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News des médias - RTL info

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Télétravail: prolongation jusque fin 2021 pour la flexibilité covid belgo-luxembourgeoise 

(Belga) La convention belgo-luxembourgeoise visant à éviter une double imposition des travailleurs transfrontaliers contraints au télétravail pendant la durée de la pandémie de coronavirus a été prolongée de trois mois, jusqu'à la fin de l'année, a annoncé mercredi le ministre luxembourgeois des Finances, Pierre Gramegna. L'information a été confirmée à Belga par le cabinet du ministre belge Vincent Van Peteghem.

Dans la foulée de l'éclatement de la pandémie, la Belgique a signé de telles conventions bilatérales avec les pays avec lesquels elle partage des frontières terrestres (France, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg). Ces accords prévoient que les journées de télétravail des transfrontaliers sont considérées de la même façon que des journées de travail prestées dans l'État où le travailleur preste habituellement. Ils ont déjà été prolongés à plusieurs reprises. Quant aux règles de travail à domicile non liées à la crise sanitaire, Belgique et Luxembourg se sont entendus fin août pour un relèvement dès 2022 du nombre de jours pendant lesquels le travailleur transfrontalier peut exercer son activité en dehors de l'État d'activité habituel, sans conséquence fiscale dommageable: ce nombre passera de 24 à 34 jours par an. (Belga)

Télétravail: prolongation jusque fin 2021 pour la flexibilité covid belgo-luxembourgeoise 

(Belga) La convention belgo-luxembourgeoise visant à éviter une double imposition des travailleurs transfrontaliers contraints au télétravail pendant la durée de la pandémie de coronavirus a été prolongée de trois mois, jusqu'à la fin de l'année, a annoncé mercredi le ministre luxembourgeois des Finances, Pierre Gramegna. L'information a été confirmée à Belga par le cabinet du ministre belge Vincent Van Peteghem.

Dans la foulée de l'éclatement de la pandémie, la Belgique a signé de telles conventions bilatérales avec les pays avec lesquels elle partage des frontières terrestres (France, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg). Ces accords prévoient que les journées de télétravail des transfrontaliers sont considérées de la même façon que des journées de travail prestées dans l'État où le travailleur preste habituellement. Ils ont déjà été prolongés à plusieurs reprises. Quant aux règles de travail à domicile non liées à la crise sanitaire, Belgique et Luxembourg se sont entendus fin août pour un relèvement dès 2022 du nombre de jours pendant lesquels le travailleur transfrontalier peut exercer son activité en dehors de l'État d'activité habituel, sans conséquence fiscale dommageable: ce nombre passera de 24 à 34 jours par an. (Belga)

(22/09/2021 : 12:29)

La proposition du ministre Dermagne émane "du siècle passé", estime le patronat flamand 

(Belga) La proposition du ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne (PS) offrant la possibilité aux salariés qui démissionnent d'avoir accès aux allocations de chômage est très mal accueillie par le patronat flamand. "Une proposition du siècle passé", estime le responsable de l'Unizo Danny Van Assche.

Le ministre entend favoriser la mobilité sur le marché du travail. Les employés pourraient ainsi à divers moments de leur vie réorienter leur carrière, avec l'aide d'une allocation. Les employeurs du nord du pays jugent cette formule totalement "inacceptable" sur le marché du travail actuel. Pour M. Van Assche, il s'agit d'une invitation à se mettre au chômage afin de toucher une allocation. "C'est une proposition du siècle passé qui ne contribue pas du tout aux objectifs du marché de l'emploi. C'est une incitation à la désactivation. Je ne comprends pas comment un ministre de l'Emploi puisse venir avec une telle proposition", explique Danny Van Assche. Au sein de l'organisation des entrepreneurs flamands, le Voka, la pilule est aussi difficile à avaler. "La Flandre n'a vraiment pas besoin d'une telle proposition. C'est un très mauvais signal. Il faut activer les personnes qui n'ont pas de travail." Cette proposition incite à nouveau à se constituer un confortable matelas d'allocations, commente l'administrateur délégué Hans Maertens. (Belga)

La proposition du ministre Dermagne émane "du siècle passé", estime le patronat flamand 

(Belga) La proposition du ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne (PS) offrant la possibilité aux salariés qui démissionnent d'avoir accès aux allocations de chômage est très mal accueillie par le patronat flamand. "Une proposition du siècle passé", estime le responsable de l'Unizo Danny Van Assche.

Le ministre entend favoriser la mobilité sur le marché du travail. Les employés pourraient ainsi à divers moments de leur vie réorienter leur carrière, avec l'aide d'une allocation. Les employeurs du nord du pays jugent cette formule totalement "inacceptable" sur le marché du travail actuel. Pour M. Van Assche, il s'agit d'une invitation à se mettre au chômage afin de toucher une allocation. "C'est une proposition du siècle passé qui ne contribue pas du tout aux objectifs du marché de l'emploi. C'est une incitation à la désactivation. Je ne comprends pas comment un ministre de l'Emploi puisse venir avec une telle proposition", explique Danny Van Assche. Au sein de l'organisation des entrepreneurs flamands, le Voka, la pilule est aussi difficile à avaler. "La Flandre n'a vraiment pas besoin d'une telle proposition. C'est un très mauvais signal. Il faut activer les personnes qui n'ont pas de travail." Cette proposition incite à nouveau à se constituer un confortable matelas d'allocations, commente l'administrateur délégué Hans Maertens. (Belga)

(22/09/2021 : 10:13)

Les achats groupés, la solution pour contrer l'augmentation des prix de l'énergie? 

Les achats groupés ont de plus en plus de succès face à l’augmentation des prix du secteur énergétique. S’unir entre voisins pour se fournir ensemble en gaz, en mazout ou encore en électricité… Cela permet de faire de sérieuses économies sur sa facture annuelle. On peut compter en moyenne 100 euros d’économie pour l’électricité et 250 euros pour le gaz.

Les achats groupés sont organisés par de nombreuses communes ou par les citoyens eux-mêmes. Comme dans un village près d’Hannut, en province de Liège, où les voisins s’allient pour s’approvisionner en mazout de chauffage. En tout, ils en commandent 20.000 litres, tout cela sous la houlette de Jacques. "On était une dizaine de voisins. Aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard, nous en sommes à une trentaine de familles. L’avantage, c’est que quel que soit la quantité que vous commandez, vous bénéficiez du prix des 20.000 litres", explique-t-il.

150 euros d'économie au moins sur la totalité de l'année

Le prix est évidemment plus intéressant que si chacun commande 500 litres dans son coin. Et ce n’est pas José qui va dire le contraire. "Je mets trois ou quatre fois sur l’année, peut-être quatre fois. Donc vous pouvez compter 150 euros d’économie au moins, sur la totalité de l’année. C’est déjà quand même pas si mal que ça."

Nadine, elle, a opté pour un achat groupé d’électricité. Elle réalise aussi de fameuses économies. "Ici, je gagne 40 euros par mois. Et en fin d’année, d’après mes calculs – qui sont corrects parce que je ne consomme pas énormément et que je ne vais pas changer mon train de vie –, je vais retoucher 230 et des euros. Par rapport à l’autre côté où l’année passée j’ai payé 500 euros, et cette année je repaye 230. Donc je trouve que ça vaut vraiment la peine de le faire", assure-t-elle.

250% d'inscriptions en plus par an

Sur certaines plateformes qui regroupent les demandes d’achats groupés, les inscriptions sont en augmentation de 250%. C’est notamment le cas sur la plateforme liégoise Wikipower. "L’achat groupé fait très certainement partie d’un panel de solutions que peuvent utiliser les citoyens pour faire baisser leur facture d’énergie. Il y a d’autres solutions comme les comparateurs d’énergie. Mais l’achat groupé est une aussi une solution. On organise aussi des achats groupés de travaux d’isolation ou d’installation de panneaux photovoltaïques. Puisqu’avant toute chose, isoler son habitation est super prioritaire. Il faudra de toute façon réduire ses consommations. Pour le reste, l’achat groupé permet effectivement de négocier de meilleures conditions tarifaires", explique Geoffroy Deserranno, responsable partenariat de Wikipower.

Les achats groupés, la solution pour contrer l'augmentation des prix de l'énergie? 

Les achats groupés ont de plus en plus de succès face à l’augmentation des prix du secteur énergétique. S’unir entre voisins pour se fournir ensemble en gaz, en mazout ou encore en électricité… Cela permet de faire de sérieuses économies sur sa facture annuelle. On peut compter en moyenne 100 euros d’économie pour l’électricité et 250 euros pour le gaz.

Les achats groupés sont organisés par de nombreuses communes ou par les citoyens eux-mêmes. Comme dans un village près d’Hannut, en province de Liège, où les voisins s’allient pour s’approvisionner en mazout de chauffage. En tout, ils en commandent 20.000 litres, tout cela sous la houlette de Jacques. "On était une dizaine de voisins. Aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard, nous en sommes à une trentaine de familles. L’avantage, c’est que quel que soit la quantité que vous commandez, vous bénéficiez du prix des 20.000 litres", explique-t-il.

150 euros d'économie au moins sur la totalité de l'année

Le prix est évidemment plus intéressant que si chacun commande 500 litres dans son coin. Et ce n’est pas José qui va dire le contraire. "Je mets trois ou quatre fois sur l’année, peut-être quatre fois. Donc vous pouvez compter 150 euros d’économie au moins, sur la totalité de l’année. C’est déjà quand même pas si mal que ça."

