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Journée internationale des droits des femmes - Le Samusocial met en lumière les violences marquées faites aux femmes sans-abri 

(Belga) Le Samusocial lance ce lundi matin, en partenariat avec l'ONG Amnesty International ainsi que les associations SOS Viol, BruZelle et Amazone, une campagne pour attirer l'attention sur les violences prégnantes subies par les femmes sans-abri et appeler tout un chacun à agir à son niveau pour le respect des droits des femmes.

Dans un extrait vidéo et audio diffusé sur les réseaux sociaux, une femme sans-abri témoigne avoir subi un viol intrafamilial lorsqu'elle était adolescente, puis avoir été victime de violences physiques de la part de certains de ses partenaires avant d'en arriver à vivre en rue, où elle a été exposée à la violence urbaine. "Les femmes aidées par le Samusocial deviennent souvent sans-abri car elle fuient une situation d'insécurité (conjoint violent, réseau de prostitution ou de traite des êtres humains)", commente le Samusocial dans son communiqué. La campagne vise à souligner que la précarité, les violences, le viol, la traite des êtres humains sont des réalités pour un grand nombre de femmes et sont plus particulièrement saillantes parmi le public féminin sans-abri. "Notre action de terrain concerne souvent le traitement ou la prise en charge des blessures, des effets de comportements inappropriés ou de droits qui ont été bafoués", continue le Samusocial. "Témoins de première ligne, nous portons la responsabilité de dénoncer les réalités vécues par ces femmes que nos équipes soutiennent et accompagnent et de rappeler qu'un travail de chacun est nécessaire afin d'agir sur les causes des problèmes vécus par les femmes. Le respect des droits des femmes constitue un enjeu de société qui concerne l'ensemble de ses acteurs." En 2020, le Samusocial a hébergé et accompagné 2.263 femmes sans-abri, dont 280 ont osé déclarer être victimes de violences conjugales. Les travailleurs sociaux considèrent que ce nombre sous-estime la réalité. Amnesty International Belgique a tenu à se lier à cette initiative du Samusocial, car celle-ci rejoint sa campagne sur les violences sexuelles, mise en avant pour cette Journée internationale du 8 mars de lutte pour les droits des femmes. "Le Samusocial recueille des femmes fragilisées qui ont vécu une série de difficultés et qui peuvent encore être victimes de violences sexuelles en rue", explique Zoé Spriet-Mezoued, coordinatrice des campagnes pour la section belge francophone d'Amnesty International. "Avec notre campagne, on veut que la Belgique fasse beaucoup mieux en ce qui concerne les violences sexuelles, et on veut qu'elle développe un angle d'attaque particulier pour les personnes rendues plus vulnérables à cause d'un cumul d'éléments, comme notamment le sans-abrisme, mais aussi la classe sociale, l'orientation sexuelle, la couleur de la peau..." (Belga)

Journée internationale des droits des femmes - Le Samusocial met en lumière les violences marquées faites aux femmes sans-abri 

(Belga) Le Samusocial lance ce lundi matin, en partenariat avec l'ONG Amnesty International ainsi que les associations SOS Viol, BruZelle et Amazone, une campagne pour attirer l'attention sur les violences prégnantes subies par les femmes sans-abri et appeler tout un chacun à agir à son niveau pour le respect des droits des femmes.

Dans un extrait vidéo et audio diffusé sur les réseaux sociaux, une femme sans-abri témoigne avoir subi un viol intrafamilial lorsqu'elle était adolescente, puis avoir été victime de violences physiques de la part de certains de ses partenaires avant d'en arriver à vivre en rue, où elle a été exposée à la violence urbaine. "Les femmes aidées par le Samusocial deviennent souvent sans-abri car elle fuient une situation d'insécurité (conjoint violent, réseau de prostitution ou de traite des êtres humains)", commente le Samusocial dans son communiqué. La campagne vise à souligner que la précarité, les violences, le viol, la traite des êtres humains sont des réalités pour un grand nombre de femmes et sont plus particulièrement saillantes parmi le public féminin sans-abri. "Notre action de terrain concerne souvent le traitement ou la prise en charge des blessures, des effets de comportements inappropriés ou de droits qui ont été bafoués", continue le Samusocial. "Témoins de première ligne, nous portons la responsabilité de dénoncer les réalités vécues par ces femmes que nos équipes soutiennent et accompagnent et de rappeler qu'un travail de chacun est nécessaire afin d'agir sur les causes des problèmes vécus par les femmes. Le respect des droits des femmes constitue un enjeu de société qui concerne l'ensemble de ses acteurs." En 2020, le Samusocial a hébergé et accompagné 2.263 femmes sans-abri, dont 280 ont osé déclarer être victimes de violences conjugales. Les travailleurs sociaux considèrent que ce nombre sous-estime la réalité. Amnesty International Belgique a tenu à se lier à cette initiative du Samusocial, car celle-ci rejoint sa campagne sur les violences sexuelles, mise en avant pour cette Journée internationale du 8 mars de lutte pour les droits des femmes. "Le Samusocial recueille des femmes fragilisées qui ont vécu une série de difficultés et qui peuvent encore être victimes de violences sexuelles en rue", explique Zoé Spriet-Mezoued, coordinatrice des campagnes pour la section belge francophone d'Amnesty International. "Avec notre campagne, on veut que la Belgique fasse beaucoup mieux en ce qui concerne les violences sexuelles, et on veut qu'elle développe un angle d'attaque particulier pour les personnes rendues plus vulnérables à cause d'un cumul d'éléments, comme notamment le sans-abrisme, mais aussi la classe sociale, l'orientation sexuelle, la couleur de la peau..." (Belga)

(08/03/2021 : 00:36)

Journée internationale des droits des femmes - Seules 4% des rues à Bruxelles portent un nom féminin 

(Belga) En Région de Bruxelles-Capitale, seules 4,2% des voiries portent un nom féminin, pour 46% avec un nom masculin, ressort-il d'une étude de l'Université libre de Bruxelles (ULB) publiée lundi dans la revue Brussels Studies.

Dans le cadre d'un séminaire "Genre et ville" à l'ULB, une équipe d'enseignants et d'étudiantes ont réalisé, entre février et avril 2020, une enquête sur les noms des rues dans la Région bruxelloise. L'étude porte sur les voiries habitées, les parcs, les tunnels routiers, les rond-points, les quais, les passages, les chemins, les venelles et les sentiers. Il ressort de ce relevé exhaustif dans les 19 communes bruxelloises que la moitié des voiries porte le nom d'une personne. Mais seules 4,2% ont un nom féminin. Cette proportion varie peu selon les communes, les extrêmes étant compris entre 1% de noms féminins à Evere et 7% à Bruxelles-Ville. L'étude observe également que plus on grimpe dans la "hiérarchie" des voiries, plus les femmes se font rares. Ainsi, 181 voiries régionales ont un nom masculin, pour 12 un nom féminin. Quarante pour cent des voiries féminines sont des rues, 23% des avenues, 8% des places, 2,7% des parcs, 1,4% des boulevards. Les rues bruxelloises représentent trois groupes de personnages féminins, constituant chacun environ 30% des odonymes féminins: les personnalités individuelles, la figure royale (individuelle ou générique, comme la Reine par exemple) et les figures saintes ou surnaturelles. Seul un nom de rue honore une personne transgenre. Quinze entretiens ont également été réalisés avec des élus ou fonctionnaires communaux, l'attribution d'un nouveau nom de rue relevant de leur compétence. Il apparaît que changer le nom d'une voirie existante n'est pas facile, impliquant "des opérations techniques importantes". Rebaptiser une rue signifie le changement de toutes les adresses en surface et en sous-sol. Les acteurs communaux s'accordent pour éviter cette opération, "particulièrement délicate surtout lorsque (la rue) porte déjà le nom d'une personne (très souvent un homme), car des voix s'élèvent toujours parmi la population pour dénoncer l'atteinte qui serait ainsi portée à la personne déchue". Une autre stratégie est d'attribuer un nom féminin lors de la création de voiries ou à des lieux qui n'avaient pas encore de noms comme des jardins, des îlots, des allées de parc... Toutefois, ces nouvelles voiries sont en nombre limité et il n'existe pas de consensus pour leur attribuer un nom de femmes. Les autrices et auteurs de l'étude relèvent en outre la moindre visibilité des femmes si elles ne bénéficient que de voiries marginales. Une dernière action identifiée est la féminisation d'espaces et instruments de l'action publique, tels que des bâtiments publics, des stades, des piscines, des crèches, des écoles... L'étude observe une difficulté à faire coïncider les discours - le principe de la féminisation semblant acquis - avec les pratiques. "Cette difficulté à rendre concrètes les politiques égalitaires révèle la prégnance saisissante du patriarcat et du sexisme systémique dans le fonctionnement de nos institutions", souligne-t-elle. "En travaillant à donner plus de visibilité aux femmes dans l'espace viaire, les normes et les pratiques qui dominent la fabrication de l'espace public sont bousculées et, avec elles, les mentalités de celles et ceux qui l'habitent", conclut l'équipe de recherche. (Belga)

Journée internationale des droits des femmes - Seules 4% des rues à Bruxelles portent un nom féminin 

(Belga) En Région de Bruxelles-Capitale, seules 4,2% des voiries portent un nom féminin, pour 46% avec un nom masculin, ressort-il d'une étude de l'Université libre de Bruxelles (ULB) publiée lundi dans la revue Brussels Studies.

