En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.

News des médias - RTL info

RTL Info - Belgique


Toute l'actualité belge - 24h/24 - 7j/7 en texte mais aussi en images et en vidéos


Prix de l'énergie: "Un abaissement de la TVA? C'est un attrape-nigaud", estime Maggie De Block 

L'Open Vld, le parti du Premier ministre Alexander De Croo, continue à s'opposer à tout abaissement de la TVA sur l'énergie pour contrer la flambée des prix du gaz et de l'électricité.

"Vous allez créer un trou de deux milliards d'euros dans le budget et il faudra le compenser en taxant plus lourdement la population que l'on prétend vouloir aider. C'est un attrape-nigaud", a commenté jeudi la cheffe de groupe libérale flamande, Maggie De Block, lors de l'émission Villa Politica (VRT). Pour les libéraux flamands, un abaissement de la TVA n'aurait par ailleurs pas de bénéfice pour les indépendants et les entrepreneurs. Ceux-ci peuvent déjà déduire aujourd'hui la TVA sur leur coût énergétique. Ils ne profiteraient donc pas de la mesure, alors qu'ils seraient mis à contribution pour financer cet abaissement.

Pour Maggie De Block, il est par ailleurs extrêmement difficile de déterminer la durée de la mesure. "On n'a aucune assurance que les prix seront plus bas le 1er juillet prochain. Que faisons-nous alors s'ils sont encore plus élevés?".

Les libéraux flamands formulent plutôt une autre proposition. La TVA sur l'énergie resterait inchangée, mais les prélèvements exceptionnels du fédéral sur les factures énergétiques seraient ramenées de 70 à 0 euro par an. "Nous appelons les Régions à faire de même avec les prélèvements régionaux. La population aura le même résultat qu'avec un abaissement de la TVA", assure l'ancienne ministre. L'Open Vld préconise également d'autres mesures qui devraient faire baisser les factures énergétiques des ménages à long terme, notamment via l'isolation ou le recours à des panneaux solaires.

Le sujet sera discuté vendredi en comité ministériel restreint. La ministre de l'Energie, Tinne Van der Straeten, et son collègue des Finances, Vincent Van Peteghem, ont été chargés d'analyser les différentes options. Plusieurs critères guideront le gouvernement, a rappelé le Premier ministre, Alexander De Croo, à la Chambre: les mesures doivent être temporaires, ciblées et soutenables pour les finances publiques. A ses yeux, il faut aussi profiter du moment pour mener une politique qui, de manière durable, permette aux consommateurs d'accéder à une énergie à un prix modéré. "Nous devons faire plus que coller un emplâtre sur une jambe de bois", a-t-il dit. "Il est temps d'agir", a lancé dans l'opposition le député Georges Dallemagne (cdH) dont le parti est favorable à un chèque énergie. Le PTB a quant à lui défendu une baisse structurelle de la TVA. A ses yeux, l'argument selon lequel la mesure profite davantage aux hauts revenus n'a pas de sens. "Quoi? Vous allez mettre la TVA sur l'eau à 21% parce que c'est avec ça qu'ils rempliront leur piscine. Les riches doivent payer? Et bien faites un impôt sur la fortune", a déclaré Raoul Hedebouw.

Prix de l'énergie: "Un abaissement de la TVA? C'est un attrape-nigaud", estime Maggie De Block 

L'Open Vld, le parti du Premier ministre Alexander De Croo, continue à s'opposer à tout abaissement de la TVA sur l'énergie pour contrer la flambée des prix du gaz et de l'électricité.

"Vous allez créer un trou de deux milliards d'euros dans le budget et il faudra le compenser en taxant plus lourdement la population que l'on prétend vouloir aider. C'est un attrape-nigaud", a commenté jeudi la cheffe de groupe libérale flamande, Maggie De Block, lors de l'émission Villa Politica (VRT). Pour les libéraux flamands, un abaissement de la TVA n'aurait par ailleurs pas de bénéfice pour les indépendants et les entrepreneurs. Ceux-ci peuvent déjà déduire aujourd'hui la TVA sur leur coût énergétique. Ils ne profiteraient donc pas de la mesure, alors qu'ils seraient mis à contribution pour financer cet abaissement.

Pour Maggie De Block, il est par ailleurs extrêmement difficile de déterminer la durée de la mesure. "On n'a aucune assurance que les prix seront plus bas le 1er juillet prochain. Que faisons-nous alors s'ils sont encore plus élevés?".

Les libéraux flamands formulent plutôt une autre proposition. La TVA sur l'énergie resterait inchangée, mais les prélèvements exceptionnels du fédéral sur les factures énergétiques seraient ramenées de 70 à 0 euro par an. "Nous appelons les Régions à faire de même avec les prélèvements régionaux. La population aura le même résultat qu'avec un abaissement de la TVA", assure l'ancienne ministre. L'Open Vld préconise également d'autres mesures qui devraient faire baisser les factures énergétiques des ménages à long terme, notamment via l'isolation ou le recours à des panneaux solaires.

Le sujet sera discuté vendredi en comité ministériel restreint. La ministre de l'Energie, Tinne Van der Straeten, et son collègue des Finances, Vincent Van Peteghem, ont été chargés d'analyser les différentes options. Plusieurs critères guideront le gouvernement, a rappelé le Premier ministre, Alexander De Croo, à la Chambre: les mesures doivent être temporaires, ciblées et soutenables pour les finances publiques. A ses yeux, il faut aussi profiter du moment pour mener une politique qui, de manière durable, permette aux consommateurs d'accéder à une énergie à un prix modéré. "Nous devons faire plus que coller un emplâtre sur une jambe de bois", a-t-il dit. "Il est temps d'agir", a lancé dans l'opposition le député Georges Dallemagne (cdH) dont le parti est favorable à un chèque énergie. Le PTB a quant à lui défendu une baisse structurelle de la TVA. A ses yeux, l'argument selon lequel la mesure profite davantage aux hauts revenus n'a pas de sens. "Quoi? Vous allez mettre la TVA sur l'eau à 21% parce que c'est avec ça qu'ils rempliront leur piscine. Les riches doivent payer? Et bien faites un impôt sur la fortune", a déclaré Raoul Hedebouw.

(20/01/2022 : 17:31)

Coronavirus - Les certificats de guérison et les contaminations pèsent sur la campagne booster 

(Belga) Outre les facteurs déjà observés lors de la première phase de vaccination, la progression plus lente de la campagne "booster" est liée aux dizaines de milliers de certificats de guérison délivrés depuis le 1er décembre dans la capitale, a affirmé jeudi le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron.

Lors d'un mini-débat en commission de la Santé du Parlement bruxellois, le ministre Ecolo a souligné qu'il n'y avait pas de temps d'arrêt pour autant dans la campagne. Selon lui, on observe à Bruxelles une même tendance que lors de la phase de vaccination de base: la population bruxelloise se fait moins vacciner que dans les autres Régions. Cela s'explique par les mêmes facteurs: une grande diversité culturelle, une pyramide des âges inversée (plus jeune), une fracture digitale plus importante et un accès plus limité aux soins de santé (40% de la population n'a pas de médecin traitant). A cela s'ajoute le fait que beaucoup de personnes qui ont contracté les variants delta ou omicron ne veulent pas se faire immédiatement vacciner. D'après Alain Maron, cent mille personnes ont obtenu un certificat de rétablissement à Bruxelles depuis le premier décembre. Parmi celles-ci, on compte "des dizaines de milliers de personnes vaccinées deux fois qui ne vont pas chercher leur booster et sont potentiellement moins motivées à le faire, car le message qui leur est envoyé via le certificat de rétablissement, c'est qu'elles ne peuvent plus être infectées durant un certain temps", a ajouté le ministre. À ce propos, celui-ci a proposé que la Conférence Interministérielle de la Santé examine l'opportunité de diminuer, sur une base scientifiquement établie, la durée de validité du certificat de rétablissement, qui pour le moment est plus longue que celle de la vaccination. (Belga)

Coronavirus - Les certificats de guérison et les contaminations pèsent sur la campagne booster 

(Belga) Outre les facteurs déjà observés lors de la première phase de vaccination, la progression plus lente de la campagne "booster" est liée aux dizaines de milliers de certificats de guérison délivrés depuis le 1er décembre dans la capitale, a affirmé jeudi le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron.

