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News des médias - RTL info

RTL Info - Belgique


Toute l'actualité belge - 24h/24 - 7j/7 en texte mais aussi en images et en vidéos


La Flandre, la Wallonie et également Bruxelles finalement en orange sur la carte ECDC 

(Belga) Toute la Belgique, sans exception, est finalement passée en orange sur la carte du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), jeudi soir. Bruxelles présentait encore un code couleur rouge quelques heures plus tôt, avant qu'une correction ne soit effectuée par l'ECDC.

Jeudi en fin d'après-midi, Bruxelles figurait toujours en rouge dans la mise à jour hebdomadaire réalisée par l'ECDC de la carte du coronavirus, alors qu'elle présentait un taux de positivité et une incidence convenant à un code orange. Une correction a été réalisée la soirée même par l'ECDC, qui a réactualisé sa carte: toute la Belgique est maintenant passée à l'orange, sa capitale comprise. L'erreur provient d'un réajustement des conditions des codes de couleur, qui n'a pas été pris en compte dans la mise à jour initiale de l'ECDC. Une couleur orange nécessite aujourd'hui un taux de positivité compris entre 1 et 4% et une incidence comprise entre 75 et 200 pour 100.000, au lieu de 150 préalablement. Bruxelles, qui possède une incidence de 165 pour 100.000 habitants a donc d'abord été indiquée en rouge, comme cela aurait été le cas avec les anciennes normes. L'erreur a rapidement été corrigée par l'ECDC. La France est également passée totalement en code orange suite à cette correction. Les codes de couleurs européens sont une indication pour les États membres de l'UE d'imposer des conditions de retour, telles que des quarantaines obligatoires ou la présentation de tests négatifs. Le passage du rouge à l'orange pour la Belgique signifie donc que ces règles deviennent moins strictes. Les couleurs sont également prises en compte pour l'admission des voyageurs dans leur propre pays. (Belga)

La Flandre, la Wallonie et également Bruxelles finalement en orange sur la carte ECDC 

(Belga) Toute la Belgique, sans exception, est finalement passée en orange sur la carte du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), jeudi soir. Bruxelles présentait encore un code couleur rouge quelques heures plus tôt, avant qu'une correction ne soit effectuée par l'ECDC.

Jeudi en fin d'après-midi, Bruxelles figurait toujours en rouge dans la mise à jour hebdomadaire réalisée par l'ECDC de la carte du coronavirus, alors qu'elle présentait un taux de positivité et une incidence convenant à un code orange. Une correction a été réalisée la soirée même par l'ECDC, qui a réactualisé sa carte: toute la Belgique est maintenant passée à l'orange, sa capitale comprise. L'erreur provient d'un réajustement des conditions des codes de couleur, qui n'a pas été pris en compte dans la mise à jour initiale de l'ECDC. Une couleur orange nécessite aujourd'hui un taux de positivité compris entre 1 et 4% et une incidence comprise entre 75 et 200 pour 100.000, au lieu de 150 préalablement. Bruxelles, qui possède une incidence de 165 pour 100.000 habitants a donc d'abord été indiquée en rouge, comme cela aurait été le cas avec les anciennes normes. L'erreur a rapidement été corrigée par l'ECDC. La France est également passée totalement en code orange suite à cette correction. Les codes de couleurs européens sont une indication pour les États membres de l'UE d'imposer des conditions de retour, telles que des quarantaines obligatoires ou la présentation de tests négatifs. Le passage du rouge à l'orange pour la Belgique signifie donc que ces règles deviennent moins strictes. Les couleurs sont également prises en compte pour l'admission des voyageurs dans leur propre pays. (Belga)

(18/06/2021 : 10:18)

George Gilkinet apporte des précisions sur le Covid Safety Ticket: "Ce que l'on veut éviter, c'est qu'il soit utilisé dans la vie quotidienne" 

Invité sur le plateau de Bel RTL ce matin, le Vice-premier ministre fédéral Georges Gilkinet, a tenu des propos rassurants et remplis d'espoir. "Petit à petit, nous allons retrouver nos libertés", a-t-il martelé au micro de Fabrice Grosfilley. Mais il a aussi eu l'occasion d'expliquer plus en détail comment fonctionnera le Covid Safety Ticket belge et où est-ce qu'on pourra le trouver. 

Évènements cet été: est-ce qu'il faudra avoir ce Covid Safety Ticket ou bien le Covid Certificate européen ? 

Mis en place à partir du 1er juillet, le pass sanitaire européen est en fait le même que le Covid Safety Ticket belge: "Les évènements qui veulent aller au-delà de la norme de 2.500 personnes, puis 5.000 à partir du 30 juillet, pourront négocier avec le commissaire corona pour mettre en place le Covid Safety Ticket, qui est en fait le certificat européen de vaccination", a expliqué George Gilkinet. "Ce que l'on veut éviter, c'est qu'il soit utilisé dans la vie quotidienne: pour aller chez le coiffeur, pour aller au restaurant, etc. On doit retrouver cette liberté et cette simplicité de rencontrer des personnes. C'est vraiment important pour notre santé mentale !", a poursuivi le vice-premier ministre fédéral. 

Pour voyager ou bien se rendre à un évènement, ce certificat européen sera demandé: il peut se trouver sur l'application CovidSafe.be et s'affiche sous forme de code QR qu'il faudra montrer avant de prendre le train ou l'avion ou bien avant de pouvoir rentrer dans la salle où se déroule l'évènement. 

Ce Covid Certificate sera-t-il d'application pour toujours ?

Il a aussi tenu à rassurer quant à la durée d'utilisation d'un tel dispositif: "On veut limiter strictement dans le temps l'usage de ce certificat", a-t-il insisté, avant d'enchaîner: "L'idée pour l'instant c'est qu'on l'utilise jusqu'au 30 septembre pour enfin revenir à une vie normale. Il faut être modeste, le virus est vicieux depuis le début, il faut rester attentif aux variants", a nuancé George Gilkinet. 

Voyage: vers des tests antigéniques ? 

Comme vous le savez déjà, toutes personnes qui n'a pas encore reçu sa convocation pour se faire vacciner pourra bénéficier de deux tests PCR gratuit à partir de juillet et jusqu'à fin septembre. Mais qu'en est-il des tests antigéniques? Bien plus rapides, ces-derniers permettraient de désengorger les centres de test. Mais seront-ils autorisés pour voyager ou se rendre à un évènement par exemple? Sont-ils suffisamment fiables?

"On veut donner une possibilité supplémentaire pour les retardataires ou ceux qui n’ont pas eu de chance de se faire vacciner. Alors on va dans le sens des tests antigéniques dont les résultats sont plus rapides que ceux des PCR. On veut permettre à un maximum de personnes de voyager librement", a-t-il terminé. 

 

George Gilkinet apporte des précisions sur le Covid Safety Ticket: "Ce que l'on veut éviter, c'est qu'il soit utilisé dans la vie quotidienne" 

Invité sur le plateau de Bel RTL ce matin, le Vice-premier ministre fédéral Georges Gilkinet, a tenu des propos rassurants et remplis d'espoir. "Petit à petit, nous allons retrouver nos libertés", a-t-il martelé au micro de Fabrice Grosfilley. Mais il a aussi eu l'occasion d'expliquer plus en détail comment fonctionnera le Covid Safety Ticket belge et où est-ce qu'on pourra le trouver. 

Évènements cet été: est-ce qu'il faudra avoir ce Covid Safety Ticket ou bien le Covid Certificate européen ? 

Mis en place à partir du 1er juillet, le pass sanitaire européen est en fait le même que le Covid Safety Ticket belge: "Les évènements qui veulent aller au-delà de la norme de 2.500 personnes, puis 5.000 à partir du 30 juillet, pourront négocier avec le commissaire corona pour mettre en place le Covid Safety Ticket, qui est en fait le certificat européen de vaccination", a expliqué George Gilkinet. "Ce que l'on veut éviter, c'est qu'il soit utilisé dans la vie quotidienne: pour aller chez le coiffeur, pour aller au restaurant, etc. On doit retrouver cette liberté et cette simplicité de rencontrer des personnes. C'est vraiment important pour notre santé mentale !", a poursuivi le vice-premier ministre fédéral. 

Pour voyager ou bien se rendre à un évènement, ce certificat européen sera demandé: il peut se trouver sur l'application CovidSafe.be et s'affiche sous forme de code QR qu'il faudra montrer avant de prendre le train ou l'avion ou bien avant de pouvoir rentrer dans la salle où se déroule l'évènement. 

Ce Covid Certificate sera-t-il d'application pour toujours ?

Il a aussi tenu à rassurer quant à la durée d'utilisation d'un tel dispositif: "On veut limiter strictement dans le temps l'usage de ce certificat", a-t-il insisté, avant d'enchaîner: "L'idée pour l'instant c'est qu'on l'utilise jusqu'au 30 septembre pour enfin revenir à une vie normale. Il faut être modeste, le virus est vicieux depuis le début, il faut rester attentif aux variants", a nuancé George Gilkinet. 

Voyage: vers des tests antigéniques ? 

Comme vous le savez déjà, toutes personnes qui n'a pas encore reçu sa convocation pour se faire vacciner pourra bénéficier de deux tests PCR gratuit à partir de juillet et jusqu'à fin septembre. Mais qu'en est-il des tests antigéniques? Bien plus rapides, ces-derniers permettraient de désengorger les centres de test. Mais seront-ils autorisés pour voyager ou se rendre à un évènement par exemple? Sont-ils suffisamment fiables?

"On veut donner une possibilité supplémentaire pour les retardataires ou ceux qui n’ont pas eu de chance de se faire vacciner. Alors on va dans le sens des tests antigéniques dont les résultats sont plus rapides que ceux des PCR. On veut permettre à un maximum de personnes de voyager librement", a-t-il terminé. 