Dans le cadre d'un séminaire "Genre et ville" à l'ULB, une équipe d'enseignants et d'étudiantes ont réalisé, entre février et avril 2020, une enquête sur les noms des rues dans la Région bruxelloise. L'étude porte sur les voiries habitées, les parcs, les tunnels routiers, les rond-points, les quais, les passages, les chemins, les venelles et les sentiers. Il ressort de ce relevé exhaustif dans les 19 communes bruxelloises que la moitié des voiries porte le nom d'une personne. Mais seules 4,2% ont un nom féminin. Cette proportion varie peu selon les communes, les extrêmes étant compris entre 1% de noms féminins à Evere et 7% à Bruxelles-Ville. L'étude observe également que plus on grimpe dans la "hiérarchie" des voiries, plus les femmes se font rares. Ainsi, 181 voiries régionales ont un nom masculin, pour 12 un nom féminin. Quarante pour cent des voiries féminines sont des rues, 23% des avenues, 8% des places, 2,7% des parcs, 1,4% des boulevards. Les rues bruxelloises représentent trois groupes de personnages féminins, constituant chacun environ 30% des odonymes féminins: les personnalités individuelles, la figure royale (individuelle ou générique, comme la Reine par exemple) et les figures saintes ou surnaturelles. Seul un nom de rue honore une personne transgenre. Quinze entretiens ont également été réalisés avec des élus ou fonctionnaires communaux, l'attribution d'un nouveau nom de rue relevant de leur compétence. Il apparaît que changer le nom d'une voirie existante n'est pas facile, impliquant "des opérations techniques importantes". Rebaptiser une rue signifie le changement de toutes les adresses en surface et en sous-sol. Les acteurs communaux s'accordent pour éviter cette opération, "particulièrement délicate surtout lorsque (la rue) porte déjà le nom d'une personne (très souvent un homme), car des voix s'élèvent toujours parmi la population pour dénoncer l'atteinte qui serait ainsi portée à la personne déchue". Une autre stratégie est d'attribuer un nom féminin lors de la création de voiries ou à des lieux qui n'avaient pas encore de noms comme des jardins, des îlots, des allées de parc... Toutefois, ces nouvelles voiries sont en nombre limité et il n'existe pas de consensus pour leur attribuer un nom de femmes. Les autrices et auteurs de l'étude relèvent en outre la moindre visibilité des femmes si elles ne bénéficient que de voiries marginales. Une dernière action identifiée est la féminisation d'espaces et instruments de l'action publique, tels que des bâtiments publics, des stades, des piscines, des crèches, des écoles... L'étude observe une difficulté à faire coïncider les discours - le principe de la féminisation semblant acquis - avec les pratiques. "Cette difficulté à rendre concrètes les politiques égalitaires révèle la prégnance saisissante du patriarcat et du sexisme systémique dans le fonctionnement de nos institutions", souligne-t-elle. "En travaillant à donner plus de visibilité aux femmes dans l'espace viaire, les normes et les pratiques qui dominent la fabrication de l'espace public sont bousculées et, avec elles, les mentalités de celles et ceux qui l'habitent", conclut l'équipe de recherche. (Belga)

(08/03/2021 : 00:29)

L'homme tué à Beveren aurait été victime de violences faites aux homosexuels 

(Belga) Un homme qui a perdu la vie dans un parc à Beveren (Flandre-Orientale) aurait été victime de violences faites aux homosexuels, rapportent plusieurs médias flamands dont Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws dimanche soir. Un suspect aurait été appréhendé.

Plus tôt dans la journée, le parquet de Flandre-Orientale a confirmé que l'autopsie de la victime avait été menée mais que, dans l'intérêt de l'enquête, il ne formulerait pas de commentaire. La victime serait, selon les médias flamands, un homme célibataire de 41 ans de Sinay près de Saint-Nicolas. Un rendez-vous aurait été pris via une application de rencontre. Il aurait ensuite été tué par plusieurs agresseurs, selon Het Nieuwsblad. Rapidement, trois suspects ont été identifiés, dont un a été arrêté. Si les faits de violences faites aux homosexuels sont confirmés, il s'agirait du second assassinat à caractère homophobe en Belgique, après celui d'Ihsane Jarfi à Liège en 2012. (Belga)

L'homme tué à Beveren aurait été victime de violences faites aux homosexuels 

(Belga) Un homme qui a perdu la vie dans un parc à Beveren (Flandre-Orientale) aurait été victime de violences faites aux homosexuels, rapportent plusieurs médias flamands dont Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws dimanche soir. Un suspect aurait été appréhendé.

Plus tôt dans la journée, le parquet de Flandre-Orientale a confirmé que l'autopsie de la victime avait été menée mais que, dans l'intérêt de l'enquête, il ne formulerait pas de commentaire. La victime serait, selon les médias flamands, un homme célibataire de 41 ans de Sinay près de Saint-Nicolas. Un rendez-vous aurait été pris via une application de rencontre. Il aurait ensuite été tué par plusieurs agresseurs, selon Het Nieuwsblad. Rapidement, trois suspects ont été identifiés, dont un a été arrêté. Si les faits de violences faites aux homosexuels sont confirmés, il s'agirait du second assassinat à caractère homophobe en Belgique, après celui d'Ihsane Jarfi à Liège en 2012. (Belga)

(08/03/2021 : 00:20)

Journée internationale des droits des femmes - Une pétition remise au Premier ministre pour demander à mieux lutter contre le viol 

(Belga) Des représentants d'Amnesty International rencontreront lundi à 15h00 le Premier ministre Alexander De Croo et lui remettront une pétition de près de 50.000 signatures demandant à la Belgique de mieux lutter contre les violences sexuelles, faites en premier lieu aux femmes. Elle pourra continuer à être signée jusqu'à la fin de l'année 2021, période durant laquelle se poursuivra la campagne de sensibilisation et de plaidoyer de l'ONG.

Cette pétition a été lancée le 5 mars de l'année dernière en marge de la publication d'un sondage, commandé par Amnesty International et SOS Viol, selon lequel une femme sur cinq a été victime de viol en Belgique. Seules 14% des femmes ayant porté plainte pour des faits de violence sexuelle se déclarent satisfaites de cette démarche et la catégorie des 15-24 ans est la plus touchée. En réaction à ce dernier constat, Amnesty International Belgique francophone a lancé en juin la campagne #JDIWI pour sensibiliser les jeunes hommes à la notion de consentement. L'ONG appelle avec SOS Viol les gouvernements fédéral et des entités fédérées à multiplier les initiatives de sensibilisation sur les représentations sexistes liées au viol. Depuis l'attention accordée à la problématique à la suite du mouvement #Metoo, "on a eu un nouveau gouvernement et des notes de politiques générales qui inscrivent les violences sexuelles dans les priorités des ministres. On attend maintenant le nouveau Plan d'action national de lutte contre toutes les formes de violence basées sur le genre (PAN)", souligne Zoé Spriet-Mezoued, coordinatrice des campagnes et du plaidoyer. Stéphanie Jacquet-Parienté, juriste à SOS Viol, et Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International, exhortent conjointement en premier lieu à "mettre en place un budget spécifique, suffisant". Les deux organisations saluent le déploiement de centres de prise en charge des violences sexuelles (CPVS) et la promulgation d'une loi rendant obligatoire la formation aux violences sexuelles et intrafamiliales pour les magistrats, mais formulent d'autres recommandations comme celles d'élargir les formations aux policiers et avocats et d'améliorer les enquêtes. (Belga)

Journée internationale des droits des femmes - Une pétition remise au Premier ministre pour demander à mieux lutter contre le viol 

(Belga) Des représentants d'Amnesty International rencontreront lundi à 15h00 le Premier ministre Alexander De Croo et lui remettront une pétition de près de 50.000 signatures demandant à la Belgique de mieux lutter contre les violences sexuelles, faites en premier lieu aux femmes. Elle pourra continuer à être signée jusqu'à la fin de l'année 2021, période durant laquelle se poursuivra la campagne de sensibilisation et de plaidoyer de l'ONG.

Cette pétition a été lancée le 5 mars de l'année dernière en marge de la publication d'un sondage, commandé par Amnesty International et SOS Viol, selon lequel une femme sur cinq a été victime de viol en Belgique. Seules 14% des femmes ayant porté plainte pour des faits de violence sexuelle se déclarent satisfaites de cette démarche et la catégorie des 15-24 ans est la plus touchée. En réaction à ce dernier constat, Amnesty International Belgique francophone a lancé en juin la campagne #JDIWI pour sensibiliser les jeunes hommes à la notion de consentement. L'ONG appelle avec SOS Viol les gouvernements fédéral et des entités fédérées à multiplier les initiatives de sensibilisation sur les représentations sexistes liées au viol. Depuis l'attention accordée à la problématique à la suite du mouvement #Metoo, "on a eu un nouveau gouvernement et des notes de politiques générales qui inscrivent les violences sexuelles dans les priorités des ministres. On attend maintenant le nouveau Plan d'action national de lutte contre toutes les formes de violence basées sur le genre (PAN)", souligne Zoé Spriet-Mezoued, coordinatrice des campagnes et du plaidoyer. Stéphanie Jacquet-Parienté, juriste à SOS Viol, et Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International, exhortent conjointement en premier lieu à "mettre en place un budget spécifique, suffisant". Les deux organisations saluent le déploiement de centres de prise en charge des violences sexuelles (CPVS) et la promulgation d'une loi rendant obligatoire la formation aux violences sexuelles et intrafamiliales pour les magistrats, mais formulent d'autres recommandations comme celles d'élargir les formations aux policiers et avocats et d'améliorer les enquêtes. (Belga)

(08/03/2021 : 00:03)

Explosions accidentelles dans un camp militaire en Guinée équatoriale: 15 morts 

(Belga) Au moins 15 personnes ont été tuées et plus de 500 blessées dimanche dans les explosions dues à "une négligence", qui ont ravagé un camp militaire et des quartiers environnants en Guinée équatoriale, a annoncé le président Teodoro Obiang Nguema.