Lors d'un mini-débat en commission de la Santé du Parlement bruxellois, le ministre Ecolo a souligné qu'il n'y avait pas de temps d'arrêt pour autant dans la campagne. Selon lui, on observe à Bruxelles une même tendance que lors de la phase de vaccination de base: la population bruxelloise se fait moins vacciner que dans les autres Régions. Cela s'explique par les mêmes facteurs: une grande diversité culturelle, une pyramide des âges inversée (plus jeune), une fracture digitale plus importante et un accès plus limité aux soins de santé (40% de la population n'a pas de médecin traitant). A cela s'ajoute le fait que beaucoup de personnes qui ont contracté les variants delta ou omicron ne veulent pas se faire immédiatement vacciner. D'après Alain Maron, cent mille personnes ont obtenu un certificat de rétablissement à Bruxelles depuis le premier décembre. Parmi celles-ci, on compte "des dizaines de milliers de personnes vaccinées deux fois qui ne vont pas chercher leur booster et sont potentiellement moins motivées à le faire, car le message qui leur est envoyé via le certificat de rétablissement, c'est qu'elles ne peuvent plus être infectées durant un certain temps", a ajouté le ministre. À ce propos, celui-ci a proposé que la Conférence Interministérielle de la Santé examine l'opportunité de diminuer, sur une base scientifiquement établie, la durée de validité du certificat de rétablissement, qui pour le moment est plus longue que celle de la vaccination. (Belga)

(20/01/2022 : 17:20)

Décès du petit Dean: Dave De Kock refuse sa remise à la Belgique 

Dave De Kock s'oppose à sa remise à la Belgique en vue d'y être jugé, a indiqué jeudi le ministère public néerlandais. "La chambre internationale du tribunal d'Amsterdam décidera si la remise est autorisée. Cette audience se tiendra dans les 60 jours. En attendant, l'homme reste en détention." Le trentenaire doit être jugé pour l'enlèvement et la mort de Dean Verkeckmoes, âgé de quatre ans.

Un juge d'instruction de Termonde a demandé sa remise à la Belgique pour l'assassinat et l'enlèvement de Dean. Le corps de l'enfant a été retrouvé lundi soir aux Pays-Bas, à Neeltje Jans, en Zélande. Dave De Kock a été arrrêté à Meerkerk.  Dave De Kock comparaissait jeudi devant la justice à Amsterdam. Le 28 janvier prochain, la chambre du conseil d'Amsterdam décidera de son maintien ou non en détention.

Décès du petit Dean: Dave De Kock refuse sa remise à la Belgique 

Dave De Kock s'oppose à sa remise à la Belgique en vue d'y être jugé, a indiqué jeudi le ministère public néerlandais. "La chambre internationale du tribunal d'Amsterdam décidera si la remise est autorisée. Cette audience se tiendra dans les 60 jours. En attendant, l'homme reste en détention." Le trentenaire doit être jugé pour l'enlèvement et la mort de Dean Verkeckmoes, âgé de quatre ans.

Un juge d'instruction de Termonde a demandé sa remise à la Belgique pour l'assassinat et l'enlèvement de Dean. Le corps de l'enfant a été retrouvé lundi soir aux Pays-Bas, à Neeltje Jans, en Zélande. Dave De Kock a été arrrêté à Meerkerk.  Dave De Kock comparaissait jeudi devant la justice à Amsterdam. Le 28 janvier prochain, la chambre du conseil d'Amsterdam décidera de son maintien ou non en détention.

(20/01/2022 : 17:24)

Décès du petit Dean: de nouveaux éléments de l'enquête partagés par la police néerlandaise 

Dave De Kock, qui doit être jugé en Belgique pour l'enlèvement et l'assassinat de Dean Verberckmoes (4 ans), a traversé la frontière vers les Pays-Bas dans la nuit de vendredi à samedi et a abandonné le corps du petit garçon à Neeltje Jans le samedi après-midi, ressort-il d'un avis de recherche publié par la police néerlandaise. Cette dernière est à la recherche d'images de vidéosurveillance le long de l'itinéraire emprunté par le suspect pouvant attester de la présence de Dean dans la voiture.

"Le suspect conduisait une Peugeot 206 gris clair immatriculée 2-ARC-250. L'homme a emprunté cette route le samedi 15 janvier 2022. L'enquête se concentre sur la présence du petit Dean dans la voiture ou avec le suspect", a déclaré la police. L'enquête policière montre que Dave De Kock a franchi la frontière néerlandaise vers minuit dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 janvier 2022. "Il semble qu'il ait franchi la frontière belgo-néerlandaise à Sint Jansteen et qu'il ait ensuite emprunté le Westerscheldetunnel. L'homme a ensuite poursuivi sa route vers Koudekerke, où il est resté plusieurs heures", note la police néerlandaise.

"Pendant cette nuit, il semble également avoir été à Flessingue. En outre, tôt dans la matinée du samedi 15 janvier, il s'est également rendu à Middelbourg pendant quelques heures, et est retourné à Koudekerke à plusieurs reprises. On ne sait pas si le garçon était avec lui pendant tout ce temps", notent les enquêteurs. "Après la dernière courte visite à Koudekerke, le suspect s'est rendu en voiture à Neeltje Jans le samedi après-midi, où il a laissé la petite victime. Après cela, il a quitté la province de Zélande." Les enquêteurs belges et néerlandais ont décidé, lors d'une réunion de coordination à Bergen-op-Zoom mercredi, que Dave De Kock serait poursuivi en Belgique pour la mort de Dean. Toutefois le volet néerlandais de l'enquête se poursuit entre-temps.

Décès du petit Dean: de nouveaux éléments de l'enquête partagés par la police néerlandaise 

Dave De Kock, qui doit être jugé en Belgique pour l'enlèvement et l'assassinat de Dean Verberckmoes (4 ans), a traversé la frontière vers les Pays-Bas dans la nuit de vendredi à samedi et a abandonné le corps du petit garçon à Neeltje Jans le samedi après-midi, ressort-il d'un avis de recherche publié par la police néerlandaise. Cette dernière est à la recherche d'images de vidéosurveillance le long de l'itinéraire emprunté par le suspect pouvant attester de la présence de Dean dans la voiture.

"Le suspect conduisait une Peugeot 206 gris clair immatriculée 2-ARC-250. L'homme a emprunté cette route le samedi 15 janvier 2022. L'enquête se concentre sur la présence du petit Dean dans la voiture ou avec le suspect", a déclaré la police. L'enquête policière montre que Dave De Kock a franchi la frontière néerlandaise vers minuit dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 janvier 2022. "Il semble qu'il ait franchi la frontière belgo-néerlandaise à Sint Jansteen et qu'il ait ensuite emprunté le Westerscheldetunnel. L'homme a ensuite poursuivi sa route vers Koudekerke, où il est resté plusieurs heures", note la police néerlandaise.

"Pendant cette nuit, il semble également avoir été à Flessingue. En outre, tôt dans la matinée du samedi 15 janvier, il s'est également rendu à Middelbourg pendant quelques heures, et est retourné à Koudekerke à plusieurs reprises. On ne sait pas si le garçon était avec lui pendant tout ce temps", notent les enquêteurs. "Après la dernière courte visite à Koudekerke, le suspect s'est rendu en voiture à Neeltje Jans le samedi après-midi, où il a laissé la petite victime. Après cela, il a quitté la province de Zélande." Les enquêteurs belges et néerlandais ont décidé, lors d'une réunion de coordination à Bergen-op-Zoom mercredi, que Dave De Kock serait poursuivi en Belgique pour la mort de Dean. Toutefois le volet néerlandais de l'enquête se poursuit entre-temps.

(20/01/2022 : 17:04)

Coronavirus - Omicron, ce n'est pas une grippe banale, avertit De Croo 

(Belga) Le Premier ministre, Alexander De Croo, a appelé jeudi à la prudence face à l'évolution de la pandémie et au nouveau variant qui s'est répandu. "On ne se trouve pas dans une situation où omicron est une banale grippe d'automne", a-t-il dit à la Chambre en réponse à des questions de Catherine Fonck (cdH) et Caroline Taquin (MR).

