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Fusillades en série à Bruxelles: la police pointe le trafic de stupéfiants du bas de l'échelle 

En réaction aux 22 fusillades qui ont eu lieu à Bruxelles depuis début janvier, le parquet bruxellois, la police fédérale judiciaire de Bruxelles et les chefs de corps des trois zones de police plus particulièrement concernées ont tenu mardi à revenir sur leur approche conjointe du trafic de stupéfiants. Tous pointent du doigt le trafic du bas de l'échelle.

Les enquêtes pénales sont assez complexes

"Depuis quelques mois, on constate un nombre important de faits de violence sur la voie publique. A quelques exceptions près, ces incidents semblent être liés au trafic de stupéfiants. Les enquêtes pénales sont assez complexes, entre autres parce qu'on ne peut pas compter sur la collaboration de la victime, qui connaît souvent le contexte des faits mais n'est pas prête à nous donner de détails", a d'abord expliqué le procureur du Roi de Bruxelles, Tim De Wolf. Il a assuré que des examens balistiques étaient systématiquement effectués et que les enquêtes engrangent des résultats. Plusieurs suspects ont ainsi déjà été placés en détention préventive.

"L'ensemble des faits constatés ne sont toutefois pas à situer dans le même contexte", a-t-il poursuivi. "Il y a parfois des "clusters" d'incidents liés, mais il n'y a pas une seule et même organisation criminelle derrière tous les incidents".

Les récentes fusillades ont résulté, d'une part, de tensions entre dealers de rue et, d'autre part, de règlements de comptes. Selon les cas, les enquêtes ont été confiées à la police fédérale ou aux polices locales. Des concertations et collaborations sont mises en l'oeuvre avec le pouvoir judiciaire pour la vente de stupéfiants, le trafic d'armes ou encore pour les bandes urbaines.

"La police est et restera présente partout"

Si Tim De Wolf admet qu'"il y a peu d'espoir d'éradiquer complètement le trafic de stupéfiants", il assure que cela reste une priorité et que les procédures ont été récemment optimisées pour compenser les déficits en personnel. "Ce phénomène est en constante évolution et donc nos méthodes changent aussi. On n'acceptera jamais d'avoir des zones de non-droit. La police est et restera présente partout".

Le chef de corps de la police de Bruxelles-Ixelles, Michel Goovaerts, a déclaré garder bon espoir au vu des arrestations qui suivent de près les incidents.

Au côté du chef de corps de Bruxelles-Ouest, Luc Ysebaert, le chef de corps de Bruxelles-Midi, Jurgen De Landsheer, a ajouté s'attaquer aussi "aux petites nuisances liées aux trafics de stupéfiants".

D'autres villes impactées 

Eric Jacobs, le directeur de la Police Judiciaire Fédérale (PJF) de Bruxelles, a précisé que sur les 22 fusillades recensées cette année, une a conduit à la mort d'une personne, 14 ont fait un blessé et une a fait deux blessés. "Ce qu'on vit aujourd'hui, on l'a déjà vu dans d'autres villes européennes. Cela a commencé aux Pays-Bas, vous connaissez la situation à Anvers et aujourd'hui nous vivons une situation particulière ici. Déjà en 2020, les chefs de zone, le procureur et la PJF se sont réunis pour faire un plan global 'Stupéfiants' et développer une approche par quartier".

Il a souligné que la plupart des fusillades et des coups de couteau sont des faits locaux impliquant des bandes urbaines. "Il y a quelques exceptions que nous traitons au niveau de la PJF, dont un cas lié à la mafia albanaise (fusillade sur la place De Brouckère, NDlR.)", a-t-il spécifié.

"Pour certains dossiers, on peut faire des liens avec Sky ECC (le réseau de communication qui servait à des criminels avant d'être décrypté par les autorités, NDLR.), mais à Bruxelles nous avons surtout des luttes locales pour des territoires, dans une criminalité qui est d'un niveau plus bas... La cocaïne emmène quand même un autre type de violence".

Fusillades en série à Bruxelles: la police pointe le trafic de stupéfiants du bas de l'échelle 

En réaction aux 22 fusillades qui ont eu lieu à Bruxelles depuis début janvier, le parquet bruxellois, la police fédérale judiciaire de Bruxelles et les chefs de corps des trois zones de police plus particulièrement concernées ont tenu mardi à revenir sur leur approche conjointe du trafic de stupéfiants. Tous pointent du doigt le trafic du bas de l'échelle.

Les enquêtes pénales sont assez complexes

"Depuis quelques mois, on constate un nombre important de faits de violence sur la voie publique. A quelques exceptions près, ces incidents semblent être liés au trafic de stupéfiants. Les enquêtes pénales sont assez complexes, entre autres parce qu'on ne peut pas compter sur la collaboration de la victime, qui connaît souvent le contexte des faits mais n'est pas prête à nous donner de détails", a d'abord expliqué le procureur du Roi de Bruxelles, Tim De Wolf. Il a assuré que des examens balistiques étaient systématiquement effectués et que les enquêtes engrangent des résultats. Plusieurs suspects ont ainsi déjà été placés en détention préventive.

"L'ensemble des faits constatés ne sont toutefois pas à situer dans le même contexte", a-t-il poursuivi. "Il y a parfois des "clusters" d'incidents liés, mais il n'y a pas une seule et même organisation criminelle derrière tous les incidents".

Les récentes fusillades ont résulté, d'une part, de tensions entre dealers de rue et, d'autre part, de règlements de comptes. Selon les cas, les enquêtes ont été confiées à la police fédérale ou aux polices locales. Des concertations et collaborations sont mises en l'oeuvre avec le pouvoir judiciaire pour la vente de stupéfiants, le trafic d'armes ou encore pour les bandes urbaines.

"La police est et restera présente partout"

Si Tim De Wolf admet qu'"il y a peu d'espoir d'éradiquer complètement le trafic de stupéfiants", il assure que cela reste une priorité et que les procédures ont été récemment optimisées pour compenser les déficits en personnel. "Ce phénomène est en constante évolution et donc nos méthodes changent aussi. On n'acceptera jamais d'avoir des zones de non-droit. La police est et restera présente partout".

Le chef de corps de la police de Bruxelles-Ixelles, Michel Goovaerts, a déclaré garder bon espoir au vu des arrestations qui suivent de près les incidents.

Au côté du chef de corps de Bruxelles-Ouest, Luc Ysebaert, le chef de corps de Bruxelles-Midi, Jurgen De Landsheer, a ajouté s'attaquer aussi "aux petites nuisances liées aux trafics de stupéfiants".

D'autres villes impactées 

Eric Jacobs, le directeur de la Police Judiciaire Fédérale (PJF) de Bruxelles, a précisé que sur les 22 fusillades recensées cette année, une a conduit à la mort d'une personne, 14 ont fait un blessé et une a fait deux blessés. "Ce qu'on vit aujourd'hui, on l'a déjà vu dans d'autres villes européennes. Cela a commencé aux Pays-Bas, vous connaissez la situation à Anvers et aujourd'hui nous vivons une situation particulière ici. Déjà en 2020, les chefs de zone, le procureur et la PJF se sont réunis pour faire un plan global 'Stupéfiants' et développer une approche par quartier".

Il a souligné que la plupart des fusillades et des coups de couteau sont des faits locaux impliquant des bandes urbaines. "Il y a quelques exceptions que nous traitons au niveau de la PJF, dont un cas lié à la mafia albanaise (fusillade sur la place De Brouckère, NDlR.)", a-t-il spécifié.

"Pour certains dossiers, on peut faire des liens avec Sky ECC (le réseau de communication qui servait à des criminels avant d'être décrypté par les autorités, NDLR.), mais à Bruxelles nous avons surtout des luttes locales pour des territoires, dans une criminalité qui est d'un niveau plus bas... La cocaïne emmène quand même un autre type de violence".

(28/06/2022 : 19:20)

Coronavirus: une vingtaine de centres de vaccination pourront être réactivés en septembre 

Si la décision de lancer à l'automne prochain une nouvelle campagne de vaccination contre le covid est effectivement validée par la CIM (conférence interministérielle) Santé, "une vingtaine de centres qui ont été identifiés et qui pourront être prêts au début du mois de septembre, seront réactivés de manière à permettre une vaccination de masse des groupes à risque dans le délai le plus court possible", a affirmé la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale (PS), mardi, en commission du parlement régional.