 

(18/06/2021 : 09:41)

Comité de concertation cet après-midi: "On va retrouver un peu plus de libertés", dit le Vice-premier ministre fédéral 

"On va retrouver un peu plus de libertés", a débuté Georges Gilkinet, Ministre de la mobilité et Vice-premier ministre du gouvernement fédéral. Au micro de Fabrice Grosfilley ce matin, il s'est réjouit des chiffres qui se stabilisent et a même tenu à féliciter les Belges: "On va pouvoir recevoir davantage de personnes chez soi, retrouver la vie culturelle... Et tout ça était écrit, les Belges ont fait des efforts extraordinaires, on est très bien placés au niveau de la vaccination, les premiers en Europe !", sourit-il. Et au niveau des hospitalisations, cette tendance se poursuit puisqu'il y a actuellement 555 personnes hospitalisées et environ 230 en soins intensifs. "Mais il faut rester vigilent", insiste quand même George Gilkinet. 

Pourra-t-on recevoir plus de 4 personnes à la maison, à sa table au restaurant, et dans son gîte de vacances, à partir du 1er juillet ? Vers une bulle de 6, 8 ou 10 ?

"Plutôt 8 pour le moment", répond Georges Gilkinet, qui enchaîne: "On prendra un tas de décisions notamment sur la possibilité de pouvoir organiser des évènements collectifs qu'ils soient culturels, sportifs, associatifs, festifs, etc. Nous allons voir à quelles conditions cela sera possible", a-t-il précisé. Le ministre de la mobilité fédéral se réjouit en tout cas des mesures qui seront prises cette après-midi: "Petit à petit, nous allons retrouver nos libertés !"

Même si le variant Delta prend de l'avance et risque d'être dominant en Belgique d’ici les trois prochaines semaines, le Vice-premier ministre fédéral est confiant surout avec l'été qui arrive: "On va vivre davantage à l’extérieur. Et l’été dernier, ça s’est très bien passé. Il y a tout de même un point d’attention sur les variants et surtout le Delta qui infecte plus. Mais les chiffres restent quand même bons", détaille-t-il en précisant que les autorités suivent la situation de très près. "La vie normale commence déjà mais il faut être modeste, le virus est vicieux depuis le début, il faut donc rester attentif aux variants", a-t-il complété. 

 

 

 

 

Comité de concertation cet après-midi: "On va retrouver un peu plus de libertés", dit le Vice-premier ministre fédéral 

"On va retrouver un peu plus de libertés", a débuté Georges Gilkinet, Ministre de la mobilité et Vice-premier ministre du gouvernement fédéral. Au micro de Fabrice Grosfilley ce matin, il s'est réjouit des chiffres qui se stabilisent et a même tenu à féliciter les Belges: "On va pouvoir recevoir davantage de personnes chez soi, retrouver la vie culturelle... Et tout ça était écrit, les Belges ont fait des efforts extraordinaires, on est très bien placés au niveau de la vaccination, les premiers en Europe !", sourit-il. Et au niveau des hospitalisations, cette tendance se poursuit puisqu'il y a actuellement 555 personnes hospitalisées et environ 230 en soins intensifs. "Mais il faut rester vigilent", insiste quand même George Gilkinet. 

Pourra-t-on recevoir plus de 4 personnes à la maison, à sa table au restaurant, et dans son gîte de vacances, à partir du 1er juillet ? Vers une bulle de 6, 8 ou 10 ?

"Plutôt 8 pour le moment", répond Georges Gilkinet, qui enchaîne: "On prendra un tas de décisions notamment sur la possibilité de pouvoir organiser des évènements collectifs qu'ils soient culturels, sportifs, associatifs, festifs, etc. Nous allons voir à quelles conditions cela sera possible", a-t-il précisé. Le ministre de la mobilité fédéral se réjouit en tout cas des mesures qui seront prises cette après-midi: "Petit à petit, nous allons retrouver nos libertés !"

Même si le variant Delta prend de l'avance et risque d'être dominant en Belgique d’ici les trois prochaines semaines, le Vice-premier ministre fédéral est confiant surout avec l'été qui arrive: "On va vivre davantage à l’extérieur. Et l’été dernier, ça s’est très bien passé. Il y a tout de même un point d’attention sur les variants et surtout le Delta qui infecte plus. Mais les chiffres restent quand même bons", détaille-t-il en précisant que les autorités suivent la situation de très près. "La vie normale commence déjà mais il faut être modeste, le virus est vicieux depuis le début, il faut donc rester attentif aux variants", a-t-il complété. 

 

 

 

 

(18/06/2021 : 09:41)

Contacts sociaux, Horeca, évènements: voici le menu du comité de concertation de ce vendredi 

Pourra-t-on recevoir plus de 4 personnes à la maison, à sa table au restaurant, et dans son gîte de vacances, à partir du 1er juillet ? C’est l’un des enjeux du comité de concertation, prévu 14h, au Palais d’Egmont : la réunion des chefs et principaux ministres des gouvernements du fédéral, des régions et des communautés. Ce comité doit valider une série de mesures prévues, qui doivent entrer en application le 1er juillet, mais aussi envisager quelques petits assouplissements supplémentaires.

CONTACTS SOCIAUX

L'information qui circulait le plus, hier, lors des réunions préparatoires, était celle de pouvoir recevoir jusqu’à 8 personnes, à partir du 1er juillet. Mais aucun compromis n'a été arrêté. On trouve même, autour de la table, plusieurs partisan d’une suppression pure et simple de la limitation des contacts, au profit d’une simple recommandation.

Le comité de concertation pourrait aussi lever l’interdiction de rassemblement la nuit (pas plus de 4 personnes entre minuit et 5h), mis en place après la levée des couvre-feu. Par contre, les gouvernements ne devraient pas faire d’annonce sur les masques en extérieur, et laisser chaque ville continuer à décider de l’attitude à adopter.

HORECA

La limitation de 4 par table dans les cafés et restaurants pourrait sauter au profit de 8 personnes, mais le chiffre exact reste à trancher cet après-midi. Le comité de concertation va aussi débattre de l’horaire de fermeture de l’Horeca : hier, la piste d’une prolongation au-delà de 23h30 pour juillet, et de la fin de la limitation des horaires en aout était jugée crédible, mais pas définitivement tranchée non plus.

Quelle que soit la décision pour juillet, la fermeture des cafés à 23h30 pourrait poser problème dans le cadre de la tenue de l’Euro 2020 : en cas de prolongation lors des matches de huitièmes de finales, prévus fin juin, les établissements Horeca seront priés de fermer avant la fin du match.

VACANCES

L’augmentation des contacts sociaux et aux tables de l’Horeca devrait aussi bénéficier aux locations de vacances : les grands gites pourront accueillir plus d’un foyer et 4 amis. Le protocole sanitaire pour juillet, concocté par la Wallonie, va même jusqu’à espérer que les grands gites puissent accueillir 50 personnes en juillet. A condition que ce groupe constitue une bulle fermée le temps du séjour : pas d’accueil d’autres convives en cours de séjour.

JAUGES POUR LES EVENEMENTS, FETES, CULTES

Le comité de concertation va valider aujourd’hui, l’entrée en vigueur de nombreuses mesures d’assouplissement pour le 1er juillet. Ce sont des mesures déjà planifiées, lors d’une réunion précédente :

  • Jauges pour assister à des événements culturels, sportifs et de folklore en extérieur passe à 2500, 2000 en intérieur.
  • Fin du télétravail obligatoire
  • Jauge pour assister à un culte passe à 200 en intérieur, 400 à l’extérieur.
  • Les fêtes (mariages, réceptions,…) passent à 100 convives autorisés.
  • Camps de jeunesse autorisés pour 100 personnes avec nuitées.
  • Fin des restrictions pour la pratique du sport, du shopping,…

COVID SAFETY TICKET

Lors d’un précédent comité, il avait été décidé que des grands événements de 75.000 personnes pourraient avoir lieu à partir du 13 aout. Moyennant la présentation d’une preuve de vaccination, de test ou de guérison. Les modalités de ce Covid Safety Ticket seront étudiées aujourd’hui.

SEPTEMBRE

La Flandre a demandé que soit à l’ordre du jour, la situation sanitaire à prévoir pour le mois de septembre. Le gouvernement flamand souhaite que l’on puisse annoncer dès ce vendredi, que les dernières mesures de restriction seront levées en septembre.

Contacts sociaux, Horeca, évènements: voici le menu du comité de concertation de ce vendredi 

Pourra-t-on recevoir plus de 4 personnes à la maison, à sa table au restaurant, et dans son gîte de vacances, à partir du 1er juillet ? C’est l’un des enjeux du comité de concertation, prévu 14h, au Palais d’Egmont : la réunion des chefs et principaux ministres des gouvernements du fédéral, des régions et des communautés. Ce comité doit valider une série de mesures prévues, qui doivent entrer en application le 1er juillet, mais aussi envisager quelques petits assouplissements supplémentaires.

CONTACTS SOCIAUX

L'information qui circulait le plus, hier, lors des réunions préparatoires, était celle de pouvoir recevoir jusqu’à 8 personnes, à partir du 1er juillet. Mais aucun compromis n'a été arrêté. On trouve même, autour de la table, plusieurs partisan d’une suppression pure et simple de la limitation des contacts, au profit d’une simple recommandation.

Le comité de concertation pourrait aussi lever l’interdiction de rassemblement la nuit (pas plus de 4 personnes entre minuit et 5h), mis en place après la levée des couvre-feu. Par contre, les gouvernements ne devraient pas faire d’annonce sur les masques en extérieur, et laisser chaque ville continuer à décider de l’attitude à adopter.

HORECA

La limitation de 4 par table dans les cafés et restaurants pourrait sauter au profit de 8 personnes, mais le chiffre exact reste à trancher cet après-midi. Le comité de concertation va aussi débattre de l’horaire de fermeture de l’Horeca : hier, la piste d’une prolongation au-delà de 23h30 pour juillet, et de la fin de la limitation des horaires en aout était jugée crédible, mais pas définitivement tranchée non plus.

Quelle que soit la décision pour juillet, la fermeture des cafés à 23h30 pourrait poser problème dans le cadre de la tenue de l’Euro 2020 : en cas de prolongation lors des matches de huitièmes de finales, prévus fin juin, les établissements Horeca seront priés de fermer avant la fin du match.

VACANCES

L’augmentation des contacts sociaux et aux tables de l’Horeca devrait aussi bénéficier aux locations de vacances : les grands gites pourront accueillir plus d’un foyer et 4 amis. Le protocole sanitaire pour juillet, concocté par la Wallonie, va même jusqu’à espérer que les grands gites puissent accueillir 50 personnes en juillet. A condition que ce groupe constitue une bulle fermée le temps du séjour : pas d’accueil d’autres convives en cours de séjour.