Le comité de concertation se réunit vendredi pour approuver un projet de "baromètre" qui doit offrir une certaine prévisibilité des mesures en fonction de la situation épidémique dans les secteurs de la culture, de l'événementiel, des sports, de l'Horeca et des "activités" de manière générale. Après deux ans de pandémie, les autorités ont acquis des connaissances et de l'expérience dans la gestion de la crise sanitaire. Ce nouvel outil fournira l'occasion de les mettre à profit. "Demain, cela sera un moment important pour les gouvernements de ce pays afin de concrétiser ce que nous avons appris", a souligné M. De Croo. Le Premier ministre ne s'est pas prononcé explicitement sur d'éventuels assouplissements des mesures actuelles. Il n'a toutefois pas ouvert de porte. Le niveau de contamination et le taux de reproduction du virus augmentent. Lundi, deux tests sur trois étaient positifs. Et si la pression sur les soins intensifs diminue graduellement, le nombre d'hospitalisations augmente, a-t-il expliqué. (Belga)

Coronavirus - Omicron, ce n'est pas une grippe banale, avertit De Croo 

(Belga) Le Premier ministre, Alexander De Croo, a appelé jeudi à la prudence face à l'évolution de la pandémie et au nouveau variant qui s'est répandu. "On ne se trouve pas dans une situation où omicron est une banale grippe d'automne", a-t-il dit à la Chambre en réponse à des questions de Catherine Fonck (cdH) et Caroline Taquin (MR).

Le comité de concertation se réunit vendredi pour approuver un projet de "baromètre" qui doit offrir une certaine prévisibilité des mesures en fonction de la situation épidémique dans les secteurs de la culture, de l'événementiel, des sports, de l'Horeca et des "activités" de manière générale. Après deux ans de pandémie, les autorités ont acquis des connaissances et de l'expérience dans la gestion de la crise sanitaire. Ce nouvel outil fournira l'occasion de les mettre à profit. "Demain, cela sera un moment important pour les gouvernements de ce pays afin de concrétiser ce que nous avons appris", a souligné M. De Croo. Le Premier ministre ne s'est pas prononcé explicitement sur d'éventuels assouplissements des mesures actuelles. Il n'a toutefois pas ouvert de porte. Le niveau de contamination et le taux de reproduction du virus augmentent. Lundi, deux tests sur trois étaient positifs. Et si la pression sur les soins intensifs diminue graduellement, le nombre d'hospitalisations augmente, a-t-il expliqué. (Belga)

(20/01/2022 : 16:15)

La nuit sera encore glissante 

(Belga) L'institut royal météorologique lance une nouvelle alerte jaune aux conditions glissantes pour la fin de journée de jeudi et la nuit qui vient, sur l'ensemble du territoire belge à l'exception de la Flandre occidentale.

Des plaques de givre ou de glace pourront se former localement sur le centre et l'est du pays, ainsi qu'en Ardenne. Mais sur ces hauteurs, on attend surtout quelques averses de neige. Au-dessus de 40 mètres, une accumulation supplémentaire de quelques centimètres est attendue. (Belga)

La nuit sera encore glissante 

(Belga) L'institut royal météorologique lance une nouvelle alerte jaune aux conditions glissantes pour la fin de journée de jeudi et la nuit qui vient, sur l'ensemble du territoire belge à l'exception de la Flandre occidentale.

Des plaques de givre ou de glace pourront se former localement sur le centre et l'est du pays, ainsi qu'en Ardenne. Mais sur ces hauteurs, on attend surtout quelques averses de neige. Au-dessus de 40 mètres, une accumulation supplémentaire de quelques centimètres est attendue. (Belga)

(20/01/2022 : 16:12)

Coronavirus - Covid Safe Ticket: la Cour constitutionnelle rejette les demandes de suspension 

(Belga) La Cour constitutionnelle a rejeté jeudi les demandes de suspension des dispositions législatives donnant assentiment à deux accords de coopération relatifs à l'utilisation du COVID Safe Ticket et du décret flamand relatif au COVID Safe Ticket.

Plusieurs particuliers et l'ASBL Notre bon droit ont demandé l'annulation et la suspension des normes législatives donnant assentiment à ces deux accords de coopération modificatifs, ainsi que du décret flamand.  Selon la Cour, les parties requérantes "ne démontrent pas que l'application immédiate des dispositions attaquées risque de leur causer un préjudice grave difficilement réparable". "L'impossibilité temporaire de participer à des activités perçues comme agréables, indiquées ou utiles (fréquentation d'établissements horeca ou de théâtres, visite de personnes vulnérables en établissement de soins résidentiel, etc.) n'a pas un impact tel qu'il peut être considéré comme un préjudice grave. Les parties requérantes n'établissent pas l'existence d'un risque pour l'intégrité physique lié à l'obligation, pour les personnes qui ne détiennent pas un certificat de vaccination ou de rétablissement, de subir fréquemment un test PCR ou antigénique.  Le préjudice financier qu'entraîne une telle obligation n'est par ailleurs pas difficilement réparable en cas d'annulation de la réglementation. Les parties requérantes n'établissent pas davantage un risque précis en matière d'atteinte à la protection des données à caractère personnel", a notamment dit la Cour sans son arrêt.  La Cour doit encore se prononcer, à un stade ultérieur, sur les recours en annulation. (Belga)

Coronavirus - Covid Safe Ticket: la Cour constitutionnelle rejette les demandes de suspension 

(Belga) La Cour constitutionnelle a rejeté jeudi les demandes de suspension des dispositions législatives donnant assentiment à deux accords de coopération relatifs à l'utilisation du COVID Safe Ticket et du décret flamand relatif au COVID Safe Ticket.

Plusieurs particuliers et l'ASBL Notre bon droit ont demandé l'annulation et la suspension des normes législatives donnant assentiment à ces deux accords de coopération modificatifs, ainsi que du décret flamand.  Selon la Cour, les parties requérantes "ne démontrent pas que l'application immédiate des dispositions attaquées risque de leur causer un préjudice grave difficilement réparable". "L'impossibilité temporaire de participer à des activités perçues comme agréables, indiquées ou utiles (fréquentation d'établissements horeca ou de théâtres, visite de personnes vulnérables en établissement de soins résidentiel, etc.) n'a pas un impact tel qu'il peut être considéré comme un préjudice grave. Les parties requérantes n'établissent pas l'existence d'un risque pour l'intégrité physique lié à l'obligation, pour les personnes qui ne détiennent pas un certificat de vaccination ou de rétablissement, de subir fréquemment un test PCR ou antigénique.  Le préjudice financier qu'entraîne une telle obligation n'est par ailleurs pas difficilement réparable en cas d'annulation de la réglementation. Les parties requérantes n'établissent pas davantage un risque précis en matière d'atteinte à la protection des données à caractère personnel", a notamment dit la Cour sans son arrêt.  La Cour doit encore se prononcer, à un stade ultérieur, sur les recours en annulation. (Belga)

(20/01/2022 : 16:08)

Comité de concertation ce vendredi: voici ce qui est pour l'instant sur la table 

Un nouveau comité de concertation consacré à la pandémie de Covid-19 se tiendra ce vendredi au palais d'Egmont à Bruxelles, à 13h00 cette fois. Celui-ci sera consacré à la stratégie "long terme" de lutte contre le coronavirus.

Le Baromère corona sera le point principal à l'ordre du jour de cette nouvelle réunion entre le gouvernement fédéral et les ministres-présidents des entités fédérées. Le ministre de la Santé Frank Vandenbrioucke, cas contact, sera bien présent. Le Baromètre doit permettre une certaine prévisibilité dans la politique de lutte contre le coronavirus tout en évitant, estiment plusieurs sources, de couler les mesures dans un moule trop rigide. Par un code de couleurs et des valeurs seuil, il sera plus facile de déterminer quelles restrictions seront d'application ou, à l'inverse, quels assouplissements.

L'objectif est d'éviter ce qui s'est produit le soir du comité de concertation du 22 décembre. Le secteur culturel avait alors fait part de sa colère après l'annonce de sa fermeture, annulée quelques jours plus tard à la suite d'un recours au Conseil d'État. Il s'agira donc de "ne pas garder des règles en vigueur un jour de trop", a détaillé le Premier ministre Alexander De Croo jeudi à la Chambre. "Et d'offrir davantage de transparence de prévisibilité" en cas de resserrement des règles. Ce vendredi, l'attention se portera sur les événements publics, les événements organisés qui rassemblent du public (sport, activités de jeunesse, etc.), l'Horeca ou encore les lieux culturels. L'abandon des jauges fixes au profit d'une approche proportionnelle est également prévu. L'enseignement ne sera pas concerné.

