En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.

News des médias - RTL info

RTL Info - Belgique


Toute l'actualité belge - 24h/24 - 7j/7 en texte mais aussi en images et en vidéos


Soutien aux entreprises, particuliers, communes et associations: voici les dernières aides en Wallonie 

Le gouvernement wallon a adopté jeudi un nouveau plan de soutien financier aux entreprises wallonnes "non essentielles" contraintes de fermer leurs activités en raison de la seconde vague de la pandémie. "Le but n'est pas de remplacer leurs revenus habituels, mais de les aider le mieux possible à garder la tête hors de l'eau et à traverser cette crise épouvantable", a commenté le ministre-président wallon Elio Di Rupo (PS) lors d'une conférence de presse jeudi.

Les aides financières forfaitaires s'élèveront à 202 millions d'euros au total. Elles seront modulées en fonction de la taille des entreprises:

  • Les indépendants travaillant seuls toucheront un montant de 2.250 euros.
  • L'aide sera portée à 3.750 euros pour les entreprises employant de une à quatre personnes.
  • À 5.250 euros pour les sociétés comptant entre 5 et 9 travailleurs.
  • Au-delà de dix employés, l'aide forfaitaire sera de 6.750 euros.

Quelque 60.000 bénéficiaires potentiels ont été identifiés. Cette indemnité pourra être cumulée avec la mesure basée sur la perte du chiffre d'affaires (appelée mesure "vague 4").

Aide aux associations et aux communes

Le gouvernement wallon mobilisera en outre quelque 36 millions d'euros pour aider les asbl à caractère économique exerçant une activité impactée par la crise sanitaire.

L'arc-en-ciel wallon a dans la foulée décidé de dégager 21 millions d'euros au bénéfice des communes wallonnes afin qu'elles puissent réduire ou annuler certaines taxes qu'elles appliquent en temps normal à certaines acteurs économiques sur leur territoire. Il en sera ainsi des taxes "débit de boissons" et "terrasses" que les communes appliquent aux cafetiers et restaurateurs, aux "droits de place" réclamés aux maraîchers et aux forains, ainsi que la taxe sur les chambres d'hôtels.

Interdiction de couper l'eau, le gaz ou l'électricité aux particuliers

Par ailleurs, pour éviter que les personnes précarisées par la crise ne se retrouvent sans eau, gaz ou électricité en cette période hivernale, l'exécutif wallon a décidé d'interdire jusque fin mars toute décision de coupure de fournitures aux particuliers. D'autres mesures sociales sont prévues pour garantir à tous la distribution d'énergie. L'ensemble de ces mesures coûtera dix millions d'euros.

Coût total: 328 millions €

Ce nouveau plan d'aides présenté jeudi représente un montant total de 328 millions d'euros, qui seront trouvés au sein même du budget wallon, et non financé par l'emprunt, a précisé de son côté le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR).

Depuis le début de la pandémie, la Région a accordé des aides pour près de 900 millions d'euros aux acteurs économiques du sud du pays. Le coût global de la crise sanitaire pour la Wallonie — à savoir les dépenses supplémentaires mais aussi les pertes de recettes — est estimé à ce stade à environ 2,5 milliards d'euros.

Soutien aux entreprises, particuliers, communes et associations: voici les dernières aides en Wallonie 

Le gouvernement wallon a adopté jeudi un nouveau plan de soutien financier aux entreprises wallonnes "non essentielles" contraintes de fermer leurs activités en raison de la seconde vague de la pandémie. "Le but n'est pas de remplacer leurs revenus habituels, mais de les aider le mieux possible à garder la tête hors de l'eau et à traverser cette crise épouvantable", a commenté le ministre-président wallon Elio Di Rupo (PS) lors d'une conférence de presse jeudi.

Les aides financières forfaitaires s'élèveront à 202 millions d'euros au total. Elles seront modulées en fonction de la taille des entreprises:

  • Les indépendants travaillant seuls toucheront un montant de 2.250 euros.
  • L'aide sera portée à 3.750 euros pour les entreprises employant de une à quatre personnes.
  • À 5.250 euros pour les sociétés comptant entre 5 et 9 travailleurs.
  • Au-delà de dix employés, l'aide forfaitaire sera de 6.750 euros.

Quelque 60.000 bénéficiaires potentiels ont été identifiés. Cette indemnité pourra être cumulée avec la mesure basée sur la perte du chiffre d'affaires (appelée mesure "vague 4").

Aide aux associations et aux communes

Le gouvernement wallon mobilisera en outre quelque 36 millions d'euros pour aider les asbl à caractère économique exerçant une activité impactée par la crise sanitaire.

L'arc-en-ciel wallon a dans la foulée décidé de dégager 21 millions d'euros au bénéfice des communes wallonnes afin qu'elles puissent réduire ou annuler certaines taxes qu'elles appliquent en temps normal à certaines acteurs économiques sur leur territoire. Il en sera ainsi des taxes "débit de boissons" et "terrasses" que les communes appliquent aux cafetiers et restaurateurs, aux "droits de place" réclamés aux maraîchers et aux forains, ainsi que la taxe sur les chambres d'hôtels.

Interdiction de couper l'eau, le gaz ou l'électricité aux particuliers

Par ailleurs, pour éviter que les personnes précarisées par la crise ne se retrouvent sans eau, gaz ou électricité en cette période hivernale, l'exécutif wallon a décidé d'interdire jusque fin mars toute décision de coupure de fournitures aux particuliers. D'autres mesures sociales sont prévues pour garantir à tous la distribution d'énergie. L'ensemble de ces mesures coûtera dix millions d'euros.

Coût total: 328 millions €

Ce nouveau plan d'aides présenté jeudi représente un montant total de 328 millions d'euros, qui seront trouvés au sein même du budget wallon, et non financé par l'emprunt, a précisé de son côté le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR).

