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News des médias - RTL info

RTL Info - Belgique


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Entre la Belgique et la France, qui aura le plus besoin de l'électricité de l'autre cet hiver ? 

Avec l'indisponibilité du parc nucléaire français, l'électricité en France pourrait rencontrer des difficultés cet hiver. Heureusement, la Belgique va pouvoir en importer plus rapidement et en plus grande quantité grâce à une nouvelle infrastructure plus adéquate.

À la question de savoir si notre pays sera suffisamment autonome en électricité cet hiver, Chris Peeters (CEO du groupe actif dans le transport de l'électricité "Elia") se veut rassurant. "Pour cet hiver, on est assez confiant sur le fait qu'il n'y ait pas trop de problèmes pour la Belgique".

Pour lui, cette coopération entre les deux pays est importante. "En 2018, on était dans une situation similaire qu'en France aujourd'hui, c’est-à-dire une capacité nucléaire qui était limitée. À ce moment-là, il était important qu'on puisse importer de l'énergie" conclue-t-il.

Entre la Belgique et la France, qui aura le plus besoin de l'électricité de l'autre cet hiver ? 

Avec l'indisponibilité du parc nucléaire français, l'électricité en France pourrait rencontrer des difficultés cet hiver. Heureusement, la Belgique va pouvoir en importer plus rapidement et en plus grande quantité grâce à une nouvelle infrastructure plus adéquate.

À la question de savoir si notre pays sera suffisamment autonome en électricité cet hiver, Chris Peeters (CEO du groupe actif dans le transport de l'électricité "Elia") se veut rassurant. "Pour cet hiver, on est assez confiant sur le fait qu'il n'y ait pas trop de problèmes pour la Belgique".

Pour lui, cette coopération entre les deux pays est importante. "En 2018, on était dans une situation similaire qu'en France aujourd'hui, c’est-à-dire une capacité nucléaire qui était limitée. À ce moment-là, il était important qu'on puisse importer de l'énergie" conclue-t-il.

(02/12/2022 : 14:00)

Entre la Belgique et la France, qui aura le plus besoin de l'électricité de l'autre cet hiver ? 

Avec l'indisponibilité du parc nucléaire français, l'électricité en France pourrait rencontrer des difficultés cet hiver. Heureusement, la Belgique va pouvoir en importer plus rapidement et en plus grande quantité grâce à une nouvelle infrastructure plus adéquate.

À la question de savoir si notre pays sera suffisamment autonome en électricité cet hiver, Chris Peeters (CEO du groupe actif dans le transport de l'électricité "Elia") se veut rassurant. "Pour cet hiver, on est assez confiant sur le fait qu'il n'y ait pas trop de problèmes pour la Belgique".

Pour lui, cette coopération entre les deux pays est importante. "En 2018, on était dans une situation similaire qu'en France aujourd'hui, c’est-à-dire une capacité nucléaire qui était limitée. À ce moment-là, il était important qu'on puisse importer de l'énergie" conclue-t-il.

Entre la Belgique et la France, qui aura le plus besoin de l'électricité de l'autre cet hiver ? 

Avec l'indisponibilité du parc nucléaire français, l'électricité en France pourrait rencontrer des difficultés cet hiver. Heureusement, la Belgique va pouvoir en importer plus rapidement et en plus grande quantité grâce à une nouvelle infrastructure plus adéquate.

À la question de savoir si notre pays sera suffisamment autonome en électricité cet hiver, Chris Peeters (CEO du groupe actif dans le transport de l'électricité "Elia") se veut rassurant. "Pour cet hiver, on est assez confiant sur le fait qu'il n'y ait pas trop de problèmes pour la Belgique".

Pour lui, cette coopération entre les deux pays est importante. "En 2018, on était dans une situation similaire qu'en France aujourd'hui, c’est-à-dire une capacité nucléaire qui était limitée. À ce moment-là, il était important qu'on puisse importer de l'énergie" conclue-t-il.

(02/12/2022 : 14:00)

Ça y est, la neige est tombée en Belgique, mais va-t-elle rester? Et pour combien de jours? 

La neige est tombée sur notre pays! Mais va-t-elle tenir? Ce midi dans le RTL INFO 13h, Stephan van Bellinghen a apporté des éléments de réponse. Et d'après son analyse, la neige devrait tenir jusqu'à au moins lundi matin. 

Pour aujourd'hui en tout cas, la neige devrait bien rester: "Elle va tenir un petit peu cet après-midi et ce soir, au-dessus de 300 ou 500m puisque les températures y resteront négatives cette nuit avec des minimas à -3 degrés en Hautes Fagnes, et 0 en Ardenne", développe-t-il. 

Demain, les maximas resteront négatifs donc la neige tiendra encore, analyse Stephan van Bellinghen. Egalement dimanche où le temps sera "sec et le ciel couvert".

Puis, dans la nuit de dimanche à lundi, "il y a plus d'incertitude" : une zone pluvio-neigeuse vient de France, il y aura donc "davantage de précipitations neigeuse dans la soirée de dimanche à lundi", explique-t-il. 

Mais à partir de lundi, le mercure va remonter, et donc la neige devrait fondre. 

Ça y est, la neige est tombée en Belgique, mais va-t-elle rester? Et pour combien de jours? 

La neige est tombée sur notre pays! Mais va-t-elle tenir? Ce midi dans le RTL INFO 13h, Stephan van Bellinghen a apporté des éléments de réponse. Et d'après son analyse, la neige devrait tenir jusqu'à au moins lundi matin. 

Pour aujourd'hui en tout cas, la neige devrait bien rester: "Elle va tenir un petit peu cet après-midi et ce soir, au-dessus de 300 ou 500m puisque les températures y resteront négatives cette nuit avec des minimas à -3 degrés en Hautes Fagnes, et 0 en Ardenne", développe-t-il. 

Demain, les maximas resteront négatifs donc la neige tiendra encore, analyse Stephan van Bellinghen. Egalement dimanche où le temps sera "sec et le ciel couvert".

Puis, dans la nuit de dimanche à lundi, "il y a plus d'incertitude" : une zone pluvio-neigeuse vient de France, il y aura donc "davantage de précipitations neigeuse dans la soirée de dimanche à lundi", explique-t-il. 

Mais à partir de lundi, le mercure va remonter, et donc la neige devrait fondre. 

(02/12/2022 : 13:59)

Les infirmiers spécialisés sont révoltés face au nouveau barème salarial: "Nous gagnons autant qu'un infirmier lambda, c'est inacceptable" 

L'objectif du nouveau centre "Arsène Burny", à Liège, est tout simplement hors norme : il vise à centraliser tous les besoins des patients en un seul endroit. Une personne qui serait suspectée d'avoir un cancer pourra être suivie par différents spécialistes le même jour : ce sera fini de prendre plusieurs rendez-vous et de devoir revenir à l'hôpital.

Le bâtiment est composé de sept niveaux, de plusieurs laboratoires : en tout 6.000 mètres carrés au total. L'institut s'est doté également de toutes dernières technologies en termes de soin : des services de radiothérapie de dernière génération ou encore dans le bien-être du patient.