Outre ce baromètre, plusieurs secteurs attendent que le codeco procèdent à des assouplissements des mesures sanitaires : le sport, les jeux d'argent principalement. Ces assouplissements ne sont pas acquis, au vu du nombre de contaminations toujours important. Entre le 10 et le 16 janvier, 28.252 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, soit une augmentation de 27% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi matin. Entre le 13 et le 19 janvier, il y a eu en moyenne 232 admissions à l'hôpital par jour pour cause de coronavirus, soit une augmentation de 28% par rapport à la période de référence précédente. Au total, 2.568 personnes positives au Covid-19 sont encore hospitalisées, dont 387 patients traités en soins intensifs (-9%).

Comité de concertation ce vendredi: voici ce qui est pour l'instant sur la table 

Un nouveau comité de concertation consacré à la pandémie de Covid-19 se tiendra ce vendredi au palais d'Egmont à Bruxelles, à 13h00 cette fois. Celui-ci sera consacré à la stratégie "long terme" de lutte contre le coronavirus.

Le Baromère corona sera le point principal à l'ordre du jour de cette nouvelle réunion entre le gouvernement fédéral et les ministres-présidents des entités fédérées. Le ministre de la Santé Frank Vandenbrioucke, cas contact, sera bien présent. Le Baromètre doit permettre une certaine prévisibilité dans la politique de lutte contre le coronavirus tout en évitant, estiment plusieurs sources, de couler les mesures dans un moule trop rigide. Par un code de couleurs et des valeurs seuil, il sera plus facile de déterminer quelles restrictions seront d'application ou, à l'inverse, quels assouplissements.

L'objectif est d'éviter ce qui s'est produit le soir du comité de concertation du 22 décembre. Le secteur culturel avait alors fait part de sa colère après l'annonce de sa fermeture, annulée quelques jours plus tard à la suite d'un recours au Conseil d'État. Il s'agira donc de "ne pas garder des règles en vigueur un jour de trop", a détaillé le Premier ministre Alexander De Croo jeudi à la Chambre. "Et d'offrir davantage de transparence de prévisibilité" en cas de resserrement des règles. Ce vendredi, l'attention se portera sur les événements publics, les événements organisés qui rassemblent du public (sport, activités de jeunesse, etc.), l'Horeca ou encore les lieux culturels. L'abandon des jauges fixes au profit d'une approche proportionnelle est également prévu. L'enseignement ne sera pas concerné.

Outre ce baromètre, plusieurs secteurs attendent que le codeco procèdent à des assouplissements des mesures sanitaires : le sport, les jeux d'argent principalement. Ces assouplissements ne sont pas acquis, au vu du nombre de contaminations toujours important. Entre le 10 et le 16 janvier, 28.252 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, soit une augmentation de 27% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi matin. Entre le 13 et le 19 janvier, il y a eu en moyenne 232 admissions à l'hôpital par jour pour cause de coronavirus, soit une augmentation de 28% par rapport à la période de référence précédente. Au total, 2.568 personnes positives au Covid-19 sont encore hospitalisées, dont 387 patients traités en soins intensifs (-9%).

(20/01/2022 : 16:19)

Comité de concertation ce vendredi: "Un moment important pour les gouvernements de ce pays", déclare Alexander De Croo 

Le Premier ministre, Alexander De Croo, a appelé jeudi à la prudence face à l'évolution de la pandémie et au nouveau variant qui s'est répandu. "On ne se trouve pas dans une situation où omicron est une banale grippe d'automne", a-t-il dit à la Chambre en réponse à des questions de Catherine Fonck (cdH) et Caroline Taquin (MR).

Le comité de concertation se réunit vendredi pour approuver un projet de "baromètre" qui doit offrir une certaine prévisibilité des mesures en fonction de la situation épidémique dans les secteurs de la culture, de l'événementiel, des sports, de l'Horeca et des "activités" de manière générale. 

Après deux ans de pandémie, les autorités ont acquis des connaissances et de l'expérience dans la gestion de la crise sanitaire. Ce nouvel outil fournira l'occasion de les mettre à profit.

"Demain, cela sera un moment important pour les gouvernements de ce pays afin de concrétiser ce que nous avons appris", a souligné M. De Croo. Le Premier ministre ne s'est pas prononcé explicitement sur d'éventuels assouplissements des mesures actuelles. Il n'a toutefois pas ouvert de porte. Le niveau de contamination et le taux de reproduction du virus augmentent. 

Lundi, deux tests sur trois étaient positifs. Et si la pression sur les soins intensifs diminue graduellement, le nombre d'hospitalisations augmente, a-t-il expliqué.

Comité de concertation ce vendredi: "Un moment important pour les gouvernements de ce pays", déclare Alexander De Croo 

Le Premier ministre, Alexander De Croo, a appelé jeudi à la prudence face à l'évolution de la pandémie et au nouveau variant qui s'est répandu. "On ne se trouve pas dans une situation où omicron est une banale grippe d'automne", a-t-il dit à la Chambre en réponse à des questions de Catherine Fonck (cdH) et Caroline Taquin (MR).

Le comité de concertation se réunit vendredi pour approuver un projet de "baromètre" qui doit offrir une certaine prévisibilité des mesures en fonction de la situation épidémique dans les secteurs de la culture, de l'événementiel, des sports, de l'Horeca et des "activités" de manière générale. 

Après deux ans de pandémie, les autorités ont acquis des connaissances et de l'expérience dans la gestion de la crise sanitaire. Ce nouvel outil fournira l'occasion de les mettre à profit.

"Demain, cela sera un moment important pour les gouvernements de ce pays afin de concrétiser ce que nous avons appris", a souligné M. De Croo. Le Premier ministre ne s'est pas prononcé explicitement sur d'éventuels assouplissements des mesures actuelles. Il n'a toutefois pas ouvert de porte. Le niveau de contamination et le taux de reproduction du virus augmentent. 

Lundi, deux tests sur trois étaient positifs. Et si la pression sur les soins intensifs diminue graduellement, le nombre d'hospitalisations augmente, a-t-il expliqué.

(20/01/2022 : 15:49)

Nouvelle manifestation organisée ce dimanche à Bruxelles contre les règles sanitaires 

Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Philippe Close (PS) a autorisé la manifestation de dimanche à Bruxelles pour contester les restrictions sanitaires prises face à la pandémie de coronavirus, a indiqué jeudi la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles Ilse Van de keere. L'appel a été lancé sur les réseaux sociaux par différents mouvements, parmi lesquels World Wide Demonstration for Freedom et Europeans United for Freedom.

Les manifestants sont invités à se rassembler dès 11h00 à la gare du Nord. Ils seront rejoints à partir de 12h00, heure du départ du cortège, par ceux venus d'autres pays européens. Des voyages en car et en train sont organisés pour leur permettre de converger vers Bruxelles.  Le cortège passera par la petite ceinture et la rue Belliard pour rejoindre le coeur du quartier européen, dans le parc du Cinquantenaire, où des discours sont prévus dès 14h30. Les organisateurs espèrent mobiliser des centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale. En appelant à manifester, les organisateurs disent défendre "la démocratie, les droits de l'Homme et le respect de la Constitution". Europeans United for Freedom estime sur son site internet que la propagation du Covid-19, la saturation des hôpitaux et le décès de personnes à la santé fragile ne justifient pas de déroger aux libertés fondamentales garanties par la démocratie. "La pire maladie que nous avons importée de Chine n'était pas le virus, mais le totalitarisme", estime le mouvement, qui critique aussi "le manque de débat public en amont des décisions prises par les gouvernements sur base des conseils d'experts scientifiques".

Nouvelle manifestation organisée ce dimanche à Bruxelles contre les règles sanitaires 

Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Philippe Close (PS) a autorisé la manifestation de dimanche à Bruxelles pour contester les restrictions sanitaires prises face à la pandémie de coronavirus, a indiqué jeudi la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles Ilse Van de keere. L'appel a été lancé sur les réseaux sociaux par différents mouvements, parmi lesquels World Wide Demonstration for Freedom et Europeans United for Freedom.

Les manifestants sont invités à se rassembler dès 11h00 à la gare du Nord. Ils seront rejoints à partir de 12h00, heure du départ du cortège, par ceux venus d'autres pays européens. Des voyages en car et en train sont organisés pour leur permettre de converger vers Bruxelles.  Le cortège passera par la petite ceinture et la rue Belliard pour rejoindre le coeur du quartier européen, dans le parc du Cinquantenaire, où des discours sont prévus dès 14h30. Les organisateurs espèrent mobiliser des centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale. En appelant à manifester, les organisateurs disent défendre "la démocratie, les droits de l'Homme et le respect de la Constitution". Europeans United for Freedom estime sur son site internet que la propagation du Covid-19, la saturation des hôpitaux et le décès de personnes à la santé fragile ne justifient pas de déroger aux libertés fondamentales garanties par la démocratie. "La pire maladie que nous avons importée de Chine n'était pas le virus, mais le totalitarisme", estime le mouvement, qui critique aussi "le manque de débat public en amont des décisions prises par les gouvernements sur base des conseils d'experts scientifiques".