Depuis le début de la pandémie, la Région a accordé des aides pour près de 900 millions d'euros aux acteurs économiques du sud du pays. Le coût global de la crise sanitaire pour la Wallonie — à savoir les dépenses supplémentaires mais aussi les pertes de recettes — est estimé à ce stade à environ 2,5 milliards d'euros.

(26/11/2020 : 18:56)

Pourquoi la prime aux soignants est-elle "brute" et pas "nette"? Voici l'explication avancée par le ministre 

La prime d'encouragement de 985 euros brut accordée au personnel soignant fédéral a été validée par les syndicats, a indiqué jeudi le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) à la Chambre. Le fait qu'elle n'ait pas été défiscalisée offre la garantie qu'elle soit "inattaquable sur le plan juridique".

Le ministre des Finances était interrogé par le président du cdH Maxime Prévot. Depuis l'opposition, les centristes réclament depuis plusieurs jours une défiscalisation de cette prime. M. Van Peteghem a confirmé que la prime accordée était bien brute. "Cette décision a été prise d'un commun accord au sein du gouvernement et avec les syndicats", a-t-il justifié. "Un protocole d'accord a été conclu à cette fin. Nous devions veiller à ce qu'il n'y ait pas de discrimination avec d'autres salariés et secteurs", a-t-il défendu, invoquant la nécessité d'une mesure "inattaquable sur le plan juridique".

Dans sa réplique, Maxime Prévot a exhorté le gouvernement dès lors à élargir la prime à d'autres secteurs. Entretemps, les gouvernement bruxellois et wallon ont annoncé jeudi l'octroi d'une prime similaire à l'attention de son personnel soignant régional.

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

Pourquoi la prime aux soignants est-elle "brute" et pas "nette"? Voici l'explication avancée par le ministre 

La prime d'encouragement de 985 euros brut accordée au personnel soignant fédéral a été validée par les syndicats, a indiqué jeudi le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) à la Chambre. Le fait qu'elle n'ait pas été défiscalisée offre la garantie qu'elle soit "inattaquable sur le plan juridique".

Le ministre des Finances était interrogé par le président du cdH Maxime Prévot. Depuis l'opposition, les centristes réclament depuis plusieurs jours une défiscalisation de cette prime. M. Van Peteghem a confirmé que la prime accordée était bien brute. "Cette décision a été prise d'un commun accord au sein du gouvernement et avec les syndicats", a-t-il justifié. "Un protocole d'accord a été conclu à cette fin. Nous devions veiller à ce qu'il n'y ait pas de discrimination avec d'autres salariés et secteurs", a-t-il défendu, invoquant la nécessité d'une mesure "inattaquable sur le plan juridique".

Dans sa réplique, Maxime Prévot a exhorté le gouvernement dès lors à élargir la prime à d'autres secteurs. Entretemps, les gouvernement bruxellois et wallon ont annoncé jeudi l'octroi d'une prime similaire à l'attention de son personnel soignant régional.

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 18:13)

Diminution importante du nombre de cas dans les écoles grâce aux congés d'automne 

(Belga) Du 16 au 22 novembre, 574 cas de Covid-19 ont été signalés aux équipes de promotion de la santé à l'école (PSE), indique l'Office national de l'enfance (ONE) jeudi dans un communiqué. Parmi les élèves de l'enseignement fondamental et secondaire, 384 cas ont été détectés.

Il y a eu 421 cas de Covid-19 rapportés parmi les élèves et étudiants (13 en maternelle, 100 en primaire, 271 en secondaire et 37 dans l'enseignement supérieur hors université) et 148 parmi les membres du personnel des écoles. Aucune précision n'a été apportée pour cinq d'entre eux. Le nombre de cas est nettement inférieur à celui de fin octobre et est similaire à celui de mi-septembre. Avec certaines variations régionales, il est un peu plus élevé dans les provinces de Hainaut et de Namur qu'à la mi-septembre, et un peu moins dans les autres provinces. "Les congés d'automne de deux semaines et l'enseignement à distance les 28, 29 et 30 octobre pour les secondaires ont donc eu un effet important sur le nombre de cas à l'école", analyse l'ONE. Le nombre total de mises en quarantaine est, lui aussi, moins élevé. Au total, 793 élèves et étudiants, ainsi que 58 membres du personnel ont été écartés entre le 16 et le 22 novembre. Ce qui porte à 851 le nombre total de nouvelles mises en quarantaine. L'Office de la naissance et de l'enfance, grâce à la collaboration des services de promotion de la santé à l'école et des centres psycho-médico-sociaux du réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement (CPMS-WBE), participe avec l'Agence pour une vie de qualité (Aviq) et la Commission communautaire commune (Cocom) au suivi et à la gestion de la pandémie de coronavirus en milieu scolaire. Le relevé des cas de Covid-19 signalés par les services PSE et centres PMS-WBE dans les écoles en Fédération Wallonie-Bruxelles entre le 16 et le 22 novembre concerne environ 361 établissements scolaires. (Belga)

Diminution importante du nombre de cas dans les écoles grâce aux congés d'automne 

(Belga) Du 16 au 22 novembre, 574 cas de Covid-19 ont été signalés aux équipes de promotion de la santé à l'école (PSE), indique l'Office national de l'enfance (ONE) jeudi dans un communiqué. Parmi les élèves de l'enseignement fondamental et secondaire, 384 cas ont été détectés.