JAUGES POUR LES EVENEMENTS, FETES, CULTES

Le comité de concertation va valider aujourd’hui, l’entrée en vigueur de nombreuses mesures d’assouplissement pour le 1er juillet. Ce sont des mesures déjà planifiées, lors d’une réunion précédente :

  • Jauges pour assister à des événements culturels, sportifs et de folklore en extérieur passe à 2500, 2000 en intérieur.
  • Fin du télétravail obligatoire
  • Jauge pour assister à un culte passe à 200 en intérieur, 400 à l’extérieur.
  • Les fêtes (mariages, réceptions,…) passent à 100 convives autorisés.
  • Camps de jeunesse autorisés pour 100 personnes avec nuitées.
  • Fin des restrictions pour la pratique du sport, du shopping,…

COVID SAFETY TICKET

Lors d’un précédent comité, il avait été décidé que des grands événements de 75.000 personnes pourraient avoir lieu à partir du 13 aout. Moyennant la présentation d’une preuve de vaccination, de test ou de guérison. Les modalités de ce Covid Safety Ticket seront étudiées aujourd’hui.

SEPTEMBRE

La Flandre a demandé que soit à l’ordre du jour, la situation sanitaire à prévoir pour le mois de septembre. Le gouvernement flamand souhaite que l’on puisse annoncer dès ce vendredi, que les dernières mesures de restriction seront levées en septembre.

(18/06/2021 : 06:59)

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: les chiffres sont toujours en baisse en ce jour de comité de concertation 

Entre le 8 mai et le 14 juin, 671 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, en baisse de 43% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi matin.

Ces chiffres sont livrés vers 6h du matin, ils sont susceptibles d'évoluer en cours de journée avec l'arrivée de données plus complètes pour la journée d'hier et les jours qui précèdent.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Le taux de reproduction (Rt) s'établit à 0,71. Lorsqu'il est inférieur à 1, on estime que l'épidémie diminue. Le Rt est le nombre de personnes qu'une personne peut contaminer. Il est calculé sur base des hospitalisations. Une épidémie devrait se poursuivre si le Rt a une valeur supérieure à '1' et diminuer si le Rt est inférieur à '1'.

TESTS

39.500 tests en moyenne ont également été effectués chaque jour (-9%), pour un taux de positivité de 2,2% (-1%).

VACCINS

Le rythme de la vaccination s'est dernièrement accéléré. 5.869.988 personnes ont reçu une première injection d'un vaccin contre le SARS-Cov-2 en Belgique, soit 63,9% de la population adulte. Parmi elles, 3.327.377 ont reçu une deuxième dose et bénéficient ainsi d'une protection vaccinale complète, soit 36,1% de la population adulte.

HOSPITALISATIONS

Nouvelles hospitalisations: 37,4 par jour entre le 11 et le 17 juin (-38%).

Sorties: 72 en moyenne sur les 7 derniers jours (-18%)

Total: 555 lits sont occupés à l'hôpital par des patients Covid-19 (-32%), dont 236 en soins intensifs (-22%). 

DÉCÈS

Entre le 8 mai et le 14 juin, 7 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus.

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: les chiffres sont toujours en baisse en ce jour de comité de concertation 

Entre le 8 mai et le 14 juin, 671 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, en baisse de 43% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi matin.

Ces chiffres sont livrés vers 6h du matin, ils sont susceptibles d'évoluer en cours de journée avec l'arrivée de données plus complètes pour la journée d'hier et les jours qui précèdent.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Le taux de reproduction (Rt) s'établit à 0,71. Lorsqu'il est inférieur à 1, on estime que l'épidémie diminue. Le Rt est le nombre de personnes qu'une personne peut contaminer. Il est calculé sur base des hospitalisations. Une épidémie devrait se poursuivre si le Rt a une valeur supérieure à '1' et diminuer si le Rt est inférieur à '1'.

TESTS

39.500 tests en moyenne ont également été effectués chaque jour (-9%), pour un taux de positivité de 2,2% (-1%).

VACCINS

Le rythme de la vaccination s'est dernièrement accéléré. 5.869.988 personnes ont reçu une première injection d'un vaccin contre le SARS-Cov-2 en Belgique, soit 63,9% de la population adulte. Parmi elles, 3.327.377 ont reçu une deuxième dose et bénéficient ainsi d'une protection vaccinale complète, soit 36,1% de la population adulte.

HOSPITALISATIONS

Nouvelles hospitalisations: 37,4 par jour entre le 11 et le 17 juin (-38%).

Sorties: 72 en moyenne sur les 7 derniers jours (-18%)

Total: 555 lits sont occupés à l'hôpital par des patients Covid-19 (-32%), dont 236 en soins intensifs (-22%). 

DÉCÈS

Entre le 8 mai et le 14 juin, 7 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus.

(18/06/2021 : 07:25)

Prévisions météo du week-end: entre orages et pluies, quelques accalmies 

Aujourd’hui, un noyau dépressionnaire traversera notre pays depuis la France dans l'après-midi et en soirée et sera à l'origine du développement de nouveaux orages.

Vendredi

Ce matin, une accalmie avec quelques éclaircies sera possible mais le risque d'averses locales se maintiendra. L'après-midi, de nouveaux orages devraient se développer essentiellement sur le nord et le nord-ouest du pays pour s'évacuer vers la Mer du Nord et les Pays-Bas. Il y aura un risque d'abondantes précipitations en peu de temps ainsi que de grêle. Des rafales jusque 80 km/h sont à prendre en considération. Les maxima toujours élevés, oscilleront entre 23 degrés à la côte et 31 degrés en Campine. Le vent s'orientera au secteur sud et deviendra modéré, voire assez fort sur l'ouest.

Ce soir

Ce soir, les dernières averses quitteront notre pays par le nord et de larges éclaircies concerneront de nombreuses régions. Cette nuit, le temps deviendra calme et sec. En fin de nuit, des nuages bas devraient toutefois progressivement envahir notre pays depuis le littoral, excepté sur l'est et le sud-est où les éclaircies persisteront. Les minima seront compris entre 13 et 17 degrés. Le vent deviendra faible à modéré et il s'orientera vers l'ouest à sud-ouest.

Samedi

Samedi, après la dissipation de l'éventuelle grisaille matinale, le temps deviendra assez ensoleillé et souvent sec. Les maxima seront compris entre 20 degrés au littoral, 25 degrés sur le centre et 27 degrés en Campine. Le vent sera faible à modéré d'ouest à nord-ouest s'orientant vers l'est à nord-est dans après-midi.

Dimanche

Dimanche, journée très variable avec des averses (parfois orageuses) en matinée. Ensuite, le temps deviendra temporairement plus sec, mais le risque d'orages augmentera à nouveau en cours d'après-midi ou en soirée. Les maxima seront compris entre 22 et 27 degrés. Le vent sera d'abord modéré de secteur sud-ouest tournant à l'ouest à sud-ouest dans l'après-midi en faiblissant.

Prévisions météo du week-end: entre orages et pluies, quelques accalmies 

Aujourd’hui, un noyau dépressionnaire traversera notre pays depuis la France dans l'après-midi et en soirée et sera à l'origine du développement de nouveaux orages.

Vendredi

Ce matin, une accalmie avec quelques éclaircies sera possible mais le risque d'averses locales se maintiendra. L'après-midi, de nouveaux orages devraient se développer essentiellement sur le nord et le nord-ouest du pays pour s'évacuer vers la Mer du Nord et les Pays-Bas. Il y aura un risque d'abondantes précipitations en peu de temps ainsi que de grêle. Des rafales jusque 80 km/h sont à prendre en considération. Les maxima toujours élevés, oscilleront entre 23 degrés à la côte et 31 degrés en Campine. Le vent s'orientera au secteur sud et deviendra modéré, voire assez fort sur l'ouest.

Ce soir

Ce soir, les dernières averses quitteront notre pays par le nord et de larges éclaircies concerneront de nombreuses régions. Cette nuit, le temps deviendra calme et sec. En fin de nuit, des nuages bas devraient toutefois progressivement envahir notre pays depuis le littoral, excepté sur l'est et le sud-est où les éclaircies persisteront. Les minima seront compris entre 13 et 17 degrés. Le vent deviendra faible à modéré et il s'orientera vers l'ouest à sud-ouest.

Samedi

Samedi, après la dissipation de l'éventuelle grisaille matinale, le temps deviendra assez ensoleillé et souvent sec. Les maxima seront compris entre 20 degrés au littoral, 25 degrés sur le centre et 27 degrés en Campine. Le vent sera faible à modéré d'ouest à nord-ouest s'orientant vers l'est à nord-est dans après-midi.

Dimanche

Dimanche, journée très variable avec des averses (parfois orageuses) en matinée. Ensuite, le temps deviendra temporairement plus sec, mais le risque d'orages augmentera à nouveau en cours d'après-midi ou en soirée. Les maxima seront compris entre 22 et 27 degrés. Le vent sera d'abord modéré de secteur sud-ouest tournant à l'ouest à sud-ouest dans l'après-midi en faiblissant.

(18/06/2021 : 08:22)

Le Sénat dresse une esquisse de participation citoyenne 

(Belga) Les sénateurs s'apprêtent à voter vendredi un rapport d'information sur une participation accrue des citoyens à la démocratie. Le texte dresse un état des lieux de la crise de défiance entre citoyens et institutions, et pose une série de recommandations pour instaurer ou accentuer la participation citoyenne dans le processus décisionnel.