"Une nouvelle campagne de vaccination contre le coronavirus est actuellement prévue en septembre et octobre prochains. Les groupes cibles de cette campagne seront liés à l'évolution de la pandémie, à l'apparition éventuelle de nouveaux variants et aux recommandations du Conseil Supérieur de la Santé qui sont attendues avant la fin juin tandis que la CIM Santé devrait pour sa part prendre position début juillet", a-t-elle expliqué.

A l'heure actuelle, 84% des Wallons ont reçu deux doses de vaccin contre le covid et près de 67% des plus de 18 ans ont opté pour le booster. Quant aux enfants et adolescents, 17% des 5-11 ans et 68% des 12-15 ans sont vaccinés 2 doses, a enfin précisé la ministre.

 

Coronavirus: une vingtaine de centres de vaccination pourront être réactivés en septembre 

Si la décision de lancer à l'automne prochain une nouvelle campagne de vaccination contre le covid est effectivement validée par la CIM (conférence interministérielle) Santé, "une vingtaine de centres qui ont été identifiés et qui pourront être prêts au début du mois de septembre, seront réactivés de manière à permettre une vaccination de masse des groupes à risque dans le délai le plus court possible", a affirmé la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale (PS), mardi, en commission du parlement régional.

"Une nouvelle campagne de vaccination contre le coronavirus est actuellement prévue en septembre et octobre prochains. Les groupes cibles de cette campagne seront liés à l'évolution de la pandémie, à l'apparition éventuelle de nouveaux variants et aux recommandations du Conseil Supérieur de la Santé qui sont attendues avant la fin juin tandis que la CIM Santé devrait pour sa part prendre position début juillet", a-t-elle expliqué.

A l'heure actuelle, 84% des Wallons ont reçu deux doses de vaccin contre le covid et près de 67% des plus de 18 ans ont opté pour le booster. Quant aux enfants et adolescents, 17% des 5-11 ans et 68% des 12-15 ans sont vaccinés 2 doses, a enfin précisé la ministre.

 

(28/06/2022 : 16:56)

Le gouvernement écossais veut un référendum sur l'indépendance le 19 octobre 2023 

(Belga) La Première ministre écossaise a annoncé mardi vouloir organiser un référendum "consultatif" sur l'indépendance de l'Écosse de la nation britannique en octobre 2023, malgré l'échec d'une précédente consultation en 2014 et le refus du gouvernement britannique d'autoriser ce vote.

"Je peux annoncer que le gouvernement écossais propose que le référendum sur l'indépendance se tienne le 19 octobre 2023", a déclaré la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon au parlement local. Pour organiser ce référendum, Mme Sturgeon, cheffe du parti indépendantiste SNP, doit obtenir l'accord du gouvernement britannique qui s'y oppose fermement. Les Écossais avaient déjà été consultés sur le sujet en 2014 et avaient voté à 55% pour rester au sein du Royaume-Uni. S'appuyant sur ce vote précédent, le Premier ministre britannique Boris Johnson soutient qu'un tel référendum ne peut se produire "qu'une fois par génération". Le SNP estime cependant que le Brexit a changé la donne, les Écossais s'y étant opposé à 62%. L'objectif du SNP est que l'Écosse rejoigne l'Union européenne en tant qu'État indépendant. Nicola Sturgeon s'est dite prête à négocier avec Boris Johnson mais a averti qu'elle ne permettrait pas que "la démocratie écossaise soit prisonnière de Boris Johnson ou de n'importe quel Premier ministre". Avant cette allocution, Boris Johnson a répété son attachement à l'unité du royaume. "Nous pensons certainement que notre plan pour une économie plus forte fonctionne mieux lorsque le Royaume-Uni est uni que lorsqu'il ne l'est pas", a déclaré mardi le dirigeant conservateur à la télévision britannique en marge du G7 en Allemagne. (Belga)

Le gouvernement écossais veut un référendum sur l'indépendance le 19 octobre 2023 

(Belga) La Première ministre écossaise a annoncé mardi vouloir organiser un référendum "consultatif" sur l'indépendance de l'Écosse de la nation britannique en octobre 2023, malgré l'échec d'une précédente consultation en 2014 et le refus du gouvernement britannique d'autoriser ce vote.

"Je peux annoncer que le gouvernement écossais propose que le référendum sur l'indépendance se tienne le 19 octobre 2023", a déclaré la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon au parlement local. Pour organiser ce référendum, Mme Sturgeon, cheffe du parti indépendantiste SNP, doit obtenir l'accord du gouvernement britannique qui s'y oppose fermement. Les Écossais avaient déjà été consultés sur le sujet en 2014 et avaient voté à 55% pour rester au sein du Royaume-Uni. S'appuyant sur ce vote précédent, le Premier ministre britannique Boris Johnson soutient qu'un tel référendum ne peut se produire "qu'une fois par génération". Le SNP estime cependant que le Brexit a changé la donne, les Écossais s'y étant opposé à 62%. L'objectif du SNP est que l'Écosse rejoigne l'Union européenne en tant qu'État indépendant. Nicola Sturgeon s'est dite prête à négocier avec Boris Johnson mais a averti qu'elle ne permettrait pas que "la démocratie écossaise soit prisonnière de Boris Johnson ou de n'importe quel Premier ministre". Avant cette allocution, Boris Johnson a répété son attachement à l'unité du royaume. "Nous pensons certainement que notre plan pour une économie plus forte fonctionne mieux lorsque le Royaume-Uni est uni que lorsqu'il ne l'est pas", a déclaré mardi le dirigeant conservateur à la télévision britannique en marge du G7 en Allemagne. (Belga)

(28/06/2022 : 16:44)

Coup de poing pénurie: 2/3 des personnes formées ont retrouvé le chemin de l'emploi 

(Belga) Depuis la mise en place du dispositif wallon 'coup de poing pénurie' en 2018, 46 conventions ont été signées et 299 demandeurs d'emploi sont sortis avec succès de ces formations organisées par le Forem. Parmi ceux-ci, 188 - soit environ les deux tiers -  ont été recrutés par les entreprises dans lesquelles ils ont réalisé leur formation, a indiqué mardi, en commission du parlement wallon, la ministre régionale de l'Emploi, Christie Morreale (PS).

En septembre 2018 et mars 2022, le Forem a reçu 99 demandes d'entreprises, pour 668 postes de travail. Certaines ont toutefois été regroupées pour obtenir le nombre minimal de postes, d'autres ont été requalifiées à la suite de l'analyse par le conseiller d'entreprise, a précisé la ministre. Pour rappel, le dispositif 'coup de poing pénurie', que la Région entend intensifier, vise à répondre de manière plus ciblée aux besoins de main d'œuvre des entreprises en proposant un programme de formation sur mesure. Dans ce cadre, outre la sélection des candidats, le Forem établit, avec les entreprises concernées, le programme de formation; met à disposition des formateurs, établit les contrats de formation et accompagne les stagiaires qui n'auraient pas été engagés en fin de formation. (Belga)

Coup de poing pénurie: 2/3 des personnes formées ont retrouvé le chemin de l'emploi 

(Belga) Depuis la mise en place du dispositif wallon 'coup de poing pénurie' en 2018, 46 conventions ont été signées et 299 demandeurs d'emploi sont sortis avec succès de ces formations organisées par le Forem. Parmi ceux-ci, 188 - soit environ les deux tiers -  ont été recrutés par les entreprises dans lesquelles ils ont réalisé leur formation, a indiqué mardi, en commission du parlement wallon, la ministre régionale de l'Emploi, Christie Morreale (PS).

En septembre 2018 et mars 2022, le Forem a reçu 99 demandes d'entreprises, pour 668 postes de travail. Certaines ont toutefois été regroupées pour obtenir le nombre minimal de postes, d'autres ont été requalifiées à la suite de l'analyse par le conseiller d'entreprise, a précisé la ministre. Pour rappel, le dispositif 'coup de poing pénurie', que la Région entend intensifier, vise à répondre de manière plus ciblée aux besoins de main d'œuvre des entreprises en proposant un programme de formation sur mesure. Dans ce cadre, outre la sélection des candidats, le Forem établit, avec les entreprises concernées, le programme de formation; met à disposition des formateurs, établit les contrats de formation et accompagne les stagiaires qui n'auraient pas été engagés en fin de formation. (Belga)

(28/06/2022 : 14:48)

A partir du 1er juillet, tous les commerçants devront OBLIGATOIREMENT disposer d'un moyen de paiement électronique 

À partir du 1er juillet, tous les endroits où il est possible de payer devront obligatoirement disposer d'un terminal électronique. Une décision qui n'est pas au goût des commerçants qui reçoivent de petits montants.