Nadine, elle, a opté pour un achat groupé d’électricité. Elle réalise aussi de fameuses économies. "Ici, je gagne 40 euros par mois. Et en fin d’année, d’après mes calculs – qui sont corrects parce que je ne consomme pas énormément et que je ne vais pas changer mon train de vie –, je vais retoucher 230 et des euros. Par rapport à l’autre côté où l’année passée j’ai payé 500 euros, et cette année je repaye 230. Donc je trouve que ça vaut vraiment la peine de le faire", assure-t-elle.

250% d'inscriptions en plus par an

Sur certaines plateformes qui regroupent les demandes d’achats groupés, les inscriptions sont en augmentation de 250%. C’est notamment le cas sur la plateforme liégoise Wikipower. "L’achat groupé fait très certainement partie d’un panel de solutions que peuvent utiliser les citoyens pour faire baisser leur facture d’énergie. Il y a d’autres solutions comme les comparateurs d’énergie. Mais l’achat groupé est une aussi une solution. On organise aussi des achats groupés de travaux d’isolation ou d’installation de panneaux photovoltaïques. Puisqu’avant toute chose, isoler son habitation est super prioritaire. Il faudra de toute façon réduire ses consommations. Pour le reste, l’achat groupé permet effectivement de négocier de meilleures conditions tarifaires", explique Geoffroy Deserranno, responsable partenariat de Wikipower.

(22/09/2021 : 11:30)

Alain Maron appelle à un débat démocratique sur l'obligation vaccinale 

(Belga) "Nous ne sommes pas fermés à l'obligation vaccinale, mais nous ne disons pas non plus que nous sommes nécessairement pour", a déclaré mercredi Alain Maron, assurant sur LN24 qu'il s'agissait de la position de son parti, Ecolo. Le ministre bruxellois de la Santé a appelé à un vaste débat démocratique sur le sujet "dès l'approbation définitive des vaccins par l'agence européenne des médicaments qui arrivera seulement courant 2022." "Il doit y avoir un débat démocratique autour de cela : des débats parlementaires ouverts avec des auditions d'un certain nombre d'experts mais aussi des représentants de la population active."

"L'obligation vaccinale sur l'ensemble de la population relève des compétences fédérales", a-t-il rappelé. "Or, au fédéral, le Premier ministre (Alexander De Croo) et le ministre de la Santé (Frank Vandenbroucke) se sont exprimés publiquement contre la vaccination obligatoire. Mais je ne pense pas que le débat est clos. Il faut encore le faire mûrir. A ce stade, aucun pays démocratique n'a rendu la vaccination obligatoire", a-t-il constaté. Alain Maron a également défendu le travail de terrain de la Région bruxelloise pour augmenter le taux de vaccination contre la Covid-19, inférieur à celui des deux autres Régions, dénonçant des "positionnements médiatiques" extérieurs à l'exécutif régional. "Les premières antennes décentralisées ont été déployées en juin à Molenbeek. Les articulations avec les communes sont permanentes et les bourgmestres le savent, mon téléphone est ouvert !" Selon Alain Maron, le travail de terrain "rencontre les objectifs qu'on s'était fixé". "Par contre, il n'y a pas assez de gens qui se rendent d'eux-mêmes dans les centres de vaccination encore ouverts. Là, ça tourne moins bien que ça le devrait." Le ministre a enfin indiqué que la proportion de personnes vaccinées hospitalisées était "négligeable". (Belga)

Alain Maron appelle à un débat démocratique sur l'obligation vaccinale 

(Belga) "Nous ne sommes pas fermés à l'obligation vaccinale, mais nous ne disons pas non plus que nous sommes nécessairement pour", a déclaré mercredi Alain Maron, assurant sur LN24 qu'il s'agissait de la position de son parti, Ecolo. Le ministre bruxellois de la Santé a appelé à un vaste débat démocratique sur le sujet "dès l'approbation définitive des vaccins par l'agence européenne des médicaments qui arrivera seulement courant 2022." "Il doit y avoir un débat démocratique autour de cela : des débats parlementaires ouverts avec des auditions d'un certain nombre d'experts mais aussi des représentants de la population active."

"L'obligation vaccinale sur l'ensemble de la population relève des compétences fédérales", a-t-il rappelé. "Or, au fédéral, le Premier ministre (Alexander De Croo) et le ministre de la Santé (Frank Vandenbroucke) se sont exprimés publiquement contre la vaccination obligatoire. Mais je ne pense pas que le débat est clos. Il faut encore le faire mûrir. A ce stade, aucun pays démocratique n'a rendu la vaccination obligatoire", a-t-il constaté. Alain Maron a également défendu le travail de terrain de la Région bruxelloise pour augmenter le taux de vaccination contre la Covid-19, inférieur à celui des deux autres Régions, dénonçant des "positionnements médiatiques" extérieurs à l'exécutif régional. "Les premières antennes décentralisées ont été déployées en juin à Molenbeek. Les articulations avec les communes sont permanentes et les bourgmestres le savent, mon téléphone est ouvert !" Selon Alain Maron, le travail de terrain "rencontre les objectifs qu'on s'était fixé". "Par contre, il n'y a pas assez de gens qui se rendent d'eux-mêmes dans les centres de vaccination encore ouverts. Là, ça tourne moins bien que ça le devrait." Le ministre a enfin indiqué que la proportion de personnes vaccinées hospitalisées était "négligeable". (Belga)

(22/09/2021 : 09:02)

Le code-barres va-t-il bientôt disparaître? 

Dans sa chronique au sujet de l’économie et de la consommation, Bruno Wattenbergh a parlé d’un vieux système que nous utilisons tous les jours. Il s'agit du fameux code-barres qui aurait été inventé il y 70 ans, mais seulement il y a 40 ans en Belgique.

Pourquoi il y a des doutes sur l’origine de ce code barre ?

Il y une controverse d’experts sur ses créateurs. On sait que le code barre a été imaginé pendant la deuxième guerre mondiale, mais ce sont deux étudiants américains qui l’on breveté en 1952 en même temps qu’un système d’acquisition de données. Mais ce n’est que dans les années 70 qu’il décolle vraiment grâce à un ingénieur d’IBM.

C’est devenu un standard mondial d’étiquetage. Pour de très bonnes raisons: on peut même dire que ce code-barres a transformé le secteur du commerce en rendant possible l’exploitation de surfaces commerciales plus grandes.

Pourquoi? D’abord, le code-barres a permis la réduction du temps du passage par la caisse. Ce qui a permis de traiter un assortiment de produits bien plus conséquent. Et on le sait, un des facteurs de choix des consommateurs, c’est justement la largeur de l’assortiment. Deux facteurs qui ont permis aux grandes surfaces de concurrencer les petits commerçants pour qui le système était coûteux à mettre en œuvre.

Mais ce n’est pas tout Sandrine. Ce système de code barre a aussi permis de déléguer la responsabilité des caisses à du personnel salarié. Car l'enregistrement systématique des produits vendus empêche les malversations dans le cas où le vendeur ne déclarerait pas la transaction.

Enfin, le code-barres permet un suivi précis et en temps réel des stocks ainsi que la diversification de l'offre, jusqu'alors matériellement complexe. Ce qui marque le début du traitement statistique des préférences des consommateurs et a rendu possible l'arrivée des cartes de fidélités.

Tout cela pour un prix dérisoire …

Combien cela coute-il de générer un code barre ?

Des cacahuètes… Le coût unitaire de mise en œuvre d'un code-barres est environ 0,005 $ et les lecteurs sont très bon marchés. Ce qui explique que 6 milliards de codes-barres sont scannés chaque jour.

Malgré ce succès, le code-barres est challengé par le code-barres 2D qui a été choisi par l’institut européen qui gèrent les code-barres pour l’industrie. Et vous connaissez au moins un type de code barre 2D c’est le fameux QR code.

La raison est simple: un code à barres classique ne contient que des informations dans le sens horizontal, un code QR les conserve dans les sens horizontal et vertical. Pour cette raison, un code QR contient des centaines de fois plus d'informations qu'un code à barres.

Le code-barres va-t-il bientôt disparaître? 

Dans sa chronique au sujet de l’économie et de la consommation, Bruno Wattenbergh a parlé d’un vieux système que nous utilisons tous les jours. Il s'agit du fameux code-barres qui aurait été inventé il y 70 ans, mais seulement il y a 40 ans en Belgique.

Pourquoi il y a des doutes sur l’origine de ce code barre ?

Il y une controverse d’experts sur ses créateurs. On sait que le code barre a été imaginé pendant la deuxième guerre mondiale, mais ce sont deux étudiants américains qui l’on breveté en 1952 en même temps qu’un système d’acquisition de données. Mais ce n’est que dans les années 70 qu’il décolle vraiment grâce à un ingénieur d’IBM.

C’est devenu un standard mondial d’étiquetage. Pour de très bonnes raisons: on peut même dire que ce code-barres a transformé le secteur du commerce en rendant possible l’exploitation de surfaces commerciales plus grandes.

Pourquoi? D’abord, le code-barres a permis la réduction du temps du passage par la caisse. Ce qui a permis de traiter un assortiment de produits bien plus conséquent. Et on le sait, un des facteurs de choix des consommateurs, c’est justement la largeur de l’assortiment. Deux facteurs qui ont permis aux grandes surfaces de concurrencer les petits commerçants pour qui le système était coûteux à mettre en œuvre.