La démocratie a besoin d'un "nouveau souffle qui fasse davantage participer les citoyens, renforce le rôle des élus, promeuve l'égalité et fasse de la transparence", pose le rapport. La participation citoyenne peut contribuer à rétablir la confiance, comme le montre l'enquête électorale RepResent menée en 2019, citée dans le texte. Une majorité de citoyens seraient favorables à des réformes comme l'instauration de référendums contraignants, la mise en place de forums de citoyens désignés par tirage au sort et le renforcement du rôle des experts. Le rapport préconise une conjonction de différentes formes de participation citoyenne: consultations populaires, budgets participatifs, assemblée délibérative, droit de pétition... Et le Sénat demande à en être l'artisan, notamment en proposant de remanier l'institution pour qu'elle soit composée en partie de sénateurs et sénatrices tirés au sort parmi la population. En devenant un tel forum, le Sénat pourrait notamment permettre d'associer les citoyens aux futures réformes de l'Etat afin de contrer l'opacité ressentie par les citoyens. Pour que la participation citoyenne soit un succès, il faut que les initiatives se prennent de manière régulière et pas seulement ponctuellement, stipule le rapport. L'exemple de l'Irlande est souvent cité, la démocratie directe s'étant insinuée dans l'ADN politique irlandais depuis 2012. Il faut aussi impérativement que les futures assemblées délibératives soient parfaitement représentatives de toutes les couches de la population et que le processus soit préparé rigoureusement, souligne encore le rapport. Le texte note que des initiatives sont déjà possibles actuellement sans modifier la Constitution, même si les mécanismes de démocratie participative doivent à l'heure actuelle rester consultatifs (les élus ont le dernier mot). La Communauté germanophone a d'ailleurs ouvert la voie avec un panel citoyen permanent (appelé "Dialogue citoyen") au sein de son parlement. Le rapport du Sénat appelle dès lors à agir à la fois à court terme dans le cadre de la Constitution, et à moyen terme, en "déverrouillant" le cadre légal pour accroître le rôle des citoyens dans le fonctionnement démocratique. Le texte demande que les deux chambres législatives étudient au cours de la législature actuelle la possibilité de mettre en place un système de participation citoyenne au niveau fédéral. Il pourrait s'agir de commissions délibératives au Parlement fédéral qui rassembleraient des parlementaires et un panel citoyen tiré au sort, par exemple. Les résultats des participations citoyennes doivent par ailleurs pouvoir déboucher sur des textes qui peuvent être transposés dans la législation, énonce le rapport. "En conférant un ancrage institutionnel solide à des formes de participation réelles, la Belgique se doterait d'un système démocratique rénové et modernisé à la veille de son 200e anniversaire", peut-on encore lire. Le Sénat oeuvre depuis 2019 à l'élaboration de ces recommandations. Si le rapport d'information est voté par les sénateurs, il sera remis aux gouvernements et présidents d'assemblée du pays qui pourront enclencher un travail législatif sur le sujet. (Belga)

Le Sénat dresse une esquisse de participation citoyenne 

(Belga) Les sénateurs s'apprêtent à voter vendredi un rapport d'information sur une participation accrue des citoyens à la démocratie. Le texte dresse un état des lieux de la crise de défiance entre citoyens et institutions, et pose une série de recommandations pour instaurer ou accentuer la participation citoyenne dans le processus décisionnel.

La démocratie a besoin d'un "nouveau souffle qui fasse davantage participer les citoyens, renforce le rôle des élus, promeuve l'égalité et fasse de la transparence", pose le rapport. La participation citoyenne peut contribuer à rétablir la confiance, comme le montre l'enquête électorale RepResent menée en 2019, citée dans le texte. Une majorité de citoyens seraient favorables à des réformes comme l'instauration de référendums contraignants, la mise en place de forums de citoyens désignés par tirage au sort et le renforcement du rôle des experts. Le rapport préconise une conjonction de différentes formes de participation citoyenne: consultations populaires, budgets participatifs, assemblée délibérative, droit de pétition... Et le Sénat demande à en être l'artisan, notamment en proposant de remanier l'institution pour qu'elle soit composée en partie de sénateurs et sénatrices tirés au sort parmi la population. En devenant un tel forum, le Sénat pourrait notamment permettre d'associer les citoyens aux futures réformes de l'Etat afin de contrer l'opacité ressentie par les citoyens. Pour que la participation citoyenne soit un succès, il faut que les initiatives se prennent de manière régulière et pas seulement ponctuellement, stipule le rapport. L'exemple de l'Irlande est souvent cité, la démocratie directe s'étant insinuée dans l'ADN politique irlandais depuis 2012. Il faut aussi impérativement que les futures assemblées délibératives soient parfaitement représentatives de toutes les couches de la population et que le processus soit préparé rigoureusement, souligne encore le rapport. Le texte note que des initiatives sont déjà possibles actuellement sans modifier la Constitution, même si les mécanismes de démocratie participative doivent à l'heure actuelle rester consultatifs (les élus ont le dernier mot). La Communauté germanophone a d'ailleurs ouvert la voie avec un panel citoyen permanent (appelé "Dialogue citoyen") au sein de son parlement. Le rapport du Sénat appelle dès lors à agir à la fois à court terme dans le cadre de la Constitution, et à moyen terme, en "déverrouillant" le cadre légal pour accroître le rôle des citoyens dans le fonctionnement démocratique. Le texte demande que les deux chambres législatives étudient au cours de la législature actuelle la possibilité de mettre en place un système de participation citoyenne au niveau fédéral. Il pourrait s'agir de commissions délibératives au Parlement fédéral qui rassembleraient des parlementaires et un panel citoyen tiré au sort, par exemple. Les résultats des participations citoyennes doivent par ailleurs pouvoir déboucher sur des textes qui peuvent être transposés dans la législation, énonce le rapport. "En conférant un ancrage institutionnel solide à des formes de participation réelles, la Belgique se doterait d'un système démocratique rénové et modernisé à la veille de son 200e anniversaire", peut-on encore lire. Le Sénat oeuvre depuis 2019 à l'élaboration de ces recommandations. Si le rapport d'information est voté par les sénateurs, il sera remis aux gouvernements et présidents d'assemblée du pays qui pourront enclencher un travail législatif sur le sujet. (Belga)

(18/06/2021 : 05:31)

La Belgique classée 18e en matière de services de garde d'enfants et de congés parentaux 

(Belga) Les services de garde d'enfants d'un coût abordable et de qualité sont inaccessibles dans bon nombre des pays les plus riches du monde, constate l'UNICEF dans un nouveau rapport publié vendredi. Le rapport intitulé "Services de garde d'enfants : où en sont les pays riches ?", publié par le Bureau de la recherche de l'UNICEF - Innocenti, classe les pays de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) et de l'Union européenne (UE) selon leurs politiques nationales en matière de services de garde d'enfants et de congés parentaux. L'accessibilité, le coût et la qualité de ces services, de la naissance à l'âge de scolarisation, sont ainsi pris en compte.

Le Luxembourg, l'Islande, la Suède, la Norvège et l'Allemagne occupent les premières places parmi les pays à revenu élevé, tandis que la Slovaquie, les États-Unis, Chypre, la Suisse et l'Australie se classent aux derniers rangs. En milieu de peloton, la Belgique arrive à la 18e place, sur 41 pays classés. La Belgique arrive obtient de bons résultats pour l'indicateur lié à l'accessibilité (8e place), mais concernant les congés parentaux, la qualité de l'accueil et le caractère abordable des services de garde d'enfants, il est nettement moins bien placé (respectivement aux 26e, 21e et 23e places dans le classement). Malgré certaines évolutions positives récentes, comme l'allongement du congé de paternité et les réformes de la petite enfance, des moyens supplémentaires devraient être mis à disposition pour renforcer à la fois la formation du personnel et le nombre de personnes qui travaillent dans le secteur de la petite enfance, tant au niveau des crèches que de l'enseignement maternel. En la personne de sa directrice générale Henrietta Fore, l'UNICEF rappelle que "pour donner aux enfants le meilleur départ dans la vie, nous devons aider les parents à mettre en place l'environnement porteur et aimant qui compte tant pour l'apprentissage, le bien-être affectif et le développement social des enfants". Il est noté dans le rapport que les fermetures de garderie d'enfants dues au Covid-19 ont aggravé la situation des familles ayant de jeunes enfants. De nombreux parents ont dû s'occuper de leurs enfants tout en s'acquittant de leurs responsabilités professionnelles tandis que d'autres ont perdu leur emploi. (Belga)

La Belgique classée 18e en matière de services de garde d'enfants et de congés parentaux 

(Belga) Les services de garde d'enfants d'un coût abordable et de qualité sont inaccessibles dans bon nombre des pays les plus riches du monde, constate l'UNICEF dans un nouveau rapport publié vendredi. Le rapport intitulé "Services de garde d'enfants : où en sont les pays riches ?", publié par le Bureau de la recherche de l'UNICEF - Innocenti, classe les pays de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) et de l'Union européenne (UE) selon leurs politiques nationales en matière de services de garde d'enfants et de congés parentaux. L'accessibilité, le coût et la qualité de ces services, de la naissance à l'âge de scolarisation, sont ainsi pris en compte.

Le Luxembourg, l'Islande, la Suède, la Norvège et l'Allemagne occupent les premières places parmi les pays à revenu élevé, tandis que la Slovaquie, les États-Unis, Chypre, la Suisse et l'Australie se classent aux derniers rangs. En milieu de peloton, la Belgique arrive à la 18e place, sur 41 pays classés. La Belgique arrive obtient de bons résultats pour l'indicateur lié à l'accessibilité (8e place), mais concernant les congés parentaux, la qualité de l'accueil et le caractère abordable des services de garde d'enfants, il est nettement moins bien placé (respectivement aux 26e, 21e et 23e places dans le classement). Malgré certaines évolutions positives récentes, comme l'allongement du congé de paternité et les réformes de la petite enfance, des moyens supplémentaires devraient être mis à disposition pour renforcer à la fois la formation du personnel et le nombre de personnes qui travaillent dans le secteur de la petite enfance, tant au niveau des crèches que de l'enseignement maternel. En la personne de sa directrice générale Henrietta Fore, l'UNICEF rappelle que "pour donner aux enfants le meilleur départ dans la vie, nous devons aider les parents à mettre en place l'environnement porteur et aimant qui compte tant pour l'apprentissage, le bien-être affectif et le développement social des enfants". Il est noté dans le rapport que les fermetures de garderie d'enfants dues au Covid-19 ont aggravé la situation des familles ayant de jeunes enfants. De nombreux parents ont dû s'occuper de leurs enfants tout en s'acquittant de leurs responsabilités professionnelles tandis que d'autres ont perdu leur emploi. (Belga)

(18/06/2021 : 00:35)

Assises Flandre occidentale - L'accusé condamné à 7 ans de prison pour un coup de couteau mortel 

(Belga) Tommy Jonckheere (32 ans) a été condamné jeudi soir par la cour d'assises de Flandre occidentale à 7 ans d'emprisonnement pour coups et blessures volontaires, ayant entraîné la mort accidentelle de Willy Deweert (55 ans). L'Ostendais a tué son camarade le 6 octobre 2018 d'un coup de couteau. Le ministère public avait requis 9 ans d'incarcération.