Quatre puissantes déflagrations ont littéralement rasé des bâtiments de ce camp à Bata, la capitale économique, et d'innombrables maisons alentours. Il s'agit "d'un accident dû à la négligence de l'unité en charge de garder les explosifs, la dynamite et les munitions, dont les explosions ont provoqué la mort de 15 personnes et fait plus de 500 blessés", a affirmé le chef de l'Etat dans un communiqué lu à la télévision d'Etat TVGE. (Belga)

Explosions accidentelles dans un camp militaire en Guinée équatoriale: 15 morts 

(Belga) Au moins 15 personnes ont été tuées et plus de 500 blessées dimanche dans les explosions dues à "une négligence", qui ont ravagé un camp militaire et des quartiers environnants en Guinée équatoriale, a annoncé le président Teodoro Obiang Nguema.

Quatre puissantes déflagrations ont littéralement rasé des bâtiments de ce camp à Bata, la capitale économique, et d'innombrables maisons alentours. Il s'agit "d'un accident dû à la négligence de l'unité en charge de garder les explosifs, la dynamite et les munitions, dont les explosions ont provoqué la mort de 15 personnes et fait plus de 500 blessés", a affirmé le chef de l'Etat dans un communiqué lu à la télévision d'Etat TVGE. (Belga)

(07/03/2021 : 22:37)

La police bruxelloise s'attaque au problème du sexisme et du harcèlement de rue 

(Belga) Dès lundi, la police bruxelloise déploiera des patrouilles d'agents en civil afin de lutter contre le sexisme et le harcèlement de rue. Les policiers vont dans un premier temps surveiller les abords des arrêts des transports en commun et dresseront des procès-verbaux s'ils constatent des comportements déplacés.

"La manière dont les femmes vivent l'espace public est l'un des points centraux de notre plan de sécurité", explique à Belga le porte-parole de la police, Olivier Slosse. "L'année dernière, nous avons commencé à former le personnel sur ce qu'est exactement le harcèlement de rue, mais aussi sur la manière de prendre en charge les victimes de tels faits, ainsi que sur la façon de dresser un procès-verbal. Désormais, nous allons un peu plus loin en partant sur le terrain à la recherche active des auteurs. L'idée est de prendre les harceleurs en flagrant délit", détaille-t-il. "De nombreuses recherches et enquêtes montrent que le harcèlement de rue est monnaie courante chez les femmes", poursuit le porte-parole de la police. "Il suffit de parler aux femmes de votre entourage pour le savoir. Mais de tels faits sont rarement rapportés, et lorsqu'ils sont rapportés, il est difficile d'identifier le coupable. Quand bien même celui-ci est identifié, c'est la parole de la victime contre la sienne. Notre présence sur le terrain est donc nécessaire afin de constater ces faits", souligne Olivier Slosse. Dès lundi, deux policiers en civil patrouilleront donc chaque semaine dans différents points chauds de la capitale. "Dans une première phase, ils seront présents aux arrêts des transports en commun, car il ressort de plusieurs enquêtes que de tels faits s'y produisent souvent", précise Olivier Slosse. Le parquet de Bruxelles participe au projet. Il accordera la priorité à ces PV sexistes et essayera de les classer sans suite le moins possible. (Belga)

La police bruxelloise s'attaque au problème du sexisme et du harcèlement de rue 

(Belga) Dès lundi, la police bruxelloise déploiera des patrouilles d'agents en civil afin de lutter contre le sexisme et le harcèlement de rue. Les policiers vont dans un premier temps surveiller les abords des arrêts des transports en commun et dresseront des procès-verbaux s'ils constatent des comportements déplacés.

"La manière dont les femmes vivent l'espace public est l'un des points centraux de notre plan de sécurité", explique à Belga le porte-parole de la police, Olivier Slosse. "L'année dernière, nous avons commencé à former le personnel sur ce qu'est exactement le harcèlement de rue, mais aussi sur la manière de prendre en charge les victimes de tels faits, ainsi que sur la façon de dresser un procès-verbal. Désormais, nous allons un peu plus loin en partant sur le terrain à la recherche active des auteurs. L'idée est de prendre les harceleurs en flagrant délit", détaille-t-il. "De nombreuses recherches et enquêtes montrent que le harcèlement de rue est monnaie courante chez les femmes", poursuit le porte-parole de la police. "Il suffit de parler aux femmes de votre entourage pour le savoir. Mais de tels faits sont rarement rapportés, et lorsqu'ils sont rapportés, il est difficile d'identifier le coupable. Quand bien même celui-ci est identifié, c'est la parole de la victime contre la sienne. Notre présence sur le terrain est donc nécessaire afin de constater ces faits", souligne Olivier Slosse. Dès lundi, deux policiers en civil patrouilleront donc chaque semaine dans différents points chauds de la capitale. "Dans une première phase, ils seront présents aux arrêts des transports en commun, car il ressort de plusieurs enquêtes que de tels faits s'y produisent souvent", précise Olivier Slosse. Le parquet de Bruxelles participe au projet. Il accordera la priorité à ces PV sexistes et essayera de les classer sans suite le moins possible. (Belga)

(07/03/2021 : 22:25)

Législatives en Côte d'Ivoire: après l'opposition, le pouvoir revendique la victoire 

(Belga) Le parti au pouvoir en Côte d'Ivoire a revendiqué dimanche sa victoire aux législatives de la veille, peu après une affirmation similaire de l'opposition.

"Notre objectif était de remporter autour de 60% des sièges, nous y sommes", a déclaré Adama Bictogo, numéro deux du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), alors que les résultats n'ont pas encore été proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI). "A cette étape du dépouillement, les premières tendances issues des CEI locales montrent clairement que notre parti sortira vainqueur avec une majorité confortable", a ajouté M. Bictogo lors d'une conférence de presse à Abidjan. "Nous revendiquons la victoire", avait déclaré en début d'après-midi à la presse Niamkey Koffi, coordinateur général pour les législatives du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, principal parti d'opposition). "Nous pensons être autour de 128 sièges avec nos alliés", avait-il affirmé, soit juste la majorité des 255 députés de l'Assemblée nationale, tout en évoquant "des résultats provisoires émaillés de tricheries, de tripatouillages, de manipulations". Ces deux déclarations de responsables des partis au pouvoir et de l'opposition sont intervenues alors que la CEI, chargée de la proclamation des résultats, n'en avait annoncé dimanche soir qu'une partie. Pour la première fois depuis dix ans, l'ensemble des principaux acteurs politiques ont participé à ces législatives, laissant espérer qu'elles permettront d'apaiser la vie politique d'un pays à l'histoire récente marquée par de fortes tensions et les violences électorales. (Belga)

Législatives en Côte d'Ivoire: après l'opposition, le pouvoir revendique la victoire 

(Belga) Le parti au pouvoir en Côte d'Ivoire a revendiqué dimanche sa victoire aux législatives de la veille, peu après une affirmation similaire de l'opposition.

"Notre objectif était de remporter autour de 60% des sièges, nous y sommes", a déclaré Adama Bictogo, numéro deux du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), alors que les résultats n'ont pas encore été proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI). "A cette étape du dépouillement, les premières tendances issues des CEI locales montrent clairement que notre parti sortira vainqueur avec une majorité confortable", a ajouté M. Bictogo lors d'une conférence de presse à Abidjan. "Nous revendiquons la victoire", avait déclaré en début d'après-midi à la presse Niamkey Koffi, coordinateur général pour les législatives du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, principal parti d'opposition). "Nous pensons être autour de 128 sièges avec nos alliés", avait-il affirmé, soit juste la majorité des 255 députés de l'Assemblée nationale, tout en évoquant "des résultats provisoires émaillés de tricheries, de tripatouillages, de manipulations". Ces deux déclarations de responsables des partis au pouvoir et de l'opposition sont intervenues alors que la CEI, chargée de la proclamation des résultats, n'en avait annoncé dimanche soir qu'une partie. Pour la première fois depuis dix ans, l'ensemble des principaux acteurs politiques ont participé à ces législatives, laissant espérer qu'elles permettront d'apaiser la vie politique d'un pays à l'histoire récente marquée par de fortes tensions et les violences électorales. (Belga)

(07/03/2021 : 21:48)

Avec la crise, les jeunes passent UN TIERS de leur journée devant un écran: les effets sur la santé sont nombreux 

L'une de nos équipes s'est rendue à Liège, dans un parc d'activités sportives en extérieur. Ils ont rencontré une bande d'amis. Des volleyeurs privés de leur sport préféré pratiqué en salle. Toutes et tous obligés de se retrouver à l’extérieur. "Je ne bougeais plus de ma chambre. Du coup les muscles fondent, on ne fait vraiment plus rien et on n'a plus aucune motivation", nous a confié Céline, 23 et étudiante en éducation spécialisée. "Comme on n'a pas beaucoup d'interactions, au volley on se permet de le faire un peu plus. C'est un peu plus fun", a expliqué Naïm, 18 ans et étudiant en Chimie.