Il y a eu 421 cas de Covid-19 rapportés parmi les élèves et étudiants (13 en maternelle, 100 en primaire, 271 en secondaire et 37 dans l'enseignement supérieur hors université) et 148 parmi les membres du personnel des écoles. Aucune précision n'a été apportée pour cinq d'entre eux. Le nombre de cas est nettement inférieur à celui de fin octobre et est similaire à celui de mi-septembre. Avec certaines variations régionales, il est un peu plus élevé dans les provinces de Hainaut et de Namur qu'à la mi-septembre, et un peu moins dans les autres provinces. "Les congés d'automne de deux semaines et l'enseignement à distance les 28, 29 et 30 octobre pour les secondaires ont donc eu un effet important sur le nombre de cas à l'école", analyse l'ONE. Le nombre total de mises en quarantaine est, lui aussi, moins élevé. Au total, 793 élèves et étudiants, ainsi que 58 membres du personnel ont été écartés entre le 16 et le 22 novembre. Ce qui porte à 851 le nombre total de nouvelles mises en quarantaine. L'Office de la naissance et de l'enfance, grâce à la collaboration des services de promotion de la santé à l'école et des centres psycho-médico-sociaux du réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement (CPMS-WBE), participe avec l'Agence pour une vie de qualité (Aviq) et la Commission communautaire commune (Cocom) au suivi et à la gestion de la pandémie de coronavirus en milieu scolaire. Le relevé des cas de Covid-19 signalés par les services PSE et centres PMS-WBE dans les écoles en Fédération Wallonie-Bruxelles entre le 16 et le 22 novembre concerne environ 361 établissements scolaires. (Belga)

(26/11/2020 : 18:05)

Coronavirus: la Wallonie accorde une prime de 985€ au personnel de la santé et de l'aide sociale 

Le gouvernement wallon a décidé jeudi d'accorder une prime de 985 euros bruts à tous les travailleurs du secteur socio-sanitaire en Wallonie pour les remercier de leur engagement durant la crise sanitaire. La prime sera versée dans les semaines à venir. Parmi les principaux concernés, on pense notamment au personnel soignant, aux éducateurs, cuisiniers, etc. qui travaillent dans le secteur.

Bruxelles: une prime de 985 euros au personnel des institutions de soins

Plus tôt ce jeudi, le gouvernement bruxellois avait lui aussi décidé d'octroyer au personnel du secteur d'aide et de soins bruxellois une prime d'encouragement de 985 euros bruts équivalente à celle accordée au secteur hospitalier fédéral. Cette prime sera accordée à tous les employés, y compris les étudiants et le personnel intérimaire, repris sur le payroll de l'organisation appartenant au secteur d'aide et de soins bruxellois (public, privé ou associatif).

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

Coronavirus: la Wallonie accorde une prime de 985€ au personnel de la santé et de l'aide sociale 

Le gouvernement wallon a décidé jeudi d'accorder une prime de 985 euros bruts à tous les travailleurs du secteur socio-sanitaire en Wallonie pour les remercier de leur engagement durant la crise sanitaire. La prime sera versée dans les semaines à venir. Parmi les principaux concernés, on pense notamment au personnel soignant, aux éducateurs, cuisiniers, etc. qui travaillent dans le secteur.

Bruxelles: une prime de 985 euros au personnel des institutions de soins

Plus tôt ce jeudi, le gouvernement bruxellois avait lui aussi décidé d'octroyer au personnel du secteur d'aide et de soins bruxellois une prime d'encouragement de 985 euros bruts équivalente à celle accordée au secteur hospitalier fédéral. Cette prime sera accordée à tous les employés, y compris les étudiants et le personnel intérimaire, repris sur le payroll de l'organisation appartenant au secteur d'aide et de soins bruxellois (public, privé ou associatif).

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 17:51)

Recommandations de la commission spéciale covid wallonne: le cavalier seul du PTB 

(Belga) "Tout n'est pas à jeter dans les recommandations avancées par la majorité wallonne PS-MR-Ecolo et le cdH mais pour nous, des éléments importants manquent", notamment sur les responsabilités de la Région dans l'échec des systèmes de tests et de traçage de contacts, a estimé, jeudi, le chef de groupe du PTB au Parlement de Wallonie, Germain Mugemangango, alors que les quatre autres partis ont présenté leurs 236 recommandations issues des travaux de la commission spéciale covid du parlement régional.

Ces dernières doivent être débattues demain/vendredi lors de la dernière réunion de la commission qui avait entamé ses travaux à la toute fin du mois d'août. "Tout n'est pas à jeter dans ce texte que nous avons reçu mercredi soir et que nous allons amender en vue du débat de vendredi mais des éléments importants y sont passés sous silence, comme la responsabilité de la Région ou encore les questions de la refédéralisation des soins de santé, réclamée par de nombreux acteurs que nous avons entendus lors de nos auditions, et de la commercialisation des soins de santé", a précisé M. Mugemangango dont le parti est le seul à ne pas avoir co-signé les recommandations proposées par la majorité et ouvertes à l'opposition. A la place, l'extrême gauche avance ses propres pistes. "En tout premier lieu, nous voulons nous battre pour une refédéralisation des soins de santé avec, à très court terme, une gestion de la crise par le fédéral - et pas seulement une coordination", a expliqué son chef de groupe. "Nous voulons également mettre fin à la commercialisation des soins de santé, notamment dans les maisons de repos. Nous devons sortir de cette logique de rentabilité inacceptable. L'argent public doit servir aux résidents des maisons de repos et pas à enrichir les actionnaires", a-t-il ajouté en plaidant à nouveau pour la mise sur pied d'une commission d'enquête concernant spécifiquement la situation des établissements pour personnes âgées. "Tout ce qu'on a entendu nous conforte dans cette idée. Il y a eu un problème flagrant de priorités. Les personnes les plus vulnérables n'ont pas été protégées assez vite. Les déclarations d'Erika Vlieghe - à la mi-septembre, la présidente du GEES, le groupe qui a piloté le déconfinement en Belgique, avait suscité des remous en évoquant la proposition d'une coordination fédérale pour les maisons de repos rejetée par les Régions- n'ont pas non plus été éclaircies, tout comme le problème des hospitalisations des résidents", a défendu Germain Mugemangango. "Dans ce contexte, notre demande de commission d'enquête est toujours pertinente", a-t-il affirmé. Pour le PTB se pose aussi la question de la prévention, avec un soutien accru à la première ligne et l'organisation, par la Région, de systèmes de testing et de tracing efficaces, appuyés par "une approche locale et des travailleurs formés, disposant de contrats acceptables". Parallèlement, le parti d'extrême gauche entend améliorer l'aide aux indépendants. "Ce soutien doit être automatique, être contrôlé a posteriori et non avant son octroi comme c'est le cas actuellement, et être accessible aux jeunes entrepreneurs. Nous demandons également une transparence totale sur les aides accordées aux grandes entreprises", a développé son chef de groupe. "Nous réclamons enfin, pour lutter contre la précarité, des aides massives et directes aux ménages ainsi que la suspension des expulsions jusqu'à la fin de la crise", a-t-il conclu. Certaines de ces recommandations se retrouveront-elles dans le rapport final de la commission spéciale? Le débat, prévu demain/vendredi en commission spéciale du parlement wallon, le dira, avant un vote prévu à la mi-décembre en séance plénière. (Belga)