Mais les infirmiers en oncologie profitent de ce moment pour manifester et pour expliquer leurs revendications. Le personnel spécialisé proteste contre le nouveau barème salarial qui ne prend plus en compte leurs spécialisations ou leurs expertises dans certains domaines.

"C'est tout à fait inadmissible", note Catherine Grzeszczyk, infirmière spécialisée en oncologie. "Je pense que notre combat est juste et légitime. Le nouveau barème ne tient plus compte de notre expertise, de notre formation que l'on nous impose légalement d'avoir. À titre d'exemple, on nous propose qu'un infirmier lambda, qui n'a pas le même niveau d'étude et de formation que nous, gagne le même salaire. C'est tout à fait inacceptable. Ce système nous dévalorise tout simplement", conclut-elle.

Les infirmiers spécialisés sont révoltés face au nouveau barème salarial: "Nous gagnons autant qu'un infirmier lambda, c'est inacceptable" 

L'objectif du nouveau centre "Arsène Burny", à Liège, est tout simplement hors norme : il vise à centraliser tous les besoins des patients en un seul endroit. Une personne qui serait suspectée d'avoir un cancer pourra être suivie par différents spécialistes le même jour : ce sera fini de prendre plusieurs rendez-vous et de devoir revenir à l'hôpital.

Le bâtiment est composé de sept niveaux, de plusieurs laboratoires : en tout 6.000 mètres carrés au total. L'institut s'est doté également de toutes dernières technologies en termes de soin : des services de radiothérapie de dernière génération ou encore dans le bien-être du patient.

Mais les infirmiers en oncologie profitent de ce moment pour manifester et pour expliquer leurs revendications. Le personnel spécialisé proteste contre le nouveau barème salarial qui ne prend plus en compte leurs spécialisations ou leurs expertises dans certains domaines.

"C'est tout à fait inadmissible", note Catherine Grzeszczyk, infirmière spécialisée en oncologie. "Je pense que notre combat est juste et légitime. Le nouveau barème ne tient plus compte de notre expertise, de notre formation que l'on nous impose légalement d'avoir. À titre d'exemple, on nous propose qu'un infirmier lambda, qui n'a pas le même niveau d'étude et de formation que nous, gagne le même salaire. C'est tout à fait inacceptable. Ce système nous dévalorise tout simplement", conclut-elle.

(02/12/2022 : 13:41)

Plus de 600 djihadistes sont suivis "prioritairement" en Belgique: "La menace est beaucoup plus diffuse ces dernières années" 

Sept cent deux individus font actuellement l'objet d'un suivi prioritaire dans le cadre de la Stratégie contre l'extrémisme et le terrorisme, parmi lesquels 624 djihadistes, 64 extrémistes de droite et 14 de gauche, indique vendredi l'Ocam dans un communiqué.

"La menace est devenue beaucoup plus diffuse ces dernières années", souligne Gert Vercauteren, directeur ad interim de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace. L'année dernière, 218 signalements en lien avec le terrorisme ou l'extrémisme ont été dénombrés en Belgique. "Un tiers ressortait d'une idéologie djihadiste et un peu plus d'un dixième de l'extrémisme de droite.

Plusieurs menaces provenaient de l'étranger, certains régimes ciblant de prétendus opposants en Belgique. La menace liée à l'extrémisme de gauche est restée limitée." Le niveau est de 2, sur une échelle de 4, depuis janvier 2018. La menace émane depuis lors principalement d'acteurs isolés, soit des auteurs qui agissent seuls, et qui se font manipuler par l'idéologie djihadiste sans jamais avoir eux-mêmes mis les pieds en Syrie ou en Irak, précise l'Ocam.

"Rien ne nous invite à nous reposer sur nos lauriers", assure M. Vercauteren en évoquant la récente attaque de Schaerbeek fatale à un policier. Un auteur souhaitant passer seul à l'action violente est plus difficilement repérable, souligne le patron de l'Organe. "Outre l'idéologie, d'autres facteurs peuvent également entrer en ligne de compte, comme des griefs personnels, certains événements symboliques ou encore des problèmes psychiques."

Plus de 600 djihadistes sont suivis "prioritairement" en Belgique: "La menace est beaucoup plus diffuse ces dernières années" 

Sept cent deux individus font actuellement l'objet d'un suivi prioritaire dans le cadre de la Stratégie contre l'extrémisme et le terrorisme, parmi lesquels 624 djihadistes, 64 extrémistes de droite et 14 de gauche, indique vendredi l'Ocam dans un communiqué.

"La menace est devenue beaucoup plus diffuse ces dernières années", souligne Gert Vercauteren, directeur ad interim de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace. L'année dernière, 218 signalements en lien avec le terrorisme ou l'extrémisme ont été dénombrés en Belgique. "Un tiers ressortait d'une idéologie djihadiste et un peu plus d'un dixième de l'extrémisme de droite.

Plusieurs menaces provenaient de l'étranger, certains régimes ciblant de prétendus opposants en Belgique. La menace liée à l'extrémisme de gauche est restée limitée." Le niveau est de 2, sur une échelle de 4, depuis janvier 2018. La menace émane depuis lors principalement d'acteurs isolés, soit des auteurs qui agissent seuls, et qui se font manipuler par l'idéologie djihadiste sans jamais avoir eux-mêmes mis les pieds en Syrie ou en Irak, précise l'Ocam.

"Rien ne nous invite à nous reposer sur nos lauriers", assure M. Vercauteren en évoquant la récente attaque de Schaerbeek fatale à un policier. Un auteur souhaitant passer seul à l'action violente est plus difficilement repérable, souligne le patron de l'Organe. "Outre l'idéologie, d'autres facteurs peuvent également entrer en ligne de compte, comme des griefs personnels, certains événements symboliques ou encore des problèmes psychiques."

(02/12/2022 : 11:33)

Plus de 600 djihadistes suivis en priorité en Belgique 

(Belga) Sept cent deux individus font actuellement l'objet d'un suivi prioritaire dans le cadre de la Stratégie contre l'extrémisme et le terrorisme, parmi lesquels 624 djihadistes, 64 extrémistes de droite et 14 de gauche, indique vendredi l'Ocam dans un communiqué.