Depuis un an, deux tiers des jeunes ont diminué leur activité physique. Seul un sur sept suit les recommandations de l’OMS, l'Organisation mondiale de la Santé. À savoir la pratique d’une heure de sport par jour chez les moins de 17 ans. "Je sors depuis deux ou trois mois. Donc ça fait pas vraiment longtemps. Mais j'essaie quand même de faire attention", nous a indiqué Romain, 16 ans et étudiant en école d'hôtellerie.

Une influence au-delà du physique, aussi sur les aspects psychologiques, sociaux et cognitifs

Le temps passé devant les écrans d’ordinateur, de télévision ou de smartphone est en nette augmentation. Chaque jour, un jeune sur deux y consacre 8 heures en moyenne, d'après l'Université de Liège.

Au-delà du manque de sommeil, les conséquences sont multiples pour la santé d'un jeune. "Ça va diminuer son attention. Ça va diminuer sa performance au cours, et donc sa capacité à travailler, étudier. Tout ça va avoir une influence au-delà du physique, aussi sur les aspects psychologiques, sociaux et cognitifs, qui sont très importants à cet âge-là", a expliqué Alexandre Mouton, professeur des sciences de la motricité.

Réalisée auprès de 2.000 jeunes, l'étude de l'Université de Liège plaide surtout pour que la reprise du sport soit prévue le plus tôt possible dans le calendrier de déconfinement.

Avec la crise, les jeunes passent UN TIERS de leur journée devant un écran: les effets sur la santé sont nombreux 

L'une de nos équipes s'est rendue à Liège, dans un parc d'activités sportives en extérieur. Ils ont rencontré une bande d'amis. Des volleyeurs privés de leur sport préféré pratiqué en salle. Toutes et tous obligés de se retrouver à l’extérieur. "Je ne bougeais plus de ma chambre. Du coup les muscles fondent, on ne fait vraiment plus rien et on n'a plus aucune motivation", nous a confié Céline, 23 et étudiante en éducation spécialisée. "Comme on n'a pas beaucoup d'interactions, au volley on se permet de le faire un peu plus. C'est un peu plus fun", a expliqué Naïm, 18 ans et étudiant en Chimie.

Depuis un an, deux tiers des jeunes ont diminué leur activité physique. Seul un sur sept suit les recommandations de l’OMS, l'Organisation mondiale de la Santé. À savoir la pratique d’une heure de sport par jour chez les moins de 17 ans. "Je sors depuis deux ou trois mois. Donc ça fait pas vraiment longtemps. Mais j'essaie quand même de faire attention", nous a indiqué Romain, 16 ans et étudiant en école d'hôtellerie.

Une influence au-delà du physique, aussi sur les aspects psychologiques, sociaux et cognitifs

Le temps passé devant les écrans d’ordinateur, de télévision ou de smartphone est en nette augmentation. Chaque jour, un jeune sur deux y consacre 8 heures en moyenne, d'après l'Université de Liège.

Au-delà du manque de sommeil, les conséquences sont multiples pour la santé d'un jeune. "Ça va diminuer son attention. Ça va diminuer sa performance au cours, et donc sa capacité à travailler, étudier. Tout ça va avoir une influence au-delà du physique, aussi sur les aspects psychologiques, sociaux et cognitifs, qui sont très importants à cet âge-là", a expliqué Alexandre Mouton, professeur des sciences de la motricité.

Réalisée auprès de 2.000 jeunes, l'étude de l'Université de Liège plaide surtout pour que la reprise du sport soit prévue le plus tôt possible dans le calendrier de déconfinement.

(07/03/2021 : 21:26)

Les restaurateurs bruxellois et wallons choqués par les aides en Flandre: "Un concurrent flandrien a reçu dix fois plus!" 

La manifestation à vélo a fait le tour d’un parc de la capitale à plusieurs reprises. Et pour cette troisième édition, en plus des jeunes, le secteur de l’horeca est venu pédaler. En rond, certes, mais depuis des mois, c’est ce qu’ils ont l’impression de vivre.

Depuis vendredi et le comité de concertation, ces restaurateurs ont un goût très amer dans la bouche suite à une déclaration du ministre-président flamand. "La Flandre prend toutes les mesures de soutien pour l’horeca. Ces mesures seront renforcées. On calculait l’aide sur 10% du chiffre d’affaires de l’année précédente. Cette aide de 10% va augmenter pour atteindre 15%", a déclaré Jan Jambon (NV-A).

On a reçu à Bruxelles depuis le mois de mars 7.000 euros. C'est une honte!

De leur côté, l’horeca wallon et bruxellois se sentent abandonnés. C’est le cas de Thierry Goor, un commerçant que nous avons rencontré au bois de la Cambre. Pour lui, les différences dans les aides régionales, c’est un hold up. "Ras-le-bol de ces mesures qui sont complètement disproportionnées entre les régions. Jan Jambon annonce en direct 15% du chiffre d'affaires pour la région flamande. On a reçu à Bruxelles depuis le mois de mars 7.000 euros. C'est une honte! La Wallonie a reçu un peu plus. Les gouvernements ne se positionnent pas, ni Rudi Vervoort ni Elio Di Rupo. C'est un véritable scandale, c'est un hold up", nous a confié le fondateur du Wolf.

Nous ne savons plus suivre

Le constat est aussi partagé par Pascal Van Hamme, administrateur-délégué du groupe "Choux de Bruxelles". Son chiffre d’affaires a diminué de plus de 80%. "Nous avons un de nos gros concurrents flandrien qui est situé à Malines, il a déjà reçu dix fois plus de subsides que nous alors qu'on fait trois fois plus de chiffre d'affaires. Donc il va pouvoir recommencer dès que l'ouverture sera faite. Son personnel est là, il l'a choyé. Et nous ne savons plus suivre", a déclaré Pascal.

Tout ce que le gouvernement nous propose, c'est de faire des emprunts à 2%... on a dû sacrifier un des établissements

Nous avons fait une dernière rencontre durant la manifestation. Caroline Case, gérante du "Stam" et de "Chez musette". Avant le coronavirus, elle avait deux établissements. Aujourd'hui, elle en a sacrifié un. "La coupe n'est pas à ras bord, elle a débordé. On ne s'en sort plus. J'ai accumulé les dettes, les dettes, les dettes. Et tout ce que le gouvernement nous propose, c'est de faire des emprunts à 2% . C'est pas un cadeau. Moi je refuse de m'endetter jusqu'à la fin de mes jours. À un moment donné il faut faire un sacrifice. Et on a dû sacrifier un des établissements", nous a indiqué Caroline.

Aujourd’hui, faute de se remettre en selle, les restaurateurs, cafetiers et gérants d'hôtels auront donc pédalé. Et pour eux, si les gouvernements wallon et bruxellois ne les aident pas suffisamment, leurs actions passeront à la vitesse supérieure. Des réunions sont prévues dès demain.

Les restaurateurs bruxellois et wallons choqués par les aides en Flandre: "Un concurrent flandrien a reçu dix fois plus!" 

La manifestation à vélo a fait le tour d’un parc de la capitale à plusieurs reprises. Et pour cette troisième édition, en plus des jeunes, le secteur de l’horeca est venu pédaler. En rond, certes, mais depuis des mois, c’est ce qu’ils ont l’impression de vivre.

Depuis vendredi et le comité de concertation, ces restaurateurs ont un goût très amer dans la bouche suite à une déclaration du ministre-président flamand. "La Flandre prend toutes les mesures de soutien pour l’horeca. Ces mesures seront renforcées. On calculait l’aide sur 10% du chiffre d’affaires de l’année précédente. Cette aide de 10% va augmenter pour atteindre 15%", a déclaré Jan Jambon (NV-A).

On a reçu à Bruxelles depuis le mois de mars 7.000 euros. C'est une honte!

De leur côté, l’horeca wallon et bruxellois se sentent abandonnés. C’est le cas de Thierry Goor, un commerçant que nous avons rencontré au bois de la Cambre. Pour lui, les différences dans les aides régionales, c’est un hold up. "Ras-le-bol de ces mesures qui sont complètement disproportionnées entre les régions. Jan Jambon annonce en direct 15% du chiffre d'affaires pour la région flamande. On a reçu à Bruxelles depuis le mois de mars 7.000 euros. C'est une honte! La Wallonie a reçu un peu plus. Les gouvernements ne se positionnent pas, ni Rudi Vervoort ni Elio Di Rupo. C'est un véritable scandale, c'est un hold up", nous a confié le fondateur du Wolf.

Nous ne savons plus suivre

Le constat est aussi partagé par Pascal Van Hamme, administrateur-délégué du groupe "Choux de Bruxelles". Son chiffre d’affaires a diminué de plus de 80%. "Nous avons un de nos gros concurrents flandrien qui est situé à Malines, il a déjà reçu dix fois plus de subsides que nous alors qu'on fait trois fois plus de chiffre d'affaires. Donc il va pouvoir recommencer dès que l'ouverture sera faite. Son personnel est là, il l'a choyé. Et nous ne savons plus suivre", a déclaré Pascal.