Recommandations de la commission spéciale covid wallonne: le cavalier seul du PTB 

(Belga) "Tout n'est pas à jeter dans les recommandations avancées par la majorité wallonne PS-MR-Ecolo et le cdH mais pour nous, des éléments importants manquent", notamment sur les responsabilités de la Région dans l'échec des systèmes de tests et de traçage de contacts, a estimé, jeudi, le chef de groupe du PTB au Parlement de Wallonie, Germain Mugemangango, alors que les quatre autres partis ont présenté leurs 236 recommandations issues des travaux de la commission spéciale covid du parlement régional.

Ces dernières doivent être débattues demain/vendredi lors de la dernière réunion de la commission qui avait entamé ses travaux à la toute fin du mois d'août. "Tout n'est pas à jeter dans ce texte que nous avons reçu mercredi soir et que nous allons amender en vue du débat de vendredi mais des éléments importants y sont passés sous silence, comme la responsabilité de la Région ou encore les questions de la refédéralisation des soins de santé, réclamée par de nombreux acteurs que nous avons entendus lors de nos auditions, et de la commercialisation des soins de santé", a précisé M. Mugemangango dont le parti est le seul à ne pas avoir co-signé les recommandations proposées par la majorité et ouvertes à l'opposition. A la place, l'extrême gauche avance ses propres pistes. "En tout premier lieu, nous voulons nous battre pour une refédéralisation des soins de santé avec, à très court terme, une gestion de la crise par le fédéral - et pas seulement une coordination", a expliqué son chef de groupe. "Nous voulons également mettre fin à la commercialisation des soins de santé, notamment dans les maisons de repos. Nous devons sortir de cette logique de rentabilité inacceptable. L'argent public doit servir aux résidents des maisons de repos et pas à enrichir les actionnaires", a-t-il ajouté en plaidant à nouveau pour la mise sur pied d'une commission d'enquête concernant spécifiquement la situation des établissements pour personnes âgées. "Tout ce qu'on a entendu nous conforte dans cette idée. Il y a eu un problème flagrant de priorités. Les personnes les plus vulnérables n'ont pas été protégées assez vite. Les déclarations d'Erika Vlieghe - à la mi-septembre, la présidente du GEES, le groupe qui a piloté le déconfinement en Belgique, avait suscité des remous en évoquant la proposition d'une coordination fédérale pour les maisons de repos rejetée par les Régions- n'ont pas non plus été éclaircies, tout comme le problème des hospitalisations des résidents", a défendu Germain Mugemangango. "Dans ce contexte, notre demande de commission d'enquête est toujours pertinente", a-t-il affirmé. Pour le PTB se pose aussi la question de la prévention, avec un soutien accru à la première ligne et l'organisation, par la Région, de systèmes de testing et de tracing efficaces, appuyés par "une approche locale et des travailleurs formés, disposant de contrats acceptables". Parallèlement, le parti d'extrême gauche entend améliorer l'aide aux indépendants. "Ce soutien doit être automatique, être contrôlé a posteriori et non avant son octroi comme c'est le cas actuellement, et être accessible aux jeunes entrepreneurs. Nous demandons également une transparence totale sur les aides accordées aux grandes entreprises", a développé son chef de groupe. "Nous réclamons enfin, pour lutter contre la précarité, des aides massives et directes aux ménages ainsi que la suspension des expulsions jusqu'à la fin de la crise", a-t-il conclu. Certaines de ces recommandations se retrouveront-elles dans le rapport final de la commission spéciale? Le débat, prévu demain/vendredi en commission spéciale du parlement wallon, le dira, avant un vote prévu à la mi-décembre en séance plénière. (Belga)

(26/11/2020 : 17:12)

La prime au personnel soignant brute a été validée par les syndicats 

(Belga) La prime d'encouragement de 985 euros brut accordée au personnel soignant fédéral a été validée par les syndicats, a indiqué jeudi le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) à la Chambre. Le fait qu'elle n'ait pas été défiscalisée offre la garantie qu'elle soit "inattaquable sur le plan juridique".