(20/01/2022 : 15:39)

Comité de concertation ce vendredi: les institutions de soins demandent d'imposer la vaccination à tout leur personnel 

Plusieurs fédérations du pays représentant des institutions de soins ont adressé un courrier jeudi au Premier ministre Alexander De Croo pour défendre le principe d'une vaccination obligatoire de tout leur personnel et non uniquement des soignants, comme cela a été décidé par le gouvernement. Elles espèrent obtenir gain de cause en vue du Comité de concertation qui se réunit demain/vendredi.

"La vaccination d'une partie du personnel seulement" des institutions de soins "réduirait l'efficacité de la mesure en termes de santé publique", avancent les signataires de la lettre, parmi lesquels les fédérations de CPAS, des maisons de repos ou de réseaux de soins. "À titre d'exemple, il y a une proximité évidente entre le personnel d'entretien et les patients ou résidents. En outre, le virus se propage par des aérosols", argumentent-ils auprès du Premier ministre.

Pour les fédérations, l'avis du Conseil d'État rendu fin décembre sur l'avant-projet de loi relatif à l'obligation vaccinale des soignants les conforte dans ce plaidoyer et balaye l'argument selon lequel la vaccination ne pourrait être imposée à l'ensemble du personnel en raison d'une "non-compétence de l'autorité fédérale". Elles mettent en exergue que la juridiction administrative considère que la répartition des compétences entre l'État fédéral et les entités fédérées "ne peut en l'espèce fournir une justification suffisante à la distinction de traitement réalisée". L'avis atteste aussi que "l'autorité fédérale peut théoriquement énoncer des règles en matière de vaccination en prenant appui sur d'autres compétences" que celles qu'elle détient en matière de santé et de réglementation de l'accès aux professions.

Les institutions de soins demandent dès lors que le Codeco, qui réunit des représentants des gouvernements fédéral et des entités fédérées, impose la vaccination obligatoire à tout leur personnel, y compris les stagiaires, afin d'éviter de créer "une forme d'iniquité au sein d'un personnel qui œuvre en équipe au quotidien". Elles exigent également une "communication officielle diligente sur la nouvelle date d'entrée en vigueur planifiée" de l'obligation vaccinale des soignants, alors que l'avant-projet de loi n'a pas encore été voté. En novembre, il avait été annoncé que la vaccination obligatoire des professionnels de la santé entrerait en vigueur le 1er janvier, avec une période de transition jusqu'au 1er avril. La loi n'ayant pas encore été approuvée, les fédérations craignent que la période de transition de trois mois ne soit raccourcie alors qu'elles estiment en avoir besoin pour prendre connaissance des modalités de l'obligation.

La lettre a été signée par les Fédérations wallonnes et bruxelloises des CPAS, la VVSG (l'Union des villes et communes en Flandre), de Zorgnet (réseau flamand d'institutions de soins), Femarbel (fédération des maisons de repos), Santhea (fédération d'institutions de soins wallonnes et bruxelloises), Unessa (fédération de l'accueil, de l'accompagnement, de l'aide et des soins aux personnes) et Gibbis (fédération patronale pluraliste du secteur privé associatif des institutions de soins à Bruxelles).

Comité de concertation ce vendredi: les institutions de soins demandent d'imposer la vaccination à tout leur personnel 

Plusieurs fédérations du pays représentant des institutions de soins ont adressé un courrier jeudi au Premier ministre Alexander De Croo pour défendre le principe d'une vaccination obligatoire de tout leur personnel et non uniquement des soignants, comme cela a été décidé par le gouvernement. Elles espèrent obtenir gain de cause en vue du Comité de concertation qui se réunit demain/vendredi.

"La vaccination d'une partie du personnel seulement" des institutions de soins "réduirait l'efficacité de la mesure en termes de santé publique", avancent les signataires de la lettre, parmi lesquels les fédérations de CPAS, des maisons de repos ou de réseaux de soins. "À titre d'exemple, il y a une proximité évidente entre le personnel d'entretien et les patients ou résidents. En outre, le virus se propage par des aérosols", argumentent-ils auprès du Premier ministre.

Pour les fédérations, l'avis du Conseil d'État rendu fin décembre sur l'avant-projet de loi relatif à l'obligation vaccinale des soignants les conforte dans ce plaidoyer et balaye l'argument selon lequel la vaccination ne pourrait être imposée à l'ensemble du personnel en raison d'une "non-compétence de l'autorité fédérale". Elles mettent en exergue que la juridiction administrative considère que la répartition des compétences entre l'État fédéral et les entités fédérées "ne peut en l'espèce fournir une justification suffisante à la distinction de traitement réalisée". L'avis atteste aussi que "l'autorité fédérale peut théoriquement énoncer des règles en matière de vaccination en prenant appui sur d'autres compétences" que celles qu'elle détient en matière de santé et de réglementation de l'accès aux professions.

Les institutions de soins demandent dès lors que le Codeco, qui réunit des représentants des gouvernements fédéral et des entités fédérées, impose la vaccination obligatoire à tout leur personnel, y compris les stagiaires, afin d'éviter de créer "une forme d'iniquité au sein d'un personnel qui œuvre en équipe au quotidien". Elles exigent également une "communication officielle diligente sur la nouvelle date d'entrée en vigueur planifiée" de l'obligation vaccinale des soignants, alors que l'avant-projet de loi n'a pas encore été voté. En novembre, il avait été annoncé que la vaccination obligatoire des professionnels de la santé entrerait en vigueur le 1er janvier, avec une période de transition jusqu'au 1er avril. La loi n'ayant pas encore été approuvée, les fédérations craignent que la période de transition de trois mois ne soit raccourcie alors qu'elles estiment en avoir besoin pour prendre connaissance des modalités de l'obligation.

La lettre a été signée par les Fédérations wallonnes et bruxelloises des CPAS, la VVSG (l'Union des villes et communes en Flandre), de Zorgnet (réseau flamand d'institutions de soins), Femarbel (fédération des maisons de repos), Santhea (fédération d'institutions de soins wallonnes et bruxelloises), Unessa (fédération de l'accueil, de l'accompagnement, de l'aide et des soins aux personnes) et Gibbis (fédération patronale pluraliste du secteur privé associatif des institutions de soins à Bruxelles).

(20/01/2022 : 15:35)

CSC et SLFP annoncent des actions dans la fonction publique pour "mettre la pression" 

(Belga) Les syndicats CSC et SLFP mèneront prochainement des actions dans le secteur de la fonction publique pour "mettre la pression au gouvernement", a annoncé jeudi à Belga Silvana Bossio de la CSC Services publics. Cette décision intervient après une rencontre plus tôt dans la journée avec la ministre de la Fonction publique, Petra De Sutter, autour de la question de la revalorisation salariale.

"La ministre a entendu nos revendications et s'est engagée à les transmettre lors du contrôle budgétaire de février", développe Silvana Bossio. "Néanmoins, elle nous avait déjà fait la même promesse en octobre et rien n'avait été fait depuis. C'est pour cela que nous avons décidé de mettre en place un plan d'actions pour mettre la pression sur le gouvernement." Ces actions syndicales ne devraient cependant avoir qu'un impact limité sur les citoyens, dans un premier temps. "Notre objectif n'est clairement pas d'embêter les citoyens", ajoute-t-on à la CSC. "Il n'y aura donc pas d'arrêt généralisé dans les services publics mais peut-être des grèves ponctuelles de quelques membres du personnel." Les syndicats portent plusieurs revendications dont la mise en place d'un treizième mois, l'octroi de chèques repas et une revalorisation salariale des barêmes. "Cela fait vingt ans que notre secteur n'a connu aucune revalorisation salariale", précise Silvana Bossio. Le syndicat CGSP n'a pour sa part pas souhaité mettre en place un plan d'actions avant le contrôle budgétaire de février. Les syndicats chrétien et libéral avaient déposé le 22 décembre dernier un préavis de grève à partir du 14 janvier mais avaient finalement décidé de ne pas l'activer dans l'attente de la réunion de jeudi. (Belga)

CSC et SLFP annoncent des actions dans la fonction publique pour "mettre la pression" 

(Belga) Les syndicats CSC et SLFP mèneront prochainement des actions dans le secteur de la fonction publique pour "mettre la pression au gouvernement", a annoncé jeudi à Belga Silvana Bossio de la CSC Services publics. Cette décision intervient après une rencontre plus tôt dans la journée avec la ministre de la Fonction publique, Petra De Sutter, autour de la question de la revalorisation salariale.