"La menace est devenue beaucoup plus diffuse ces dernières années", souligne Gert Vercauteren, directeur ad interim de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace L'année dernière, 218 signalements en lien avec le terrorisme ou l'extrémisme ont été dénombrés en Belgique. "Un tiers ressortait d'une idéologie djihadiste et un peu plus d'un dixième de l'extrémisme de droite. Plusieurs menaces provenaient de l'étranger, certains régimes ciblant de prétendus opposants en Belgique. La menace liée à l'extrémisme de gauche est restée limitée." Le niveau est de 2, sur une échelle de 4, depuis janvier 2018. La menace émane depuis lors principalement d'acteurs isolés, soit des auteurs qui agissent seuls, et qui se font manipuler par l'idéologie djihadiste sans jamais avoir eux-mêmes mis les pieds en Syrie ou en Irak, précise l'Ocam. "Rien ne nous invite à nous reposer sur nos lauriers", assure M. Vercauteren en évoquant la récente attaque de Schaerbeek fatale à un policier. Un auteur souhaitant passer seul à l'action violente est plus difficilement repérable, souligne le patron de l'Organe. "Outre l'idéologie, d'autres facteurs peuvent également entrer en ligne de compte, comme des griefs personnels, certains événements symboliques ou encore des problèmes psychiques." (Belga)

Plus de 600 djihadistes suivis en priorité en Belgique 

(Belga) Sept cent deux individus font actuellement l'objet d'un suivi prioritaire dans le cadre de la Stratégie contre l'extrémisme et le terrorisme, parmi lesquels 624 djihadistes, 64 extrémistes de droite et 14 de gauche, indique vendredi l'Ocam dans un communiqué.

"La menace est devenue beaucoup plus diffuse ces dernières années", souligne Gert Vercauteren, directeur ad interim de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace L'année dernière, 218 signalements en lien avec le terrorisme ou l'extrémisme ont été dénombrés en Belgique. "Un tiers ressortait d'une idéologie djihadiste et un peu plus d'un dixième de l'extrémisme de droite. Plusieurs menaces provenaient de l'étranger, certains régimes ciblant de prétendus opposants en Belgique. La menace liée à l'extrémisme de gauche est restée limitée." Le niveau est de 2, sur une échelle de 4, depuis janvier 2018. La menace émane depuis lors principalement d'acteurs isolés, soit des auteurs qui agissent seuls, et qui se font manipuler par l'idéologie djihadiste sans jamais avoir eux-mêmes mis les pieds en Syrie ou en Irak, précise l'Ocam. "Rien ne nous invite à nous reposer sur nos lauriers", assure M. Vercauteren en évoquant la récente attaque de Schaerbeek fatale à un policier. Un auteur souhaitant passer seul à l'action violente est plus difficilement repérable, souligne le patron de l'Organe. "Outre l'idéologie, d'autres facteurs peuvent également entrer en ligne de compte, comme des griefs personnels, certains événements symboliques ou encore des problèmes psychiques." (Belga)

(02/12/2022 : 10:43)

Une patiente d'un hôpital allemand débranche sa voisine de chambre car... son ventilateur fait trop de bruit 

L'hôpital de la petite ville de Mannheim, en Allemagne, a vécu un moment particulier il y a quelques jours, comme le déclarent les autorités allemandes, relayées par nos confrères de HLN.

Dans l'une des chambres de l'hôpital, une patiente de 72 ans a débranché par deux fois le ventilateur de sa voisine de chambre. Jusque-là, rien d'extraordinaire, jusqu'à ce qu'on apprenne, qu'en fait, la patiente était dépendante d'une ventilation médicale. Le personnel de l'hôpital avait pourtant averti la dame, après la première fois.

Après le second arrêt, la pauvre dame a dû être réanimée. Sa voisine a ensuite été arrêtée et soupçonnée de tentative d'homicide involontaire.

La victime est sortie d'affaire, mais doit encore rester, pour l'instant, sous surveillance aux soins intensifs.

Une patiente d'un hôpital allemand débranche sa voisine de chambre car... son ventilateur fait trop de bruit 

L'hôpital de la petite ville de Mannheim, en Allemagne, a vécu un moment particulier il y a quelques jours, comme le déclarent les autorités allemandes, relayées par nos confrères de HLN.

Dans l'une des chambres de l'hôpital, une patiente de 72 ans a débranché par deux fois le ventilateur de sa voisine de chambre. Jusque-là, rien d'extraordinaire, jusqu'à ce qu'on apprenne, qu'en fait, la patiente était dépendante d'une ventilation médicale. Le personnel de l'hôpital avait pourtant averti la dame, après la première fois.

Après le second arrêt, la pauvre dame a dû être réanimée. Sa voisine a ensuite été arrêtée et soupçonnée de tentative d'homicide involontaire.

La victime est sortie d'affaire, mais doit encore rester, pour l'instant, sous surveillance aux soins intensifs.

(02/12/2022 : 10:30)

La voilà! La neige a fait son apparition en Belgique ce vendredi 

Ça y est ! La neige a fait son apparition en Belgique, ce vendredi. Plus précisément en haute Ardenne. Ailleurs, des bruines sont attendues, mais quelques flocons de neige (fondante) sont possibles, allant localement de 0 à 3 cm. Côté températures, on attend entre -1 degré et 4 degrés.

© Mathieu Delhez - Eupen

De quoi rendre les routes glissantes. L'IRM émet une alerte jaune ce 2 décembre à partir de 10h, jusqu'au 3 décembre à 8h du matin. Les provinces de Liège, de Luxembourg et de Namur sont concernées.

Sur les routes de Spa, les conditions de circulation sont très difficiles, comme nous le constatons sur place. La neige reste cependant très locale ce midi. Par exemple, au signal de Botrange, où nous nous sommes rendus ce matin, il ne neige pas encore.

© Alertez-nous - Dolhain (Limbourg)

© Alertez-nous - Cornemont (Sprimont)
 
 

 

La voilà! La neige a fait son apparition en Belgique ce vendredi 

Ça y est ! La neige a fait son apparition en Belgique, ce vendredi. Plus précisément en haute Ardenne. Ailleurs, des bruines sont attendues, mais quelques flocons de neige (fondante) sont possibles, allant localement de 0 à 3 cm. Côté températures, on attend entre -1 degré et 4 degrés.

© Mathieu Delhez - Eupen

De quoi rendre les routes glissantes. L'IRM émet une alerte jaune ce 2 décembre à partir de 10h, jusqu'au 3 décembre à 8h du matin. Les provinces de Liège, de Luxembourg et de Namur sont concernées.

Sur les routes de Spa, les conditions de circulation sont très difficiles, comme nous le constatons sur place. La neige reste cependant très locale ce midi. Par exemple, au signal de Botrange, où nous nous sommes rendus ce matin, il ne neige pas encore.

© Alertez-nous - Dolhain (Limbourg)

© Alertez-nous - Cornemont (Sprimont)
 
 

 

(02/12/2022 : 13:38)

Il a violé sa fille durant 4 ans: le tribunal de Liège condamne un père à 6 ans de prison 

Un quadragénaire liégeois a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Liège à une peine de 6 ans d'emprisonnement après avoir commis des faits de viols et d'atteintes à l'intégrité sexuelle de sa fille. Les faits s'étaient déroulés entre les 14 ans et les 18 ans de la jeune fille.

Les faits avaient débuté en 2013 alors que la jeune fille était âgée de 14 ans. La plainte avait été déposée en 2018 quand la mère d'une amie de la victime avait appris qu'elle s'était livrée sur les faits qui lui étaient imposés par son père. L'enquête avait notamment révélé la présence de l'ADN du père mélangé à celui de sa fille sur une housse de couette.