Tout ce que le gouvernement nous propose, c'est de faire des emprunts à 2%... on a dû sacrifier un des établissements

Nous avons fait une dernière rencontre durant la manifestation. Caroline Case, gérante du "Stam" et de "Chez musette". Avant le coronavirus, elle avait deux établissements. Aujourd'hui, elle en a sacrifié un. "La coupe n'est pas à ras bord, elle a débordé. On ne s'en sort plus. J'ai accumulé les dettes, les dettes, les dettes. Et tout ce que le gouvernement nous propose, c'est de faire des emprunts à 2% . C'est pas un cadeau. Moi je refuse de m'endetter jusqu'à la fin de mes jours. À un moment donné il faut faire un sacrifice. Et on a dû sacrifier un des établissements", nous a indiqué Caroline.

Aujourd’hui, faute de se remettre en selle, les restaurateurs, cafetiers et gérants d'hôtels auront donc pédalé. Et pour eux, si les gouvernements wallon et bruxellois ne les aident pas suffisamment, leurs actions passeront à la vitesse supérieure. Des réunions sont prévues dès demain.

(07/03/2021 : 20:53)

Asile et migration - Action à l'église du Béguinage à Bruxelles pour réclamer des régularisations 

(Belga) Des sans-papiers qui occupent l'église du Béguinage à Bruxelles depuis cinq semaines et des sympathisants ont mené une action de protestation dimanche. Tout au long de l'après-midi, des spectacles de groupes de musique et de danse ont été organisés et les visiteurs ont pu parler aux sans-papiers. La journée d'action s'est terminée par une chaîne humaine autour de l'église. "Ce que nous voulons, c'est une base légale pour la régularisation, avec des critères clairs", a déclaré Riet Dhont, de l'association 'Friendship Without Borders' et conseillère communale PTB.

Environ 120 personnes occupent l'église du Béguinage à Bruxelles depuis la fin du mois de janvier. Les sans-papiers se battent pour leur droit au travail depuis plusieurs années et réclament d'être engagés dans des métiers en pénurie, afin de pouvoir remplir les conditions de régularisation sur cette base. Cependant, les mesures sanitaires rendent le fait de trouver un travail quasi impossible et les migrants sans papiers se sentent complètement oubliés. Après des actions précédentes visant, entre autres, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) et le secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration Sammy Mahdi (CD&V), ils se disent fatigués de ne pas être entendus, et veulent accroître encore la pression. "Nous plaidons pour une régularisation basée sur des critères clairs et objectifs", a déclaré Riet Dhont. "Pour le moment, il y a l'arbitraire et personne ne sait sur quelle base les gens peuvent être régularisés ou non. Le secrétaire d'État Mahdi dit toujours qu'il ne veut pas d'une régularisation collective, mais ce n'est pas le but. Il n'y a jamais eu de régularisation collective. Les régularisations précédentes ont toujours été faites sur la base de dossiers individuels, mais sur la base de critères clairs, qui ont été inclus dans une circulaire. Ce que nous voulons maintenant, ce n'est pas une circulaire mais une base juridique claire, avec une commission indépendante." (Belga)

Asile et migration - Action à l'église du Béguinage à Bruxelles pour réclamer des régularisations 

(Belga) Des sans-papiers qui occupent l'église du Béguinage à Bruxelles depuis cinq semaines et des sympathisants ont mené une action de protestation dimanche. Tout au long de l'après-midi, des spectacles de groupes de musique et de danse ont été organisés et les visiteurs ont pu parler aux sans-papiers. La journée d'action s'est terminée par une chaîne humaine autour de l'église. "Ce que nous voulons, c'est une base légale pour la régularisation, avec des critères clairs", a déclaré Riet Dhont, de l'association 'Friendship Without Borders' et conseillère communale PTB.

Environ 120 personnes occupent l'église du Béguinage à Bruxelles depuis la fin du mois de janvier. Les sans-papiers se battent pour leur droit au travail depuis plusieurs années et réclament d'être engagés dans des métiers en pénurie, afin de pouvoir remplir les conditions de régularisation sur cette base. Cependant, les mesures sanitaires rendent le fait de trouver un travail quasi impossible et les migrants sans papiers se sentent complètement oubliés. Après des actions précédentes visant, entre autres, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) et le secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration Sammy Mahdi (CD&V), ils se disent fatigués de ne pas être entendus, et veulent accroître encore la pression. "Nous plaidons pour une régularisation basée sur des critères clairs et objectifs", a déclaré Riet Dhont. "Pour le moment, il y a l'arbitraire et personne ne sait sur quelle base les gens peuvent être régularisés ou non. Le secrétaire d'État Mahdi dit toujours qu'il ne veut pas d'une régularisation collective, mais ce n'est pas le but. Il n'y a jamais eu de régularisation collective. Les régularisations précédentes ont toujours été faites sur la base de dossiers individuels, mais sur la base de critères clairs, qui ont été inclus dans une circulaire. Ce que nous voulons maintenant, ce n'est pas une circulaire mais une base juridique claire, avec une commission indépendante." (Belga)

(07/03/2021 : 20:43)

Coronavirus - Des centaines de cyclistes réunis au Bois de la Cambre pour davantage d'assouplissements 

(Belga) Plusieurs centaines de cyclistes, 700 selon les organisateurs, se sont rassemblés dimanche, pour la troisième semaine consécutive, dans le Bois de la Cambre à Bruxelles pour manifester contre les mesures sanitaires destinées à ralentir la propagation du coronavirus. Selon eux, les assouplissements annoncés par le Comité de concertation vendredi ne vont pas assez loin, en particulier pour les jeunes. D'après les manifestants, la situation est extrêmement difficile à cause du confinement. L'action, intitulée "Cycle for Freedom", s'est déroulée sans incident.

"On a beaucoup parlé des jeunes, mais nous ne voyons toujours pas de mesures concrètes", ont estimé les manifestants. "Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les jeunes aillent simplement en classe pendant des mois, ou même suivent des cours à distance via un écran d'ordinateur. Les jeunes ont besoin de sortir, d'avoir des contacts sociaux, de faire du sport ensemble. Mais nous n'avons pas l'impression que nous sommes écoutés ou pris en compte. Jusqu'à ce que ces assouplissements se produisent, nous continuerons à agir." Les manifestants annoncent d'ores et déjà un quatrième "Cycle for Freedom" dimanche prochain. (Belga)

Coronavirus - Des centaines de cyclistes réunis au Bois de la Cambre pour davantage d'assouplissements 

(Belga) Plusieurs centaines de cyclistes, 700 selon les organisateurs, se sont rassemblés dimanche, pour la troisième semaine consécutive, dans le Bois de la Cambre à Bruxelles pour manifester contre les mesures sanitaires destinées à ralentir la propagation du coronavirus. Selon eux, les assouplissements annoncés par le Comité de concertation vendredi ne vont pas assez loin, en particulier pour les jeunes. D'après les manifestants, la situation est extrêmement difficile à cause du confinement. L'action, intitulée "Cycle for Freedom", s'est déroulée sans incident.

"On a beaucoup parlé des jeunes, mais nous ne voyons toujours pas de mesures concrètes", ont estimé les manifestants. "Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les jeunes aillent simplement en classe pendant des mois, ou même suivent des cours à distance via un écran d'ordinateur. Les jeunes ont besoin de sortir, d'avoir des contacts sociaux, de faire du sport ensemble. Mais nous n'avons pas l'impression que nous sommes écoutés ou pris en compte. Jusqu'à ce que ces assouplissements se produisent, nous continuerons à agir." Les manifestants annoncent d'ores et déjà un quatrième "Cycle for Freedom" dimanche prochain. (Belga)

(07/03/2021 : 20:00)

Coronavirus - Intégrer des patients en bonne santé avec ceux qui présentent des comorbidités est étudié 

(Belga) Après les plus de 65 ans, qui devraient être vaccinés d'ici la fin avril, ce sera au tour des patients présentant des comorbidités. Cette catégorie comprend 1,6 million de personnes âgées de 18 à 65 ans. Par souci de confidentialité, des patients en bonne santé pourraient également être inclus dans la file d'attente, écrivent Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws. "Le pourcentage de patients en bonne santé devra être décidé lors d'une conférence interministérielle santé", a confirmé dimanche à Belga Frank Robben, responsable informatique du gouvernement fédéral qui participe à la campagne de vaccination.

Samedi après-midi, lors d'une conférence de presse numérique de la task force vaccination, Frank Robben a déclaré que les patients à risque seraient "masqués" en ajoutant des personnes en bonne santé dans la file d'attente. Les employeurs ne peuvent en effet pas savoir si leurs employés souffrent d'une comorbidité. L'idée serait d'intégrer un "pourcentage limité" de patients en bonne santé. Selon M. Robben, une proportion de 90%-10% a déjà été évoquée. "Mais cette décision doit finalement être prise au niveau politique, et pas par moi. Nous devons bien sûr veiller à l'équilibre entre la santé et le respect de la vie privée." En attendant, Frank Robben continue de travailler sur des listes de réserve dans les centres de vaccination. Les gens peuvent s'y inscrire afin de recevoir un vaccin disponible dans leur centre de vaccination local. Ces listes ne peuvent contenir que des personnes dont c'est le tour, soit, pour le moment, des personnes de plus 65 ans. "Dans environ une semaine et demie, ce système devrait être pleinement opérationnel", précise-t-il. (Belga)

Coronavirus - Intégrer des patients en bonne santé avec ceux qui présentent des comorbidités est étudié 

(Belga) Après les plus de 65 ans, qui devraient être vaccinés d'ici la fin avril, ce sera au tour des patients présentant des comorbidités. Cette catégorie comprend 1,6 million de personnes âgées de 18 à 65 ans. Par souci de confidentialité, des patients en bonne santé pourraient également être inclus dans la file d'attente, écrivent Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws. "Le pourcentage de patients en bonne santé devra être décidé lors d'une conférence interministérielle santé", a confirmé dimanche à Belga Frank Robben, responsable informatique du gouvernement fédéral qui participe à la campagne de vaccination.