Tommy Jonckheere et Willy Deweert ont fait connaissance dans le milieu ostendais de l'héroïne. Après neuf mois dans un hôpital psychiatrique, la victime a emménagé avec sa mère à Schaerbeek. Le 5 octobre 2018, il a frappé à la porte de Tommy Jonckheere, Jules Peurquaetstraat à Ostende, vers 20 heures. Les deux hommes ont bu de la vodka et, avec une autre connaissance, ont également consommé de l'héroïne. Pendant la nuit, Willy Deweert aurait uriné à côté de la cuvette à plusieurs reprises. Selon Tommy Jonckheere, les choses ont commencé à mal tourner lorsque la victime a refusé de nettoyer son urine. Dans la bagarre, l'accusé a planté un couteau à steak dans le c?ur de son ami. Ce qui ne l'a pas empêché de dormir quelques heures avant d'informer les services d'urgence. Le dossier a d'abord été déféré au tribunal correctionnel pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Cependant, les juges ont estimé qu'il y avait une intention de tuer et se sont déclarés incompétents. En conséquence, le citoyen d'Ostende a dû répondre de ses actes devant la cour d'assises. Le jury populaire a finalement statué qu'il n'était pas question d'homicide. (Belga)

Assises Flandre occidentale - L'accusé condamné à 7 ans de prison pour un coup de couteau mortel 

(Belga) Tommy Jonckheere (32 ans) a été condamné jeudi soir par la cour d'assises de Flandre occidentale à 7 ans d'emprisonnement pour coups et blessures volontaires, ayant entraîné la mort accidentelle de Willy Deweert (55 ans). L'Ostendais a tué son camarade le 6 octobre 2018 d'un coup de couteau. Le ministère public avait requis 9 ans d'incarcération.

Tommy Jonckheere et Willy Deweert ont fait connaissance dans le milieu ostendais de l'héroïne. Après neuf mois dans un hôpital psychiatrique, la victime a emménagé avec sa mère à Schaerbeek. Le 5 octobre 2018, il a frappé à la porte de Tommy Jonckheere, Jules Peurquaetstraat à Ostende, vers 20 heures. Les deux hommes ont bu de la vodka et, avec une autre connaissance, ont également consommé de l'héroïne. Pendant la nuit, Willy Deweert aurait uriné à côté de la cuvette à plusieurs reprises. Selon Tommy Jonckheere, les choses ont commencé à mal tourner lorsque la victime a refusé de nettoyer son urine. Dans la bagarre, l'accusé a planté un couteau à steak dans le c?ur de son ami. Ce qui ne l'a pas empêché de dormir quelques heures avant d'informer les services d'urgence. Le dossier a d'abord été déféré au tribunal correctionnel pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Cependant, les juges ont estimé qu'il y avait une intention de tuer et se sont déclarés incompétents. En conséquence, le citoyen d'Ostende a dû répondre de ses actes devant la cour d'assises. Le jury populaire a finalement statué qu'il n'était pas question d'homicide. (Belga)

(17/06/2021 : 22:44)

5G - La Chambre valide la mise aux enchères du spectre 5G 

(Belga) La Chambre a approuvé jeudi en séance plénière un projet de loi "relatif aux communications électroniques".

Concrètement, ce texte sert de préparation à la mise aux enchères multi-bandes (comprenant le spectre 3G, 4G et 5G) qui sera organisée prochainement. Les nouvelles licences seront accordées pour 20 ans. Fin mai, le comité de concertation rassemblant gouvernement fédéral et entités fédérées avait posé une nouvelle étape dans le déploiement de la 5G, le réseau de téléphonie mobile de 5e génération. Le Codeco avait en effet approuvé le projet de loi de la ministre des Télécoms Petra De Sutter (Groen). C'est ce texte qui a été validé jeudi par la Chambre.  A présent, les arrêtés royaux reliés au projet seront soumis à l'avis du Conseil d'État. La clé de répartition des revenus sera tranchée ultérieurement, "après l'organisation de la mise aux enchères". Cette enchère est prévue pour le printemps 2022. Les arrêtés royaux doivent permettre l'entrée éventuelle d'un quatrième acteur télécom et réglementer également tout le cadre qui l'entoure. Citymesh et l'entreprise IT limbourgeoise Cegeka ont déjà annoncé leur candidature officielle pour devenir ce quatrième opérateur télécom sur le marché belge, aux côtés de Proximus, Orange et Telenet. Par ailleurs, la ministre Petra De Sutter annonce dans un communiqué le lancement d'une plateforme en ligne "de connaissance et d'apprentissage" à propos de la 5G.  Le site Parlons5G.be a été mis en ligne "dans le but de répondre aux questions que peuvent se poser les citoyens et les entreprises à propos de la 5G", ajoute le communiqué. "Cette plateforme a pour objectif de fournir des réponses fiables et étayées scientifiquement aux questions et préoccupations des citoyens. À cet égard, nous avons constitué un conseil consultatif composé d'experts. Ils assureront l'objectivité et la base scientifique des informations", assure Petra De Sutter. Cette plateforme est une initiative du gouvernement fédéral, des autorités bruxelloises, wallonnes et flamandes, du SPF Santé Publique, de l'IBPT et de Sciensano. (Belga)

5G - La Chambre valide la mise aux enchères du spectre 5G 

(Belga) La Chambre a approuvé jeudi en séance plénière un projet de loi "relatif aux communications électroniques".

Concrètement, ce texte sert de préparation à la mise aux enchères multi-bandes (comprenant le spectre 3G, 4G et 5G) qui sera organisée prochainement. Les nouvelles licences seront accordées pour 20 ans. Fin mai, le comité de concertation rassemblant gouvernement fédéral et entités fédérées avait posé une nouvelle étape dans le déploiement de la 5G, le réseau de téléphonie mobile de 5e génération. Le Codeco avait en effet approuvé le projet de loi de la ministre des Télécoms Petra De Sutter (Groen). C'est ce texte qui a été validé jeudi par la Chambre.  A présent, les arrêtés royaux reliés au projet seront soumis à l'avis du Conseil d'État. La clé de répartition des revenus sera tranchée ultérieurement, "après l'organisation de la mise aux enchères". Cette enchère est prévue pour le printemps 2022. Les arrêtés royaux doivent permettre l'entrée éventuelle d'un quatrième acteur télécom et réglementer également tout le cadre qui l'entoure. Citymesh et l'entreprise IT limbourgeoise Cegeka ont déjà annoncé leur candidature officielle pour devenir ce quatrième opérateur télécom sur le marché belge, aux côtés de Proximus, Orange et Telenet. Par ailleurs, la ministre Petra De Sutter annonce dans un communiqué le lancement d'une plateforme en ligne "de connaissance et d'apprentissage" à propos de la 5G.  Le site Parlons5G.be a été mis en ligne "dans le but de répondre aux questions que peuvent se poser les citoyens et les entreprises à propos de la 5G", ajoute le communiqué. "Cette plateforme a pour objectif de fournir des réponses fiables et étayées scientifiquement aux questions et préoccupations des citoyens. À cet égard, nous avons constitué un conseil consultatif composé d'experts. Ils assureront l'objectivité et la base scientifique des informations", assure Petra De Sutter. Cette plateforme est une initiative du gouvernement fédéral, des autorités bruxelloises, wallonnes et flamandes, du SPF Santé Publique, de l'IBPT et de Sciensano. (Belga)

(17/06/2021 : 22:29)

Coronavirus - La Chambre approuve la base légale sur le traitement des données personnelles 

(Belga) La Chambre a approuvé jeudi en séance plénière un projet de loi concernant les traitements particuliers des données à caractère personnel en vue du traçage et de l'examen des clusters et collectivités, pour limiter la propagation du Covid-19 sur les lieux de travail.

Ce texte déposé par le gouvernement fédéral porte assentiment d'un accord de coopération conclu le 31 mai entre le fédéral et les entités fédérées et offre une base légale à l'article 22 de l'arrêté ministériel en la matière publié en octobre 2020. Depuis cette date, les données en question sont en effet déjà récoltées. Concrètement, le projet de loi permet trois types de traitement de données personnelles.  Le premier type de traitement concerne l'enrichissement par l'Office national de sécurité sociale (ONSS), de trois données des personnes infectées (le numéro NISS, la date du test de dépistage et le code postal) pour le compte des entités fédérées compétentes. Le deuxième type de traitement concerne l'enrichissement par l'ONSS des données PLF (passenger locator form) des travailleurs salariés et des travailleurs indépendants qui, vivant ou résidant à l'étranger, effectuent des activités en Belgique. Enfin, le troisième type de traitement consiste en l'enrichissement par l'ONSS (responsable du traitement) d'une sélection de données PLF en vue de la surveillance du respect des mesures visant à limiter la propagation du coronavirus par les inspecteurs sociaux compétents. Cela concerne principalement le respect du télétravail en cas de quarantaine.  L'arrêté ministériel permettant de croiser les données de sécurité sociale et de santé avait été attaqué par la Ligue des droits humains (LDH) et l'Autorité de protection des données (APD) devant le Conseil d'État. Ils mettaient en cause l'absence de loi pourtant incontournable quand il s'agit de traitement de données. Le Conseil des ministres, le 13 avril, a donc adopté un "protocole d'accord" qui a servi de base à l'accord de coopération. (Belga)

Coronavirus - La Chambre approuve la base légale sur le traitement des données personnelles 

(Belga) La Chambre a approuvé jeudi en séance plénière un projet de loi concernant les traitements particuliers des données à caractère personnel en vue du traçage et de l'examen des clusters et collectivités, pour limiter la propagation du Covid-19 sur les lieux de travail.