"En liquide cela devenait de plus en plus difficile. Sur les trois clients que je viens d'avoir, deux m'ont payé par QR code", déclare Mario Cardillo, cordonnier dans le centre de Liège. Jusque-là, il n'acceptait que les payements en espèces. Mais maintenant, il faut s'adapter. En effet, à partir de ce 1er juillet, aucun commerçant n'aura le droit de refuser un paiement par voie électronique.

Un choix s'opère

Il ne reste plus qu'à décider pour les marchands s'ils préfèrent utiliser un terminal classique ou bien le smartphone. Pour Mario Cardillo, ce dernier présente certains avantages : "Faire avec un QR code ne me dérange pas du tout parce que c'est gratuit. Le système bancontact a un certain prix et cela peut peser à la longue sur le budget".

Les clients s'adaptent

Si les commerçants présentent une certaine appréhension, il semblerait que les clients eux soient ravis. Le nombre de transactions électroniques ne cesse de croitre : + de 14.5% par rapport à 2020. Autre chiffre, le record de transaction sur une journée est de 10.9 millions. Un score que l'on doit à la journée du Black Friday.

A partir du 1er juillet, tous les commerçants devront OBLIGATOIREMENT disposer d'un moyen de paiement électronique 

À partir du 1er juillet, tous les endroits où il est possible de payer devront obligatoirement disposer d'un terminal électronique. Une décision qui n'est pas au goût des commerçants qui reçoivent de petits montants.

"En liquide cela devenait de plus en plus difficile. Sur les trois clients que je viens d'avoir, deux m'ont payé par QR code", déclare Mario Cardillo, cordonnier dans le centre de Liège. Jusque-là, il n'acceptait que les payements en espèces. Mais maintenant, il faut s'adapter. En effet, à partir de ce 1er juillet, aucun commerçant n'aura le droit de refuser un paiement par voie électronique.

Un choix s'opère

Il ne reste plus qu'à décider pour les marchands s'ils préfèrent utiliser un terminal classique ou bien le smartphone. Pour Mario Cardillo, ce dernier présente certains avantages : "Faire avec un QR code ne me dérange pas du tout parce que c'est gratuit. Le système bancontact a un certain prix et cela peut peser à la longue sur le budget".

Les clients s'adaptent

Si les commerçants présentent une certaine appréhension, il semblerait que les clients eux soient ravis. Le nombre de transactions électroniques ne cesse de croitre : + de 14.5% par rapport à 2020. Autre chiffre, le record de transaction sur une journée est de 10.9 millions. Un score que l'on doit à la journée du Black Friday.

(28/06/2022 : 17:09)

Le secteur de l'automobile critique le projet de réforme de la taxe de circulation: "Les gens ne revendront pas leur voiture d'occasion" 

Première critique : la réforme tient compte du poids du véhicule, de sa puissance et de ses émissions de CO2, mais pas de la norme Euro. Or l’objectif annoncé, c’est l’écologie. Une façade pour la fédération du secteur de la mobilité.

"Tous les gaz réellement dangereux et polluants que sont les particules fines, les NOx ou autres Benzene ne seront pas considérés. Pour autant qu’elles soient relativement légères et qu’elles n’émettent pas trop de CO2, c’est bon", déplore Serge Istas, secrétaire général de la Fédération automobile "Traxio".

Deuxième critique : les taxes sont plafonnées à 9 000 euros. C’est un peu trop comparé aux autres régions, estime la fédération du secteur automobile.

"Une personne qui voudra prendre une voiture qui est taxée à 9 000 euros TMC en Wallonie aura tout intérêt à prendre ce véhicule en leasing en Flandre ou à Bruxelles, où elle sera taxée à 5 000 euros", explique Christophe Dubon, porte-parole de la Fédération belge de l’automobile (Febiac).

Troisième critique : l’impact de cette réforme sur le marché des voitures d’occasion. "Une voiture qui devient chère en taxe devient invendable. Donc, qu’est-ce qui va se passer ? Les gens vont les garder puisqu’elles n’auront plus de valeur de marché et ne rachèteront pas de voiture neuve, ne revendront pas leur occasion. Résultat le parc va encore vieillir et devenir de plus en plus polluant par rapport à la moyenne européenne", explique Serge Istas.

Note finale : peut mieux faire. Plusieurs points doivent être ajustés, selon le secteur. Son avis sera consulté prochainement sur ce dossier. Côté politique, la réforme est officiellement loin d’être adoptée.

Le secteur de l'automobile critique le projet de réforme de la taxe de circulation: "Les gens ne revendront pas leur voiture d'occasion" 

Première critique : la réforme tient compte du poids du véhicule, de sa puissance et de ses émissions de CO2, mais pas de la norme Euro. Or l’objectif annoncé, c’est l’écologie. Une façade pour la fédération du secteur de la mobilité.

"Tous les gaz réellement dangereux et polluants que sont les particules fines, les NOx ou autres Benzene ne seront pas considérés. Pour autant qu’elles soient relativement légères et qu’elles n’émettent pas trop de CO2, c’est bon", déplore Serge Istas, secrétaire général de la Fédération automobile "Traxio".

Deuxième critique : les taxes sont plafonnées à 9 000 euros. C’est un peu trop comparé aux autres régions, estime la fédération du secteur automobile.

"Une personne qui voudra prendre une voiture qui est taxée à 9 000 euros TMC en Wallonie aura tout intérêt à prendre ce véhicule en leasing en Flandre ou à Bruxelles, où elle sera taxée à 5 000 euros", explique Christophe Dubon, porte-parole de la Fédération belge de l’automobile (Febiac).

Troisième critique : l’impact de cette réforme sur le marché des voitures d’occasion. "Une voiture qui devient chère en taxe devient invendable. Donc, qu’est-ce qui va se passer ? Les gens vont les garder puisqu’elles n’auront plus de valeur de marché et ne rachèteront pas de voiture neuve, ne revendront pas leur occasion. Résultat le parc va encore vieillir et devenir de plus en plus polluant par rapport à la moyenne européenne", explique Serge Istas.

Note finale : peut mieux faire. Plusieurs points doivent être ajustés, selon le secteur. Son avis sera consulté prochainement sur ce dossier. Côté politique, la réforme est officiellement loin d’être adoptée.

(28/06/2022 : 14:42)

Pays-Bas: des voleurs armés font irruption dans la foire d'art européenne de Maastricht 

(Belga) Des voleurs armés, selon la police, ont fait irruption mardi en plein jour à la foire d'art de Maastricht (Pays-Bas), une des plus grandes d'Europe, où une vidéo montre les suspects défonçant une vitrine à la masse.

"La police enquête sur un possible vol à main armée à la TEFAF (la foire d'art) de Maastricht. Quatre suspects seraient impliqués. Ils sont recherchés par de nombreuses unités", a écrit la police de la province néerlandaise du Limbourg sur Twitter. La police a ensuite annoncé qu'elle avait arrêté deux personnes et coupé plusieurs routes adjacentes. Selon les médias néerlandais, la vitrine visée par les cambrioleurs contenait des produits d'un joaillier londonien. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre quatre hommes en vêtements élégants, casquettes et lunettes défonçant la vitrine à la masse. Deux des hommes ont brandi ce qui ressemblait à des armes face à un homme qui a tenté de s'interposer, armé d'un grand vase plein de fleurs. La TEFAF (The European Fine Art Fair) est un des plus grands salons d'art et d'antiquités de la planète et attire en général des dizaines de milliers de visiteurs. (Belga)

Pays-Bas: des voleurs armés font irruption dans la foire d'art européenne de Maastricht 

(Belga) Des voleurs armés, selon la police, ont fait irruption mardi en plein jour à la foire d'art de Maastricht (Pays-Bas), une des plus grandes d'Europe, où une vidéo montre les suspects défonçant une vitrine à la masse.