Présenté comme un homme à la personnalité psychopathique, capable d'indifférence froide envers les autres, le prévenu avait nié les faits. Devant le tribunal, il avait répété ses dénégations et avait prétendu être visé par un coup monté depuis qu'il entretenait une relation avec une amie de sa fille nettement plus jeune. Le tribunal n'a pas suivi ses explications et l'a condamné à une peine de 6 ans de prison.

Il a violé sa fille durant 4 ans: le tribunal de Liège condamne un père à 6 ans de prison 

Un quadragénaire liégeois a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Liège à une peine de 6 ans d'emprisonnement après avoir commis des faits de viols et d'atteintes à l'intégrité sexuelle de sa fille. Les faits s'étaient déroulés entre les 14 ans et les 18 ans de la jeune fille.

Les faits avaient débuté en 2013 alors que la jeune fille était âgée de 14 ans. La plainte avait été déposée en 2018 quand la mère d'une amie de la victime avait appris qu'elle s'était livrée sur les faits qui lui étaient imposés par son père. L'enquête avait notamment révélé la présence de l'ADN du père mélangé à celui de sa fille sur une housse de couette.

Présenté comme un homme à la personnalité psychopathique, capable d'indifférence froide envers les autres, le prévenu avait nié les faits. Devant le tribunal, il avait répété ses dénégations et avait prétendu être visé par un coup monté depuis qu'il entretenait une relation avec une amie de sa fille nettement plus jeune. Le tribunal n'a pas suivi ses explications et l'a condamné à une peine de 6 ans de prison.

(02/12/2022 : 10:05)

Deux policiers font un plan à trois avec une étudiante et l'enregistrent à son insu: ils sont condamnés à un an de prison 

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné deux anciens inspecteurs de police de la zone Zennevallei (Hal/Beersel/Leeuw-Saint-Pierre) à 12 mois de prison, dont la moitié avec sursis, pour des faits de voyeurisme. Ces deux personnes ont eu des rapports sexuels avec une étudiante qui avait eu un job dans leur commissariat et ont filmé ces ébats. Les images ont ensuite été visionnées par plusieurs autres membres de la police.

Les faits remontent à janvier 2019, lorsque la victime avait une relation avec un membre du service d'intervention de la zone Zennevallei, qu'elle a rencontré lors de son job étudiant au commissariat de police. Elle s'est rendue avec lui dans une chambre d'hôtel à Gand, où il l'aurait convaincue de participer à un plan à trois avec un autre collègue.

La jeune femme a consenti aux relations sexuelles mais explique n'avoir jamais accepté que cela soit filmé. Les deux hommes ont enregistré secrètement et ont ensuite envoyé les images à des collègues, a indiqué le tribunal. Il semble que de nombreux collègues avaient vu les images issues de la chambre d'hôtel lorsque la jeune fille a effectué son retour au sein de la zone Zennevallei, en 2021, pour un stage de formation.

"Sa carrière en a pâti"

Le chef de la police a directement ouvert une enquête, mais celle-ci s'est révélée extrêmement laborieuse. Chaque personne interrogée disait avoir entendu parler de ces images mais personne ne reconnaissait les avoir regardées. Les avocats des deux inspecteurs ont requis l'acquittement. Les deux hommes ont supposé que la jeune femme ne s'opposerait pas à ce que cela soit filmé et il n'y avait aucune preuve que ce soit eux qui aient diffusé les images, ont prétendu les avocats. Le tribunal a cependant considéré que les preuves étaient bien présentes.

Les deux prévenus ont écopé d'une peine de 12 mois de prison dont six avec sursis. La zone de police Zennevallei a réclamé un dédommagement à hauteur de 40.000 euros, pour le préjudice de réputation occasionné et pour couvrir les frais de procédure disciplinaire et le remplacement des inspecteurs impliqués. Quant à la jeune femme, elle a demandé un dédommagement moral de 2.500 euros.

"Sa carrière a pâti de ces faits. Elle a dû partir dans une autre zone de police alors qu'elle était fière de pouvoir travailler en tant que policière dans sa région, à Hal", a déclaré son avocat. Le tribunal a prononcé un dédommagement de 2.750 euros en sa faveur tandis que la zone de police reçoit pour sa part un dédommagement de 1.000 euros.

Deux policiers font un plan à trois avec une étudiante et l'enregistrent à son insu: ils sont condamnés à un an de prison 

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné deux anciens inspecteurs de police de la zone Zennevallei (Hal/Beersel/Leeuw-Saint-Pierre) à 12 mois de prison, dont la moitié avec sursis, pour des faits de voyeurisme. Ces deux personnes ont eu des rapports sexuels avec une étudiante qui avait eu un job dans leur commissariat et ont filmé ces ébats. Les images ont ensuite été visionnées par plusieurs autres membres de la police.

Les faits remontent à janvier 2019, lorsque la victime avait une relation avec un membre du service d'intervention de la zone Zennevallei, qu'elle a rencontré lors de son job étudiant au commissariat de police. Elle s'est rendue avec lui dans une chambre d'hôtel à Gand, où il l'aurait convaincue de participer à un plan à trois avec un autre collègue.

La jeune femme a consenti aux relations sexuelles mais explique n'avoir jamais accepté que cela soit filmé. Les deux hommes ont enregistré secrètement et ont ensuite envoyé les images à des collègues, a indiqué le tribunal. Il semble que de nombreux collègues avaient vu les images issues de la chambre d'hôtel lorsque la jeune fille a effectué son retour au sein de la zone Zennevallei, en 2021, pour un stage de formation.

"Sa carrière en a pâti"

Le chef de la police a directement ouvert une enquête, mais celle-ci s'est révélée extrêmement laborieuse. Chaque personne interrogée disait avoir entendu parler de ces images mais personne ne reconnaissait les avoir regardées. Les avocats des deux inspecteurs ont requis l'acquittement. Les deux hommes ont supposé que la jeune femme ne s'opposerait pas à ce que cela soit filmé et il n'y avait aucune preuve que ce soit eux qui aient diffusé les images, ont prétendu les avocats. Le tribunal a cependant considéré que les preuves étaient bien présentes.

Les deux prévenus ont écopé d'une peine de 12 mois de prison dont six avec sursis. La zone de police Zennevallei a réclamé un dédommagement à hauteur de 40.000 euros, pour le préjudice de réputation occasionné et pour couvrir les frais de procédure disciplinaire et le remplacement des inspecteurs impliqués. Quant à la jeune femme, elle a demandé un dédommagement moral de 2.500 euros.

"Sa carrière a pâti de ces faits. Elle a dû partir dans une autre zone de police alors qu'elle était fière de pouvoir travailler en tant que policière dans sa région, à Hal", a déclaré son avocat. Le tribunal a prononcé un dédommagement de 2.750 euros en sa faveur tandis que la zone de police reçoit pour sa part un dédommagement de 1.000 euros.

(02/12/2022 : 09:52)

Un Belge de 29 ans est porté disparu en Australie: "La police et sa famille sont très inquiètes" 

Un Belge de 29 ans, Stef Vandevelde, est porté disparu depuis plusieurs heures en Australie. La police locale a posté un avis de recherche.