Ce texte déposé par le gouvernement fédéral porte assentiment d'un accord de coopération conclu le 31 mai entre le fédéral et les entités fédérées et offre une base légale à l'article 22 de l'arrêté ministériel en la matière publié en octobre 2020. Depuis cette date, les données en question sont en effet déjà récoltées. Concrètement, le projet de loi permet trois types de traitement de données personnelles.  Le premier type de traitement concerne l'enrichissement par l'Office national de sécurité sociale (ONSS), de trois données des personnes infectées (le numéro NISS, la date du test de dépistage et le code postal) pour le compte des entités fédérées compétentes. Le deuxième type de traitement concerne l'enrichissement par l'ONSS des données PLF (passenger locator form) des travailleurs salariés et des travailleurs indépendants qui, vivant ou résidant à l'étranger, effectuent des activités en Belgique. Enfin, le troisième type de traitement consiste en l'enrichissement par l'ONSS (responsable du traitement) d'une sélection de données PLF en vue de la surveillance du respect des mesures visant à limiter la propagation du coronavirus par les inspecteurs sociaux compétents. Cela concerne principalement le respect du télétravail en cas de quarantaine.  L'arrêté ministériel permettant de croiser les données de sécurité sociale et de santé avait été attaqué par la Ligue des droits humains (LDH) et l'Autorité de protection des données (APD) devant le Conseil d'État. Ils mettaient en cause l'absence de loi pourtant incontournable quand il s'agit de traitement de données. Le Conseil des ministres, le 13 avril, a donc adopté un "protocole d'accord" qui a servi de base à l'accord de coopération. (Belga)

(17/06/2021 : 22:27)

La Chambre approuve l'allongement du congé de deuil 

(Belga) La Chambre a approuvé jeudi à l'unanimité une proposition de loi portée par la députée CD&V Nahima Lanjri visant à allonger le congé de deuil. Celui-ci passera de trois à dix jours lors du décès d'un enfant ou d'un conjoint, soit trois jours à prendre entre le décès et les funérailles du proche, et sept jours dans l'année qui suit le décès. Ces dix jours seront rémunérés à 100%, via le régime du petit chômage, et applicables tant aux salariés qu'aux indépendants et aux fonctionnaires. Les parents de famille d'accueil de longue durée pourront aussi demander ce congé.

"Je me réjouis que le congé de deuil soit enfin prolongé", a commenté Nahima Lanjri. "Le deuil est un processus individuel que chacun vit à sa manière. Il est crucial que les personnes trouvent leur propre façon de faire face à cette lourde perte. Par exemple, certaines personnes veulent retourner travailler tout de suite pour se vider la tête, d'autres ont besoin de repos. C'est pourquoi les proches devaient pouvoir choisir librement le moment où ils prennent un congé de deuil." (Belga)

La Chambre approuve l'allongement du congé de deuil 

(Belga) La Chambre a approuvé jeudi à l'unanimité une proposition de loi portée par la députée CD&V Nahima Lanjri visant à allonger le congé de deuil. Celui-ci passera de trois à dix jours lors du décès d'un enfant ou d'un conjoint, soit trois jours à prendre entre le décès et les funérailles du proche, et sept jours dans l'année qui suit le décès. Ces dix jours seront rémunérés à 100%, via le régime du petit chômage, et applicables tant aux salariés qu'aux indépendants et aux fonctionnaires. Les parents de famille d'accueil de longue durée pourront aussi demander ce congé.

"Je me réjouis que le congé de deuil soit enfin prolongé", a commenté Nahima Lanjri. "Le deuil est un processus individuel que chacun vit à sa manière. Il est crucial que les personnes trouvent leur propre façon de faire face à cette lourde perte. Par exemple, certaines personnes veulent retourner travailler tout de suite pour se vider la tête, d'autres ont besoin de repos. C'est pourquoi les proches devaient pouvoir choisir librement le moment où ils prennent un congé de deuil." (Belga)

(17/06/2021 : 22:25)

Budget fédéral - La Chambre adopte la loi-programme ajustée 

(Belga) La Chambre a adopté jeudi en séance plénière la loi-programme "ajustée". Ce texte contient les mesures concrètes décidées par la coalition Vivaldi lors du troisième ajustement budgétaire.

Parmi les mesures validées, on retrouve un important volet santé dont le remboursement moins important des médicaments pour lesquelles il existe un générique. Jusqu'à présent, le prix et la base de remboursement de la spécialité originale diminuaient de 51,52 % pour les médicaments remboursables uniquement en catégorie A (spécialités d'importance vitale) et de 43,64% pour les autres médicaments remboursables. Le fédéral a décidé de porter ce deuxième pourcentage à 44,75%.  La loi-programme fixe en outre à 398 millions d'euros une dotation de l'État "visant à renforcer le financement des besoins croissants en soins de santé". À partir de 2022, ce montant sera adapté à l'évolution de l'indice-santé. La loi-programme valide également la mise en place d'une redevance administrative en cas d'infraction routière de 8,84 euros à 25,32 euros. Le texte valide aussi les fonds Beliris, ce fonds de financement fédéral du rôle international et de la fonction de capitale de Bruxelles. Il est porté à 125 millions d'euros par an. Le montant sera indexé chaque année. (Belga)

Budget fédéral - La Chambre adopte la loi-programme ajustée 

(Belga) La Chambre a adopté jeudi en séance plénière la loi-programme "ajustée". Ce texte contient les mesures concrètes décidées par la coalition Vivaldi lors du troisième ajustement budgétaire.

Parmi les mesures validées, on retrouve un important volet santé dont le remboursement moins important des médicaments pour lesquelles il existe un générique. Jusqu'à présent, le prix et la base de remboursement de la spécialité originale diminuaient de 51,52 % pour les médicaments remboursables uniquement en catégorie A (spécialités d'importance vitale) et de 43,64% pour les autres médicaments remboursables. Le fédéral a décidé de porter ce deuxième pourcentage à 44,75%.  La loi-programme fixe en outre à 398 millions d'euros une dotation de l'État "visant à renforcer le financement des besoins croissants en soins de santé". À partir de 2022, ce montant sera adapté à l'évolution de l'indice-santé. La loi-programme valide également la mise en place d'une redevance administrative en cas d'infraction routière de 8,84 euros à 25,32 euros. Le texte valide aussi les fonds Beliris, ce fonds de financement fédéral du rôle international et de la fonction de capitale de Bruxelles. Il est porté à 125 millions d'euros par an. Le montant sera indexé chaque année. (Belga)

(17/06/2021 : 22:23)

Coronavirus - Vandenbroucke suggère que le SPF Santé communique les chiffres des hôpitaux anonymisés 

(Belga) Le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke a suggéré jeudi que le SPF santé publique communique à la commission spéciale Covid de la Chambre les chiffres bruts des hôpitaux réclamés par les députés, mais anonymisés.

Le ministre était interpellé à la Chambre par les députés d'opposition Frieda Gijbels (N-VA), Sofie Merckx (PTB) et Dominiek Sneppe (Vlaams Belang) à la suite d'un incident survenu en commission spéciale Covid mardi. L'Institut de santé publique aurait dû y présenter les chiffres des admissions à l'hôpital et de la mortalité dans le cadre de la crise sanitaire mais ne l'a pas fait. L'épidémiologiste Koen Blot a alors expliqué à quel point il était difficile de faire des comparaisons sur la base des chiffres bruts dont Sciensano dispose. Il manque les données relatives à l'âge, au sexe, aux autres pathologies, etc. Plusieurs groupes de l'opposition se sont insurgés en commission et ont réclamé la communication des chiffres. Dans la majorité, Vooruit, le parti de Frank Vandenbroucke, avait aussi exprimé son mécontentement. Jeudi, l'opposition est revenue sur ce dossier en séance plénière. Dans sa réponse, le ministre a assuré qu'il n'était pas au courant de l'incident et n'avait donné aucune instruction avant cette réunion. "Je pense avoir compris que Sciensano ne disposait pas encore d'explications scientifiques solides et ne voulait pas d'une communication brute. C'est une préoccupation que je peux comprendre. Mais ce type d'information est aussi indispensable à la commission pour formuler des recommandations. Cela me semble logique", a-t-il poursuivi. "Comment peut-on avancer ?", s'est interrogé M. Vandenbroucke. "Ils ont ces données. Je propose donc de demander au SPF Santé publique de communiquer à la commission spéciale les chiffres bruts du 15 mars 2020 au 15 juin 2021 mais anonymisés: hospitalisations, nombre décès Covid 19, etc. On pourrait aussi demander à Sciensano de grouper ces données par province, de communiquer l'âge médian, le sexe des patients, la durée de l'hospitalisation, la durée du séjour en soins intensifs, les symptômes les plus observés, les facteurs comorbidité, etc. Si la commission spéciale le souhaite, elle peut inviter le président du comité compétent pour parcourir ces chiffres." (Belga)

Coronavirus - Vandenbroucke suggère que le SPF Santé communique les chiffres des hôpitaux anonymisés 

(Belga) Le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke a suggéré jeudi que le SPF santé publique communique à la commission spéciale Covid de la Chambre les chiffres bruts des hôpitaux réclamés par les députés, mais anonymisés.

Le ministre était interpellé à la Chambre par les députés d'opposition Frieda Gijbels (N-VA), Sofie Merckx (PTB) et Dominiek Sneppe (Vlaams Belang) à la suite d'un incident survenu en commission spéciale Covid mardi. L'Institut de santé publique aurait dû y présenter les chiffres des admissions à l'hôpital et de la mortalité dans le cadre de la crise sanitaire mais ne l'a pas fait. L'épidémiologiste Koen Blot a alors expliqué à quel point il était difficile de faire des comparaisons sur la base des chiffres bruts dont Sciensano dispose. Il manque les données relatives à l'âge, au sexe, aux autres pathologies, etc. Plusieurs groupes de l'opposition se sont insurgés en commission et ont réclamé la communication des chiffres. Dans la majorité, Vooruit, le parti de Frank Vandenbroucke, avait aussi exprimé son mécontentement. Jeudi, l'opposition est revenue sur ce dossier en séance plénière. Dans sa réponse, le ministre a assuré qu'il n'était pas au courant de l'incident et n'avait donné aucune instruction avant cette réunion. "Je pense avoir compris que Sciensano ne disposait pas encore d'explications scientifiques solides et ne voulait pas d'une communication brute. C'est une préoccupation que je peux comprendre. Mais ce type d'information est aussi indispensable à la commission pour formuler des recommandations. Cela me semble logique", a-t-il poursuivi. "Comment peut-on avancer ?", s'est interrogé M. Vandenbroucke. "Ils ont ces données. Je propose donc de demander au SPF Santé publique de communiquer à la commission spéciale les chiffres bruts du 15 mars 2020 au 15 juin 2021 mais anonymisés: hospitalisations, nombre décès Covid 19, etc. On pourrait aussi demander à Sciensano de grouper ces données par province, de communiquer l'âge médian, le sexe des patients, la durée de l'hospitalisation, la durée du séjour en soins intensifs, les symptômes les plus observés, les facteurs comorbidité, etc. Si la commission spéciale le souhaite, elle peut inviter le président du comité compétent pour parcourir ces chiffres." (Belga)

(17/06/2021 : 22:14)

Nous échangeons plus de baisers et de poignées de main selon la Grande étude Corona 

(Belga) De plus en plus de personnes interrogées dans le cadre de la Grande étude Corona admettent avoir serré la main ou embrassé une personne extérieure à leur foyer, selon une étude publiée jeudi par l'université d'Anvers (UAntwerpen).