"La ministre a entendu nos revendications et s'est engagée à les transmettre lors du contrôle budgétaire de février", développe Silvana Bossio. "Néanmoins, elle nous avait déjà fait la même promesse en octobre et rien n'avait été fait depuis. C'est pour cela que nous avons décidé de mettre en place un plan d'actions pour mettre la pression sur le gouvernement." Ces actions syndicales ne devraient cependant avoir qu'un impact limité sur les citoyens, dans un premier temps. "Notre objectif n'est clairement pas d'embêter les citoyens", ajoute-t-on à la CSC. "Il n'y aura donc pas d'arrêt généralisé dans les services publics mais peut-être des grèves ponctuelles de quelques membres du personnel." Les syndicats portent plusieurs revendications dont la mise en place d'un treizième mois, l'octroi de chèques repas et une revalorisation salariale des barêmes. "Cela fait vingt ans que notre secteur n'a connu aucune revalorisation salariale", précise Silvana Bossio. Le syndicat CGSP n'a pour sa part pas souhaité mettre en place un plan d'actions avant le contrôle budgétaire de février. Les syndicats chrétien et libéral avaient déposé le 22 décembre dernier un préavis de grève à partir du 14 janvier mais avaient finalement décidé de ne pas l'activer dans l'attente de la réunion de jeudi. (Belga)

(20/01/2022 : 15:32)

Une Belge attaquée à l'arme blanche au Maroc: le parquet ouvre une enquête pour "tentative d'assassinat terroriste" 

Le parquet fédéral a décidé jeudi d'ouvrir un dossier pour tentative d'assassinat dans un contexte terroriste, après l'attaque à l'arme blanche, samedi à Agadir, d'une ressortissante montoise résidant au Maroc. La sexagénaire est grièvement blessée mais ses jours ne sont pas en danger, selon les médecins locaux.

Quelques heures auparavant, une autre attaque, apparemment perpétrée par le même suspect de 31 ans, avait causé le décès d'une ressortissante française à Tiznit. Les autorités judiciaires marocaines ont décidé d'ouvrir un dossier pour terrorisme. Ce jeudi, le parquet fédéral belge annonce avoir également décidé d'ouvrir un dossier pour tentative d'assassinat dans un contexte terroriste. Il dit également travailler en étroite collaboration avec le parquet national anti-terroriste français (PNAT).  Le dossier d'enquête a été confié à la section antiterroriste de la police judiciaire fédérale de Charleroi.

Une Belge attaquée à l'arme blanche au Maroc: le parquet ouvre une enquête pour "tentative d'assassinat terroriste" 

Le parquet fédéral a décidé jeudi d'ouvrir un dossier pour tentative d'assassinat dans un contexte terroriste, après l'attaque à l'arme blanche, samedi à Agadir, d'une ressortissante montoise résidant au Maroc. La sexagénaire est grièvement blessée mais ses jours ne sont pas en danger, selon les médecins locaux.

Quelques heures auparavant, une autre attaque, apparemment perpétrée par le même suspect de 31 ans, avait causé le décès d'une ressortissante française à Tiznit. Les autorités judiciaires marocaines ont décidé d'ouvrir un dossier pour terrorisme. Ce jeudi, le parquet fédéral belge annonce avoir également décidé d'ouvrir un dossier pour tentative d'assassinat dans un contexte terroriste. Il dit également travailler en étroite collaboration avec le parquet national anti-terroriste français (PNAT).  Le dossier d'enquête a été confié à la section antiterroriste de la police judiciaire fédérale de Charleroi.

(20/01/2022 : 15:26)

"J’ai ramassé un coup": Clara, frappée parce qu’elle a "refusé de donner son pseudo sur Insta" 

Samedi soir en pleine rue alors qu’elle se promène avec des amies, Clara est abordée par un garçon. Le jeune homme lui demande son pseudo sur Instagram. La Liégeoise refuse mais l’individu la rattrape quelques centaines de mètres plus loin.

Selon Clara, le garçon l’agrippe par les fesses pour prendre son téléphone, elle arrive à le reprendre, avant qu’il ne tombe dans la Meuse. Elle raconte : "Et puis, je ne sais pas ce qui s’est passé, il me tenait et j’ai ramassé un coup".


Clara explique qu’elle a reçu un coup de bâton sur la cuisse. Elle s’effondre et perd connaissance quelques instants. Sous certificat médical, Clara a déposé une plainte à la police. L’auteur présumé est identifié. La jeune femme espère retrouver le chemin de l’école la semaine prochaine.

"J’ai ramassé un coup": Clara, frappée parce qu’elle a "refusé de donner son pseudo sur Insta" 

Samedi soir en pleine rue alors qu’elle se promène avec des amies, Clara est abordée par un garçon. Le jeune homme lui demande son pseudo sur Instagram. La Liégeoise refuse mais l’individu la rattrape quelques centaines de mètres plus loin.

Selon Clara, le garçon l’agrippe par les fesses pour prendre son téléphone, elle arrive à le reprendre, avant qu’il ne tombe dans la Meuse. Elle raconte : "Et puis, je ne sais pas ce qui s’est passé, il me tenait et j’ai ramassé un coup".


Clara explique qu’elle a reçu un coup de bâton sur la cuisse. Elle s’effondre et perd connaissance quelques instants. Sous certificat médical, Clara a déposé une plainte à la police. L’auteur présumé est identifié. La jeune femme espère retrouver le chemin de l’école la semaine prochaine.

(20/01/2022 : 14:15)

Quels sont nos droits pendant les soldes? 

Nous sommes en plein cœur des soldes actuellement. Elle se termineront le lundi 31 janvier mais d’ici là, c’est encore de moment de faire de dénicher de bonnes affaires. Mais quels sont nos droits en cette période de soldes. C’est Julie Frère, la porte-parole de Test-Achats qui nous répond.

La garantie est-elle la même sur un article soldé ?

La garantie légale de deux ans qui s’applique pour couvrir les défauts de conformité s’applique évidemment hors période de solde, mais aussi pendant les soldes. Ce n’est pas parce que vous achetez votre produit à un prix inférieur qu’il ne doit pas avoir le même usage qu’un produit qui n’est pas soldé. Que vous payez 400 euros pour un produit ou 250 euros pour un produit en promotion, garantie légale de deux ans, c’est la même chose.

Il y a certaines exceptions qui limitent la garantie, mais elles doivent être bien indiquée au préalable ?

Si vous achetez par exemple un vêtement, qu’il y a un petit défaut et que vous obtenez une réduction justement parce que ce vêtement a ce défaut-là, vous ne pouvez pas ensuite invoquer ce défaut pour demander un remboursement par la suite. Cela doit être explicitement convenu entre les partis.

Comment est-ce que ça se passe concernant les retours et échange aux soldes ? Déjà, a-t-on le droit d’échanger un article soldé ?

De manière générale, il n’y a absolument rien qui oblige les vendeurs à échanger un produit que vous auriez acheté et dont vous seriez mécontent. C’est vraiment un geste commercial, une politique commerciale de certains vendeurs. Si le produit est tout à fait conforme, eh bien vous n’avez rien dans la loi qui oblige le vendeur à accepter un échange ou un remboursement. Il y en a beaucoup qui l’acceptent pendant la période hors solde mais effectivement pendant la période des soldes, on voit qu’il n’y a ni remboursement ni échange. C’est un peu au cas par cas.

Il y a aussi des soldes en ligne, sur internet. Ce sont les droits qui s’appliquent ?

Là en fait paradoxalement, on est un peu mieux protégé si je puis dire. On a ce fameux délai de rétractation de 14 jours. Qu’est-ce qu’il nous permet de faire ce délai de rétractation ? Simplement de dire, beh en fait j’ai changé d’avis. Pour finir, je n’en ai pas vraiment besoin ou cette couleur ne me convient pas. Quelque soit le motif, on a 14 jours pour changer d’avis.