L'homme a été vu pour la dernière fois le mardi 29 novembre, vers midi. Sa famille a signalé sa disparition à la police lorsqu'elle s'est rendu compte qu'il était injoignable. L'homme vit et travaille en Australie depuis plusieurs années.

"La police et la famille sont sérieusement préoccupées par le bien-être de Stef", peut-on lire dans un communiqué. Comme le rapportent nos confrères du "Het Laastse Nieuws", une amie aurait témoigné : "Je n'ai aucune idée de l'endroit où il se trouve. J'ai découvert hier matin qu'il avait disparu, car je suis son contact d'urgence".

Un Belge de 29 ans est porté disparu en Australie: "La police et sa famille sont très inquiètes" 

Un Belge de 29 ans, Stef Vandevelde, est porté disparu depuis plusieurs heures en Australie. La police locale a posté un avis de recherche.

L'homme a été vu pour la dernière fois le mardi 29 novembre, vers midi. Sa famille a signalé sa disparition à la police lorsqu'elle s'est rendu compte qu'il était injoignable. L'homme vit et travaille en Australie depuis plusieurs années.

"La police et la famille sont sérieusement préoccupées par le bien-être de Stef", peut-on lire dans un communiqué. Comme le rapportent nos confrères du "Het Laastse Nieuws", une amie aurait témoigné : "Je n'ai aucune idée de l'endroit où il se trouve. J'ai découvert hier matin qu'il avait disparu, car je suis son contact d'urgence".

(02/12/2022 : 09:18)

"Il faut des mesures radicales": Raoul Hedebouw veut donner moins d'argent aux politiques, "qui ne vivent pas comme le peuple" 

Le PTB et la NV-A n'ont pas voté la réduction de 5% de la dotation des partis politiques, pourquoi ?

Parce que c'est trop peu. On nous vend une réduction de 5%, mais on ne nous dit pas qu'on l'a indexé à 10% juste avant ! Nous proposons une diminution de moitié, il y a encore beaucoup trop d'argent qui va vers les partis politiques. On propose donc de couper de moitié ces dotations et de baisser le salaire des députés et des ministres. Si la politique veut vivre ce que le citoyen vit, on doit leur donner moins d'argent. On s'est donc abstenu, parce que dans les faits, ça reste une augmentation de 5%. Nous croyons qu'il faut une mesure radicale pour le monde politique, c'est une question d'éthique en politique.

Votre livre s'appelle "Fait le switch", qu'est-ce qu'il raconte ce livre ?

Faire le switch, c'est changer les règles du jeu : les partis libéraux nous ont dit pendant 30 ans que donner tout le pouvoir au marché, ça allait tout résoudre, on a tout libéralisé et on voit maintenant que ce sont de vieilles idées qui ne permettent pas de résoudre des problèmes. Dans cette crise politique et économique majeure, nous devons changer la manière de penser et donner beaucoup plus de place au public.

 

 

 

 

 

 

"Il faut des mesures radicales": Raoul Hedebouw veut donner moins d'argent aux politiques, "qui ne vivent pas comme le peuple" 

Le PTB et la NV-A n'ont pas voté la réduction de 5% de la dotation des partis politiques, pourquoi ?

Parce que c'est trop peu. On nous vend une réduction de 5%, mais on ne nous dit pas qu'on l'a indexé à 10% juste avant ! Nous proposons une diminution de moitié, il y a encore beaucoup trop d'argent qui va vers les partis politiques. On propose donc de couper de moitié ces dotations et de baisser le salaire des députés et des ministres. Si la politique veut vivre ce que le citoyen vit, on doit leur donner moins d'argent. On s'est donc abstenu, parce que dans les faits, ça reste une augmentation de 5%. Nous croyons qu'il faut une mesure radicale pour le monde politique, c'est une question d'éthique en politique.

Votre livre s'appelle "Fait le switch", qu'est-ce qu'il raconte ce livre ?

Faire le switch, c'est changer les règles du jeu : les partis libéraux nous ont dit pendant 30 ans que donner tout le pouvoir au marché, ça allait tout résoudre, on a tout libéralisé et on voit maintenant que ce sont de vieilles idées qui ne permettent pas de résoudre des problèmes. Dans cette crise politique et économique majeure, nous devons changer la manière de penser et donner beaucoup plus de place au public.

 

 

 

 

 

 

(02/12/2022 : 09:15)

La crise continue de faire des ravages: quatre indépendants sur dix songent à cesser leur activité 

Plus de 8 indépendants sur dix sont inquiets pour leur avenir financier et 60 % de ceux-ci ont vu une baisse de leur niveau de vie ces six derniers mois, ressort-il d'une étude réalisée auprès de 700 d'entre eux  par le courtier digital en assurances Yago, en partenariat avec la caisse d'assurance sociale Partena Professional et le comptable digital Billy.tech. L'étude figurent dans les pages de nos confrères de La Libre Belgique et La Dernière Heure, ce vendredi.

Deux indépendants sur trois doivent ainsi puiser dans leur épargne afin de pouvoir payer leurs factures : 53 % provenant d'épargne privée et 17 % provenant d'épargne de la société. Et trois sur quatre doivent travailler plus pour honorer leurs factures. Les femmes sont ici encore davantage exposées que les hommes. Face à l'ampleur des problèmes financiers à surmonter, un peu plus de quatre indépendants sur dix interrogés (42%) remettent ouvertement en question leur statut. 

Parmi les indépendants qui n'ont pas souscrit d'épargne pension, dans 60 % des cas c'est par une insuffisance de revenu.  

La crise continue de faire des ravages: quatre indépendants sur dix songent à cesser leur activité 

Plus de 8 indépendants sur dix sont inquiets pour leur avenir financier et 60 % de ceux-ci ont vu une baisse de leur niveau de vie ces six derniers mois, ressort-il d'une étude réalisée auprès de 700 d'entre eux  par le courtier digital en assurances Yago, en partenariat avec la caisse d'assurance sociale Partena Professional et le comptable digital Billy.tech. L'étude figurent dans les pages de nos confrères de La Libre Belgique et La Dernière Heure, ce vendredi.

Deux indépendants sur trois doivent ainsi puiser dans leur épargne afin de pouvoir payer leurs factures : 53 % provenant d'épargne privée et 17 % provenant d'épargne de la société. Et trois sur quatre doivent travailler plus pour honorer leurs factures. Les femmes sont ici encore davantage exposées que les hommes. Face à l'ampleur des problèmes financiers à surmonter, un peu plus de quatre indépendants sur dix interrogés (42%) remettent ouvertement en question leur statut. 

Parmi les indépendants qui n'ont pas souscrit d'épargne pension, dans 60 % des cas c'est par une insuffisance de revenu.  

(02/12/2022 : 06:44)

Plusieurs arrestations après la victoire du Maroc au Mondial: trois agents ont été blessés à Anvers 

La police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles a procédé à 18 arrestations administratives pour trouble de l'ordre public à la suite de la victoire du Maroc contre le Canada, a indiqué Ilse Van de keere, porte-parole de la police bruxelloise. Des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Bruxelles pour fêter la qualification historique du Maroc en huitièmes de finale de la Coupe du Monde au Qatar.