Le ministre des Finances était interrogé par le président du cdH Maxime Prévot. Depuis l'opposition, les centristes réclament depuis plusieurs jours une défiscalisation de cette prime. M. Van Peteghem a confirmé que la prime accordée était bien brute. "Cette décision a été prise d'un commun accord au sein du gouvernement et avec les syndicats", a-t-il justifié. "Un protocole d'accord a été conclu à cette fin. Nous devions veiller à ce qu'il n'y ait pas de discrimination avec d'autres salariés et secteurs", a-t-il défendu, invoquant la nécessité d'une mesure "inattaquable sur le plan juridique". Dans sa réplique, Maxime Prévot a exhorté le gouvernement dès lors à élargir la prime à d'autres secteurs. Entretemps, le gouvernement bruxellois a annoncé jeudi l'octroi d'une prime similaire à l'attention de son personnel soignant régional. (Belga)

La prime au personnel soignant brute a été validée par les syndicats 

(Belga) La prime d'encouragement de 985 euros brut accordée au personnel soignant fédéral a été validée par les syndicats, a indiqué jeudi le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) à la Chambre. Le fait qu'elle n'ait pas été défiscalisée offre la garantie qu'elle soit "inattaquable sur le plan juridique".

Le ministre des Finances était interrogé par le président du cdH Maxime Prévot. Depuis l'opposition, les centristes réclament depuis plusieurs jours une défiscalisation de cette prime. M. Van Peteghem a confirmé que la prime accordée était bien brute. "Cette décision a été prise d'un commun accord au sein du gouvernement et avec les syndicats", a-t-il justifié. "Un protocole d'accord a été conclu à cette fin. Nous devions veiller à ce qu'il n'y ait pas de discrimination avec d'autres salariés et secteurs", a-t-il défendu, invoquant la nécessité d'une mesure "inattaquable sur le plan juridique". Dans sa réplique, Maxime Prévot a exhorté le gouvernement dès lors à élargir la prime à d'autres secteurs. Entretemps, le gouvernement bruxellois a annoncé jeudi l'octroi d'une prime similaire à l'attention de son personnel soignant régional. (Belga)

(26/11/2020 : 17:05)

Un accord associant la coalition arc-en-ciel et le cdH sur les recommandations wallonnes 

(Belga) Le PS, le MR, Ecolo et le cdH se sont mis d'accord sur un projet de 236 recommandations issues des travaux de la commission spéciale du parlement wallon sur la crise du coronavirus, ont-ils annoncé jeudi. Le texte sera débattu vendredi.

"Le travail a été conduit de façon ouverte avec les groupes politiques qui souhaitaient se concerter sur un projet de recommandations, en recherchant le plus large consensus possible. Dans ce contexte, PS, MR, Ecolo et cdH ont aujourd'hui déposé un projet de 236 recommandations avec l'objectif clair de mieux s'armer pour faire face à une crise sanitaire d'ampleur", ont expliqué les quatre chefs de groupe, André Frédéric (PS), Jean-Paul Wahl (MR), Manu Disabato (Ecolo) et François Desquesnes (cdH) dans un communiqué. Les recommandations abordent les différents aspects de la crise, en se concentrant sur la santé: l'architecture institutionnelles, le personnel et les résidents des institutions d'hébergement et de soins, le travail de l'Agence wallonne pour une vie de qualité (Aviq), les équipements de protection, etc. (Belga)

Un accord associant la coalition arc-en-ciel et le cdH sur les recommandations wallonnes 

(Belga) Le PS, le MR, Ecolo et le cdH se sont mis d'accord sur un projet de 236 recommandations issues des travaux de la commission spéciale du parlement wallon sur la crise du coronavirus, ont-ils annoncé jeudi. Le texte sera débattu vendredi.

"Le travail a été conduit de façon ouverte avec les groupes politiques qui souhaitaient se concerter sur un projet de recommandations, en recherchant le plus large consensus possible. Dans ce contexte, PS, MR, Ecolo et cdH ont aujourd'hui déposé un projet de 236 recommandations avec l'objectif clair de mieux s'armer pour faire face à une crise sanitaire d'ampleur", ont expliqué les quatre chefs de groupe, André Frédéric (PS), Jean-Paul Wahl (MR), Manu Disabato (Ecolo) et François Desquesnes (cdH) dans un communiqué. Les recommandations abordent les différents aspects de la crise, en se concentrant sur la santé: l'architecture institutionnelles, le personnel et les résidents des institutions d'hébergement et de soins, le travail de l'Agence wallonne pour une vie de qualité (Aviq), les équipements de protection, etc. (Belga)

(26/11/2020 : 17:03)

L'ouverture des commerces "non-essentiels" sera sur la table du comité de concertation 

(Belga) La question de l'ouverture des commerces dits "non-essentiels" sera bien sur la table du comité de concertation prévu vendredi matin, a indiqué le Premier ministre Alexander De Croo jeudi à la Chambre. Un "instrument de navigation" devrait également être édicté.

Un nouveau comité de concertation rassemblant le fédéral et les entités fédérées est convoqué vendredi matin. Celui-ci est appelé à définir les mesures qui seront en vigueur en décembre voire au-delà en vue de freiner la propagation du coronavirus (Covid-19). Jeudi à la Chambre, le Premier ministre a d'ores et déjà prévenu qu'il ne fallait pas s'attendre à un déconfinement complet. "Le nombre de contaminations diminue mais reste nettement au-delà d'un seuil qui nous permettrait de gérer la situation à moyen et long terme. Le taux de positivité (des tests) est à 14%. Tous les spécialistes disent qu'on devrait arriver à environ 3%", a indiqué M. De Croo. "Soyons clairs, il y aura encore un long chemin à parcourir. Si demain, nous prenons des décisions erronées, nous en payerons les conséquences après-demain. Des personnes mourront alors qu'elles auraient pu rester en vie." "Je parle consciemment des prochains mois, au pluriel", a-t-il poursuivi. "Je comprends que certains veulent parler de fêtes de fin d'année, mais la perspective à avoir, c'est la perspective des mois d'hiver. La majeure partie des Belges comprend que nous allons passer les fêtes de Noël d'une manière différente. Ce sera un Noël à petite échelle, ce sera un Noël prudent." Deux points seront abordés lors du comité de concertation vendredi, a annoncé le Premier ministre. "Nous procéderons à l'évaluation de la fermeture des magasins non-essentiels, comme nous l'avions convenu en octobre. Nous sommes déjà en contact étroit avec les gouverneurs pour voir comment procéder." Deuxièmement, "on a besoin d'un instrument de navigation pour pouvoir passer cette période d'hiver. Un instrument qui nous aide à établir des seuils maximum qui nous aident à continuer à assurer le testing, le tracing, etc.", a ajouté M. de Croo, n'utilisant pas le terme de "baromètre" évoqué précédemment. A propos de la vaccination, le libéral a annoncé qu'il y aura "assez de vaccins pour tous les Belges". 26 millions de doses ont été sécurisées et les livraisons commenceront fin décembre en vue d'une campagne de vaccination qui durera plusieurs mois. (Belga)