Mais ce n’est pas tout Sandrine. Ce système de code barre a aussi permis de déléguer la responsabilité des caisses à du personnel salarié. Car l'enregistrement systématique des produits vendus empêche les malversations dans le cas où le vendeur ne déclarerait pas la transaction.

Enfin, le code-barres permet un suivi précis et en temps réel des stocks ainsi que la diversification de l'offre, jusqu'alors matériellement complexe. Ce qui marque le début du traitement statistique des préférences des consommateurs et a rendu possible l'arrivée des cartes de fidélités.

Tout cela pour un prix dérisoire …

Combien cela coute-il de générer un code barre ?

Des cacahuètes… Le coût unitaire de mise en œuvre d'un code-barres est environ 0,005 $ et les lecteurs sont très bon marchés. Ce qui explique que 6 milliards de codes-barres sont scannés chaque jour.

Malgré ce succès, le code-barres est challengé par le code-barres 2D qui a été choisi par l’institut européen qui gèrent les code-barres pour l’industrie. Et vous connaissez au moins un type de code barre 2D c’est le fameux QR code.

La raison est simple: un code à barres classique ne contient que des informations dans le sens horizontal, un code QR les conserve dans les sens horizontal et vertical. Pour cette raison, un code QR contient des centaines de fois plus d'informations qu'un code à barres.

(22/09/2021 : 09:03)

Vers une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées? "On est prêt mais il n'y a pas d'urgence" 

On le sait, le Conseil supérieur de la Santé a donné son feu vert pour l'administration d'une troisième dose de vaccin à tous les résidents de maisons de repos et à toutes les personnes de plus de 85 ans. Ce sont à présent aux Politiques de trancher. Ce mercredi matin, nos différents ministres de la Santé se réunissent pour notamment discuter de cette question.

Alors qu'on pensait que les troisièmes doses, ce serait pour bientôt. La ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, temporise et donne déjà quelques précisions. "On va l’envisager dans les maisons de repos, c’est sur la table. On est prêt que ce soit en Wallonie, en Flandre ou à Bruxelles. Même s’il n’y a pas d’urgence, au sens où il n’y a pas de foyer infectieux, il n’y a pas d’augmentation de la contamination. Mais on est prêt à augmenter l’immunité avec une troisième dose pour les personnes les plus fragiles", a-t-elle répondu.

85 ans, déjà trop tard?

Il est actuellement question de vacciner une troisième fois les personnes âgées de plus 85 ans. "Un groupe du Conseil supérieur de la Santé a proposé qu’on commence la vaccination pour les personnes les plus âgées. On va vérifier quelles sont les données, notamment européennes", dit-elle.

Mais pour certains virologues, 85 ans, c'est trop tard. Il faudrait plutôt descendre à 75 ans, voire 65 ans. Même si la ministre ne se prononce pas sur l'âge, elle informe que ce point sera discuté avec les différents ministres lors de la réunion. "On sent que dans certains pays c’est ce qu’ils ont fait. Il faut travailler sur la longueur, sur les prochains mois à venir et se préparer pour les personnes les plus âgées. Mais on va vérifier les modalités et la temporalité, pour le moment il n’y a pas d’urgence."

Plusieurs pistes pour l'administration

Quant à la façon dont cette troisième dose sera injectée, plusieurs pistes existent. "Il existe toujours 16 centres de vaccination en Wallonie, plus des centres itinérants. Si on doit généraliser une troisième dose pour un public plus important, on généralisera aussi pour que des gens aient accès rapidement aux centres de vaccination. Les médecins généralistes peuvent monter en puissance mais la logistique reste compliquée pour eux."

L'injection de cette troisième dose pourrait donc principalement se faire dans les centres de vaccination. Et ce, même si, pour les personnes immunodéprimée, cela se fait à l'hôpital. 

 

Vers une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées? "On est prêt mais il n'y a pas d'urgence" 

On le sait, le Conseil supérieur de la Santé a donné son feu vert pour l'administration d'une troisième dose de vaccin à tous les résidents de maisons de repos et à toutes les personnes de plus de 85 ans. Ce sont à présent aux Politiques de trancher. Ce mercredi matin, nos différents ministres de la Santé se réunissent pour notamment discuter de cette question.

Alors qu'on pensait que les troisièmes doses, ce serait pour bientôt. La ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, temporise et donne déjà quelques précisions. "On va l’envisager dans les maisons de repos, c’est sur la table. On est prêt que ce soit en Wallonie, en Flandre ou à Bruxelles. Même s’il n’y a pas d’urgence, au sens où il n’y a pas de foyer infectieux, il n’y a pas d’augmentation de la contamination. Mais on est prêt à augmenter l’immunité avec une troisième dose pour les personnes les plus fragiles", a-t-elle répondu.

85 ans, déjà trop tard?

Il est actuellement question de vacciner une troisième fois les personnes âgées de plus 85 ans. "Un groupe du Conseil supérieur de la Santé a proposé qu’on commence la vaccination pour les personnes les plus âgées. On va vérifier quelles sont les données, notamment européennes", dit-elle.

Mais pour certains virologues, 85 ans, c'est trop tard. Il faudrait plutôt descendre à 75 ans, voire 65 ans. Même si la ministre ne se prononce pas sur l'âge, elle informe que ce point sera discuté avec les différents ministres lors de la réunion. "On sent que dans certains pays c’est ce qu’ils ont fait. Il faut travailler sur la longueur, sur les prochains mois à venir et se préparer pour les personnes les plus âgées. Mais on va vérifier les modalités et la temporalité, pour le moment il n’y a pas d’urgence."

Plusieurs pistes pour l'administration

Quant à la façon dont cette troisième dose sera injectée, plusieurs pistes existent. "Il existe toujours 16 centres de vaccination en Wallonie, plus des centres itinérants. Si on doit généraliser une troisième dose pour un public plus important, on généralisera aussi pour que des gens aient accès rapidement aux centres de vaccination. Les médecins généralistes peuvent monter en puissance mais la logistique reste compliquée pour eux."

L'injection de cette troisième dose pourrait donc principalement se faire dans les centres de vaccination. Et ce, même si, pour les personnes immunodéprimée, cela se fait à l'hôpital. 

 

(22/09/2021 : 11:30)

Vers l'extension du Covid Safe Ticket en Wallonie? "Clairement oui", la ministre Christie Morreale explique comment il pourrait être utilisé 

La Wallonie va-t-elle à son tour appliquer le Covid Safe Ticket ? Si oui dans quelles circonstances ? La ministre wallonne de la Santé Christie Morreale était l’invitée de Fabrice Grosfilley ce mercredi.

"Je suis clairement favorable à l’extension du Covid Safe Ticket en Wallonie", souligne-t-elle d'emblée.

"Il est demandé par beaucoup d’organisateurs dans le secteur de l’Horeca, de l’événementiel ou du secteur culturel. Je crois que ça rassure les gens et ça contribue à la sécurité sanitaire. Je crois aussi que globalement, ça permet de retrouver une vie plus normale et d’éviter la transmission du virus."

Où serait-il appliqué ? "Je pense qu’il faut prendre les secteurs proposés et l’appliquer comme les autres pays européens (France, Italien, Suisse,…). L’Horeca, je pense, sera concerné. C’est sur la table, on va en discuter avec mes collègues dans les prochains jours. Les faits parlent d’eux-mêmes. Personne n’a envie de retourner à une situation où on devrait fermer des secteurs. Les gens ont adhéré massivement à la campagne de vaccination (+80% en Wallonie). Si on n’avait pas vacciné autant, la situation ne serait pas celle qu’on a aujourd’hui."

Le Covid Safe Ticket pourrait ainsi être utilisé comme à Bruxelles. "Je pense que plus on harmonise, plus ce sera lisible pour les citoyens. Je pense que globalement entre les ministres wallons tout le monde sait qu’on se dirige vers un pass sanitaire. On va discuter des modalités jeudi."

Vers l'extension du Covid Safe Ticket en Wallonie? "Clairement oui", la ministre Christie Morreale explique comment il pourrait être utilisé 

La Wallonie va-t-elle à son tour appliquer le Covid Safe Ticket ? Si oui dans quelles circonstances ? La ministre wallonne de la Santé Christie Morreale était l’invitée de Fabrice Grosfilley ce mercredi.

"Je suis clairement favorable à l’extension du Covid Safe Ticket en Wallonie", souligne-t-elle d'emblée.

"Il est demandé par beaucoup d’organisateurs dans le secteur de l’Horeca, de l’événementiel ou du secteur culturel. Je crois que ça rassure les gens et ça contribue à la sécurité sanitaire. Je crois aussi que globalement, ça permet de retrouver une vie plus normale et d’éviter la transmission du virus."

Où serait-il appliqué ? "Je pense qu’il faut prendre les secteurs proposés et l’appliquer comme les autres pays européens (France, Italien, Suisse,…). L’Horeca, je pense, sera concerné. C’est sur la table, on va en discuter avec mes collègues dans les prochains jours. Les faits parlent d’eux-mêmes. Personne n’a envie de retourner à une situation où on devrait fermer des secteurs. Les gens ont adhéré massivement à la campagne de vaccination (+80% en Wallonie). Si on n’avait pas vacciné autant, la situation ne serait pas celle qu’on a aujourd’hui."

Le Covid Safe Ticket pourrait ainsi être utilisé comme à Bruxelles. "Je pense que plus on harmonise, plus ce sera lisible pour les citoyens. Je pense que globalement entre les ministres wallons tout le monde sait qu’on se dirige vers un pass sanitaire. On va discuter des modalités jeudi."