Le boulevard Lemonnier et le centre de Bruxelles ont vu défiler jeudi soir de nombreux fêtards. La police était présente en nombre depuis la Bourse jusqu'à la fin de ce boulevard, près de la gare du Midi. En raison de l'affluence, le boulevard du Midi et le tunnel Porte de Hal ont été fermés à la circulation aux alentours de 19h00. Après le match, de nombreux supporters marocains ont célébré la victoire en brandissant des drapeaux et en tirant des feux d'artifice.

Trois agents blessés à Anvers

Quelques fusées d'artifices ont été lancées sur des policiers présents, qui ont riposté en aspergeant de gaz lacrymogènes. Dans le quartier des Étangs noirs à Molenbeek et sur la place du Pavillon à Schaerbeek, de nombreux supporters se sont également rassemblés. A Schaerbeek, un groupe d'une cinquantaine de personnes a provoqué du grabuge, nécessitant l'intervention de la police.

A Anvers, des émeutes ont eu lieu dans plusieurs quartiers. La police locale a procédé à 35 arrestations administratives. Trois agents ont été blessés.

Aux Pays-Bas, des échauffourées ont aussi eu lieu après le match à Rotterdam menant à cinq arrestations. Quatre l'étaient pour des feux d'artifice et une pour trouble à l'ordre public.

Plusieurs arrestations après la victoire du Maroc au Mondial: trois agents ont été blessés à Anvers 

La police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles a procédé à 18 arrestations administratives pour trouble de l'ordre public à la suite de la victoire du Maroc contre le Canada, a indiqué Ilse Van de keere, porte-parole de la police bruxelloise. Des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Bruxelles pour fêter la qualification historique du Maroc en huitièmes de finale de la Coupe du Monde au Qatar.

Le boulevard Lemonnier et le centre de Bruxelles ont vu défiler jeudi soir de nombreux fêtards. La police était présente en nombre depuis la Bourse jusqu'à la fin de ce boulevard, près de la gare du Midi. En raison de l'affluence, le boulevard du Midi et le tunnel Porte de Hal ont été fermés à la circulation aux alentours de 19h00. Après le match, de nombreux supporters marocains ont célébré la victoire en brandissant des drapeaux et en tirant des feux d'artifice.

Trois agents blessés à Anvers

Quelques fusées d'artifices ont été lancées sur des policiers présents, qui ont riposté en aspergeant de gaz lacrymogènes. Dans le quartier des Étangs noirs à Molenbeek et sur la place du Pavillon à Schaerbeek, de nombreux supporters se sont également rassemblés. A Schaerbeek, un groupe d'une cinquantaine de personnes a provoqué du grabuge, nécessitant l'intervention de la police.

A Anvers, des émeutes ont eu lieu dans plusieurs quartiers. La police locale a procédé à 35 arrestations administratives. Trois agents ont été blessés.

Aux Pays-Bas, des échauffourées ont aussi eu lieu après le match à Rotterdam menant à cinq arrestations. Quatre l'étaient pour des feux d'artifice et une pour trouble à l'ordre public.

(02/12/2022 : 09:40)

Après le parking express, ce sont les TOILETTES qui deviennent payantes à l'aéroport de Charleroi: "Je n'ai vu ça nulle part ailleurs" 

"C'est hallucinant !", nous écrit Houssam via le bouton orange Alertez-nous. Cette exclamation résume en à elle seule les quelques messages reçus via notre bouton orange Alertez-nous. Vous êtes en effet plusieurs à nous avoir signalé un petit changement passé quasi inaperçu à l'aéroport de Charleroi. Les toilettes sont récemment devenues payantes. Il vous en coûtera désormais un euro par passage. Payable en carte uniquement, le cash n'est pas accepté. Vous voilà averti si vous devez patienter de longues heures à l'aéroport de Charleroi.

Un changement qui suscite l'incompréhension de nombreux passagers. "Je voyage beaucoup. Je revenais de Manchester et je vois des toilettes bloquées. La raison ? Ils avaient mis en place un système de toilettes payantes. Je n'ai vu ça nulle part ailleurs. Même à l'arrivée à la descente de l'avion, il faut payer. C'est affreux", explique Houssam qui précise par ailleurs que le montant d'un euro ne représente pas un forfait, mais un droit de passage unique, payable à chaque passage. 

Je suis consterné

Eric a lui aussi fait les frais de ce changement. Il n'en revient pas. Précisons de taille : les toilettes sont également payantes dans la zone de transit, soit à la réception des bagages: "Je suis consterné. L'aéroport de Charleroi était déjà un pionnier en faisant payer le parking pour déposer des passagers. La rentabilité à tout prix pousse maintenant l'aéroport à faire payer les toilettes dans la zone de récupération des bagages ! J'ai beaucoup voyagé et je ne connais pas un aéroport au monde où l'appât du gain est aussi flagrant. C'est une honte pour les étrangers qui débarquent à Charleroi et l'image que cela donne de la Belgique. Un pays qui monétise les droits les plus basiques de l'être humain", lâche-t-il. 

Du côté de l'aéroport de Charleroi, c'est silence radio. Malgré nos nombreuses sollicitations auprès de différents départements (y compris la direction principale), l'aéroport (qui ne nie pas l'existence de ces toilettes payantes) n'a pas souhaité réagir ou commenter ces nouvelles infrastructures. Pour rappel, début de cette année, Brussels South Charleroi Airport avait approuvé la recapitalisation future de ses actionnaires à hauteur de 40 millions d'euros, suite à une période très difficile liée au Covid.

 

Après le parking express, ce sont les TOILETTES qui deviennent payantes à l'aéroport de Charleroi: "Je n'ai vu ça nulle part ailleurs" 

"C'est hallucinant !", nous écrit Houssam via le bouton orange Alertez-nous. Cette exclamation résume en à elle seule les quelques messages reçus via notre bouton orange Alertez-nous. Vous êtes en effet plusieurs à nous avoir signalé un petit changement passé quasi inaperçu à l'aéroport de Charleroi. Les toilettes sont récemment devenues payantes. Il vous en coûtera désormais un euro par passage. Payable en carte uniquement, le cash n'est pas accepté. Vous voilà averti si vous devez patienter de longues heures à l'aéroport de Charleroi.

Un changement qui suscite l'incompréhension de nombreux passagers. "Je voyage beaucoup. Je revenais de Manchester et je vois des toilettes bloquées. La raison ? Ils avaient mis en place un système de toilettes payantes. Je n'ai vu ça nulle part ailleurs. Même à l'arrivée à la descente de l'avion, il faut payer. C'est affreux", explique Houssam qui précise par ailleurs que le montant d'un euro ne représente pas un forfait, mais un droit de passage unique, payable à chaque passage. 