L'ouverture des commerces "non-essentiels" sera sur la table du comité de concertation 

(Belga) La question de l'ouverture des commerces dits "non-essentiels" sera bien sur la table du comité de concertation prévu vendredi matin, a indiqué le Premier ministre Alexander De Croo jeudi à la Chambre. Un "instrument de navigation" devrait également être édicté.

Un nouveau comité de concertation rassemblant le fédéral et les entités fédérées est convoqué vendredi matin. Celui-ci est appelé à définir les mesures qui seront en vigueur en décembre voire au-delà en vue de freiner la propagation du coronavirus (Covid-19). Jeudi à la Chambre, le Premier ministre a d'ores et déjà prévenu qu'il ne fallait pas s'attendre à un déconfinement complet. "Le nombre de contaminations diminue mais reste nettement au-delà d'un seuil qui nous permettrait de gérer la situation à moyen et long terme. Le taux de positivité (des tests) est à 14%. Tous les spécialistes disent qu'on devrait arriver à environ 3%", a indiqué M. De Croo. "Soyons clairs, il y aura encore un long chemin à parcourir. Si demain, nous prenons des décisions erronées, nous en payerons les conséquences après-demain. Des personnes mourront alors qu'elles auraient pu rester en vie." "Je parle consciemment des prochains mois, au pluriel", a-t-il poursuivi. "Je comprends que certains veulent parler de fêtes de fin d'année, mais la perspective à avoir, c'est la perspective des mois d'hiver. La majeure partie des Belges comprend que nous allons passer les fêtes de Noël d'une manière différente. Ce sera un Noël à petite échelle, ce sera un Noël prudent." Deux points seront abordés lors du comité de concertation vendredi, a annoncé le Premier ministre. "Nous procéderons à l'évaluation de la fermeture des magasins non-essentiels, comme nous l'avions convenu en octobre. Nous sommes déjà en contact étroit avec les gouverneurs pour voir comment procéder." Deuxièmement, "on a besoin d'un instrument de navigation pour pouvoir passer cette période d'hiver. Un instrument qui nous aide à établir des seuils maximum qui nous aident à continuer à assurer le testing, le tracing, etc.", a ajouté M. de Croo, n'utilisant pas le terme de "baromètre" évoqué précédemment. A propos de la vaccination, le libéral a annoncé qu'il y aura "assez de vaccins pour tous les Belges". 26 millions de doses ont été sécurisées et les livraisons commenceront fin décembre en vue d'une campagne de vaccination qui durera plusieurs mois. (Belga)

(26/11/2020 : 15:43)

Enseignement supérieur: possibilité d'épreuves en présentiel en janvier 

(Belga) Les établissements d'enseignement supérieur auront, lors de la session de janvier, la possibilité d'organiser certains examens en présentiel à condition de respecter une série de règles sanitaires, annonce jeudi la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, à l'issue d'une réunion avec les acteurs du secteur.

Si certaines épreuves se font en présentiel, celles-ci ne pourront se faire qu'avec un maximum de 200 personnes par local/auditoire. Le port du masque sera obligatoire pour tous, ainsi que le respect des distances de sécurité de 1,5 m. Les établissements devront par ailleurs organiser un sens de circulation précis pour accéder et quitter ces locaux d'examens. Enfin, une aération "suffisante et régulière" devra être assurée. "Cette proposition, concertée avec les experts sanitaires et présentée aux acteurs du secteur aujourd'hui, vise à répondre au souhait exprimé par de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur de pouvoir organiser en présentiel certains examens qui ne peuvent s'organiser à distance soit en raison de leur caractère pratique, soit parce qu'il n'est pas possible, pour ces examens, de garantir l'égalité des étudiants devant l'épreuve. L'objectif est de garantir la qualité des évaluations dans un environnement sanitaire contrôlé", selon un communiqué de la ministre jeudi. Chaque établissement supérieur sera libre de définir quels examens se dérouleront en présentiel en fonction des contextes sanitaire et pédagogique. Ces établissements devront, le plus tôt possible et pour le 11 décembre au plus tard, communiquer aux étudiants leurs modalités d'examens. Si celles-ci ont déjà été annoncées aux étudiants, mais que les établissements souhaitent les modifier afin de tenir compte du protocole sanitaire défini pour la session de janvier, cela sera possible jusqu'au 11 décembre au plus tard. Il sera également proposé au comité de concertation qui doit se tenir demain/vendredi que des activités de remédiation et de préparation aux examens puissent être organisées en présentiel pour les Bac 1 exclusivement, à la condition expresse que ces activités soient impossibles à organiser à distance. Celles-ci devront respecter le protocole sanitaire prévu pour les examens. Les cours continueront, eux, à se tenir à distance jusqu'à nouvel ordre dans l'ensemble du supérieur, sauf pour les laboratoires, travaux pratiques et activités artistiques qui ne peuvent se dérouler à distance, conformément au protocole actuellement mis en place. (Belga)

Enseignement supérieur: possibilité d'épreuves en présentiel en janvier 

(Belga) Les établissements d'enseignement supérieur auront, lors de la session de janvier, la possibilité d'organiser certains examens en présentiel à condition de respecter une série de règles sanitaires, annonce jeudi la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, à l'issue d'une réunion avec les acteurs du secteur.