Samedi après-midi, lors d'une conférence de presse numérique de la task force vaccination, Frank Robben a déclaré que les patients à risque seraient "masqués" en ajoutant des personnes en bonne santé dans la file d'attente. Les employeurs ne peuvent en effet pas savoir si leurs employés souffrent d'une comorbidité. L'idée serait d'intégrer un "pourcentage limité" de patients en bonne santé. Selon M. Robben, une proportion de 90%-10% a déjà été évoquée. "Mais cette décision doit finalement être prise au niveau politique, et pas par moi. Nous devons bien sûr veiller à l'équilibre entre la santé et le respect de la vie privée." En attendant, Frank Robben continue de travailler sur des listes de réserve dans les centres de vaccination. Les gens peuvent s'y inscrire afin de recevoir un vaccin disponible dans leur centre de vaccination local. Ces listes ne peuvent contenir que des personnes dont c'est le tour, soit, pour le moment, des personnes de plus 65 ans. "Dans environ une semaine et demie, ce système devrait être pleinement opérationnel", précise-t-il. (Belga)

(07/03/2021 : 19:49)

Batibouw - "Il fallait tenter l'expérience" 

(Belga) L'édition 2021 du salon de la construction et de la rénovation Batibouw n'a certes pas rencontré le succès escompté, mais "il fallait tenter l'expérience", indiquent les organisateurs dimanche soir dans un communiqué. "Les enseignements tirés de l'expérience de cette dernière semaine conduiront à la mise en place d'une véritable offre hybride avec une présence 'virtuelle' tout au long de l'année", annoncent-ils.

L'édition virtuelle du salon Batibouw de la construction et de la rénovation a attiré moins de spectateurs que ses organisateurs ne l'avaient espéré. 25.000 visiteurs uniques avaient été enregistrés vendredi alors que les organisateurs en espéraient 150.000. Finalement, 30.000 logins ont été enregistrés pour un total de 45.000 visiteurs. "Il fallait prendre le risque ; il fallait innover. Nul autre salon belge n'a tenté ce pari audacieux", relève FISA, la société organisatrice du salon. "Batibouw tient à remercier chaleureusement les quelque 200 exposants qui l'ont suivi et qui ont été présents, sur le Net, durant toute la semaine écoulée, pour accueillir les internautes venus 'visiter' la plate-forme virtuelle mise en ligne." L'organisateur présente également ses excuses pour le bug constaté le week-end dernier lorsqu'aucune connexion n'était possible pour les visiteurs. "Il n'en demeure pas moins qu'un certain nombre d'enseignements positifs sont à tirer", poursuit FISA. "Les visiteurs ont donné une cote moyenne de 4.2/5 par rapport aux interactions qu'ils ont eues avec les exposants. La pertinence du salon sort elle aussi renforcée de l'exercice virtuel puisque 85% des visiteurs étaient des particuliers et 15% des professionnels." "Le prochain rendez-vous est certes le salon de 2022, qui se tiendra du 19 au 27 février mais aussi très bientôt dans une présence virtuelle tout au long de l'année", conclut Philippe Lhomme, président de FISA. (Belga)

Batibouw - "Il fallait tenter l'expérience" 

(Belga) L'édition 2021 du salon de la construction et de la rénovation Batibouw n'a certes pas rencontré le succès escompté, mais "il fallait tenter l'expérience", indiquent les organisateurs dimanche soir dans un communiqué. "Les enseignements tirés de l'expérience de cette dernière semaine conduiront à la mise en place d'une véritable offre hybride avec une présence 'virtuelle' tout au long de l'année", annoncent-ils.

L'édition virtuelle du salon Batibouw de la construction et de la rénovation a attiré moins de spectateurs que ses organisateurs ne l'avaient espéré. 25.000 visiteurs uniques avaient été enregistrés vendredi alors que les organisateurs en espéraient 150.000. Finalement, 30.000 logins ont été enregistrés pour un total de 45.000 visiteurs. "Il fallait prendre le risque ; il fallait innover. Nul autre salon belge n'a tenté ce pari audacieux", relève FISA, la société organisatrice du salon. "Batibouw tient à remercier chaleureusement les quelque 200 exposants qui l'ont suivi et qui ont été présents, sur le Net, durant toute la semaine écoulée, pour accueillir les internautes venus 'visiter' la plate-forme virtuelle mise en ligne." L'organisateur présente également ses excuses pour le bug constaté le week-end dernier lorsqu'aucune connexion n'était possible pour les visiteurs. "Il n'en demeure pas moins qu'un certain nombre d'enseignements positifs sont à tirer", poursuit FISA. "Les visiteurs ont donné une cote moyenne de 4.2/5 par rapport aux interactions qu'ils ont eues avec les exposants. La pertinence du salon sort elle aussi renforcée de l'exercice virtuel puisque 85% des visiteurs étaient des particuliers et 15% des professionnels." "Le prochain rendez-vous est certes le salon de 2022, qui se tiendra du 19 au 27 février mais aussi très bientôt dans une présence virtuelle tout au long de l'année", conclut Philippe Lhomme, président de FISA. (Belga)

(07/03/2021 : 19:31)

Un couple de personnes âgées découvert à Anderlues: un meurtre suivi d'un suicide 

(Belga) Le parquet de Charleroi a indiqué dimanche en fin d'après-midi que la thèse d'un meurtre suivi d'un suicide est actuellement privilégiée à la suite de la découverte de deux personnes âgées sans vie au domicile familial rue de Bretagne à Anderlues. Une infirmière qui devait fournir des soins médicaux à l'épouse a découvert les deux victimes décédées par arme à feu.

La zone de police Anderlues/Binche a été requise dimanche en fin de matinée rue de Bretagne à Anderlues (Hainaut). Deux personnes âgées ont été découvertes sans vie à l'intérieur d'une habitation. "Il s'agit d'un couple de personnes âgées qui a été touché par une arme à feu", a précisé le parquet de Charleroi. Les corps sans vie des victimes ont été découverts par une infirmière, qui s'était rendue sur place pour fournir des soins médicaux à l'épouse. "Cette dernière est handicapée et alitée. Elle recevait, tous les jours, la visite d'une infirmière." Le labo, le médecin légiste, le parquet de Charleroi et un juge d'instruction se sont rendus sur les lieux. Selon les premières constatations, la thèse d'un meurtre suivi d'un suicide est privilégiée. "Il semblerait que le mari a tué son épouse avant de mettre fin à ses jours." Ce dernier était lui aussi atteint de problèmes de santé. Le parquet de Charleroi a confirmé l'ouverture d'une enquête pour confirmer la thèse. "Il y aura plusieurs vérifications qui vont être menées. Aucune lettre n'a été découverte sur place." (Belga)

Un couple de personnes âgées découvert à Anderlues: un meurtre suivi d'un suicide 

(Belga) Le parquet de Charleroi a indiqué dimanche en fin d'après-midi que la thèse d'un meurtre suivi d'un suicide est actuellement privilégiée à la suite de la découverte de deux personnes âgées sans vie au domicile familial rue de Bretagne à Anderlues. Une infirmière qui devait fournir des soins médicaux à l'épouse a découvert les deux victimes décédées par arme à feu.

La zone de police Anderlues/Binche a été requise dimanche en fin de matinée rue de Bretagne à Anderlues (Hainaut). Deux personnes âgées ont été découvertes sans vie à l'intérieur d'une habitation. "Il s'agit d'un couple de personnes âgées qui a été touché par une arme à feu", a précisé le parquet de Charleroi. Les corps sans vie des victimes ont été découverts par une infirmière, qui s'était rendue sur place pour fournir des soins médicaux à l'épouse. "Cette dernière est handicapée et alitée. Elle recevait, tous les jours, la visite d'une infirmière." Le labo, le médecin légiste, le parquet de Charleroi et un juge d'instruction se sont rendus sur les lieux. Selon les premières constatations, la thèse d'un meurtre suivi d'un suicide est privilégiée. "Il semblerait que le mari a tué son épouse avant de mettre fin à ses jours." Ce dernier était lui aussi atteint de problèmes de santé. Le parquet de Charleroi a confirmé l'ouverture d'une enquête pour confirmer la thèse. "Il y aura plusieurs vérifications qui vont être menées. Aucune lettre n'a été découverte sur place." (Belga)

(07/03/2021 : 19:03)

"50 personnes lors des obsèques et 1 personne pour 10 m2? Impossible!" 

(Belga) Dans la foulée du Comité de concertation, le secteur funéraire a d'abord exprimé sa satisfaction vendredi face à l'assouplissement décidé quant à l'organisation des funérailles. À partir de lundi, 50 personnes - au lieu de 15 auparavant - pourront en effet se réunir pour honorer la mémoire d'un défunt. L'arrêté ministériel précise toutefois qu'un espace de 10 mètres carrés doit être respecté par personne. "C'est impossible", fustige dimanche Johan Dexters de la Fédération royale du secteur funéraire belge, Funebra.