Les boutiques en ligne sont obligées d’appliquer l’échange ou le remboursement ?

Tout à fait. C’est une réglementation de l’Union européenne. Par contre, vous allez payer dans certains cas les droits de retour. Ça, c’est chaque vendeur qui décide (...)

Quels sont nos droits pendant les soldes? 

Nous sommes en plein cœur des soldes actuellement. Elle se termineront le lundi 31 janvier mais d’ici là, c’est encore de moment de faire de dénicher de bonnes affaires. Mais quels sont nos droits en cette période de soldes. C’est Julie Frère, la porte-parole de Test-Achats qui nous répond.

La garantie est-elle la même sur un article soldé ?

La garantie légale de deux ans qui s’applique pour couvrir les défauts de conformité s’applique évidemment hors période de solde, mais aussi pendant les soldes. Ce n’est pas parce que vous achetez votre produit à un prix inférieur qu’il ne doit pas avoir le même usage qu’un produit qui n’est pas soldé. Que vous payez 400 euros pour un produit ou 250 euros pour un produit en promotion, garantie légale de deux ans, c’est la même chose.

Il y a certaines exceptions qui limitent la garantie, mais elles doivent être bien indiquée au préalable ?

Si vous achetez par exemple un vêtement, qu’il y a un petit défaut et que vous obtenez une réduction justement parce que ce vêtement a ce défaut-là, vous ne pouvez pas ensuite invoquer ce défaut pour demander un remboursement par la suite. Cela doit être explicitement convenu entre les partis.

Comment est-ce que ça se passe concernant les retours et échange aux soldes ? Déjà, a-t-on le droit d’échanger un article soldé ?

De manière générale, il n’y a absolument rien qui oblige les vendeurs à échanger un produit que vous auriez acheté et dont vous seriez mécontent. C’est vraiment un geste commercial, une politique commerciale de certains vendeurs. Si le produit est tout à fait conforme, eh bien vous n’avez rien dans la loi qui oblige le vendeur à accepter un échange ou un remboursement. Il y en a beaucoup qui l’acceptent pendant la période hors solde mais effectivement pendant la période des soldes, on voit qu’il n’y a ni remboursement ni échange. C’est un peu au cas par cas.

Il y a aussi des soldes en ligne, sur internet. Ce sont les droits qui s’appliquent ?

Là en fait paradoxalement, on est un peu mieux protégé si je puis dire. On a ce fameux délai de rétractation de 14 jours. Qu’est-ce qu’il nous permet de faire ce délai de rétractation ? Simplement de dire, beh en fait j’ai changé d’avis. Pour finir, je n’en ai pas vraiment besoin ou cette couleur ne me convient pas. Quelque soit le motif, on a 14 jours pour changer d’avis.

Les boutiques en ligne sont obligées d’appliquer l’échange ou le remboursement ?

Tout à fait. C’est une réglementation de l’Union européenne. Par contre, vous allez payer dans certains cas les droits de retour. Ça, c’est chaque vendeur qui décide (...)

(20/01/2022 : 14:13)

Mort de Dean (4 ans) - Une marche blanche à Bruxelles pour Dean 

(Belga) Une marche blanche sera normalement organisée le dimanche 13 février à Bruxelles en hommage à Dean Verbeckmoes, indique Het Nieuwsblad jeudi. La police de Bruxelles Capitale-Ixelles confirme avoir reçu une demande d'autorisation pour la marche.

L'organisateur aurait souhaité pouvoir organiser le rassemblement plus tôt, mais de nouvelles manifestations anti-mesures sanitaires sont prévues au cours des prochains week-ends. Dean a été retrouvé mort lundi soir aux Pays-Bas après avoir été porté disparu plusieurs jours avec Dave De Kock, un trentenaire déjà condamné pour maltraitance ayant entraîné la mort d'un enfant. Il avait purgé sa peine et n'était donc plus suivi à sa sortie de prison. Dans l'intérêt de l'enquête, le parquet a également annoncé jeudi qu'il ne divulguerait pas d'informations sur l'autopsie réalisée sur la victime. (Belga)

Mort de Dean (4 ans) - Une marche blanche à Bruxelles pour Dean 

(Belga) Une marche blanche sera normalement organisée le dimanche 13 février à Bruxelles en hommage à Dean Verbeckmoes, indique Het Nieuwsblad jeudi. La police de Bruxelles Capitale-Ixelles confirme avoir reçu une demande d'autorisation pour la marche.

L'organisateur aurait souhaité pouvoir organiser le rassemblement plus tôt, mais de nouvelles manifestations anti-mesures sanitaires sont prévues au cours des prochains week-ends. Dean a été retrouvé mort lundi soir aux Pays-Bas après avoir été porté disparu plusieurs jours avec Dave De Kock, un trentenaire déjà condamné pour maltraitance ayant entraîné la mort d'un enfant. Il avait purgé sa peine et n'était donc plus suivi à sa sortie de prison. Dans l'intérêt de l'enquête, le parquet a également annoncé jeudi qu'il ne divulguerait pas d'informations sur l'autopsie réalisée sur la victime. (Belga)

(20/01/2022 : 13:12)

Coronavirus - Les hospitalisations poursuivent leur progression, plus de 230 admissions par jour 

(Belga) Entre le 10 et le 16 janvier, 28.252 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, soit une augmentation de 27% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi matin.

Plus de trois tests sur dix s'avèrent désormais positifs: plus de 86.300 tests ont été effectués quotidiennement pour un taux de positivité de 35,2%. Au cours de cette période, près de 20 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (+6%), portant le bilan à 28.726 morts depuis le début de la pandémie en Belgique. Entre le 13 et le 19 janvier, il y a eu en moyenne 232 admissions à l'hôpital par jour pour cause de coronavirus, soit une augmentation de 28% par rapport à la période de référence précédente. Au total, 2.568 personnes positives au Covid-19 sont encore hospitalisées, dont 387 patients traités en soins intensifs (-9%). Le taux de reproduction du virus est quant à lui de 1,19. Lorsqu'il est supérieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à s'accélérer. L'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants atteint 3.066 sur 14 jours. Depuis le début de la pandémie en Belgique, plus de 2,5 millions d'infections au coronavirus ont été diagnostiquées. Concernant la vaccination, 78,3% de la population totale a reçu au moins une dose de vaccin contre le coronavirus et 76,7% a reçu deux doses (81,3% en Flandre, 72,1% en Wallonie, 68,6% en Communauté germanophone et 59,7% à Bruxelles). A l'heure actuelle, 60% de la population a reçu sa dose de rappel en Flandre, 46% en Communauté germanophone, 45,8% en Wallonie et 28,9% à Bruxelles (pour une moyenne de 52,4% en Belgique). (Belga)

Coronavirus - Les hospitalisations poursuivent leur progression, plus de 230 admissions par jour 

(Belga) Entre le 10 et le 16 janvier, 28.252 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, soit une augmentation de 27% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi matin.

Plus de trois tests sur dix s'avèrent désormais positifs: plus de 86.300 tests ont été effectués quotidiennement pour un taux de positivité de 35,2%. Au cours de cette période, près de 20 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (+6%), portant le bilan à 28.726 morts depuis le début de la pandémie en Belgique. Entre le 13 et le 19 janvier, il y a eu en moyenne 232 admissions à l'hôpital par jour pour cause de coronavirus, soit une augmentation de 28% par rapport à la période de référence précédente. Au total, 2.568 personnes positives au Covid-19 sont encore hospitalisées, dont 387 patients traités en soins intensifs (-9%). Le taux de reproduction du virus est quant à lui de 1,19. Lorsqu'il est supérieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à s'accélérer. L'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants atteint 3.066 sur 14 jours. Depuis le début de la pandémie en Belgique, plus de 2,5 millions d'infections au coronavirus ont été diagnostiquées. Concernant la vaccination, 78,3% de la population totale a reçu au moins une dose de vaccin contre le coronavirus et 76,7% a reçu deux doses (81,3% en Flandre, 72,1% en Wallonie, 68,6% en Communauté germanophone et 59,7% à Bruxelles). A l'heure actuelle, 60% de la population a reçu sa dose de rappel en Flandre, 46% en Communauté germanophone, 45,8% en Wallonie et 28,9% à Bruxelles (pour une moyenne de 52,4% en Belgique). (Belga)

(20/01/2022 : 13:06)

Opération d'évacuation en Afghanistan: 34 personnes ont atterri en Belgique 

Ce jeudi 20 janvier 2022, les 34 premiers Belges et ayants droit d’un groupe composé de 70 personnes sont arrivées depuis Islamabad (Pakistan) en Belgique, via Doha (Qatar), par vol commercial. Dans les jours qui viennent, les autres personnes faisant partie de ce groupe emprunteront le même itinéraire pour arriver dans notre pays.