"La police enquête sur un possible vol à main armée à la TEFAF (la foire d'art) de Maastricht. Quatre suspects seraient impliqués. Ils sont recherchés par de nombreuses unités", a écrit la police de la province néerlandaise du Limbourg sur Twitter. La police a ensuite annoncé qu'elle avait arrêté deux personnes et coupé plusieurs routes adjacentes. Selon les médias néerlandais, la vitrine visée par les cambrioleurs contenait des produits d'un joaillier londonien. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre quatre hommes en vêtements élégants, casquettes et lunettes défonçant la vitrine à la masse. Deux des hommes ont brandi ce qui ressemblait à des armes face à un homme qui a tenté de s'interposer, armé d'un grand vase plein de fleurs. La TEFAF (The European Fine Art Fair) est un des plus grands salons d'art et d'antiquités de la planète et attire en général des dizaines de milliers de visiteurs. (Belga)

(28/06/2022 : 13:53)

Les chips vous coûteront bientôt plus cher: voici pourquoi 

Le Belge consomme toujours plus de chips, surtout pendant l'été. C'est ce qu'indiquent les fabricants de chips. Pourtant, cette denrée alimentaire risque d'augmenter. Notre journaliste Michael Menten s'est rendu dans une usine de chips en pleine production pour nous détailler la raison pour laquelle ils seront plus chers.

"Les chips sont de plus en plus difficiles à produire pour une raison très simple. Ses composants sont de plus en plus chers. Ces chips au poivre sont composés de 30% d'huile de tournesol. Cette huile coûte trois fois plus cher depuis la crise et la guerre en Ukraine. La tonne est passée de 1.000 euros à 3.000 euros. Le prix de la pomme de terre, l'ingrédient principal du chips va également augmenter. Ajoutez à cela l'énergie pour le produire, l'emballage et le transport qui augmentent également. Le prix du chips dans les supermarchés va augmenter de 20%."

Dans le même temps, les prix des huiles de palme, de soja et de colza, sur lesquelles se reportent de nombreux industriels, progressent nettement sous l'effet d'une hausse de la demande mondiale à l'importation due à des ruptures d'approvisionnement en huile de tournesol.

Les chips vous coûteront bientôt plus cher: voici pourquoi 

Le Belge consomme toujours plus de chips, surtout pendant l'été. C'est ce qu'indiquent les fabricants de chips. Pourtant, cette denrée alimentaire risque d'augmenter. Notre journaliste Michael Menten s'est rendu dans une usine de chips en pleine production pour nous détailler la raison pour laquelle ils seront plus chers.

"Les chips sont de plus en plus difficiles à produire pour une raison très simple. Ses composants sont de plus en plus chers. Ces chips au poivre sont composés de 30% d'huile de tournesol. Cette huile coûte trois fois plus cher depuis la crise et la guerre en Ukraine. La tonne est passée de 1.000 euros à 3.000 euros. Le prix de la pomme de terre, l'ingrédient principal du chips va également augmenter. Ajoutez à cela l'énergie pour le produire, l'emballage et le transport qui augmentent également. Le prix du chips dans les supermarchés va augmenter de 20%."

Dans le même temps, les prix des huiles de palme, de soja et de colza, sur lesquelles se reportent de nombreux industriels, progressent nettement sous l'effet d'une hausse de la demande mondiale à l'importation due à des ruptures d'approvisionnement en huile de tournesol.

(28/06/2022 : 14:06)

Les résultats en primaire moins bons que l'an dernier: comment l'expliquer? 

85,42% des élèves de 6e primaire qui ont passé leur CEB en ce mois de juin 2022. C'est moins que l'année dernière, où le taux de réussite était de 88,32%. Ces moins bons résultats peuvent notamment s’expliquer par la crise du covid qui a pénalisé les apprentissages des élèves.

A quelques jours des vacances, les cahiers et trousses ont laissé place aux jeux de société. L’heure est à la détente et au bilan, après une année scolaire un peu perturbée.

Pour Andy, élève de primaire à Charleroi, le bilan est positif : "Ça a été super bien, pas d’échec", même s’il confie, sourire aux lèvres, qu’au niveau du comportement, "il y a parfois eu quelques petites bêtises".

Je pense qu’il est impératif qu’on prenne en compte le retard

Cet enthousiasme est partagé par la directrice. Le rythme est revenu à la normale mais il a fallu redoubler d’efforts pour pousser les élèves vers la réussite. "Je pense qu’il est impératif qu’on prenne en compte le retard qui a quand même été accumulé suite au covid. Les équipes se sont mobilisées pour combler et faire de leur mieux. On peut vraiment tirer un bilan global positif", a indiqué Perrine Somerlinck, directrice du primaire à l’Institut Saint-Joseph de Charleroi.

Le covid a encore impacté les résultats. Un fait plus ou moins perceptible selon les élèves concernées, et en fonction de leur âge aussi. Carolane De Smet, institutrice, a donné des cours de remédiation : "une aide pour les élèves afin de remédier à leurs problèmes". Elle a dit avoir remarqué "des difficultés en lecture parce qu’au moment du covid, c’était fermé et ils n’ont pas pu apprendre à lire comme il le fallait. A tous les niveaux, on peut observer des déficits dus à la crise". Tous espèrent un cursus moins mouvementé l’année prochaine.

Les résultats en primaire moins bons que l'an dernier: comment l'expliquer? 

85,42% des élèves de 6e primaire qui ont passé leur CEB en ce mois de juin 2022. C'est moins que l'année dernière, où le taux de réussite était de 88,32%. Ces moins bons résultats peuvent notamment s’expliquer par la crise du covid qui a pénalisé les apprentissages des élèves.

A quelques jours des vacances, les cahiers et trousses ont laissé place aux jeux de société. L’heure est à la détente et au bilan, après une année scolaire un peu perturbée.

Pour Andy, élève de primaire à Charleroi, le bilan est positif : "Ça a été super bien, pas d’échec", même s’il confie, sourire aux lèvres, qu’au niveau du comportement, "il y a parfois eu quelques petites bêtises".

Je pense qu’il est impératif qu’on prenne en compte le retard

Cet enthousiasme est partagé par la directrice. Le rythme est revenu à la normale mais il a fallu redoubler d’efforts pour pousser les élèves vers la réussite. "Je pense qu’il est impératif qu’on prenne en compte le retard qui a quand même été accumulé suite au covid. Les équipes se sont mobilisées pour combler et faire de leur mieux. On peut vraiment tirer un bilan global positif", a indiqué Perrine Somerlinck, directrice du primaire à l’Institut Saint-Joseph de Charleroi.

Le covid a encore impacté les résultats. Un fait plus ou moins perceptible selon les élèves concernées, et en fonction de leur âge aussi. Carolane De Smet, institutrice, a donné des cours de remédiation : "une aide pour les élèves afin de remédier à leurs problèmes". Elle a dit avoir remarqué "des difficultés en lecture parce qu’au moment du covid, c’était fermé et ils n’ont pas pu apprendre à lire comme il le fallait. A tous les niveaux, on peut observer des déficits dus à la crise". Tous espèrent un cursus moins mouvementé l’année prochaine.

(28/06/2022 : 16:46)

Rumeur de brouille entre le prince Laurent et la princesse Claire: ce rendez-vous qui met fin aux spéculations 

Le palais royal a annoncé ce lundi matin que la princesse Claire sera bel et bien au bras du prince Laurent lors du défilé militaire du 21 juillet prochain. Le Roi, la Reine ainsi que la princesse Astrid et le prince Lorenz seront bien évidemment également de la partie.

Une fête nationale placée sous le signe des réconciliations ? Rien ne nous le dit. Si des rumeurs de séparation sont nées, c'est parce qu'en, 2021 le prince Laurent s'était rendu au défilé militaire... Seul… Pour rassurer les fans du couple, le prince en personne avait tout de suite démenti le ragot. Dans tous les cas, pas de doute : en 2022, le couple sera bien présent, uni.

Rumeur de brouille entre le prince Laurent et la princesse Claire: ce rendez-vous qui met fin aux spéculations 

Le palais royal a annoncé ce lundi matin que la princesse Claire sera bel et bien au bras du prince Laurent lors du défilé militaire du 21 juillet prochain. Le Roi, la Reine ainsi que la princesse Astrid et le prince Lorenz seront bien évidemment également de la partie.

Une fête nationale placée sous le signe des réconciliations ? Rien ne nous le dit. Si des rumeurs de séparation sont nées, c'est parce qu'en, 2021 le prince Laurent s'était rendu au défilé militaire... Seul… Pour rassurer les fans du couple, le prince en personne avait tout de suite démenti le ragot. Dans tous les cas, pas de doute : en 2022, le couple sera bien présent, uni.