Ce mardi, un peu moins de 15.000 participants ont complété la 39e édition de la Grande étude Corona organisée par l'UAntwerpen  "Les participants sont de moins en moins nombreux à réaliser notre enquête", a expliqué  l'un des initiateurs du projet, le professeur Philippe Beutels, de cette université.  "Le beau temps et l'augmentation des libertés jouent évidemment un rôle dans ce domaine. Mais nous espérons tout de même qu'un grand nombre de personnes consentiront à partager leurs expériences et leurs opinions quelques fois de plus dans le cadre de ce projet de citoyenneté. Nous pouvons encore en apprendre beaucoup grâce aux informations fournies par les 15.000 répondants de cette édition", a-t-il ajouté. Lors de cette enquête, 39% des personnes interrogées ont admis avoir serré la main ou embrassé quelqu'un. Il y a deux semaines, lors de l'édition précédente, ce taux s'élevait à 33 %. Les groupes qui ont le plus de contacts physiques sont les personnes entièrement vaccinées, les jeunes et les personnes réticentes quant à la vaccination. Les distances sont généralement mieux respectées au travail, seuls 2 % ont serré la main, embrassé ou pris dans leurs bras un collègue. Le taux de personnes exclusivement en travail à domicile a lui baissé de 37,7% à 32, 7%, selon cette étude. (Belga)

Nous échangeons plus de baisers et de poignées de main selon la Grande étude Corona 

(Belga) De plus en plus de personnes interrogées dans le cadre de la Grande étude Corona admettent avoir serré la main ou embrassé une personne extérieure à leur foyer, selon une étude publiée jeudi par l'université d'Anvers (UAntwerpen).

Ce mardi, un peu moins de 15.000 participants ont complété la 39e édition de la Grande étude Corona organisée par l'UAntwerpen  "Les participants sont de moins en moins nombreux à réaliser notre enquête", a expliqué  l'un des initiateurs du projet, le professeur Philippe Beutels, de cette université.  "Le beau temps et l'augmentation des libertés jouent évidemment un rôle dans ce domaine. Mais nous espérons tout de même qu'un grand nombre de personnes consentiront à partager leurs expériences et leurs opinions quelques fois de plus dans le cadre de ce projet de citoyenneté. Nous pouvons encore en apprendre beaucoup grâce aux informations fournies par les 15.000 répondants de cette édition", a-t-il ajouté. Lors de cette enquête, 39% des personnes interrogées ont admis avoir serré la main ou embrassé quelqu'un. Il y a deux semaines, lors de l'édition précédente, ce taux s'élevait à 33 %. Les groupes qui ont le plus de contacts physiques sont les personnes entièrement vaccinées, les jeunes et les personnes réticentes quant à la vaccination. Les distances sont généralement mieux respectées au travail, seuls 2 % ont serré la main, embrassé ou pris dans leurs bras un collègue. Le taux de personnes exclusivement en travail à domicile a lui baissé de 37,7% à 32, 7%, selon cette étude. (Belga)

(17/06/2021 : 19:51)

19 tonnes de pesticides non autorisés saisis en Belgique après une longue enquête 

L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a saisi près de 19 tonnes de pesticides dans le cadre d'une action européenne de lutte contre le commerce de produits phytopharmaceutiques illégaux, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

Le commerce des pesticides est strictement réglementé en Europe. Tout produit phytopharmaceutique qui entre sur le marché européen doit être approuvé. Cela signifie que les produits qui ne disposent pas d'une licence sont, par définition, illégaux. L'action, baptisée "silver axe", s'est déroulée entre février et avril 2021. Au cours de l'opération, les enquêteurs des pays participants ont effectué des contrôles dans les aéroports, les ports, aux frontières terrestres et dans les entreprises qui produisent et conditionnent les pesticides. À l'échelle européenne, pas moins de 1.203 tonnes de produits illégaux ont été saisies.

De son côté, l'Afsca a contrôlé 2.048 tonnes de pesticides, dont 18,7 ont été confisquées. Une partie des pesticides contrôlés se sont avérés être des produits interdits sur le marché européen (1,1 tonne). L'enquête a également mis au jour des non-conformités sur des produits autorisés en Europe : la composition ou le fabricant ne correspondait pas à l'autorisation (2,6 tonnes) ou la traçabilité ne pouvait être garantie pour ces produits (15 tonnes), souligne l'Afsca.

Le problème des pesticides illégaux réside dans le fait que le risque pour l'utilisateur ou le consommateur n'est pas connu, étant donné que le produit n'a pas été évalué scientifiquement. Il est donc possible qu'un pesticide illégal soit inoffensif, mais il est également possible qu'il contienne des substances nocives qui présentent un danger pour l'environnement, pour l'utilisateur et pour le consommateur final. Lors de la précédente édition de "silver axe" en 2020, l'Afsca avait saisi 816 tonnes de pesticides. La part de la Belgique représentait alors 60% de la quantité totale de produits saisis par les 32 pays participants. "Ces résultats ont conduit à une diminution significative du nombre d'infractions détectées lors de l'édition 2021", se félicite l'Afsca.

Outre les actions coordonnées au niveau européen, l'Afsca effectue tout au long de l'année des inspections au cours desquelles les pesticides et leur utilisation sont contrôlés. Des échantillons sont également prélevés pour tester la présence de résidus dans les aliments. "En Belgique, nous constatons que ces contrôles sont favorables : en 2019, 97,3% des contrôles des pesticides et 98,1% des résidus sur les denrées alimentaires étaient conformes", conclut l'Afsca.

19 tonnes de pesticides non autorisés saisis en Belgique après une longue enquête 

L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a saisi près de 19 tonnes de pesticides dans le cadre d'une action européenne de lutte contre le commerce de produits phytopharmaceutiques illégaux, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

Le commerce des pesticides est strictement réglementé en Europe. Tout produit phytopharmaceutique qui entre sur le marché européen doit être approuvé. Cela signifie que les produits qui ne disposent pas d'une licence sont, par définition, illégaux. L'action, baptisée "silver axe", s'est déroulée entre février et avril 2021. Au cours de l'opération, les enquêteurs des pays participants ont effectué des contrôles dans les aéroports, les ports, aux frontières terrestres et dans les entreprises qui produisent et conditionnent les pesticides. À l'échelle européenne, pas moins de 1.203 tonnes de produits illégaux ont été saisies.

De son côté, l'Afsca a contrôlé 2.048 tonnes de pesticides, dont 18,7 ont été confisquées. Une partie des pesticides contrôlés se sont avérés être des produits interdits sur le marché européen (1,1 tonne). L'enquête a également mis au jour des non-conformités sur des produits autorisés en Europe : la composition ou le fabricant ne correspondait pas à l'autorisation (2,6 tonnes) ou la traçabilité ne pouvait être garantie pour ces produits (15 tonnes), souligne l'Afsca.

Le problème des pesticides illégaux réside dans le fait que le risque pour l'utilisateur ou le consommateur n'est pas connu, étant donné que le produit n'a pas été évalué scientifiquement. Il est donc possible qu'un pesticide illégal soit inoffensif, mais il est également possible qu'il contienne des substances nocives qui présentent un danger pour l'environnement, pour l'utilisateur et pour le consommateur final. Lors de la précédente édition de "silver axe" en 2020, l'Afsca avait saisi 816 tonnes de pesticides. La part de la Belgique représentait alors 60% de la quantité totale de produits saisis par les 32 pays participants. "Ces résultats ont conduit à une diminution significative du nombre d'infractions détectées lors de l'édition 2021", se félicite l'Afsca.

Outre les actions coordonnées au niveau européen, l'Afsca effectue tout au long de l'année des inspections au cours desquelles les pesticides et leur utilisation sont contrôlés. Des échantillons sont également prélevés pour tester la présence de résidus dans les aliments. "En Belgique, nous constatons que ces contrôles sont favorables : en 2019, 97,3% des contrôles des pesticides et 98,1% des résidus sur les denrées alimentaires étaient conformes", conclut l'Afsca.

(17/06/2021 : 19:27)

Gros ras-le-bol des hôpitaux: voici à quoi ressemble la journée d'Alizée, infirmière de 27 ans 

De nombreux hôpitaux du pays tournaient au ralenti ce jeudi. Seules les opérations vitales ont été maintenues. Le personnel soignant dénonce, une fois encore, les conditions de travail, le manque de moyen humain et financier qui se ressent sur la qualité des soins. Pour mieux comprendre nous avons suivi Alizée, une infirmière, durant une journée entière. Le nombre de tâches à gérer est colossal.

Sa journée commence tôt, à 6h, et à peine arrivée, elle doit s'occuper d'un homme blessé en tombant d'une échelle. "On peut avoir des traumas de la route le matin, des grosses pathologies, des arrêts cardiaques dès 6h. Alors on n'a pas le choix, on s'y met directement", nous a confié l'infirmière de 27 ans. 

Son métier reste une vocation, mais elle reconnait que le quotidien n'est pas toujours facile à vivre. "Parfois, il y a des violences verbales ou physiques, qui ne sont pas toujours voulues (patients déments), ou voulues (drogués)". Les infirmières ne peuvent accorder que quelques minutes à chaque malade. Or 145 patients sont admis chaque jour aux urgences, car le service fonctionne jour et nuit. 