(22/09/2021 : 09:27)

La pollution atmosphérique augmente les risques d'infection et d'aggravation du Covid-19, selon le Conseil supérieur de la Santé 

Des interactions entre le Covid-19 et l'environnement avaient déjà rapidement été démontrées. Les mesures de confinement ont ainsi contribué - au-delà de tout impact économique et psychosocial néfaste que cela a pu engendrer -  à une amélioration de la qualité de l'air et de l'eau dans de nombreuses villes dans le monde.

Mais d'autres liens moins évidents existent, notamment celui mis en lumière dans le dernier rapport du Conseil supérieur de la Santé (CSS) : l'impact de l'environnement sur les infections au coronavirus, et plus précisément ici de la qualité de l'air. "Comme le Covid-19 infecte principalement les voies respiratoires, il n'est pas surprenant que l'augmentation de la pollution atmosphérique ait également un impact négatif sur le risque d'infection et le développement de la maladie", expliquent les auteurs du rapport.

Avec ce chiffre avancé : une faible augmentation de 1 microgramme de la concentration de particules fines dans l'air est associée à un temps sous respirateur plus long chez les patients covid hospitalisés et à une augmentation possible de la mortalité de 8-11 %. Le CSS en appelle dès lors à isoler aucune thématique pour comprendre et lutter contre le coronavirus. "Une approche interdisciplinaire et holistique est nécessaire pour évaluer les effets du Covid-19 (...), et développer une stratégie cohérente de prévention et de contrôle. Les données environnementales et sanitaires doivent être structurellement intégrées au système de surveillance et d'alerte en prévision de futures épidémies virales", concluent les auteurs du rapport.

La pollution atmosphérique augmente les risques d'infection et d'aggravation du Covid-19, selon le Conseil supérieur de la Santé 

Des interactions entre le Covid-19 et l'environnement avaient déjà rapidement été démontrées. Les mesures de confinement ont ainsi contribué - au-delà de tout impact économique et psychosocial néfaste que cela a pu engendrer -  à une amélioration de la qualité de l'air et de l'eau dans de nombreuses villes dans le monde.

Mais d'autres liens moins évidents existent, notamment celui mis en lumière dans le dernier rapport du Conseil supérieur de la Santé (CSS) : l'impact de l'environnement sur les infections au coronavirus, et plus précisément ici de la qualité de l'air. "Comme le Covid-19 infecte principalement les voies respiratoires, il n'est pas surprenant que l'augmentation de la pollution atmosphérique ait également un impact négatif sur le risque d'infection et le développement de la maladie", expliquent les auteurs du rapport.

Avec ce chiffre avancé : une faible augmentation de 1 microgramme de la concentration de particules fines dans l'air est associée à un temps sous respirateur plus long chez les patients covid hospitalisés et à une augmentation possible de la mortalité de 8-11 %. Le CSS en appelle dès lors à isoler aucune thématique pour comprendre et lutter contre le coronavirus. "Une approche interdisciplinaire et holistique est nécessaire pour évaluer les effets du Covid-19 (...), et développer une stratégie cohérente de prévention et de contrôle. Les données environnementales et sanitaires doivent être structurellement intégrées au système de surveillance et d'alerte en prévision de futures épidémies virales", concluent les auteurs du rapport.

(22/09/2021 : 08:39)

Prévisions météo: jusqu'à 21 degrés pour ce premier jour de l'automne, entre 20 et 23 degrés pour le reste de la semaine 

Le temps sera sec et généralement ensoleillé ce mercredi malgré les voiles d'altitude, selon les prévisions de l'IRM. Les maxima oscilleront entre 16 degrés dans les Hautes-Fagnes et 20 ou 21 degrés dans l'ouest du pays. Le vent sera faible sans direction précise en Wallonie alors qu'il sera plutôt de sud-ouest en Flandre. A la mer, il s'orientera au secteur ouest à nord-ouest et pourrait parfois devenir modéré.

Ce soir et cette nuit, le temps restera sec sous un ciel peu nuageux. En fin de nuit, la nébulosité aura tendance à augmenter sur le nord-ouest du pays. Les minima seront généralement compris entre 5 et 11 degrés mais, dans certaines vallées ardennaises, on pourrait à nouveau s'approcher de 0 degré. Le vent restera faible et variable dans le sud du pays tandis que, dans le nord, il deviendra faible à modéré de sud-ouest.

Jeudi, la journée débutera avec un temps globalement ensoleillé mais de la brume et des bancs de brouillard ne sont pas à exclure dans certaines régions. Les champs nuageux s'amplifieront en cours de journée dans le nord de notre pays, suite à l'approche d'une perturbation affaiblie. Quelques gouttes pourraient d'ailleurs tomber en soirée ou durant la nuit. 

Au sud du pays, les conditions ensoleillées persisteront probablement jusqu'en fin de journée. Les maxima oscilleront entre 17 et 20 degrés sur les hauteurs de l'Ardenne, autour de 18 ou 19 degrés à la côte et entre 20 et 23 degrés ailleurs. Le vent sera faible à modéré mais à la côte, les rafales pourraient atteindre 40 à 50 km/h. 

De l'air plus humide est attendu pour vendredi mais nous resterons sous l'influence d'une zone anticyclonique, confinant l'humidité dans les basses couches de l'atmosphère. Quelques champs nuageux sont attendus en début de journée, ce qui pourrait donner lieu à un peu de bruine ou de faibles ondées par endroit. Mais en cours de journée, la couverture nuageuse se dissipera pour laisser place à des éclaircies à partir de la côte. Les maxima seront compris entre 15 ou 16 degrés en Hautes-Fagnes et 20 ou 21 degrés en plaine.

Samedi, le flux s'orientera au secteur sud-est. Après la dissipation des nuages bas ou des bancs de brouillard localisés, des périodes ensoleillées alterneront avec épisodes plus nuageux. Il fera très doux pour la saison avec des maxima de 20 à 24 degrés, sous un vent d'est à sud-est généralement faible. En soirée ou la nuit suivante, le risque d'averses augmentera à partir du sud.

Dimanche, de l'air instable en provenance de la France devrait déterminer notre temps avec des averses en plusieurs endroits; celles-ci pourraient parfois être ponctuées d'un coup de tonnerre. Les maxima seront compris entre 17 et 20 degrés en Ardenne, et entre 20 et 23 degrés en plaine, sous un vent faible à modéré de sud à sud-ouest.

 

 

Prévisions météo: jusqu'à 21 degrés pour ce premier jour de l'automne, entre 20 et 23 degrés pour le reste de la semaine 

Le temps sera sec et généralement ensoleillé ce mercredi malgré les voiles d'altitude, selon les prévisions de l'IRM. Les maxima oscilleront entre 16 degrés dans les Hautes-Fagnes et 20 ou 21 degrés dans l'ouest du pays. Le vent sera faible sans direction précise en Wallonie alors qu'il sera plutôt de sud-ouest en Flandre. A la mer, il s'orientera au secteur ouest à nord-ouest et pourrait parfois devenir modéré.

Ce soir et cette nuit, le temps restera sec sous un ciel peu nuageux. En fin de nuit, la nébulosité aura tendance à augmenter sur le nord-ouest du pays. Les minima seront généralement compris entre 5 et 11 degrés mais, dans certaines vallées ardennaises, on pourrait à nouveau s'approcher de 0 degré. Le vent restera faible et variable dans le sud du pays tandis que, dans le nord, il deviendra faible à modéré de sud-ouest.

Jeudi, la journée débutera avec un temps globalement ensoleillé mais de la brume et des bancs de brouillard ne sont pas à exclure dans certaines régions. Les champs nuageux s'amplifieront en cours de journée dans le nord de notre pays, suite à l'approche d'une perturbation affaiblie. Quelques gouttes pourraient d'ailleurs tomber en soirée ou durant la nuit. 

Au sud du pays, les conditions ensoleillées persisteront probablement jusqu'en fin de journée. Les maxima oscilleront entre 17 et 20 degrés sur les hauteurs de l'Ardenne, autour de 18 ou 19 degrés à la côte et entre 20 et 23 degrés ailleurs. Le vent sera faible à modéré mais à la côte, les rafales pourraient atteindre 40 à 50 km/h. 

De l'air plus humide est attendu pour vendredi mais nous resterons sous l'influence d'une zone anticyclonique, confinant l'humidité dans les basses couches de l'atmosphère. Quelques champs nuageux sont attendus en début de journée, ce qui pourrait donner lieu à un peu de bruine ou de faibles ondées par endroit. Mais en cours de journée, la couverture nuageuse se dissipera pour laisser place à des éclaircies à partir de la côte. Les maxima seront compris entre 15 ou 16 degrés en Hautes-Fagnes et 20 ou 21 degrés en plaine.

Samedi, le flux s'orientera au secteur sud-est. Après la dissipation des nuages bas ou des bancs de brouillard localisés, des périodes ensoleillées alterneront avec épisodes plus nuageux. Il fera très doux pour la saison avec des maxima de 20 à 24 degrés, sous un vent d'est à sud-est généralement faible. En soirée ou la nuit suivante, le risque d'averses augmentera à partir du sud.

Dimanche, de l'air instable en provenance de la France devrait déterminer notre temps avec des averses en plusieurs endroits; celles-ci pourraient parfois être ponctuées d'un coup de tonnerre. Les maxima seront compris entre 17 et 20 degrés en Ardenne, et entre 20 et 23 degrés en plaine, sous un vent faible à modéré de sud à sud-ouest.