(28/06/2022 : 13:17)

85,42% des élèves de 6e primaire ont réussi les épreuves du CEB 

(Belga) 85,42% des élèves de sixième primaire qui ont passé les épreuves du CEB en ce mois de juin 2022 les ont réussies, soit 44.566 enfants sur 52.173, communique mardi l'administration générale de l'enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C'est moins que l'année dernière, où le taux de réussite était de 88,32%.

Le taux de réussite de 85,42% comprend tous les élèves de 6e primaire ayant obtenu au moins 50% des points dans chacune des disciplines : français, mathématiques et éveil (histoire-géographie et sciences). Il ne tient pas compte des élèves qui n'ont pas réussi mais pourraient malgré tout obtenir leur certificat d'études de base après recours ou délibération au sein de l'école. Par matière, la moyenne obtenue est de 74,75 % en français, 71,35 % en mathématiques et 73,04 % en éveil. Le CEB, épreuve externe commune et simultanée pour tous les élèves de 6e primaire, ainsi que pour des élèves du 1er degré différencié du secondaire et certains élèves du spécialisé, avait été organisé du 16 au 21 juin. Les questionnaires sont créés par des groupes de travail avec des enseignants, des inspecteurs, des représentants de l'administration, etc., sur base des compétences censées être maitrisées en fin de primaire. L'administration de l'enseignement observe qu'il y avait déjà eu une baisse (de 2 points de pourcentage) du taux global de réussite entre 2019 (90,49%) et 2021, les épreuves ayant été annulées en 2020 pour cause de Covid. Il n'y a pas pour autant de tendance visible: il y avait eu 85,5% de réussite en 2017, puis 90,63% l'année suivante, par exemple. (Belga)

85,42% des élèves de 6e primaire ont réussi les épreuves du CEB 

(Belga) 85,42% des élèves de sixième primaire qui ont passé les épreuves du CEB en ce mois de juin 2022 les ont réussies, soit 44.566 enfants sur 52.173, communique mardi l'administration générale de l'enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C'est moins que l'année dernière, où le taux de réussite était de 88,32%.

Le taux de réussite de 85,42% comprend tous les élèves de 6e primaire ayant obtenu au moins 50% des points dans chacune des disciplines : français, mathématiques et éveil (histoire-géographie et sciences). Il ne tient pas compte des élèves qui n'ont pas réussi mais pourraient malgré tout obtenir leur certificat d'études de base après recours ou délibération au sein de l'école. Par matière, la moyenne obtenue est de 74,75 % en français, 71,35 % en mathématiques et 73,04 % en éveil. Le CEB, épreuve externe commune et simultanée pour tous les élèves de 6e primaire, ainsi que pour des élèves du 1er degré différencié du secondaire et certains élèves du spécialisé, avait été organisé du 16 au 21 juin. Les questionnaires sont créés par des groupes de travail avec des enseignants, des inspecteurs, des représentants de l'administration, etc., sur base des compétences censées être maitrisées en fin de primaire. L'administration de l'enseignement observe qu'il y avait déjà eu une baisse (de 2 points de pourcentage) du taux global de réussite entre 2019 (90,49%) et 2021, les épreuves ayant été annulées en 2020 pour cause de Covid. Il n'y a pas pour autant de tendance visible: il y avait eu 85,5% de réussite en 2017, puis 90,63% l'année suivante, par exemple. (Belga)

(28/06/2022 : 12:36)

Vous avez un héros du quotidien dans votre entourage ? Dites-le au Roi et à la Reine ! 

L'initiative citoyenne Be Heroes souhaite remercier des personnes qualifiées de "héros du quotidien" en les mettant à l'honneur avec le soutien du Roi Philippe et de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, a annoncé le palais royal récemment.

La tradition veut qu'un hommage soit rendu tous les ans aux services de sécurité et d'urgence lors du défilé de la fête nationale le 21 juillet. Cela comprend les forces de la police, de l'armée, les pompiers et la protection civile.

Les "autres" héros

 

Cependant, les personnes contribuant à aider les autres de manière non-officielle vont aussi être mises à l'honneur. On compte plusieurs milliers de Belges qui aident des personnes de leur voisinage ou qui font des actions de bénévolat dans de multiples domaines.

Jusqu'au 1er juillet, chacun pourra promouvoir des personnes à ce statut de héros du quotidien sur le site www.beheroes.be.

Que vont-ils "gagner" ? 

Des honneurs, bien sûr... 50 de ces héros ainsi que les personnes qui les ont nominés seront choisis pour être présents lors de la cérémonie prévue à cet égard le 21 juillet et 8 d'entre-eux reçus en audience par le Roi au palais royal en septembre.

Vous avez un héros du quotidien dans votre entourage ? Dites-le au Roi et à la Reine ! 

L'initiative citoyenne Be Heroes souhaite remercier des personnes qualifiées de "héros du quotidien" en les mettant à l'honneur avec le soutien du Roi Philippe et de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, a annoncé le palais royal récemment.

La tradition veut qu'un hommage soit rendu tous les ans aux services de sécurité et d'urgence lors du défilé de la fête nationale le 21 juillet. Cela comprend les forces de la police, de l'armée, les pompiers et la protection civile.

Les "autres" héros

 

Cependant, les personnes contribuant à aider les autres de manière non-officielle vont aussi être mises à l'honneur. On compte plusieurs milliers de Belges qui aident des personnes de leur voisinage ou qui font des actions de bénévolat dans de multiples domaines.

Jusqu'au 1er juillet, chacun pourra promouvoir des personnes à ce statut de héros du quotidien sur le site www.beheroes.be.

Que vont-ils "gagner" ? 

Des honneurs, bien sûr... 50 de ces héros ainsi que les personnes qui les ont nominés seront choisis pour être présents lors de la cérémonie prévue à cet égard le 21 juillet et 8 d'entre-eux reçus en audience par le Roi au palais royal en septembre.

(28/06/2022 : 11:56)

Moins de réussite en maths, la moyenne de français en baisse par rapport à l'an dernier: voici les résultats des épreuves du CEB 

85,42% des élèves de 6e primaire qui ont passé leur CEB en ce mois de juin 2022 l'ont réussi, soit 44.566 enfants sur 52.173, communique mardi l'administration générale de l'enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C'est moins que l'année dernière, où le taux de réussite était de 88,32%.

Le taux de réussite de 85,42% comprend tous les élèves de 6e primaire ayant obtenu au moins 50% des points dans chacune des disciplines, français, mathématiques et éveil (histoire-géographie et sciences). Il ne tient pas compte des élèves qui n'ont pas réussi mais pourraient malgré tout obtenir leur certificat d'études de base après recours ou délibération au sein de l'école.

Par matière, la moyenne obtenue est de 74,75 % en français, 71,35 % en mathématiques et 73,04 % en éveil. À noter que la moyenne de français a baissé de 3,39 % par rapport à 2021. 

Certifier les élèves sur la base d’un même examen

L’élève de 6e année primaire qui réussit l’épreuve obtient automatiquement le CEB et fréquentera dès la rentrée, la première année commune de l’enseignement secondaire. En cas d’échec ou d’absence justifiée à tout ou partie de l’épreuve, les élèves peuvent obtenir le CEB sur la base des résultats des deux dernières années scolaires. C’est l’école qui prend alors cette décision, rappelle la Fédération Wallonie-Bruxelles dans un communiqué.

"Le CEB a pour objectif essentiel d’évaluer équitablement et de certifier les élèves sur la base d’un même examen et d’attester, à l’échelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles, que les élèves ont atteint la maitrise des compétences attendues à la fin des six années d’études primaires", précise le Ministère. 

Moins de réussite en maths, la moyenne de français en baisse par rapport à l'an dernier: voici les résultats des épreuves du CEB 

85,42% des élèves de 6e primaire qui ont passé leur CEB en ce mois de juin 2022 l'ont réussi, soit 44.566 enfants sur 52.173, communique mardi l'administration générale de l'enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C'est moins que l'année dernière, où le taux de réussite était de 88,32%.

Le taux de réussite de 85,42% comprend tous les élèves de 6e primaire ayant obtenu au moins 50% des points dans chacune des disciplines, français, mathématiques et éveil (histoire-géographie et sciences). Il ne tient pas compte des élèves qui n'ont pas réussi mais pourraient malgré tout obtenir leur certificat d'études de base après recours ou délibération au sein de l'école.