Je suis consterné

Eric a lui aussi fait les frais de ce changement. Il n'en revient pas. Précisons de taille : les toilettes sont également payantes dans la zone de transit, soit à la réception des bagages: "Je suis consterné. L'aéroport de Charleroi était déjà un pionnier en faisant payer le parking pour déposer des passagers. La rentabilité à tout prix pousse maintenant l'aéroport à faire payer les toilettes dans la zone de récupération des bagages ! J'ai beaucoup voyagé et je ne connais pas un aéroport au monde où l'appât du gain est aussi flagrant. C'est une honte pour les étrangers qui débarquent à Charleroi et l'image que cela donne de la Belgique. Un pays qui monétise les droits les plus basiques de l'être humain", lâche-t-il. 

Du côté de l'aéroport de Charleroi, c'est silence radio. Malgré nos nombreuses sollicitations auprès de différents départements (y compris la direction principale), l'aéroport (qui ne nie pas l'existence de ces toilettes payantes) n'a pas souhaité réagir ou commenter ces nouvelles infrastructures. Pour rappel, début de cette année, Brussels South Charleroi Airport avait approuvé la recapitalisation future de ses actionnaires à hauteur de 40 millions d'euros, suite à une période très difficile liée au Covid.

 

(01/12/2022 : 15:04)

Retour à la normale pour les trains belges après 3 jours de grève... une autre débute en France 

La grève sur le rail, qui a perturbé le trafic ferroviaire ces deniers jours, a pris fin comme prévu dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les passagers ont dû tenir compte mardi, mercredi et jeudi de ralentissements et suppressions de trains. Mardi, les trois principaux syndicats ont décrété une grève si bien que seul un quart des trains circulaient. Mercredi et jeudi, la grève s'est poursuivie par le syndicat des conducteurs de trains si bien que seul la moitié du trafic était assuré. Les syndicats souhaitaient dénoncer par leurs actions le sous-investissement par la compagnie ferroviaire SNCB et le gestionnaire de réseau Infrabel. L'action syndicale a pris fin comme prévu vendredi à 03h00 du matin.

Début d'une grève en France

Week-end compliqué en perspective dans les gares françaises: une grève lancée par un collectif de contrôleurs a contraint la SNCF à annuler 60% de ses TGV et Intercités de vendredi à dimanche, et laisse craindre de nouvelles perturbations lors des fêtes de fin d'année.

Les contrôleurs français - aussi appelé chefs de bord à la SNCF - ont décidé de cesser le travail pendant tout le week-end pour réclamer une meilleure reconnaissance de leur statut. "Au total, on est plus de 80% à être en grève et plus de 90% sur le TGV, c'est du jamais vu", a assuré à l'AFP Nicolas Limon, membre du Collectif national ASCT (CNA), lancé en septembre sur Facebook en dehors de tout cadre syndical et qui compte aujourd'hui près de 3.000 membres.

Les syndicats (Unsa-Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT-Cheminots et FO-Cheminots) ont depuis tous apporté leur appui au mouvement, à l'exception de la CGT-Cheminots. Les presque 10.000 chefs de bord de la SNCF, dont près de 3.000 travaillent sur les TGV et Intercités, ont une fonction essentielle en matière de sécurité de la circulation et des voyageurs. Sans eux, les trains ne peuvent pas circuler. Le week-end s'annonce donc extrêmement perturbé et une "reprise progressive" est envisagée lundi, avec 3 trains sur 4 sur tous les axes TGV. L'axe Atlantique est particulièrement touché, avec seulement 1 TGV sur 4, comme pour les Ouigo.

 

Retour à la normale pour les trains belges après 3 jours de grève... une autre débute en France 

La grève sur le rail, qui a perturbé le trafic ferroviaire ces deniers jours, a pris fin comme prévu dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les passagers ont dû tenir compte mardi, mercredi et jeudi de ralentissements et suppressions de trains. Mardi, les trois principaux syndicats ont décrété une grève si bien que seul un quart des trains circulaient. Mercredi et jeudi, la grève s'est poursuivie par le syndicat des conducteurs de trains si bien que seul la moitié du trafic était assuré. Les syndicats souhaitaient dénoncer par leurs actions le sous-investissement par la compagnie ferroviaire SNCB et le gestionnaire de réseau Infrabel. L'action syndicale a pris fin comme prévu vendredi à 03h00 du matin.

Début d'une grève en France

Week-end compliqué en perspective dans les gares françaises: une grève lancée par un collectif de contrôleurs a contraint la SNCF à annuler 60% de ses TGV et Intercités de vendredi à dimanche, et laisse craindre de nouvelles perturbations lors des fêtes de fin d'année.

Les contrôleurs français - aussi appelé chefs de bord à la SNCF - ont décidé de cesser le travail pendant tout le week-end pour réclamer une meilleure reconnaissance de leur statut. "Au total, on est plus de 80% à être en grève et plus de 90% sur le TGV, c'est du jamais vu", a assuré à l'AFP Nicolas Limon, membre du Collectif national ASCT (CNA), lancé en septembre sur Facebook en dehors de tout cadre syndical et qui compte aujourd'hui près de 3.000 membres.

Les syndicats (Unsa-Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT-Cheminots et FO-Cheminots) ont depuis tous apporté leur appui au mouvement, à l'exception de la CGT-Cheminots. Les presque 10.000 chefs de bord de la SNCF, dont près de 3.000 travaillent sur les TGV et Intercités, ont une fonction essentielle en matière de sécurité de la circulation et des voyageurs. Sans eux, les trains ne peuvent pas circuler. Le week-end s'annonce donc extrêmement perturbé et une "reprise progressive" est envisagée lundi, avec 3 trains sur 4 sur tous les axes TGV. L'axe Atlantique est particulièrement touché, avec seulement 1 TGV sur 4, comme pour les Ouigo.

 

(02/12/2022 : 06:47)

Neuf administrations administratives à Gand avant une conférence de Filip Dewinter 

(Belga) Neuf personnes ont été arrêtées administrativement à Gand lors d'une manifestation en préambule à une conférence à laquelle participait le député flamand Filip Dewinter (Vlaams Belang) à l'université de la ville jeudi soir. La conférence a débuté avec trente minutes de retard à cause d'échauffourées à l'entrée de l'auditoire.

Le vice-président du Vlaams Belang était invité par la fédération étudiante conservatrice de droite KVHV pour y présenter son nouveau livre 'Omvolking'. Ses prises de paroles dans d'autres villes flamandes ont aussi récemment été émaillées d'incidents. Avant l'arrivée de M. Dewinter à l'université de Gand jeudi soir, une manifestation a eu lieu à laquelle ont participé 650 personnes, selon la police gantoise. Celle-ci s'est déroulée calmement mais la police a toutefois placé neuf personnes en détention administrative pour menace de troubles à l'ordre public. M. Dewinter a finalement pris la parole avec du retard car des manifestants ont tenté de l'empêcher d'accéder à l'auditoire, causant de légers échauffourées avec quelques bousculades, a confirmé la police qui a gardé la situation sous contrôle. Le début de la prise de parole de M. Dewinter a aussi été ponctuée de huées. (Belga)

Neuf administrations administratives à Gand avant une conférence de Filip Dewinter 

(Belga) Neuf personnes ont été arrêtées administrativement à Gand lors d'une manifestation en préambule à une conférence à laquelle participait le député flamand Filip Dewinter (Vlaams Belang) à l'université de la ville jeudi soir. La conférence a débuté avec trente minutes de retard à cause d'échauffourées à l'entrée de l'auditoire.