Si, vendredi, le secteur parlait d'"excellentes nouvelles", il a quelque peu déchanté depuis. Il dénonce notamment le manque de clarté entre d'une part la possibilité de réunir 50 personnes pour des funérailles et d'autre part, le fait qu'il faille un espace de 10 mètres carrés par personne. "Si l'on doit respecter cette condition, la plupart des salons funéraires ne peuvent même pas accueillir 15 personnes en leurs lieux. Seules 10 personnes peuvent s'asseoir dans une pièce de 100 mètres carrés. Ce n'est donc que l'illusion d'une bonne nouvelle", regrette M. Dexters. Le secteur appelle également à plus de clarté concernant l'ouverture de cercueil. L'arrêté ministériel, publié dimanche, stipule que les services religieux doivent avoir lieu "sans possibilité d'exposition du corps". "Cela signifie que le cercueil doit rester fermé lors des funérailles, mais que les proches du défunt peuvent lui dire au revoir au funérarium. Or, Sciensano nous a déjà prévenus que le corps des personnes décédées du Covid-19 peut encore transmettre le virus jusqu'à 72 heures après sa mort. Ce n'est donc pas clair", indique M. Dexters. La Fédération sectorielle a par ailleurs réitéré son appel à ce que les directeurs des pompes funèbres soient prioritairement vaccinés car ils sont régulièrement en contact avec des défunts du Covid-19. (Belga)

"50 personnes lors des obsèques et 1 personne pour 10 m2? Impossible!" 

(Belga) Dans la foulée du Comité de concertation, le secteur funéraire a d'abord exprimé sa satisfaction vendredi face à l'assouplissement décidé quant à l'organisation des funérailles. À partir de lundi, 50 personnes - au lieu de 15 auparavant - pourront en effet se réunir pour honorer la mémoire d'un défunt. L'arrêté ministériel précise toutefois qu'un espace de 10 mètres carrés doit être respecté par personne. "C'est impossible", fustige dimanche Johan Dexters de la Fédération royale du secteur funéraire belge, Funebra.

Si, vendredi, le secteur parlait d'"excellentes nouvelles", il a quelque peu déchanté depuis. Il dénonce notamment le manque de clarté entre d'une part la possibilité de réunir 50 personnes pour des funérailles et d'autre part, le fait qu'il faille un espace de 10 mètres carrés par personne. "Si l'on doit respecter cette condition, la plupart des salons funéraires ne peuvent même pas accueillir 15 personnes en leurs lieux. Seules 10 personnes peuvent s'asseoir dans une pièce de 100 mètres carrés. Ce n'est donc que l'illusion d'une bonne nouvelle", regrette M. Dexters. Le secteur appelle également à plus de clarté concernant l'ouverture de cercueil. L'arrêté ministériel, publié dimanche, stipule que les services religieux doivent avoir lieu "sans possibilité d'exposition du corps". "Cela signifie que le cercueil doit rester fermé lors des funérailles, mais que les proches du défunt peuvent lui dire au revoir au funérarium. Or, Sciensano nous a déjà prévenus que le corps des personnes décédées du Covid-19 peut encore transmettre le virus jusqu'à 72 heures après sa mort. Ce n'est donc pas clair", indique M. Dexters. La Fédération sectorielle a par ailleurs réitéré son appel à ce que les directeurs des pompes funèbres soient prioritairement vaccinés car ils sont régulièrement en contact avec des défunts du Covid-19. (Belga)

(07/03/2021 : 17:17)

La N-VA coule l'abolition du couvre-feu dans une proposition de loi 

(Belga) La N-VA souhaite un débat parlementaire sur la suppression du couvre-feu. Le parti nationaliste flamand qui siège dans l'opposition au fédéral a annoncé dimanche le dépôt d'une proposition de loi, dans l'espoir d'inciter les autres formations à se prononcer.

Vendredi, le comité de concertation n'a rien changé en la matière. Le couvre-feu est toujours fixé de minuit à cinq heures, le régime horaire retenu par la Flandre et la Wallonie. Il est toujours fixé de 22h à 6 heures à Bruxelles. Les partis libéraux y sont cependant peu favorables, tout comme la N-VA, le ministre-président flamand Jan Jambon ayant répété dimanche qu'il voulait revenir rapidement sur cette mesure. Le parti nationaliste flamand annonce par ailleurs le dépôt d'une proposition de loi à la Chambre pour abolir le couvre-feu, a indiqué le chef de groupe Peter De Roover. "En déposant notre proposition, nous obligeons le gouvernement à justifier sa politique en la matière et tous les députés à montrer leurs couleurs dans cette affaire", a-t-il dit. M. De Roover dit compter sur le soutien de l'Open Vld. (Belga)

La N-VA coule l'abolition du couvre-feu dans une proposition de loi 

(Belga) La N-VA souhaite un débat parlementaire sur la suppression du couvre-feu. Le parti nationaliste flamand qui siège dans l'opposition au fédéral a annoncé dimanche le dépôt d'une proposition de loi, dans l'espoir d'inciter les autres formations à se prononcer.

Vendredi, le comité de concertation n'a rien changé en la matière. Le couvre-feu est toujours fixé de minuit à cinq heures, le régime horaire retenu par la Flandre et la Wallonie. Il est toujours fixé de 22h à 6 heures à Bruxelles. Les partis libéraux y sont cependant peu favorables, tout comme la N-VA, le ministre-président flamand Jan Jambon ayant répété dimanche qu'il voulait revenir rapidement sur cette mesure. Le parti nationaliste flamand annonce par ailleurs le dépôt d'une proposition de loi à la Chambre pour abolir le couvre-feu, a indiqué le chef de groupe Peter De Roover. "En déposant notre proposition, nous obligeons le gouvernement à justifier sa politique en la matière et tous les députés à montrer leurs couleurs dans cette affaire", a-t-il dit. M. De Roover dit compter sur le soutien de l'Open Vld. (Belga)

(07/03/2021 : 17:15)

Une énorme quantité de terre tombe sur les rails à Obourg: le trafic ferroviaire interrompu 

Le trafic ferroviaire est interrompu entre Mons et La Louvière (ligne 118) depuis 12h20, signale dimanche Infrabel. La remorque d'un convoi agricole transportant de la terre s'est brisée sur le pont d'une route qui surplombe les voies, à hauteur d'Obourg (section de la ville de Mons). 

"Une grande quantité de terre est tombée sur les rails et a fait bouger la caténaire. Un train l'a ensuite arrachée", précise le porte-parole du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire. La caténaire a été abîmée sur plusieurs centaines de mètres. "Il faudra donc du temps pour réparer les dégâts, qui sont conséquents. Il est donc peu probable que le trafic reprenne aujourd'hui".

Contacté par nos soins, un porte-parole d'Infrabel nous a cependant assuré que les trains rouleraient lundi matin. En attendant, la SNCB a mis en place des navettes de remplacement entre La Louvière-Sud et Mons.

Une énorme quantité de terre tombe sur les rails à Obourg: le trafic ferroviaire interrompu 

Le trafic ferroviaire est interrompu entre Mons et La Louvière (ligne 118) depuis 12h20, signale dimanche Infrabel. La remorque d'un convoi agricole transportant de la terre s'est brisée sur le pont d'une route qui surplombe les voies, à hauteur d'Obourg (section de la ville de Mons). 

"Une grande quantité de terre est tombée sur les rails et a fait bouger la caténaire. Un train l'a ensuite arrachée", précise le porte-parole du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire. La caténaire a été abîmée sur plusieurs centaines de mètres. "Il faudra donc du temps pour réparer les dégâts, qui sont conséquents. Il est donc peu probable que le trafic reprenne aujourd'hui".

Contacté par nos soins, un porte-parole d'Infrabel nous a cependant assuré que les trains rouleraient lundi matin. En attendant, la SNCB a mis en place des navettes de remplacement entre La Louvière-Sud et Mons.

(07/03/2021 : 21:01)

Les travailleuses du sexe dénoncent le mépris des politiques: "Beaucoup n'ont pas eu d'autre choix que de poursuivre clandestinement" 

Quelques dizaines de travailleuses du sexe ont manifesté dimanche gare du Nord à Bruxelles. Elles ont réclamé un plan de sortie adapté et un statut clair pour leur secteur. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, elles ont été contraintes de cesser leur activité et nombre d'entre elles n'ont pas bénéficié des mesures de soutien. Maintenant que les premiers assouplissements ont été annoncés, elles estiment être ignorées. "Cette pandémie a une nouvelle fois démontré la nécessité d'instaurer un statut clair", a affirmé une porte-parole.

"On dénombre en Belgique quelque 30.000 travailleuses du sexe, qui ont dû cesser leur activité depuis mars 2020", explique l'une d'entre elles, prénommée Judith. "La plupart se sont retrouvées sans revenu car elles ne pouvaient pas demander le droit passerelle ou toute autre aide, étant donné qu'elles ne disposent pas d'un statut. Beaucoup n'ont pas eu d'autre choix que de poursuivre leur activité clandestinement avec tous les risques sanitaires que cela implique".

Maintenant que les premières mesures d'assouplissement ont été annoncées, les travailleuses du sexe se sentent oubliées. "Les métiers de contact peuvent reprendre, mais qu'en est-il de nous ? On n'a pas parlé de nous lors de la dernière conférence de presse". Le texte de l'accord intervenu en Comité de concertation mentionne bien la prostitution, qui reste interdite, les règles de distanciation d'1,5 mètre "ne pouvant pas être garanties entre le prestataire de services et le consommateur", est-il indiqué.