Depuis le 6 janvier, ces personnes avaient traversé la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan avant d’être acheminées jusqu’à Islamabad, grâce à une opération conjointe des Affaires étrangères, de la Défense et d'Asile & Migration, en coopération avec les autorités pakistanaises. Le groupe est composé de ressortissants belges et afghans, principalement des personnes ayant travaillé pour la Défense et des défenseurs des droits humains sous notre protection.

Ces personnes ne disposaient pas des documents de voyage requis pour pouvoir quitter l’Afghanistan. Grâce au travail de l’ambassade de Belgique à Islamabad et d’autres ambassades de pays occidentaux, les autorités pakistanaises ont prévu une procédure de facilitation temporaire. Les personnes qui figuraient sur les listes d’évacuation de pays tiers – dont la Belgique – et qui ne disposaient pas des documents de voyage requis pour passer la frontière ont ainsi pu, malgré tout, entrer sur le territoire pakistanais. Parmi les 70 personnes qui ont traversé la frontière et ont été amenées à Islamabad d’où elles sont rapatriées, trois personnes se rendront au Luxembourg après leur arrivée en Belgique.

Opération d'évacuation en Afghanistan: 34 personnes ont atterri en Belgique 

Ce jeudi 20 janvier 2022, les 34 premiers Belges et ayants droit d’un groupe composé de 70 personnes sont arrivées depuis Islamabad (Pakistan) en Belgique, via Doha (Qatar), par vol commercial. Dans les jours qui viennent, les autres personnes faisant partie de ce groupe emprunteront le même itinéraire pour arriver dans notre pays.

Depuis le 6 janvier, ces personnes avaient traversé la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan avant d’être acheminées jusqu’à Islamabad, grâce à une opération conjointe des Affaires étrangères, de la Défense et d'Asile & Migration, en coopération avec les autorités pakistanaises. Le groupe est composé de ressortissants belges et afghans, principalement des personnes ayant travaillé pour la Défense et des défenseurs des droits humains sous notre protection.

Ces personnes ne disposaient pas des documents de voyage requis pour pouvoir quitter l’Afghanistan. Grâce au travail de l’ambassade de Belgique à Islamabad et d’autres ambassades de pays occidentaux, les autorités pakistanaises ont prévu une procédure de facilitation temporaire. Les personnes qui figuraient sur les listes d’évacuation de pays tiers – dont la Belgique – et qui ne disposaient pas des documents de voyage requis pour passer la frontière ont ainsi pu, malgré tout, entrer sur le territoire pakistanais. Parmi les 70 personnes qui ont traversé la frontière et ont été amenées à Islamabad d’où elles sont rapatriées, trois personnes se rendront au Luxembourg après leur arrivée en Belgique.

(20/01/2022 : 13:05)

Dave De Kock comparaîtra devant le procureur d'Amsterdam dans l'après-midi 

(Belga) Dave De Kock, qui doit être jugé en Belgique pour l'enlèvement et la mort de Dean Verberckmoes (4 ans), comparaîtra jeudi après-midi devant le procureur d'Amsterdam, qui décidera de la prolongation ou non de sa détention provisoire en attendant une décision sur son extradition.

Les enquêteurs belges et néerlandais ont convenu, lors d'une réunion de coordination à Berg-op-Zoom (Pays-Bas) mercredi, que les poursuites contre M. De Kock auront lieu en Belgique, car la victime, ses proches et le suspect sont belges. La Belgique a demandé la remise du suspect par un mandat d'arrêt européen. Le trentenaire est incarcéré aux Pays-Bas pour privation illégale de liberté et pour son implication dans la mort du petit garçon. Le juge d'instruction de Termonde a quant à lui demandé sa remise dans le cadre d'une enquête pour enlèvement et meurtre. Le corps de Dean a été retrouvé aux Pays-Bas, près de Neeltje Jans, en Zélande, tandis que Dave De Kock a été arrêté à Meerkerk, dans la province d'Utrecht. L'enfant a été enlevé en Belgique, mais l'enquête n'a pas encore déterminé le lieu exact de sa mort. (Belga)

Dave De Kock comparaîtra devant le procureur d'Amsterdam dans l'après-midi 

(Belga) Dave De Kock, qui doit être jugé en Belgique pour l'enlèvement et la mort de Dean Verberckmoes (4 ans), comparaîtra jeudi après-midi devant le procureur d'Amsterdam, qui décidera de la prolongation ou non de sa détention provisoire en attendant une décision sur son extradition.

Les enquêteurs belges et néerlandais ont convenu, lors d'une réunion de coordination à Berg-op-Zoom (Pays-Bas) mercredi, que les poursuites contre M. De Kock auront lieu en Belgique, car la victime, ses proches et le suspect sont belges. La Belgique a demandé la remise du suspect par un mandat d'arrêt européen. Le trentenaire est incarcéré aux Pays-Bas pour privation illégale de liberté et pour son implication dans la mort du petit garçon. Le juge d'instruction de Termonde a quant à lui demandé sa remise dans le cadre d'une enquête pour enlèvement et meurtre. Le corps de Dean a été retrouvé aux Pays-Bas, près de Neeltje Jans, en Zélande, tandis que Dave De Kock a été arrêté à Meerkerk, dans la province d'Utrecht. L'enfant a été enlevé en Belgique, mais l'enquête n'a pas encore déterminé le lieu exact de sa mort. (Belga)

(20/01/2022 : 11:54)

Mort de Dean: Dave De Kock comparaîtra devant le procureur d'Amsterdam cet après-midi 

Dave De Kock, qui doit être jugé en Belgique pour l'enlèvement et la mort de Dean Verberckmoes (4 ans), comparaîtra jeudi après-midi devant le procureur d'Amsterdam, qui décidera de la prolongation ou non de sa détention provisoire en attendant une décision sur son extradition.

Les enquêteurs belges et néerlandais ont convenu, lors d'une réunion de coordination à Berg-op-Zoom (Pays-Bas) mercredi, que les poursuites contre M. De Kock auront lieu en Belgique, car la victime, ses proches et le suspect sont belges. La Belgique a demandé la remise du suspect par un mandat d'arrêt européen.

Le trentenaire est incarcéré aux Pays-Bas pour privation illégale de liberté et pour son implication dans la mort du petit garçon. Le juge d'instruction de Termonde a quant à lui demandé sa remise dans le cadre d'une enquête pour enlèvement et meurtre. Le corps de Dean a été retrouvé aux Pays-Bas, près de Neeltje Jans, en Zélande, tandis que Dave De Kock a été arrêté à Meerkerk, dans la province d'Utrecht. L'enfant a été enlevé en Belgique, mais l'enquête n'a pas encore déterminé le lieu exact de sa mort.

Mort de Dean: Dave De Kock comparaîtra devant le procureur d'Amsterdam cet après-midi 

Dave De Kock, qui doit être jugé en Belgique pour l'enlèvement et la mort de Dean Verberckmoes (4 ans), comparaîtra jeudi après-midi devant le procureur d'Amsterdam, qui décidera de la prolongation ou non de sa détention provisoire en attendant une décision sur son extradition.

Les enquêteurs belges et néerlandais ont convenu, lors d'une réunion de coordination à Berg-op-Zoom (Pays-Bas) mercredi, que les poursuites contre M. De Kock auront lieu en Belgique, car la victime, ses proches et le suspect sont belges. La Belgique a demandé la remise du suspect par un mandat d'arrêt européen.

Le trentenaire est incarcéré aux Pays-Bas pour privation illégale de liberté et pour son implication dans la mort du petit garçon. Le juge d'instruction de Termonde a quant à lui demandé sa remise dans le cadre d'une enquête pour enlèvement et meurtre. Le corps de Dean a été retrouvé aux Pays-Bas, près de Neeltje Jans, en Zélande, tandis que Dave De Kock a été arrêté à Meerkerk, dans la province d'Utrecht. L'enfant a été enlevé en Belgique, mais l'enquête n'a pas encore déterminé le lieu exact de sa mort.

(20/01/2022 : 14:47)

20/01/2022 : 18:31