 

 

(22/09/2021 : 07:58)

Voici où se situeront les 6 premiers distributeurs automatiques de billets neutres en Belgique 

Batopin ouvre mercredi les six premiers distributeurs automatiques de billets neutres du pays, répartis en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie. "Ces nouveaux points cash remplaceront progressivement les distributeurs automatiques de billets des grandes banques. Ils porteront le logo de Bancontact, une marque locale forte que tous les Belges connaissent. En plus des emplacements prévus initialement, 24 points cash supplémentaires seront ajoutés dans des endroits sensibles", annonce mercredi Batopin.

Les six premiers points cash Batopin ont été installés à Anderlecht, Gand, Lierneux, Stavelot, Nimy et Clavier. Ce nouveau réseau de cash sera déployé progressivement sur plusieurs années et sera entièrement achevé fin 2024. "Le projet Batopin veillera à ce que 95% des Belges puissent accéder à un point cash dans un rayon de moins de 5 kilomètres de leur domicile, ce qui est également la ligne directrice appliquée par la Banque Centrale Européenne (BCE). Batopin concrétisera cette ambition en déployant plus de 2.000 distributeurs automatiques de billets neutres sur quelque 700 emplacements sur l'ensemble du territoire belge", explique Batopin. Batopin a été créée en mars 2020 à l'initiative des quatre grandes banques Belfius, BNP Paribas Fortis, ING et KBC. Dans les années à venir, elles développeront ensemble un réseau de distributeurs automatiques de billets neutres, indépendants de leurs propres agences bancaires. Batopin prendra en charge la gestion de ces distributeurs et déploiera des "points cash" neutres sur l'ensemble du pays. Les distributeurs propres à chacune des quatre grandes banques seront, quant à eux, progressivement supprimés d'ici fin 2024, précise-t-on.

Voici où se situeront les 6 premiers distributeurs automatiques de billets neutres en Belgique 

Batopin ouvre mercredi les six premiers distributeurs automatiques de billets neutres du pays, répartis en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie. "Ces nouveaux points cash remplaceront progressivement les distributeurs automatiques de billets des grandes banques. Ils porteront le logo de Bancontact, une marque locale forte que tous les Belges connaissent. En plus des emplacements prévus initialement, 24 points cash supplémentaires seront ajoutés dans des endroits sensibles", annonce mercredi Batopin.

Les six premiers points cash Batopin ont été installés à Anderlecht, Gand, Lierneux, Stavelot, Nimy et Clavier. Ce nouveau réseau de cash sera déployé progressivement sur plusieurs années et sera entièrement achevé fin 2024. "Le projet Batopin veillera à ce que 95% des Belges puissent accéder à un point cash dans un rayon de moins de 5 kilomètres de leur domicile, ce qui est également la ligne directrice appliquée par la Banque Centrale Européenne (BCE). Batopin concrétisera cette ambition en déployant plus de 2.000 distributeurs automatiques de billets neutres sur quelque 700 emplacements sur l'ensemble du territoire belge", explique Batopin. Batopin a été créée en mars 2020 à l'initiative des quatre grandes banques Belfius, BNP Paribas Fortis, ING et KBC. Dans les années à venir, elles développeront ensemble un réseau de distributeurs automatiques de billets neutres, indépendants de leurs propres agences bancaires. Batopin prendra en charge la gestion de ces distributeurs et déploiera des "points cash" neutres sur l'ensemble du pays. Les distributeurs propres à chacune des quatre grandes banques seront, quant à eux, progressivement supprimés d'ici fin 2024, précise-t-on.

(22/09/2021 : 13:20)

Un accès au chômage même en cas de démission? Voici la proposition du ministre de l'Emploi 

Le ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS), a établi 25 propositions pour répondre aux pénuries sur le marché de l'emploi, dont une offrant la possibilité aux salariés qui démissionnent d'avoir accès aux allocations de chômage, rapportent L'Echo et De Tijd mercredi, après consultation du document.

La liste de propositions va servir de base à des négociations au sein de la Vivaldi. Afin de favoriser la mobilité professionnelle, le ministre propose d'offrir la possibilité aux salariés de réorienter leur carrière un nombre limité de fois durant leur carrière. Ceux-ci pourraient, à condition d'occuper un emploi depuis plusieurs années, avoir accès aux allocations de chômage s'ils quittent volontairement leur job. Le ministre propose aussi que les demandeurs d'emploi qui prennent part à une formation à un métier en pénurie puissent à son issue avoir accès automatiquement à la première période d'indemnisation des allocations de chômage.  Outre ces mesures qui pourraient susciter des "remous" au sein de la Vivaldi, les quotidiens relèvent aussi d'autres points intéressants: le ministre semble par exemple disposé à octroyer une plus grande autonomie aux Régions dans leur manière de déterminer les chômeurs qui doivent être disponibles pour le marché de l'emploi et ceux qu'il convient de sanctionner. Rendre obligatoire l'investissement d'un tiers des coûts de préavis dans des mesures visant à favoriser l'employabilité, stimuler les plans de formation en entreprises ou encore améliorer les trajectoires de réintégration des malades de longue durée sont d'autres propositions avancées par le ministre et qui ont, elles, "de bonnes chances de susciter un certain enthousiasme" au sein de la Vivaldi", notent les quotidiens.

Un accès au chômage même en cas de démission? Voici la proposition du ministre de l'Emploi 

Le ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS), a établi 25 propositions pour répondre aux pénuries sur le marché de l'emploi, dont une offrant la possibilité aux salariés qui démissionnent d'avoir accès aux allocations de chômage, rapportent L'Echo et De Tijd mercredi, après consultation du document.

La liste de propositions va servir de base à des négociations au sein de la Vivaldi. Afin de favoriser la mobilité professionnelle, le ministre propose d'offrir la possibilité aux salariés de réorienter leur carrière un nombre limité de fois durant leur carrière. Ceux-ci pourraient, à condition d'occuper un emploi depuis plusieurs années, avoir accès aux allocations de chômage s'ils quittent volontairement leur job. Le ministre propose aussi que les demandeurs d'emploi qui prennent part à une formation à un métier en pénurie puissent à son issue avoir accès automatiquement à la première période d'indemnisation des allocations de chômage.  Outre ces mesures qui pourraient susciter des "remous" au sein de la Vivaldi, les quotidiens relèvent aussi d'autres points intéressants: le ministre semble par exemple disposé à octroyer une plus grande autonomie aux Régions dans leur manière de déterminer les chômeurs qui doivent être disponibles pour le marché de l'emploi et ceux qu'il convient de sanctionner. Rendre obligatoire l'investissement d'un tiers des coûts de préavis dans des mesures visant à favoriser l'employabilité, stimuler les plans de formation en entreprises ou encore améliorer les trajectoires de réintégration des malades de longue durée sont d'autres propositions avancées par le ministre et qui ont, elles, "de bonnes chances de susciter un certain enthousiasme" au sein de la Vivaldi", notent les quotidiens.

(22/09/2021 : 07:03)

Météo - Un temps ensoleillé et jusqu'à 21 degrés mercredi 

(Belga) Le temps sera sec et généralement ensoleillé mercredi malgré les voiles d'altitude, selon les prévisions de l'IRM. Les maxima s'échelonneront entre 16 degrés en Hautes-Fagnes et 20 ou 21 degrés dans l'ouest. Le vent sera faible sans direction précise en Wallonie alors qu'il sera plutôt de sud-ouest en Flandre. A la mer, il s'orientera au secteur ouest à nord-ouest et pourrait parfois devenir modéré.

Ce soir et cette nuit, le temps restera sec sous un ciel peu nuageux. En fin de nuit, la nébulosité aura tendance à augmenter sur le nord-ouest du pays. Les minima seront généralement compris entre 5 et 11 degrés mais, dans certaines vallées ardennaises, on pourrait à nouveau s'approcher de 0 degré. Le vent restera faible et variable dans le sud du pays tandis que, dans le nord, il deviendra faible à modéré de sud-ouest. (Belga)

Météo - Un temps ensoleillé et jusqu'à 21 degrés mercredi 

(Belga) Le temps sera sec et généralement ensoleillé mercredi malgré les voiles d'altitude, selon les prévisions de l'IRM. Les maxima s'échelonneront entre 16 degrés en Hautes-Fagnes et 20 ou 21 degrés dans l'ouest. Le vent sera faible sans direction précise en Wallonie alors qu'il sera plutôt de sud-ouest en Flandre. A la mer, il s'orientera au secteur ouest à nord-ouest et pourrait parfois devenir modéré.

Ce soir et cette nuit, le temps restera sec sous un ciel peu nuageux. En fin de nuit, la nébulosité aura tendance à augmenter sur le nord-ouest du pays. Les minima seront généralement compris entre 5 et 11 degrés mais, dans certaines vallées ardennaises, on pourrait à nouveau s'approcher de 0 degré. Le vent restera faible et variable dans le sud du pays tandis que, dans le nord, il deviendra faible à modéré de sud-ouest. (Belga)

(22/09/2021 : 06:49)

Batopin ouvre les 6 premiers distributeurs automatiques de billets neutres 

(Belga) Batopin ouvre mercredi les six premiers distributeurs automatiques de billets neutres du pays, répartis en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie. "Ces nouveaux points cash remplaceront progressivement les distributeurs automatiques de billets des grandes banques. Ils porteront le logo de Bancontact, une marque locale forte que tous les Belges connaissent. En plus des emplacements prévus initialement, 24 points cash supplémentaires seront ajoutés dans des endroits sensibles", annonce mercredi Batopin.