Si certaines épreuves se font en présentiel, celles-ci ne pourront se faire qu'avec un maximum de 200 personnes par local/auditoire. Le port du masque sera obligatoire pour tous, ainsi que le respect des distances de sécurité de 1,5 m. Les établissements devront par ailleurs organiser un sens de circulation précis pour accéder et quitter ces locaux d'examens. Enfin, une aération "suffisante et régulière" devra être assurée. "Cette proposition, concertée avec les experts sanitaires et présentée aux acteurs du secteur aujourd'hui, vise à répondre au souhait exprimé par de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur de pouvoir organiser en présentiel certains examens qui ne peuvent s'organiser à distance soit en raison de leur caractère pratique, soit parce qu'il n'est pas possible, pour ces examens, de garantir l'égalité des étudiants devant l'épreuve. L'objectif est de garantir la qualité des évaluations dans un environnement sanitaire contrôlé", selon un communiqué de la ministre jeudi. Chaque établissement supérieur sera libre de définir quels examens se dérouleront en présentiel en fonction des contextes sanitaire et pédagogique. Ces établissements devront, le plus tôt possible et pour le 11 décembre au plus tard, communiquer aux étudiants leurs modalités d'examens. Si celles-ci ont déjà été annoncées aux étudiants, mais que les établissements souhaitent les modifier afin de tenir compte du protocole sanitaire défini pour la session de janvier, cela sera possible jusqu'au 11 décembre au plus tard. Il sera également proposé au comité de concertation qui doit se tenir demain/vendredi que des activités de remédiation et de préparation aux examens puissent être organisées en présentiel pour les Bac 1 exclusivement, à la condition expresse que ces activités soient impossibles à organiser à distance. Celles-ci devront respecter le protocole sanitaire prévu pour les examens. Les cours continueront, eux, à se tenir à distance jusqu'à nouvel ordre dans l'ensemble du supérieur, sauf pour les laboratoires, travaux pratiques et activités artistiques qui ne peuvent se dérouler à distance, conformément au protocole actuellement mis en place. (Belga)

(26/11/2020 : 15:41)

Comité de concertation attendu vendredi: "Ce sera un Noël à petite échelle, un Noël prudent", prévient De Croo 

Un nouveau comité de concertation rassemblant le fédéral et les entités fédérées est convoqué vendredi matin. Celui-ci est appelé à définir les mesures qui seront en vigueur en décembre voire au-delà en vue de freiner la propagation du coronavirus (Covid-19).

Jeudi à la Chambre, le Premier ministre a d'ores et déjà prévenu qu'il ne fallait pas s'attendre à un déconfinement complet. "Le nombre de contaminations diminue mais reste nettement au-delà d'un seuil qui nous permettrait de gérer la situation à moyen et long terme. Le taux de positivité (des tests) est à 14%. Tous les spécialistes disent qu'on devrait arriver à environ 3%", a indiqué M. De Croo. "Soyons clairs, il y aura encore un long chemin à parcourir. Si demain, nous prenons des décisions erronées, nous en payerons les conséquences après-demain. Des personnes mourront alors qu'elles auraient pu rester en vie." "Je parle consciemment des prochains mois, au pluriel", a-t-il poursuivi.

On a besoin d'un instrument de navigation pour pouvoir passer cette période d'hiver

"Je comprends que certains veulent parler de fêtes de fin d'année, mais la perspective à avoir, c'est la perspective des mois d'hiver. La majeure partie des Belges comprend que nous allons passer les fêtes de Noël d'une manière différente. Ce sera un Noël à petite échelle, ce sera un Noël prudent."

Deux points seront abordés lors du comité de concertation vendredi, a annoncé le Premier ministre. "Nous procéderons à l'évaluation de la fermeture des magasins non-essentiels, comme nous l'avions convenu en octobre. Nous sommes déjà en contact étroit avec les gouverneurs pour voir comment procéder."

Deuxièmement, "on a besoin d'un instrument de navigation pour pouvoir passer cette période d'hiver. Un instrument qui nous aide à établir des seuils maximum qui nous aident à continuer à assurer le testing, le tracing, etc.", a ajouté M. de Croo, n'utilisant pas le terme de "baromètre" évoqué précédemment.

À propos de la vaccination, le libéral a annoncé qu'il y aura "assez de vaccins pour tous les Belges". 26 millions de doses ont été sécurisées et les livraisons commenceront fin décembre en vue d'une campagne de vaccination qui durera plusieurs mois. 

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

Comité de concertation attendu vendredi: "Ce sera un Noël à petite échelle, un Noël prudent", prévient De Croo 

Un nouveau comité de concertation rassemblant le fédéral et les entités fédérées est convoqué vendredi matin. Celui-ci est appelé à définir les mesures qui seront en vigueur en décembre voire au-delà en vue de freiner la propagation du coronavirus (Covid-19).

Jeudi à la Chambre, le Premier ministre a d'ores et déjà prévenu qu'il ne fallait pas s'attendre à un déconfinement complet. "Le nombre de contaminations diminue mais reste nettement au-delà d'un seuil qui nous permettrait de gérer la situation à moyen et long terme. Le taux de positivité (des tests) est à 14%. Tous les spécialistes disent qu'on devrait arriver à environ 3%", a indiqué M. De Croo. "Soyons clairs, il y aura encore un long chemin à parcourir. Si demain, nous prenons des décisions erronées, nous en payerons les conséquences après-demain. Des personnes mourront alors qu'elles auraient pu rester en vie." "Je parle consciemment des prochains mois, au pluriel", a-t-il poursuivi.