Le vice-président du Vlaams Belang était invité par la fédération étudiante conservatrice de droite KVHV pour y présenter son nouveau livre 'Omvolking'. Ses prises de paroles dans d'autres villes flamandes ont aussi récemment été émaillées d'incidents. Avant l'arrivée de M. Dewinter à l'université de Gand jeudi soir, une manifestation a eu lieu à laquelle ont participé 650 personnes, selon la police gantoise. Celle-ci s'est déroulée calmement mais la police a toutefois placé neuf personnes en détention administrative pour menace de troubles à l'ordre public. M. Dewinter a finalement pris la parole avec du retard car des manifestants ont tenté de l'empêcher d'accéder à l'auditoire, causant de légers échauffourées avec quelques bousculades, a confirmé la police qui a gardé la situation sous contrôle. Le début de la prise de parole de M. Dewinter a aussi été ponctuée de huées. (Belga)

(01/12/2022 : 23:56)

BENE-League - Visé s'impose à Pelt 

(Belga) En match avancé de la 14e journée de la BENE-League de handball, Visé.est venu s'imposer 29-33 dans la salle du Sporting Pelt. Les Liégeois menaient 10-20 à la pause avant de voir les Limbourgeois grignoter leur retard pazr la suite pour finalement échouer à quatre buts.

Au classement, Pelt reste 4e avec 18 points. Visé gagne une place et devient 6e avec 16 unités. Bocholt est en tête avec 24 poinst devant Lions (21) et Aalsmeer (20). Les autres rencontres de cette 14e journée se déroulera samedi. Elles opposeront Tachos à Volendam, Bevo aux Lions, Hurry Up à Bocholt, Eupen ) Aalsmeer et Atomix à Hubo. (Belga)

BENE-League - Visé s'impose à Pelt 

(Belga) En match avancé de la 14e journée de la BENE-League de handball, Visé.est venu s'imposer 29-33 dans la salle du Sporting Pelt. Les Liégeois menaient 10-20 à la pause avant de voir les Limbourgeois grignoter leur retard pazr la suite pour finalement échouer à quatre buts.

Au classement, Pelt reste 4e avec 18 points. Visé gagne une place et devient 6e avec 16 unités. Bocholt est en tête avec 24 poinst devant Lions (21) et Aalsmeer (20). Les autres rencontres de cette 14e journée se déroulera samedi. Elles opposeront Tachos à Volendam, Bevo aux Lions, Hurry Up à Bocholt, Eupen ) Aalsmeer et Atomix à Hubo. (Belga)

(01/12/2022 : 22:46)

Flandre: un instituteur, suspecté de comportements transgressifs, arrêté 

(Belga) Un instituteur de l'école primaire Pius X à Destelbergen, près de Gand, en province de Flandre orientale, a été placé sous mandat d'arrêt pour suspicion de comportements transgressifs, a-t-on appris jeudi.

L'enseignant a été suspendu plus tôt dans la semaine. Les circonstances précises des faits doivent encore être déterminées. Un courriel a été envoyé aux parents afin de les informer. "Une enquête est en cours. L'homme a été entendu ces derniers jours et a été présenté jeudi après-midi à un juge d'instruction, puis placé sous mandat d'arrêt pour comportements transgressifs présumés", a indiqué le parquet de Flandre orientale. L'homme doit comparaître dans les cinq jours devant la chambre du conseil, qui devra décider de le maintenir ou non en détention. (Belga)

Flandre: un instituteur, suspecté de comportements transgressifs, arrêté 

(Belga) Un instituteur de l'école primaire Pius X à Destelbergen, près de Gand, en province de Flandre orientale, a été placé sous mandat d'arrêt pour suspicion de comportements transgressifs, a-t-on appris jeudi.

L'enseignant a été suspendu plus tôt dans la semaine. Les circonstances précises des faits doivent encore être déterminées. Un courriel a été envoyé aux parents afin de les informer. "Une enquête est en cours. L'homme a été entendu ces derniers jours et a été présenté jeudi après-midi à un juge d'instruction, puis placé sous mandat d'arrêt pour comportements transgressifs présumés", a indiqué le parquet de Flandre orientale. L'homme doit comparaître dans les cinq jours devant la chambre du conseil, qui devra décider de le maintenir ou non en détention. (Belga)

(01/12/2022 : 22:04)

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: presque tous les indicateurs sont à la hausse 

Tous les indicateurs du SARS-CoV-2 sont à la hausse en Belgique, à l'exception notable des décès, ressort-il des chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi soir.

Entre le 20 et le 26 novembre, 963 contaminations ont été enregistrées en moyenne chaque jour, soit une augmentation de 28% par rapport à l'intervalle de sept jours précédent. Durant cette même période, 6.751 tests ont été effectués quotidiennement (+11%), pour un taux de positivité de 15,3%.

Avec en moyenne quatre décès par jours liés à une infection au coronavirus, les décès ne diminuent plus mais n'augmentent pas non plus. Depuis le début de la pandémie 33.061 personnes sont décédées du Covid-19 en Belgique. Du 23 au 29 novembre, une moyenne de 63 personnes atteintes du Covid-19 ont été admises à l'hôpital par jour, en hausse de 36% par rapport à la semaine précédente.

Au total, Actuellement, 957 personnes porteuses du virus sont hospitalisées (+30%), dont 48 aux soins intensifs (+4%). Le taux de reproduction du virus s'établit quant à lui à 1,22. Lorsqu'il est supérieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à s'accélérer. L'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants, atteint 104 sur 14 jours.

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: presque tous les indicateurs sont à la hausse 

Tous les indicateurs du SARS-CoV-2 sont à la hausse en Belgique, à l'exception notable des décès, ressort-il des chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour jeudi soir.

Entre le 20 et le 26 novembre, 963 contaminations ont été enregistrées en moyenne chaque jour, soit une augmentation de 28% par rapport à l'intervalle de sept jours précédent. Durant cette même période, 6.751 tests ont été effectués quotidiennement (+11%), pour un taux de positivité de 15,3%.

Avec en moyenne quatre décès par jours liés à une infection au coronavirus, les décès ne diminuent plus mais n'augmentent pas non plus. Depuis le début de la pandémie 33.061 personnes sont décédées du Covid-19 en Belgique. Du 23 au 29 novembre, une moyenne de 63 personnes atteintes du Covid-19 ont été admises à l'hôpital par jour, en hausse de 36% par rapport à la semaine précédente.

Au total, Actuellement, 957 personnes porteuses du virus sont hospitalisées (+30%), dont 48 aux soins intensifs (+4%). Le taux de reproduction du virus s'établit quant à lui à 1,22. Lorsqu'il est supérieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à s'accélérer. L'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants, atteint 104 sur 14 jours.

(01/12/2022 : 20:56)

02/12/2022 : 15:32