Les six premiers points cash Batopin ont été installés à Anderlecht, Gand, Lierneux, Stavelot, Nimy et Clavier. Ce nouveau réseau de cash sera déployé progressivement sur plusieurs années et sera entièrement achevé fin 2024. "Le projet Batopin veillera à ce que 95% des Belges puissent accéder à un point cash dans un rayon de moins de 5 kilomètres de leur domicile, ce qui est également la ligne directrice appliquée par la Banque Centrale Européenne (BCE). Batopin concrétisera cette ambition en déployant plus de 2.000 distributeurs automatiques de billets neutres sur quelque 700 emplacements sur l'ensemble du territoire belge", explique Batopin. Batopin a été créée en mars 2020 à l'initiative des quatre grandes banques Belfius, BNP Paribas Fortis, ING et KBC. Dans les années à venir, elles développeront ensemble un réseau de distributeurs automatiques de billets neutres, indépendants de leurs propres agences bancaires. Batopin prendra en charge la gestion de ces distributeurs et déploiera des "points cash" neutres sur l'ensemble du pays. Les distributeurs propres à chacune des quatre grandes banques seront, quant à eux, progressivement supprimés d'ici fin 2024, précise-t-on. (Belga)

Batopin ouvre les 6 premiers distributeurs automatiques de billets neutres 

(Belga) Batopin ouvre mercredi les six premiers distributeurs automatiques de billets neutres du pays, répartis en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie. "Ces nouveaux points cash remplaceront progressivement les distributeurs automatiques de billets des grandes banques. Ils porteront le logo de Bancontact, une marque locale forte que tous les Belges connaissent. En plus des emplacements prévus initialement, 24 points cash supplémentaires seront ajoutés dans des endroits sensibles", annonce mercredi Batopin.

Les six premiers points cash Batopin ont été installés à Anderlecht, Gand, Lierneux, Stavelot, Nimy et Clavier. Ce nouveau réseau de cash sera déployé progressivement sur plusieurs années et sera entièrement achevé fin 2024. "Le projet Batopin veillera à ce que 95% des Belges puissent accéder à un point cash dans un rayon de moins de 5 kilomètres de leur domicile, ce qui est également la ligne directrice appliquée par la Banque Centrale Européenne (BCE). Batopin concrétisera cette ambition en déployant plus de 2.000 distributeurs automatiques de billets neutres sur quelque 700 emplacements sur l'ensemble du territoire belge", explique Batopin. Batopin a été créée en mars 2020 à l'initiative des quatre grandes banques Belfius, BNP Paribas Fortis, ING et KBC. Dans les années à venir, elles développeront ensemble un réseau de distributeurs automatiques de billets neutres, indépendants de leurs propres agences bancaires. Batopin prendra en charge la gestion de ces distributeurs et déploiera des "points cash" neutres sur l'ensemble du pays. Les distributeurs propres à chacune des quatre grandes banques seront, quant à eux, progressivement supprimés d'ici fin 2024, précise-t-on. (Belga)

(22/09/2021 : 06:31)

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: voici les chiffres 

Entre le 12 et le 18 septembre, 2.060 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour (+5%). Des chiffres stables par rapport à la semaine précédente, selon les données de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour mercredi matin.

Ces chiffres sont livrés vers 6h du matin, ils sont susceptibles d'évoluer en cours de journée avec l'arrivée de données plus complètes pour la journée d'hier et les jours qui précèdent.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Le taux de reproduction (Rt) s'établissait mardi à 0,98. Lorsqu'il est inférieur à 1, on estime que l'épidémie diminue. Le Rt est le nombre de personnes qu'une personne peut contaminer. Il est calculé sur base des hospitalisations. Une épidémie devrait se poursuivre si le Rt a une valeur supérieure à '1' et diminuer si le Rt est inférieur à '1'.

TESTS

Entre le 12 et le 18 septembre, 47.200 tests ont été effectués en moyenne quotidiennement, soit 12% de plus que la semaine précédente. Le taux de positivité est de 4,8% et celui de reproduction est de 0,94, ce qui signifie que l'épidémie est en déclin.

VACCINS

86% de la population adulte a reçu au moins une première injection d'un vaccin contre le coronavirus et 85% ont été complètement vaccinés.

HOSPITALISATIONS

Nouvelles hospitalisations: 57,3 par jour entre le 15 et le 21 septembre

Total: 684 lits sont occupés à l'hôpital par des patients Covid-19 (-2%), dont 214 en soins intensifs (-2%).

Sorties: 68,1 en moyenne sur les 7 derniers jours

DÉCÈS

Entre le 12 et le 18 septembre, 5,7 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (-17%).

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: voici les chiffres 

Entre le 12 et le 18 septembre, 2.060 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour (+5%). Des chiffres stables par rapport à la semaine précédente, selon les données de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour mercredi matin.

Ces chiffres sont livrés vers 6h du matin, ils sont susceptibles d'évoluer en cours de journée avec l'arrivée de données plus complètes pour la journée d'hier et les jours qui précèdent.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Le taux de reproduction (Rt) s'établissait mardi à 0,98. Lorsqu'il est inférieur à 1, on estime que l'épidémie diminue. Le Rt est le nombre de personnes qu'une personne peut contaminer. Il est calculé sur base des hospitalisations. Une épidémie devrait se poursuivre si le Rt a une valeur supérieure à '1' et diminuer si le Rt est inférieur à '1'.

TESTS

Entre le 12 et le 18 septembre, 47.200 tests ont été effectués en moyenne quotidiennement, soit 12% de plus que la semaine précédente. Le taux de positivité est de 4,8% et celui de reproduction est de 0,94, ce qui signifie que l'épidémie est en déclin.

VACCINS

86% de la population adulte a reçu au moins une première injection d'un vaccin contre le coronavirus et 85% ont été complètement vaccinés.

HOSPITALISATIONS

Nouvelles hospitalisations: 57,3 par jour entre le 15 et le 21 septembre

Total: 684 lits sont occupés à l'hôpital par des patients Covid-19 (-2%), dont 214 en soins intensifs (-2%).

Sorties: 68,1 en moyenne sur les 7 derniers jours

DÉCÈS

Entre le 12 et le 18 septembre, 5,7 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (-17%).

(22/09/2021 : 06:11)

Coronavirus - Le nombre de patients hospitalisés à nouveau sous la barre des 700 

(Belga) Le nombre de nouvelles admissions de patients atteints du coronavirus continue de diminuer mais les contaminations augmentent de 5%, selon les derniers chiffres publiés mercredi matin par l'institut de santé publique Sciensano.

Les nouvelles infections ont légèrement augmenté, de 5%, au cours des sept jours allant du 12 au 18 septembre, pour atteindre 2.060 en moyenne par jour. Au total, plus de 1,2 million de personnes ont été contaminées par le virus en Belgique depuis mars 2020.    Entre le 15 et le 21 septembre, une moyenne de 57,3 patients Covid-19 ont été hospitalisés chaque jour, un chiffre stable par rapport à la semaine précédente.    Actuellement, 684 personnes (-2%) sont encore hospitalisées des suites du coronavirus, dont 214 (-2%) sont dans des unités de soins intensifs.    Entre le 12 et le 18 septembre, 47.200 tests ont été effectués en moyenne quotidiennement, soit 12% de plus que la semaine précédente. Le taux de positivité est de 4,8% et celui de reproduction est de 0,94, ce qui signifie que l'épidémie est en déclin. L'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants, atteint 245 sur 14 jours, un chiffre stable.       Durant cette même période, une moyenne de 6,1 personnes sont décédées chaque jour à cause du Covid-19, soit un recul de 17%. Au total,  25.524 personnes sont mortes en Belgique depuis le début de la pandémie.        Entre-temps, 86% de la population adulte a reçu au moins une première injection d'un vaccin contre le coronavirus et 85% ont été complètement vaccinés. (Belga)

Coronavirus - Le nombre de patients hospitalisés à nouveau sous la barre des 700 

(Belga) Le nombre de nouvelles admissions de patients atteints du coronavirus continue de diminuer mais les contaminations augmentent de 5%, selon les derniers chiffres publiés mercredi matin par l'institut de santé publique Sciensano.

Les nouvelles infections ont légèrement augmenté, de 5%, au cours des sept jours allant du 12 au 18 septembre, pour atteindre 2.060 en moyenne par jour. Au total, plus de 1,2 million de personnes ont été contaminées par le virus en Belgique depuis mars 2020.    Entre le 15 et le 21 septembre, une moyenne de 57,3 patients Covid-19 ont été hospitalisés chaque jour, un chiffre stable par rapport à la semaine précédente.    Actuellement, 684 personnes (-2%) sont encore hospitalisées des suites du coronavirus, dont 214 (-2%) sont dans des unités de soins intensifs.    Entre le 12 et le 18 septembre, 47.200 tests ont été effectués en moyenne quotidiennement, soit 12% de plus que la semaine précédente. Le taux de positivité est de 4,8% et celui de reproduction est de 0,94, ce qui signifie que l'épidémie est en déclin. L'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants, atteint 245 sur 14 jours, un chiffre stable.       Durant cette même période, une moyenne de 6,1 personnes sont décédées chaque jour à cause du Covid-19, soit un recul de 17%. Au total,  25.524 personnes sont mortes en Belgique depuis le début de la pandémie.        Entre-temps, 86% de la population adulte a reçu au moins une première injection d'un vaccin contre le coronavirus et 85% ont été complètement vaccinés. (Belga)

(22/09/2021 : 06:01)

Liège, première ville francophone à accueillir la tournée de la Maison des géants 

(Belga) C'est une première pour la Ville de Liège. Une maison des géants est accessible au public dès ce 22 septembre au premier étage des galeries Saint-Lambert afin de sensibiliser les familles aux accidents domestiques. Ce concept est un projet de la Ligue des familles, qui fête cette année son centenaire, comme l'a rappelé son directeur Christophe Cocu, présent pour l'inauguration des lieux ce 21 septembre en soirée.