Des pauses, Alizée ne s'en accorde que très rarement. Manger, boire, aller à la toilette: c'est compliqué. "Normalement, on a 30 minutes, mais parfois après 5 minutes, on doit y aller. On essaye de s'alimenter quand même". Sans compter le travail administratif, qui prend du temps, tout en formant les futures infirmiers. 14h30, c'est la fin de la journée, et il faut assurer la transition. 

Gros ras-le-bol des hôpitaux: voici à quoi ressemble la journée d'Alizée, infirmière de 27 ans 

De nombreux hôpitaux du pays tournaient au ralenti ce jeudi. Seules les opérations vitales ont été maintenues. Le personnel soignant dénonce, une fois encore, les conditions de travail, le manque de moyen humain et financier qui se ressent sur la qualité des soins. Pour mieux comprendre nous avons suivi Alizée, une infirmière, durant une journée entière. Le nombre de tâches à gérer est colossal.

Sa journée commence tôt, à 6h, et à peine arrivée, elle doit s'occuper d'un homme blessé en tombant d'une échelle. "On peut avoir des traumas de la route le matin, des grosses pathologies, des arrêts cardiaques dès 6h. Alors on n'a pas le choix, on s'y met directement", nous a confié l'infirmière de 27 ans. 

Son métier reste une vocation, mais elle reconnait que le quotidien n'est pas toujours facile à vivre. "Parfois, il y a des violences verbales ou physiques, qui ne sont pas toujours voulues (patients déments), ou voulues (drogués)". Les infirmières ne peuvent accorder que quelques minutes à chaque malade. Or 145 patients sont admis chaque jour aux urgences, car le service fonctionne jour et nuit. 

Des pauses, Alizée ne s'en accorde que très rarement. Manger, boire, aller à la toilette: c'est compliqué. "Normalement, on a 30 minutes, mais parfois après 5 minutes, on doit y aller. On essaye de s'alimenter quand même". Sans compter le travail administratif, qui prend du temps, tout en formant les futures infirmiers. 14h30, c'est la fin de la journée, et il faut assurer la transition. 

(17/06/2021 : 19:20)

Une épreuve de mathématiques du CE1D circule sur les réseaux sociaux: "Il s'agit d'un faux", dit le cabinet de la ministre 

Les épreuves du CE1D, le certificat d'études du premier degré de l'enseignement secondaire, semblent avoir quelques soucis de confidentialité. L'épreuve de néerlandais a "fuité" sur les réseaux sociaux, Carline Desir, la ministre wallonne de l'enseignement, l'a confirmée, tout en expliquant pourquoi ces fuites sont possibles.

Ce jeudi après-midi, plusieurs personnes ont contacté la rédaction de RTL info en disant que "l'épreuve de mathématiques du CE1D a fuité sur TikTok", joignant quelques copies d'écran. Nous avons contacté le porte-parole de le ministre: "Il s'agit d'un faux", nous a-t-il répondu. C'était déjà le cas d'autres épreuves il y a quelques jours. 


 

 

Une épreuve de mathématiques du CE1D circule sur les réseaux sociaux: "Il s'agit d'un faux", dit le cabinet de la ministre 

Les épreuves du CE1D, le certificat d'études du premier degré de l'enseignement secondaire, semblent avoir quelques soucis de confidentialité. L'épreuve de néerlandais a "fuité" sur les réseaux sociaux, Carline Desir, la ministre wallonne de l'enseignement, l'a confirmée, tout en expliquant pourquoi ces fuites sont possibles.

Ce jeudi après-midi, plusieurs personnes ont contacté la rédaction de RTL info en disant que "l'épreuve de mathématiques du CE1D a fuité sur TikTok", joignant quelques copies d'écran. Nous avons contacté le porte-parole de le ministre: "Il s'agit d'un faux", nous a-t-il répondu. C'était déjà le cas d'autres épreuves il y a quelques jours. 


 

 

(17/06/2021 : 18:54)

La ministre du Climat "prend acte" de la condamnation de la politique climatique 

(Belga) La ministre fédérale du Climat, Zakia Khattabi, a affirmé jeudi "prendre acte" de la décision du tribunal francophone de première instance de Bruxelles, qui a estimé que la politique climatique belge viole les droits humains et donné raison à l'asbl  Klimaatzaak dans l'affaire qui l'oppose à l'État fédéral et aux trois Régions du pays.

"Je prends acte de la décision du tribunal de Bruxelles condamnant la Belgique pour une faute en droit civil et pour la violation des articles 2 et 8 de la Cour européenne des Droits de l'Homme (CEDH) dans l'affaire Climat. Ceci est une condamnation en droit, sans conséquence financière ni juridique", a souligné la ministre dans un communiqué "Je respecte cette décision de justice faisant suite à une action introduite en 2014 par des citoyens préoccupés du manque d'ambition de nos politiques climatiques", a ajouté Mme Khattabi (Ecolo). Elle assure ne pas avoir attendu cette condamnation pour agir.  "Dès avril, nous avons mis en place un outil de monitoring des politiques et mesures fédérales pour atteindre les objectifs climatiques. Ce dispositif inédit de gouvernance climatique constitue une avancée majeure et la première pierre d'un renforcement structurel de la politique climatique au niveau fédéral", a souligné la ministre. (Belga)

La ministre du Climat "prend acte" de la condamnation de la politique climatique 

(Belga) La ministre fédérale du Climat, Zakia Khattabi, a affirmé jeudi "prendre acte" de la décision du tribunal francophone de première instance de Bruxelles, qui a estimé que la politique climatique belge viole les droits humains et donné raison à l'asbl  Klimaatzaak dans l'affaire qui l'oppose à l'État fédéral et aux trois Régions du pays.

"Je prends acte de la décision du tribunal de Bruxelles condamnant la Belgique pour une faute en droit civil et pour la violation des articles 2 et 8 de la Cour européenne des Droits de l'Homme (CEDH) dans l'affaire Climat. Ceci est une condamnation en droit, sans conséquence financière ni juridique", a souligné la ministre dans un communiqué "Je respecte cette décision de justice faisant suite à une action introduite en 2014 par des citoyens préoccupés du manque d'ambition de nos politiques climatiques", a ajouté Mme Khattabi (Ecolo). Elle assure ne pas avoir attendu cette condamnation pour agir.  "Dès avril, nous avons mis en place un outil de monitoring des politiques et mesures fédérales pour atteindre les objectifs climatiques. Ce dispositif inédit de gouvernance climatique constitue une avancée majeure et la première pierre d'un renforcement structurel de la politique climatique au niveau fédéral", a souligné la ministre. (Belga)

(17/06/2021 : 16:43)

Un troisième décès lié au vaccin AstraZeneca en Belgique 

(Belga) Un troisième décès lié à une inoculation du vaccin contre le covid-19 d'AstraZeneca a été recensé en Belgique, ressort-il jeudi de la mise à jour hebdomadaire du nombre d'effets indésirables réalisée par l'AFMPS. Au total, quatre décès sont désormais liés à une vaccination contre le coronavirus dans le pays.

Le décès fait suite à un cas de thrombose avec syndrome de thrombocytopénie (STT), une combinaison de caillots sanguins et d'un faible nombre de plaquettes. Deux autres décès survenus en Belgique avaient déjà été liés à Vaxzevria, le vaccin d'AstraZeneca. Le premier cas concernait un syndrome de fuite capillaire, une affection très rare caractérisée par une fuite des vaisseaux sanguins entraînant un gonflement des tissus et une baisse de la pression sanguine. L'autre cas est la thrombocytopénie immunitaire, dans laquelle les patients produisent des anticorps qui se fixent à la surface de leurs propres plaquettes. Une personne est également décédée des suites d'un STT après avoir été traitée avec le vaccin de Johnson & Johnson. L'AFMPS souligne que dans les quatre cas, "le lien de causalité avec le vaccin est considéré comme probable". "Cela ne signifie toujours pas qu'il est sûr à 100% que le vaccin en est la cause. Il s'agira toujours d'un concours de circonstances", souligne Ann Eeckhout, porte-parole de l'AFMPS, qui souligne ainsi que le rapport bénéfice-risque des vaccins contre le Covid-19 reste positif.  Au total, 19.015 effets indésirables après vaccination contre le Covid-19 ont été signalés jusqu'au 15 juin. À cette date, 5.639.068 Belges avaient reçu au moins une dose de vaccin. (Belga)

Un troisième décès lié au vaccin AstraZeneca en Belgique 

(Belga) Un troisième décès lié à une inoculation du vaccin contre le covid-19 d'AstraZeneca a été recensé en Belgique, ressort-il jeudi de la mise à jour hebdomadaire du nombre d'effets indésirables réalisée par l'AFMPS. Au total, quatre décès sont désormais liés à une vaccination contre le coronavirus dans le pays.

Le décès fait suite à un cas de thrombose avec syndrome de thrombocytopénie (STT), une combinaison de caillots sanguins et d'un faible nombre de plaquettes. Deux autres décès survenus en Belgique avaient déjà été liés à Vaxzevria, le vaccin d'AstraZeneca. Le premier cas concernait un syndrome de fuite capillaire, une affection très rare caractérisée par une fuite des vaisseaux sanguins entraînant un gonflement des tissus et une baisse de la pression sanguine. L'autre cas est la thrombocytopénie immunitaire, dans laquelle les patients produisent des anticorps qui se fixent à la surface de leurs propres plaquettes. Une personne est également décédée des suites d'un STT après avoir été traitée avec le vaccin de Johnson & Johnson. L'AFMPS souligne que dans les quatre cas, "le lien de causalité avec le vaccin est considéré comme probable". "Cela ne signifie toujours pas qu'il est sûr à 100% que le vaccin en est la cause. Il s'agira toujours d'un concours de circonstances", souligne Ann Eeckhout, porte-parole de l'AFMPS, qui souligne ainsi que le rapport bénéfice-risque des vaccins contre le Covid-19 reste positif.  Au total, 19.015 effets indésirables après vaccination contre le Covid-19 ont été signalés jusqu'au 15 juin. À cette date, 5.639.068 Belges avaient reçu au moins une dose de vaccin. (Belga)

(17/06/2021 : 16:41)

17/06/2021 : 08:02