Par matière, la moyenne obtenue est de 74,75 % en français, 71,35 % en mathématiques et 73,04 % en éveil. À noter que la moyenne de français a baissé de 3,39 % par rapport à 2021. 

Certifier les élèves sur la base d’un même examen

L’élève de 6e année primaire qui réussit l’épreuve obtient automatiquement le CEB et fréquentera dès la rentrée, la première année commune de l’enseignement secondaire. En cas d’échec ou d’absence justifiée à tout ou partie de l’épreuve, les élèves peuvent obtenir le CEB sur la base des résultats des deux dernières années scolaires. C’est l’école qui prend alors cette décision, rappelle la Fédération Wallonie-Bruxelles dans un communiqué.

"Le CEB a pour objectif essentiel d’évaluer équitablement et de certifier les élèves sur la base d’un même examen et d’attester, à l’échelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles, que les élèves ont atteint la maitrise des compétences attendues à la fin des six années d’études primaires", précise le Ministère. 

(28/06/2022 : 14:37)

Enquête sur un vaste trafic de drogue: 6 employés de Brussels Airport interpellés 

Six employés de Brussels Airport et trois autres personnes ont été interpellés lundi dans le cadre d'une enquête judiciaire sur un trafic de drogue via l'aéroport de Bruxelles, a annoncé mardi le parquet de Hal-Vilvorde. Dix perquisitions ont également permis de saisir 217.000 euros en espèces ainsi que plusieurs véhicules.

L'enquête a débuté en février 2021 après la découverte de drogue dans deux valises abandonnées à l'aéroport de Zaventem, qui contenaient respectivement 25 et 12 kilos de cocaïne. Le dossier a pris de l'ampleur après l'opération Sky ECC, qui a permis de relier des messages piratés aux valises abandonnées. Très vite, les enquêteurs ont établi que le trafic de cocaïne était organisé avec l'aide d'employés de l'aéroport.

L'enquête a abouti à dix perquisitions ce lundi 27 juin, au cours desquelles neuf personnes ont été interpellées. Il s'agit de huit hommes de 21 à 45 ans et d'une femme de 33 ans. Six travaillent à l'aéroport de Zaventem. Les neuf suspects seront déférés devant un juge d'instruction, qui statuera sur leur placement sous mandat d'arrêt.

Enquête sur un vaste trafic de drogue: 6 employés de Brussels Airport interpellés 

Six employés de Brussels Airport et trois autres personnes ont été interpellés lundi dans le cadre d'une enquête judiciaire sur un trafic de drogue via l'aéroport de Bruxelles, a annoncé mardi le parquet de Hal-Vilvorde. Dix perquisitions ont également permis de saisir 217.000 euros en espèces ainsi que plusieurs véhicules.

L'enquête a débuté en février 2021 après la découverte de drogue dans deux valises abandonnées à l'aéroport de Zaventem, qui contenaient respectivement 25 et 12 kilos de cocaïne. Le dossier a pris de l'ampleur après l'opération Sky ECC, qui a permis de relier des messages piratés aux valises abandonnées. Très vite, les enquêteurs ont établi que le trafic de cocaïne était organisé avec l'aide d'employés de l'aéroport.

L'enquête a abouti à dix perquisitions ce lundi 27 juin, au cours desquelles neuf personnes ont été interpellées. Il s'agit de huit hommes de 21 à 45 ans et d'une femme de 33 ans. Six travaillent à l'aéroport de Zaventem. Les neuf suspects seront déférés devant un juge d'instruction, qui statuera sur leur placement sous mandat d'arrêt.

(28/06/2022 : 11:46)

Les vacances approchent: le week-end sera très chargé sur les routes 

Les vacances scolaires d'été commencent fin de la semaine, et avec elles le grand exode vers les destinations touristiques. L'association Touring s'attend, pour vendredi 1er juillet et samedi 2 juillet, à un trafic dense sur les routes européennes, avec quelques bouchons (orange) en direction du sud. Localement, la circulation pourrait être plus difficile (rouge). Dimanche, la circulation sera fluide (vert). Pour les retours, les problèmes ne sont attendus que dimanche en Suisse.

En Belgique, la circulation sera particulièrement dense vendredi après-midi et samedi matin, avec des risques d'embouteillages en direction de la Côte, selon les prévisions de Touring. Dans une moindre mesure, il y aura du trafic sur la E411 vers l'Ardenne et sur la E19 et la E17 en direction de Paris (orange). La circulation sera très dense vendredi sur le ring de Bruxelles et les environs d'Anvers.

En France, Touring ne prévoit pas de gros problèmes de circulation vendredi et samedi qui sont classés orange (circulation dense) en direction du sud. Seule la région Île-de-France connaîtra une circulation très difficile vendredi (rouge).

Samedi, le trafic sera très dense sur l'A10 Paris-Poitiers et dans la vallée du Rhône sur l'A7 Lyon-Orange (rouge). Dimanche, la circulation sera très chargée sur l'A7 Lyon-Orange (rouge).

En Italie et en Espagne, Touring prévoit une circulation très dense avec d'importants bouchons (rouge) uniquement le samedi. En Allemagne et en Autriche, la circulation sera dense avec quelques ralentissements (orange) vendredi et samedi. 

En Suisse, la circulation sera difficile (orange) le vendredi dans le sens des départs. Samedi et dimanche, les automobilistes peuvent s'attendre à un trafic particulièrement dense avec des embouteillages importants (rouge), notamment à l'approche du tunnel du Saint-Gothard. Pour le retour, un trafic très dense avec des embouteillages est attendu samedi et dimanche (rouge).

Les vacances approchent: le week-end sera très chargé sur les routes 

Les vacances scolaires d'été commencent fin de la semaine, et avec elles le grand exode vers les destinations touristiques. L'association Touring s'attend, pour vendredi 1er juillet et samedi 2 juillet, à un trafic dense sur les routes européennes, avec quelques bouchons (orange) en direction du sud. Localement, la circulation pourrait être plus difficile (rouge). Dimanche, la circulation sera fluide (vert). Pour les retours, les problèmes ne sont attendus que dimanche en Suisse.

En Belgique, la circulation sera particulièrement dense vendredi après-midi et samedi matin, avec des risques d'embouteillages en direction de la Côte, selon les prévisions de Touring. Dans une moindre mesure, il y aura du trafic sur la E411 vers l'Ardenne et sur la E19 et la E17 en direction de Paris (orange). La circulation sera très dense vendredi sur le ring de Bruxelles et les environs d'Anvers.

En France, Touring ne prévoit pas de gros problèmes de circulation vendredi et samedi qui sont classés orange (circulation dense) en direction du sud. Seule la région Île-de-France connaîtra une circulation très difficile vendredi (rouge).

Samedi, le trafic sera très dense sur l'A10 Paris-Poitiers et dans la vallée du Rhône sur l'A7 Lyon-Orange (rouge). Dimanche, la circulation sera très chargée sur l'A7 Lyon-Orange (rouge).

En Italie et en Espagne, Touring prévoit une circulation très dense avec d'importants bouchons (rouge) uniquement le samedi. En Allemagne et en Autriche, la circulation sera dense avec quelques ralentissements (orange) vendredi et samedi. 

En Suisse, la circulation sera difficile (orange) le vendredi dans le sens des départs. Samedi et dimanche, les automobilistes peuvent s'attendre à un trafic particulièrement dense avec des embouteillages importants (rouge), notamment à l'approche du tunnel du Saint-Gothard. Pour le retour, un trafic très dense avec des embouteillages est attendu samedi et dimanche (rouge).

(28/06/2022 : 10:58)

Pairi Daïza se prépare à accueillir des visiteurs cet été: 300 spectacles réuniront des chanteurs, danseurs et comédiens 

Pour se préparer à l’accueil des visiteurs, le parc renforce ses équipes pour le service Horeca, le parking, l’accueil, le nettoyage. Au parc cet été, des dizaines de naissances sont à célébrer : rhinocéros, lionceaux, kangourous, et bien d’autres encore. Ensuite, il y a la reprise des animations avec les rapaces. Elles auront lieu dans l’amphithéâtre.