A l'intérieur de cette maison, les parents sont ainsi mis à hauteur d'enfant et invités à déambuler dans les différentes pièces où tous les volumes ont été triplés afin de les pousser à se rendre compte des divers dangers qui guettent les plus petits. Le public est ainsi invité de manière ludique à grimper sur la toilette, à porter une poêle, à empoigner un faux couteau, etc. Un autoguide offre par ailleurs une foule de conseils pendant la visite et des tablettes permettent des expériences en réalité augmentée.  Du 22 septembre au 2 octobre, Liège est ainsi la première ville wallonne à accueillir cette expérience immersive qui va circuler dans toute la Belgique.  "Les accidents domestiques tuent trois fois plus de personnes en Europe que les accidents de la route. Et ce sont les jeunes enfants qui courent le plus de risques d'être impliqués dans ces accidents", avertit la Ligue des familles, qui veut permettre à chacun, y compris les professionnels de l'enfance, de mieux se représenter les principaux dangers pour les éviter.  Les chutes représentent près de 50% de ces accidents, explique La Croix-Rouge, qui est partenaire du projet. "Elles sont suivies des brûlures puis en troisième lieu des intoxications aux produits ménagers et aux médicaments", précise Laura Lopez, directrice de la Croix-Rouge jeunesse en Belgique francophone. Dans sa collaboration avec la Ligue des familles, la Croix-Rouge va mettre en place des animations qui auront lieu durant certains jours de la tournée de la Maison des géants. "Il y a des attitudes à modifier dans nos comportements habituels", poursuit la directrice, "parfois, on est pressés et on a des automatismes alors qu'il faut juste se poser quelques secondes, l'enfant peut aussi contribuer à la sécurité des lieux en rangeant ses jouets". "Nous tenions à nous associer à ce projet essentiel", a de son côté commenté Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège. "Cette façon ludique d'éviter des accidents graves pour nos enfants nous a séduits immédiatement. C'est donc une fierté pour Liège d'être la première ville francophone à accueillir cette tournée de la Maison des géants" . A l'occasion de leur centenaire, les deux associations s?urs, le Gezinsbond et la Ligue des familles, ont décidé de s'associer pour amplifier ce projet dans tout le pays.  Après Courtrai et Liège, les autres villes qui accueilleront la Maison des géants prochainement sont Mouscron (16-24 octobre 2021), Gand (26 octobre - 8 novembre 2021), Bruxelles (10 - 21 novembre 2021), Charleroi (19 - 28 janvier 2022), Tournai, (4 - 13 février 2022), Louvain (17 février - 6 mars 2022), Anvers (11 - 23 mars), Namur (23 avril - 1er mai 2022) et Genk (14 - 26 septembre 2022). (Belga)

Liège, première ville francophone à accueillir la tournée de la Maison des géants 

(Belga) C'est une première pour la Ville de Liège. Une maison des géants est accessible au public dès ce 22 septembre au premier étage des galeries Saint-Lambert afin de sensibiliser les familles aux accidents domestiques. Ce concept est un projet de la Ligue des familles, qui fête cette année son centenaire, comme l'a rappelé son directeur Christophe Cocu, présent pour l'inauguration des lieux ce 21 septembre en soirée.

A l'intérieur de cette maison, les parents sont ainsi mis à hauteur d'enfant et invités à déambuler dans les différentes pièces où tous les volumes ont été triplés afin de les pousser à se rendre compte des divers dangers qui guettent les plus petits. Le public est ainsi invité de manière ludique à grimper sur la toilette, à porter une poêle, à empoigner un faux couteau, etc. Un autoguide offre par ailleurs une foule de conseils pendant la visite et des tablettes permettent des expériences en réalité augmentée.  Du 22 septembre au 2 octobre, Liège est ainsi la première ville wallonne à accueillir cette expérience immersive qui va circuler dans toute la Belgique.  "Les accidents domestiques tuent trois fois plus de personnes en Europe que les accidents de la route. Et ce sont les jeunes enfants qui courent le plus de risques d'être impliqués dans ces accidents", avertit la Ligue des familles, qui veut permettre à chacun, y compris les professionnels de l'enfance, de mieux se représenter les principaux dangers pour les éviter.  Les chutes représentent près de 50% de ces accidents, explique La Croix-Rouge, qui est partenaire du projet. "Elles sont suivies des brûlures puis en troisième lieu des intoxications aux produits ménagers et aux médicaments", précise Laura Lopez, directrice de la Croix-Rouge jeunesse en Belgique francophone. Dans sa collaboration avec la Ligue des familles, la Croix-Rouge va mettre en place des animations qui auront lieu durant certains jours de la tournée de la Maison des géants. "Il y a des attitudes à modifier dans nos comportements habituels", poursuit la directrice, "parfois, on est pressés et on a des automatismes alors qu'il faut juste se poser quelques secondes, l'enfant peut aussi contribuer à la sécurité des lieux en rangeant ses jouets". "Nous tenions à nous associer à ce projet essentiel", a de son côté commenté Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège. "Cette façon ludique d'éviter des accidents graves pour nos enfants nous a séduits immédiatement. C'est donc une fierté pour Liège d'être la première ville francophone à accueillir cette tournée de la Maison des géants" . A l'occasion de leur centenaire, les deux associations s?urs, le Gezinsbond et la Ligue des familles, ont décidé de s'associer pour amplifier ce projet dans tout le pays.  Après Courtrai et Liège, les autres villes qui accueilleront la Maison des géants prochainement sont Mouscron (16-24 octobre 2021), Gand (26 octobre - 8 novembre 2021), Bruxelles (10 - 21 novembre 2021), Charleroi (19 - 28 janvier 2022), Tournai, (4 - 13 février 2022), Louvain (17 février - 6 mars 2022), Anvers (11 - 23 mars), Namur (23 avril - 1er mai 2022) et Genk (14 - 26 septembre 2022). (Belga)

(21/09/2021 : 23:49)

Coronavirus - Près de 95% des enseignants complètement vaccinés en Flandre 

(Belga) En Flandre, près de 95% des enseignants sont complètement vaccinés contre le Covid-19, d'après des chiffres communiqués mardi par les ministres flamands de l'Enseignement Ben Weyts (N-VA) et de la Santé publique Wouter Beke (CD&V).

Selon les statistiques, le taux de vaccination des enseignants dépasse celui de la population de plus de 18 ans dans chaque province flamande. Au total, 94,45% des enseignants présentent un schéma vaccinal complet.   Parmi les élèves de 12 à 17 ans, 83% ont reçu au moins une première dose et 76% sont complètement vaccinés. En tenant compte de l'ensemble des élèves fréquentant une école secondaire (y compris ceux âgés de plus de 17 ans), le taux de vaccination atteint 77% (68,5% ont déjà reçu une première injection et 8,82% attendent encore la deuxième). Ces statistiques ne concernent cependant que la Région flamande, aucun chiffre représentatif n'étant encore disponible pour les élèves et enseignants de l'enseignement néerlandophone à Bruxelles.  Selon les ministres flamands de la Santé et de l'Enseignement, les efforts se poursuivront encore dans les écoles au cours des prochaines semaines pour augmenter le taux de vaccination.  "Je suis heureux qu'autant d'élèves choisissent de se faire vacciner. Plus ils seront nombreux, moins le virus et ses variants circuleront dans cette tranche d'âge", souligne Wouter Beke. Selon lui, il existe un lien visible entre le nombre d'écoles présentant des infections et la couverture vaccinale dans ces zones. Les foyers d'infection sont également moins étendus dans les écoles secondaires des régions où la couverture vaccinale des jeunes de 12 à 18 ans est élevée, signale-t-il. Jeudi, le ministre Ben Weyts rencontrera à nouveau les syndicats et coupoles de l'enseignement ainsi que des virologues pour discuter d'éventuels assouplissements. (Belga)

Coronavirus - Près de 95% des enseignants complètement vaccinés en Flandre 

(Belga) En Flandre, près de 95% des enseignants sont complètement vaccinés contre le Covid-19, d'après des chiffres communiqués mardi par les ministres flamands de l'Enseignement Ben Weyts (N-VA) et de la Santé publique Wouter Beke (CD&V).