"Cette crise a montré une fois de plus qu'un statut juridique clair est nécessaire", a poursuivi Judith. "Si cela avait été le cas, nous n'aurions pas connu tous ces problèmes. Ensuite, nous pourrions exercer notre profession, car c'est bien de cela qu'il s'agit, en toute légalité. Nous n'aurions pas non plus à jouer avec les statuts et à travailler sous les appellations de 'masseuse' ou d'esthéticienne'".


 

Les travailleuses du sexe dénoncent le mépris des politiques: "Beaucoup n'ont pas eu d'autre choix que de poursuivre clandestinement" 

Quelques dizaines de travailleuses du sexe ont manifesté dimanche gare du Nord à Bruxelles. Elles ont réclamé un plan de sortie adapté et un statut clair pour leur secteur. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, elles ont été contraintes de cesser leur activité et nombre d'entre elles n'ont pas bénéficié des mesures de soutien. Maintenant que les premiers assouplissements ont été annoncés, elles estiment être ignorées. "Cette pandémie a une nouvelle fois démontré la nécessité d'instaurer un statut clair", a affirmé une porte-parole.

"On dénombre en Belgique quelque 30.000 travailleuses du sexe, qui ont dû cesser leur activité depuis mars 2020", explique l'une d'entre elles, prénommée Judith. "La plupart se sont retrouvées sans revenu car elles ne pouvaient pas demander le droit passerelle ou toute autre aide, étant donné qu'elles ne disposent pas d'un statut. Beaucoup n'ont pas eu d'autre choix que de poursuivre leur activité clandestinement avec tous les risques sanitaires que cela implique".

Maintenant que les premières mesures d'assouplissement ont été annoncées, les travailleuses du sexe se sentent oubliées. "Les métiers de contact peuvent reprendre, mais qu'en est-il de nous ? On n'a pas parlé de nous lors de la dernière conférence de presse". Le texte de l'accord intervenu en Comité de concertation mentionne bien la prostitution, qui reste interdite, les règles de distanciation d'1,5 mètre "ne pouvant pas être garanties entre le prestataire de services et le consommateur", est-il indiqué.

"Cette crise a montré une fois de plus qu'un statut juridique clair est nécessaire", a poursuivi Judith. "Si cela avait été le cas, nous n'aurions pas connu tous ces problèmes. Ensuite, nous pourrions exercer notre profession, car c'est bien de cela qu'il s'agit, en toute légalité. Nous n'aurions pas non plus à jouer avec les statuts et à travailler sous les appellations de 'masseuse' ou d'esthéticienne'".


 

(07/03/2021 : 20:18)

"S'ils osent dire ça, ils se trompent totalement": Frédéric Daerden réagit aux attaques du réseau d'enseignement libre 

Frédéric Daerden était l'invité de Pascal Vrebos ce dimanche sur RTL TVI. Le ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles a notamment été interrogé sur la distribution du plan de relance européen au sein de l'Enseignement.

Pascal Vrebos: Les 300 millions de l'Europe pour la rénovation des bâtiments scolaires. Vous avez donné 60% aux élèves de la Fédération, 22% au libre subventionné par les communes et provinces, et 18% au libre alors qu'il y a 50% des élèves (ndlr: dans le libre). Un enfant n'est plus un enfant, dit le libre?

Frédéric Daerden: S'ils osent dire ça, ils se trompent totalement. Et je serais tenté de dire qu'ils sont de mauvaise foi. Parce qu'en effet, un enfant égale un enfant et c'est clair. Il faut assurer un enseignement de qualité dans des bâtiments de qualité pour chaque enfant. Maintenant, un euro n'est pas un euro. En effet, il faut tenir compte des besoins, de la réalité des besoins de chacun. Des moyens disponibles dans chacun des PO et des spécificités de chaque pouvoir organiseur. Quand on est propriétaire de son immeuble, c'est un peu différent de l'immeuble du voisin.

Pascal Vrebos: Donc vous réfutez les arguments du libre qui vous attaque?

Frédéric Daerden: Totalement.

"S'ils osent dire ça, ils se trompent totalement": Frédéric Daerden réagit aux attaques du réseau d'enseignement libre 

Frédéric Daerden était l'invité de Pascal Vrebos ce dimanche sur RTL TVI. Le ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles a notamment été interrogé sur la distribution du plan de relance européen au sein de l'Enseignement.

Pascal Vrebos: Les 300 millions de l'Europe pour la rénovation des bâtiments scolaires. Vous avez donné 60% aux élèves de la Fédération, 22% au libre subventionné par les communes et provinces, et 18% au libre alors qu'il y a 50% des élèves (ndlr: dans le libre). Un enfant n'est plus un enfant, dit le libre?

Frédéric Daerden: S'ils osent dire ça, ils se trompent totalement. Et je serais tenté de dire qu'ils sont de mauvaise foi. Parce qu'en effet, un enfant égale un enfant et c'est clair. Il faut assurer un enseignement de qualité dans des bâtiments de qualité pour chaque enfant. Maintenant, un euro n'est pas un euro. En effet, il faut tenir compte des besoins, de la réalité des besoins de chacun. Des moyens disponibles dans chacun des PO et des spécificités de chaque pouvoir organiseur. Quand on est propriétaire de son immeuble, c'est un peu différent de l'immeuble du voisin.

Pascal Vrebos: Donc vous réfutez les arguments du libre qui vous attaque?

Frédéric Daerden: Totalement.

(07/03/2021 : 15:14)

"Une vaste tromperie": avec la crise sanitaire, le trafic d'animaux de compagnie AUGMENTE 

Depuis la crise du coronavirus, le nombre de demandes d'adoption a doublé à la SPA de La Louvière: entre 30 et 100 demandes par jour. Mais il n'est pas toujours évident de contenter tout le monde. "Ces gens continuent à rechercher un animal, que ce soit sur internet, chez des marchands et parfois via des filières un peu douteuses", explique Faëtan Sgualdino, président de la SPA de La Louvière.

Ces chiots sont souvent vendus moins cher que dans des élevages agréés, sauf que plusieurs problèmes se posent. "Ces trafics, en fait, c'est une vaste tromperie à la fois sur l'âge des chiots, sur leur état sanitaire, sur la vaccination, et parfois même sur la race."

Maurice a adopté Nairobi il y a quatre mois. La chienne avait été saisie. Elle était en fait destinée à la reproduction dans un élevage illégal installé dans un appartement à Bruxelles. "Cela m'horripile, confie Maurice. Je devrais même aller plus loin. Je devrais dire: on devrait plus sanctionner les gens qui pratiquent ce genre de choses."

"Des gangs amènent des chiens d'Europe de l'est"

Si le commerce illégal d'animaux de compagnie prend de l'ampleur chez nous, c'est également le cas dans d'autres pays, notamment en Allemagne. "Il y ait eu depuis longtemps des activités de type mafieux dans le commerce de chiots, affirme Kartsen Pluecker, responsable du refuge. Des gangs amènent des chiens d'Europe de l'est en Allemagne pour les vendre. Et en plus de cela, il y a maintenant des particuliers qui apportent des chiens d'Europe de l'est et les vendent également ici."

Ces chiens reproduits et transportés dans des conditions inadéquates présentent généralement d'importants problèmes de santé. Cela engendre dans la plupart des cas pour les acheteurs des frais de vétérinaire considérables.

"Une vaste tromperie": avec la crise sanitaire, le trafic d'animaux de compagnie AUGMENTE 

Depuis la crise du coronavirus, le nombre de demandes d'adoption a doublé à la SPA de La Louvière: entre 30 et 100 demandes par jour. Mais il n'est pas toujours évident de contenter tout le monde. "Ces gens continuent à rechercher un animal, que ce soit sur internet, chez des marchands et parfois via des filières un peu douteuses", explique Faëtan Sgualdino, président de la SPA de La Louvière.

Ces chiots sont souvent vendus moins cher que dans des élevages agréés, sauf que plusieurs problèmes se posent. "Ces trafics, en fait, c'est une vaste tromperie à la fois sur l'âge des chiots, sur leur état sanitaire, sur la vaccination, et parfois même sur la race."

Maurice a adopté Nairobi il y a quatre mois. La chienne avait été saisie. Elle était en fait destinée à la reproduction dans un élevage illégal installé dans un appartement à Bruxelles. "Cela m'horripile, confie Maurice. Je devrais même aller plus loin. Je devrais dire: on devrait plus sanctionner les gens qui pratiquent ce genre de choses."

"Des gangs amènent des chiens d'Europe de l'est"

Si le commerce illégal d'animaux de compagnie prend de l'ampleur chez nous, c'est également le cas dans d'autres pays, notamment en Allemagne. "Il y ait eu depuis longtemps des activités de type mafieux dans le commerce de chiots, affirme Kartsen Pluecker, responsable du refuge. Des gangs amènent des chiens d'Europe de l'est en Allemagne pour les vendre. Et en plus de cela, il y a maintenant des particuliers qui apportent des chiens d'Europe de l'est et les vendent également ici."

Ces chiens reproduits et transportés dans des conditions inadéquates présentent généralement d'importants problèmes de santé. Cela engendre dans la plupart des cas pour les acheteurs des frais de vétérinaire considérables.

(07/03/2021 : 14:45)

06/03/2021 : 11:59