Le parc a décidé de sensibiliser à la protection de tous les animaux, sauvages et domestiques et prévoient des rencontres entre le public et les soigneurs. Les artistes occupent une place importante au sein du parc. 300 spectacles sont prévus durant tout l’été. Des chanteurs, danseurs, comédiens et clowns seront présents. Ces animations auront lieu jusqu’au 20 août prochain.

Pairi Daïza se prépare à accueillir des visiteurs cet été: 300 spectacles réuniront des chanteurs, danseurs et comédiens 

Pour se préparer à l’accueil des visiteurs, le parc renforce ses équipes pour le service Horeca, le parking, l’accueil, le nettoyage. Au parc cet été, des dizaines de naissances sont à célébrer : rhinocéros, lionceaux, kangourous, et bien d’autres encore. Ensuite, il y a la reprise des animations avec les rapaces. Elles auront lieu dans l’amphithéâtre.

Le parc a décidé de sensibiliser à la protection de tous les animaux, sauvages et domestiques et prévoient des rencontres entre le public et les soigneurs. Les artistes occupent une place importante au sein du parc. 300 spectacles sont prévus durant tout l’été. Des chanteurs, danseurs, comédiens et clowns seront présents. Ces animations auront lieu jusqu’au 20 août prochain.

(28/06/2022 : 11:12)

Il est de plus en plus difficile de vendre des logements neufs en Belgique: "Les gens prennent davantage leur temps" 

De nombreux promoteurs ont vu la vente de nouveaux logements ralentir au cours des dernières semaines, selon une enquête publiée mardi par De Tijd. "On ressent une incertitude sur le marché depuis un mois et demi", déclare le directeur d'Immobel Belgium, Adel Yahia. "Les investisseurs continuent d'acheter des maisons pour les louer car l'immobilier reste une valeur refuge. Mais avec les particuliers, le processus de vente est plus long. Les gens prennent davantage leur temps pour se décider."

Moins de logements sur le marché

"En raison de certains lancements de projets, nous avons tout de même connu un excellent mois de mai", explique pour sa part le co-CEO du promoteur immobilier ION en Flandre occidentale, Davy Demuynck. "Mais la tendance générale est au refroidissement. Il y a l'incertitude économique. Certains promoteurs ont mis leurs projets en attente, ce qui fait que moins de logements sont mis sur le marché. Et la hausse des taux d'intérêt fait fuir certains acheteurs individuels."

Des prix en hausse

L'inflation et la hausse des taux hypothécaires, qui rendent l'immobilier beaucoup plus cher, expliquent l'attitude hésitante des acquéreurs potentiels. En outre, les prix des nouveaux logements ont fortement augmenté l'année dernière. Cette évolution a d'abord été stimulée par la demande croissante de constructions neuves émanant d'investisseurs à la recherche de biens à économes en énergie. La guerre en Ukraine et la hausse des coûts énergétiques ont quant à elles fait exploser les prix des matériaux de construction.

Récemment, nous évoquions, paradoxalement, l'explosion des ventes de maisons à plus d'un million d'euros :

Il est de plus en plus difficile de vendre des logements neufs en Belgique: "Les gens prennent davantage leur temps" 

De nombreux promoteurs ont vu la vente de nouveaux logements ralentir au cours des dernières semaines, selon une enquête publiée mardi par De Tijd. "On ressent une incertitude sur le marché depuis un mois et demi", déclare le directeur d'Immobel Belgium, Adel Yahia. "Les investisseurs continuent d'acheter des maisons pour les louer car l'immobilier reste une valeur refuge. Mais avec les particuliers, le processus de vente est plus long. Les gens prennent davantage leur temps pour se décider."

Moins de logements sur le marché

"En raison de certains lancements de projets, nous avons tout de même connu un excellent mois de mai", explique pour sa part le co-CEO du promoteur immobilier ION en Flandre occidentale, Davy Demuynck. "Mais la tendance générale est au refroidissement. Il y a l'incertitude économique. Certains promoteurs ont mis leurs projets en attente, ce qui fait que moins de logements sont mis sur le marché. Et la hausse des taux d'intérêt fait fuir certains acheteurs individuels."

Des prix en hausse

L'inflation et la hausse des taux hypothécaires, qui rendent l'immobilier beaucoup plus cher, expliquent l'attitude hésitante des acquéreurs potentiels. En outre, les prix des nouveaux logements ont fortement augmenté l'année dernière. Cette évolution a d'abord été stimulée par la demande croissante de constructions neuves émanant d'investisseurs à la recherche de biens à économes en énergie. La guerre en Ukraine et la hausse des coûts énergétiques ont quant à elles fait exploser les prix des matériaux de construction.

Récemment, nous évoquions, paradoxalement, l'explosion des ventes de maisons à plus d'un million d'euros :

(28/06/2022 : 10:16)

Fini les billets d’avion à 20, 30 ou 40 euros? "A terme, les prix vont augmenter" 

Le modèle low-cost, promu par les compagnies aériennes proposant des vols à bas coûts, a poussé les limites à un niveau où cela devient très difficile de continuer et d’aller plus loin, a estimé Arnaud Feist. "Il faut peut-être avoir une réflexion au niveau du secteur : est-ce que cela a encore du sens ? Notamment avec de situations sociales qui sont parfois très difficiles dans ces compagnies aériennes low-cost. On peut se poser la question, surtout après la crise du covid où l’attitude des gens a évolué entre le travail et la vie privée".

Fini les billets à 20, 30, 40 euros ? "Je pense qu’à terme, les prix de ces billets vont augmenter, c’est inéluctable", a indiqué Arnaud Feist. "Et c’est en tout cas sain que tous les travailleurs du secteur aient des conditions salariales et de travail décentes".

Fini les billets d’avion à 20, 30 ou 40 euros? "A terme, les prix vont augmenter" 

Le modèle low-cost, promu par les compagnies aériennes proposant des vols à bas coûts, a poussé les limites à un niveau où cela devient très difficile de continuer et d’aller plus loin, a estimé Arnaud Feist. "Il faut peut-être avoir une réflexion au niveau du secteur : est-ce que cela a encore du sens ? Notamment avec de situations sociales qui sont parfois très difficiles dans ces compagnies aériennes low-cost. On peut se poser la question, surtout après la crise du covid où l’attitude des gens a évolué entre le travail et la vie privée".

Fini les billets à 20, 30, 40 euros ? "Je pense qu’à terme, les prix de ces billets vont augmenter, c’est inéluctable", a indiqué Arnaud Feist. "Et c’est en tout cas sain que tous les travailleurs du secteur aient des conditions salariales et de travail décentes".

(28/06/2022 : 09:33)

Temps d'attente, parking: voici ce que vous devez savoir si vous prenez l'avion depuis Brussels Airport cet été 

Ce week-end sera très chargé à l’aéroport, ce sont les vacances d’été qui commencent. Plus de 70.000 voyageurs sont attendus chaque jour dans les infrastructures. D’après l’administrateur délégué, même si l’affluence sera importante, "on ne sera pas encore au niveau de 2019, on va tourner à plus ou moins 75 % de l’activité record qu’on avait à cette époque".

La journée la plus chargée sera celle de vendredi, avec 72.000 passagers annoncés et 39.000 dans le sens des départs. Faut-il craindre des retards ? "Il y aura beaucoup de monde donc cela veut dire qu’il pourra y avoir des files à certains moments mais je pense que tout se passera de manière organisée. On n’aura pas de situation chaotique comme on a pu le voir dans d’autres aéroports", a estimé Arnaud Feist qui a ajouté que "toutes les mesures ont été prises, on a engagé beaucoup de personnel depuis deux, trois mois".

Quelques conseils

Il est recommandé aux voyageurs de venir deux heures à l’avance pour un vol dans l’espace Schengen, et 3 heures pour un vol hors de l’espace Schengen.

Les passagers peuvent obtenir des informations en direct sur les temps d'attente aux contrôles de sécurité via la chatbot digital BRUce sur le site Internet de Brussels Airport, qui a été complètement mis à jour.

Dès ce week-end, l’aéroport disposera également de plus de places de parking. L'extension du parking P3 "Holiday" est terminée, ce qui permet d'offrir 2.000 places supplémentaires et de porter le nombre total de places de stationnement disponibles à Brussels Airport à 13.000. Cette extension sera ouverte au public, vendredi.

Pour l’ensemble de l’été, ce sont 4 millions de passagers qui devraient transiter par l’aéroport. En 2019, celui-ci avait accueilli 5, 4 millions de voyageurs.