Selon les statistiques, le taux de vaccination des enseignants dépasse celui de la population de plus de 18 ans dans chaque province flamande. Au total, 94,45% des enseignants présentent un schéma vaccinal complet.   Parmi les élèves de 12 à 17 ans, 83% ont reçu au moins une première dose et 76% sont complètement vaccinés. En tenant compte de l'ensemble des élèves fréquentant une école secondaire (y compris ceux âgés de plus de 17 ans), le taux de vaccination atteint 77% (68,5% ont déjà reçu une première injection et 8,82% attendent encore la deuxième). Ces statistiques ne concernent cependant que la Région flamande, aucun chiffre représentatif n'étant encore disponible pour les élèves et enseignants de l'enseignement néerlandophone à Bruxelles.  Selon les ministres flamands de la Santé et de l'Enseignement, les efforts se poursuivront encore dans les écoles au cours des prochaines semaines pour augmenter le taux de vaccination.  "Je suis heureux qu'autant d'élèves choisissent de se faire vacciner. Plus ils seront nombreux, moins le virus et ses variants circuleront dans cette tranche d'âge", souligne Wouter Beke. Selon lui, il existe un lien visible entre le nombre d'écoles présentant des infections et la couverture vaccinale dans ces zones. Les foyers d'infection sont également moins étendus dans les écoles secondaires des régions où la couverture vaccinale des jeunes de 12 à 18 ans est élevée, signale-t-il. Jeudi, le ministre Ben Weyts rencontrera à nouveau les syndicats et coupoles de l'enseignement ainsi que des virologues pour discuter d'éventuels assouplissements. (Belga)

(21/09/2021 : 22:42)

Marseille: un mort et deux blessés dans une fusillade 

Une personne a été tuée et deux autres ont été blessées mardi en début de soirée, cibles d'une fusillade dans le quartier des Arnavaux, dans le nord de Marseille, a-t-on appris de source policière et auprès du parquet.

Les faits ont eu lieu peu avant 20h00, a précisé à l'AFP la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens, en confirmant l'information initiale du quotidien régional La Provence.

Les trois victimes sont des hommes. Seule l'une d'entre-elle était d'ores et déjà identifiée mardi soir, la personne décédée, un homme de 24 ans connu des services de justice, a précisé Mme Laurens, sans pouvoir donner de précision supplémentaire sur le déroulé des faits et le type d'armes à feu utilisées par le ou les tireurs.

Les deux autres victimes sont dans un état grave et leur pronostic vital est engagé, a précisé le parquet. Selon La Provence, ces deux hommes seraient également âgés d'une vingtaine d'années.

Si le quartier des Arnavaux, près du marché aux puces, dans le 14e arrondissement, est l'un des plus pauvres de Marseille, rien ne permet encore de lier concrètement ce nouveau drame aux trafics de stupéfiants qui gangrènent la plupart des cités des quartiers populaires du nord de la cité phocéenne.

Depuis le début de l'année, 16 personnes ont trouvé la mort dans des règlements de comptes sur fond de trafic de drogue dans le département, selon les derniers chiffres communiqués mardi à l'AFP par la Préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

Marseille: un mort et deux blessés dans une fusillade 

Une personne a été tuée et deux autres ont été blessées mardi en début de soirée, cibles d'une fusillade dans le quartier des Arnavaux, dans le nord de Marseille, a-t-on appris de source policière et auprès du parquet.

Les faits ont eu lieu peu avant 20h00, a précisé à l'AFP la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens, en confirmant l'information initiale du quotidien régional La Provence.

Les trois victimes sont des hommes. Seule l'une d'entre-elle était d'ores et déjà identifiée mardi soir, la personne décédée, un homme de 24 ans connu des services de justice, a précisé Mme Laurens, sans pouvoir donner de précision supplémentaire sur le déroulé des faits et le type d'armes à feu utilisées par le ou les tireurs.

Les deux autres victimes sont dans un état grave et leur pronostic vital est engagé, a précisé le parquet. Selon La Provence, ces deux hommes seraient également âgés d'une vingtaine d'années.

Si le quartier des Arnavaux, près du marché aux puces, dans le 14e arrondissement, est l'un des plus pauvres de Marseille, rien ne permet encore de lier concrètement ce nouveau drame aux trafics de stupéfiants qui gangrènent la plupart des cités des quartiers populaires du nord de la cité phocéenne.

Depuis le début de l'année, 16 personnes ont trouvé la mort dans des règlements de comptes sur fond de trafic de drogue dans le département, selon les derniers chiffres communiqués mardi à l'AFP par la Préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

(21/09/2021 : 21:44)

Coronavirus: sommes-nous devenus plus agressifs au volant depuis la crise? 

Klaxonner ou encore oublier de mettre son clignotant pour changer de direction sont autant de comportements irritants pour les conducteurs Belges. "Quand je vois vraiment quelqu'un qui m'énerve, je suis obligé de klaxonner", admet un conducteur interrogé par notre équipe de journalistes.  Un autre enchaîne: "La circulation et spécialement les travaux. Quand on a fini les vacances et que les travaux ne le sont pas, ça .. ça m'énerve." 

Et si les Belges sont aussi agacés au volant, c'est parce que 20% d'entre eux considèrent leur voiture comme une bulle et ne supportent qu'on vienne les déranger. Benoit Godart porte-parole de VIAS, était au micro du RTL info 19 heures: "Exemple, les petits comportements irritants type queue de poisson, freinages intempestifs et ils (les Belges) réagissent alors de manière excessive."

La Belgique tristement célèbre pour ses embouteillages 

La crise sanitaire a exacerbé les émotions y compris au volant. Plus de quatre conducteurs sur dix trouvent les autres usagers plus agressifs depuis le début de cette crise. Ils sont 17% à se sentir comme une autre personne dès qu'ils sont dans leur voiture. "On devient une personne un peu plus sujette aux frustrations, on réagit de manière plus agressive. Cela est dû peut-être au fait que la Belgique est connue pour ses embouteillages en particulier dans les grandes agglomérations."

Des nervosités auxquelles les policiers sont confrontés au quotidien lors des contrôles. François Ganseman, porte-parole de la zone de police de Bruxelles-Ouest, développe : "Cette tendance est vraiment marquée sur l'ensemble des faits contre les forces de police. En passant de simples manques de respect à des faits judiciaires plus graves comme les coups et blessures, les caillassages, etc."

La zone de police de Bruxelles-Ouest a d'ailleurs constaté une augmentation des incivilités au volant.

 

 

Coronavirus: sommes-nous devenus plus agressifs au volant depuis la crise? 

Klaxonner ou encore oublier de mettre son clignotant pour changer de direction sont autant de comportements irritants pour les conducteurs Belges. "Quand je vois vraiment quelqu'un qui m'énerve, je suis obligé de klaxonner", admet un conducteur interrogé par notre équipe de journalistes.  Un autre enchaîne: "La circulation et spécialement les travaux. Quand on a fini les vacances et que les travaux ne le sont pas, ça .. ça m'énerve." 

Et si les Belges sont aussi agacés au volant, c'est parce que 20% d'entre eux considèrent leur voiture comme une bulle et ne supportent qu'on vienne les déranger. Benoit Godart porte-parole de VIAS, était au micro du RTL info 19 heures: "Exemple, les petits comportements irritants type queue de poisson, freinages intempestifs et ils (les Belges) réagissent alors de manière excessive."

La Belgique tristement célèbre pour ses embouteillages 

La crise sanitaire a exacerbé les émotions y compris au volant. Plus de quatre conducteurs sur dix trouvent les autres usagers plus agressifs depuis le début de cette crise. Ils sont 17% à se sentir comme une autre personne dès qu'ils sont dans leur voiture. "On devient une personne un peu plus sujette aux frustrations, on réagit de manière plus agressive. Cela est dû peut-être au fait que la Belgique est connue pour ses embouteillages en particulier dans les grandes agglomérations."

Des nervosités auxquelles les policiers sont confrontés au quotidien lors des contrôles. François Ganseman, porte-parole de la zone de police de Bruxelles-Ouest, développe : "Cette tendance est vraiment marquée sur l'ensemble des faits contre les forces de police. En passant de simples manques de respect à des faits judiciaires plus graves comme les coups et blessures, les caillassages, etc."

La zone de police de Bruxelles-Ouest a d'ailleurs constaté une augmentation des incivilités au volant.

 

 

(21/09/2021 : 19:33)

Coronavirus - Le corona pass, ça prend deux secondes et ça ne gêne personne 

(Belga) Le chef de groupe MR à la Chambre, Benoît Piedboeuf, a tenu mardi à dédramatiser l'instauration du covid safe ticket à Bruxelles, en rappelant à quel point son usage est commode dans d'autres pays.

"Beaucoup de mes collègues ont été en vacances en France ou en Italie, je me suis encore rendu récemment au Grand Duché de Luxembourg. Ca prend deux secondes et ça ne gêne personne. Il ne faut pas en faire une montagne si on l'impose à Bruxelles", a déclaré M. Piedboeuf en réplique à un député nationaliste. Au cours d'un échange de vues en commission des Finances, Sander Loones (N-VA) s'est interrogé sur les effets économiques qu'auraient les mesures prises dans les différentes Régions en fonction de leur situation épidémiologique. (Belga)

Coronavirus - Le corona pass, ça prend deux secondes et ça ne gêne personne 

(Belga) Le chef de groupe MR à la Chambre, Benoît Piedboeuf, a tenu mardi à dédramatiser l'instauration du covid safe ticket à Bruxelles, en rappelant à quel point son usage est commode dans d'autres pays.

"Beaucoup de mes collègues ont été en vacances en France ou en Italie, je me suis encore rendu récemment au Grand Duché de Luxembourg. Ca prend deux secondes et ça ne gêne personne. Il ne faut pas en faire une montagne si on l'impose à Bruxelles", a déclaré M. Piedboeuf en réplique à un député nationaliste. Au cours d'un échange de vues en commission des Finances, Sander Loones (N-VA) s'est interrogé sur les effets économiques qu'auraient les mesures prises dans les différentes Régions en fonction de leur situation épidémiologique. (Belga)

(21/09/2021 : 16:50)

22/09/2021 : 14:35