Temps d'attente, parking: voici ce que vous devez savoir si vous prenez l'avion depuis Brussels Airport cet été 

Ce week-end sera très chargé à l’aéroport, ce sont les vacances d’été qui commencent. Plus de 70.000 voyageurs sont attendus chaque jour dans les infrastructures. D’après l’administrateur délégué, même si l’affluence sera importante, "on ne sera pas encore au niveau de 2019, on va tourner à plus ou moins 75 % de l’activité record qu’on avait à cette époque".

La journée la plus chargée sera celle de vendredi, avec 72.000 passagers annoncés et 39.000 dans le sens des départs. Faut-il craindre des retards ? "Il y aura beaucoup de monde donc cela veut dire qu’il pourra y avoir des files à certains moments mais je pense que tout se passera de manière organisée. On n’aura pas de situation chaotique comme on a pu le voir dans d’autres aéroports", a estimé Arnaud Feist qui a ajouté que "toutes les mesures ont été prises, on a engagé beaucoup de personnel depuis deux, trois mois".

Quelques conseils

Il est recommandé aux voyageurs de venir deux heures à l’avance pour un vol dans l’espace Schengen, et 3 heures pour un vol hors de l’espace Schengen.

Les passagers peuvent obtenir des informations en direct sur les temps d'attente aux contrôles de sécurité via la chatbot digital BRUce sur le site Internet de Brussels Airport, qui a été complètement mis à jour.

Dès ce week-end, l’aéroport disposera également de plus de places de parking. L'extension du parking P3 "Holiday" est terminée, ce qui permet d'offrir 2.000 places supplémentaires et de porter le nombre total de places de stationnement disponibles à Brussels Airport à 13.000. Cette extension sera ouverte au public, vendredi.

Pour l’ensemble de l’été, ce sont 4 millions de passagers qui devraient transiter par l’aéroport. En 2019, celui-ci avait accueilli 5, 4 millions de voyageurs.

(28/06/2022 : 09:39)

Une fillette de 8 ans a été tuée par des chiens alors qu'elle se trouvait seule chez elle: un an avec sursis requis contre sa mère 

Le ministère public a requis lundi une peine d'un an d'emprisonnement, assortie d'un sursis probatoire, contre une Louviéroise poursuivie devant le tribunal correctionnel de Mons pour un homicide involontaire par défaut de prévoyance ou de précaution.

La nuit du 11 au 12 juillet 2021, la prévenue avait laissé seule sa fille, âgée de huit ans, en compagnie de ses quatre chiens, dont deux de race American Staff. La petite fille a été attaquée par les chiens et elle est décédée peu de temps après son admission à l'hôpital. Les faits ont eu lieu à Strépy-Bracquegnies. La mère savait que ses chiens étaient agressifs, mais pas envers elle, ni envers sa fille, a-t-elle déclaré lors de l'instruction d'audience.

Selon Me Bruno, qui représente le père de la petite fille, des éléments annonciateurs auraient dû inciter la mère à se séparer de ses chiens. L'un des canidés avait déjà blessé un élève en fonçant dans un groupe, car il avait vu un autre chien. Les animaux avaient également occasionné des dommages à l'habitation.

La mère de la prévenue a quant à elle déclaré qu'elle demandait à sa fille d'attacher ce chien pour qu'il n'attaque pas le sien, quand elle lui rendait visite. Les policiers avaient en outre été obligés d'abattre l'un des deux American Staff à leur arrivée tant il était agressif.

Elle ne parvenait plus à s'occuper de sa fille, de son logement et de ses chiens

Le substitut du procureur considère que la prévenue n'a pas eu un comportement responsable et a mis en évidence le milieu précaire dans lequel vivait cette famille. Le sol était jonché d'excréments canins et de déchets. L'étage n'était pas dans un meilleur état. Le représentant du ministère public estime, à l'instar de l'avocat de la partie civile, qu'il y avait des signes avant-coureurs.

De nombreux témoins ont parlé de l'agressivité des chiens et de nombreux incidents, minimisés par la prévenue, ont eu lieu. "Lors de son audition à la police, elle a déclaré qu'elle ne parvenait plus à s'occuper de sa fille, de son logement et de ses chiens, qu'elle disait protecteurs."

Pour le magistrat, il est clair que la prévenue a commis une faute en laissant sa fille seule, durant quinze à vingt minutes, avec ses chiens. Une interdiction de détenir des animaux a également été demandée ainsi que la confiscation du chien qui n'a pas été abattu par la police.

Me David Gelay, avocat de la prévenue, estime que sa cliente, qui élevait seule sa fille, n'a pas les outils psychologiques nécessaires pour comprendre ce drame. L'avocat a plaidé une suspension probatoire du prononcé de la condamnation pour la trentenaire qui fait déjà l'objet, dit-il, d'une condamnation sociale.

Il ne s'est pas opposé à la confiscation du chien dangereux, mais il a contesté l'interdiction de détenir des animaux, autres que des chiens. Il dit d'ailleurs avoir fait cette proposition d'interdire à sa cliente de détenir des chiens, au parquet. Le jugement sera prononcé le 12 septembre.

Une fillette de 8 ans a été tuée par des chiens alors qu'elle se trouvait seule chez elle: un an avec sursis requis contre sa mère 

Le ministère public a requis lundi une peine d'un an d'emprisonnement, assortie d'un sursis probatoire, contre une Louviéroise poursuivie devant le tribunal correctionnel de Mons pour un homicide involontaire par défaut de prévoyance ou de précaution.

La nuit du 11 au 12 juillet 2021, la prévenue avait laissé seule sa fille, âgée de huit ans, en compagnie de ses quatre chiens, dont deux de race American Staff. La petite fille a été attaquée par les chiens et elle est décédée peu de temps après son admission à l'hôpital. Les faits ont eu lieu à Strépy-Bracquegnies. La mère savait que ses chiens étaient agressifs, mais pas envers elle, ni envers sa fille, a-t-elle déclaré lors de l'instruction d'audience.

Selon Me Bruno, qui représente le père de la petite fille, des éléments annonciateurs auraient dû inciter la mère à se séparer de ses chiens. L'un des canidés avait déjà blessé un élève en fonçant dans un groupe, car il avait vu un autre chien. Les animaux avaient également occasionné des dommages à l'habitation.

La mère de la prévenue a quant à elle déclaré qu'elle demandait à sa fille d'attacher ce chien pour qu'il n'attaque pas le sien, quand elle lui rendait visite. Les policiers avaient en outre été obligés d'abattre l'un des deux American Staff à leur arrivée tant il était agressif.

Elle ne parvenait plus à s'occuper de sa fille, de son logement et de ses chiens

Le substitut du procureur considère que la prévenue n'a pas eu un comportement responsable et a mis en évidence le milieu précaire dans lequel vivait cette famille. Le sol était jonché d'excréments canins et de déchets. L'étage n'était pas dans un meilleur état. Le représentant du ministère public estime, à l'instar de l'avocat de la partie civile, qu'il y avait des signes avant-coureurs.

De nombreux témoins ont parlé de l'agressivité des chiens et de nombreux incidents, minimisés par la prévenue, ont eu lieu. "Lors de son audition à la police, elle a déclaré qu'elle ne parvenait plus à s'occuper de sa fille, de son logement et de ses chiens, qu'elle disait protecteurs."

Pour le magistrat, il est clair que la prévenue a commis une faute en laissant sa fille seule, durant quinze à vingt minutes, avec ses chiens. Une interdiction de détenir des animaux a également été demandée ainsi que la confiscation du chien qui n'a pas été abattu par la police.

Me David Gelay, avocat de la prévenue, estime que sa cliente, qui élevait seule sa fille, n'a pas les outils psychologiques nécessaires pour comprendre ce drame. L'avocat a plaidé une suspension probatoire du prononcé de la condamnation pour la trentenaire qui fait déjà l'objet, dit-il, d'une condamnation sociale.

Il ne s'est pas opposé à la confiscation du chien dangereux, mais il a contesté l'interdiction de détenir des animaux, autres que des chiens. Il dit d'ailleurs avoir fait cette proposition d'interdire à sa cliente de détenir des chiens, au parquet. Le jugement sera prononcé le 12 septembre.

(28/06/2022 : 11:49)

28/06/2022 : 21:05