On a besoin d'un instrument de navigation pour pouvoir passer cette période d'hiver

"Je comprends que certains veulent parler de fêtes de fin d'année, mais la perspective à avoir, c'est la perspective des mois d'hiver. La majeure partie des Belges comprend que nous allons passer les fêtes de Noël d'une manière différente. Ce sera un Noël à petite échelle, ce sera un Noël prudent."

Deux points seront abordés lors du comité de concertation vendredi, a annoncé le Premier ministre. "Nous procéderons à l'évaluation de la fermeture des magasins non-essentiels, comme nous l'avions convenu en octobre. Nous sommes déjà en contact étroit avec les gouverneurs pour voir comment procéder."

Deuxièmement, "on a besoin d'un instrument de navigation pour pouvoir passer cette période d'hiver. Un instrument qui nous aide à établir des seuils maximum qui nous aident à continuer à assurer le testing, le tracing, etc.", a ajouté M. de Croo, n'utilisant pas le terme de "baromètre" évoqué précédemment.

À propos de la vaccination, le libéral a annoncé qu'il y aura "assez de vaccins pour tous les Belges". 26 millions de doses ont été sécurisées et les livraisons commenceront fin décembre en vue d'une campagne de vaccination qui durera plusieurs mois. 

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 17:27)

Dans l'enseignement supérieur, certains examens pourront être organisés en présentiel en janvier 

Certains examens pourront être organisés en présentiel en janvier, indique un communiqué de Valérie Glatigny, ministre de l’Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles. Plusieurs conditions doivent cependant être réunies: 

  •        Maximum de 200 personnes par auditoire/local
  •        Port du masque obligatoire et respect d’une distance d’1M50
  •        Mise en place d’un sens de circulation pour accéder et quitter le local d’examen
  •        Aération suffisante et régulière.

Chaque établissement sera libre d'opter pour des examens en présentiel ou non, en fonction des contextes sanitaire et pédagogique. Chacun d'entre eux a jusqu'au 11 décembre pour communiquer aux étudiants les modalités d'examens. "Si celles-ci ont déjà été annoncées aux étudiants, mais que les établissements souhaitent les modifier afin de tenir compte du protocole sanitaire défini pour la session de janvier, cela sera possible jusqu’au 11 décembre au plus tard", précise le communiqué. 

Quant aux cours, ils continueront à se tenir à distance jusqu’à nouvel ordre, sauf pour les laboratoires, travaux pratiques et activités artistiques qui ne peuvent se dérouler à distance, conformément au protocole actuellement mis en place.    

"L’objectif est de garantir la qualité des évaluations dans un environnement sanitaire contrôlé", précise la Ministre dans son communiqué. 

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

Dans l'enseignement supérieur, certains examens pourront être organisés en présentiel en janvier 

Certains examens pourront être organisés en présentiel en janvier, indique un communiqué de Valérie Glatigny, ministre de l’Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles. Plusieurs conditions doivent cependant être réunies: 

  •        Maximum de 200 personnes par auditoire/local
  •        Port du masque obligatoire et respect d’une distance d’1M50
  •        Mise en place d’un sens de circulation pour accéder et quitter le local d’examen
  •        Aération suffisante et régulière.

Chaque établissement sera libre d'opter pour des examens en présentiel ou non, en fonction des contextes sanitaire et pédagogique. Chacun d'entre eux a jusqu'au 11 décembre pour communiquer aux étudiants les modalités d'examens. "Si celles-ci ont déjà été annoncées aux étudiants, mais que les établissements souhaitent les modifier afin de tenir compte du protocole sanitaire défini pour la session de janvier, cela sera possible jusqu’au 11 décembre au plus tard", précise le communiqué. 

Quant aux cours, ils continueront à se tenir à distance jusqu’à nouvel ordre, sauf pour les laboratoires, travaux pratiques et activités artistiques qui ne peuvent se dérouler à distance, conformément au protocole actuellement mis en place.    

"L’objectif est de garantir la qualité des évaluations dans un environnement sanitaire contrôlé", précise la Ministre dans son communiqué. 

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 15:42)

Les syndicats policiers un peu plus sereins après la réunion avec le cabinet Intérieur 

(Belga) Les syndicats policiers semblaient quelque peu apaisés après leur réunion mercredi avec le cabinet de la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden. "On est dans des dossiers qu'on ne peut pas régler en un jour et on doit être dans un moment de construction", a commenté Eddy Qaino, permanent CGSP Police. La patience du SLFP-Police a plus de limites et, sur certains points, le syndicat libéral espère un déblocage rapide.

Concernant les indemnités des frais de déplacements en période Covid, la ministre a indiqué qu'elle allait présenter la cause des policiers au conseil des ministres. Le SLFP-Police espère que cela se concrétisera sans délai. Les syndicats ont aussi obtenu un engagement par rapport à l'application d'une circulaire de la fonction publique qui touche à des congés dans le cadre de la crise sanitaire pour faciliter la vie des parents qui doivent accueillir un enfant en extrême urgence. La prolongation du congé de paternité à quinze jours en 2021 et vingt jours en 2023 sera aussi d'application pour les policiers. Mme Verlinden s'est par ailleurs montrée favorable à faire reconnaître la Covid-19 comme une maladie professionnelle pour le personnel de police. Des discussions sont en cours sur ce point avec le cabinet de la Santé. A propos de la revalorisation du métier, la ministre de l'Intérieur a évoqué une "amélioration structurelle", des mots qui ont plu à Eddy Qaino. "Cela donne une image assez dynamique. Cela fait 20 ans que nos barèmes n'ont plus bougé et le problème d'attractivité du métier n'est certainement pas étranger à la disparition de 18 primes ces dernières années", explique le représentant du syndicat socialiste. Concernant le télétravail à mettre en place au sein de certains services, le syndicaliste a reconnu que tout n'était pas parfait, mais que là aussi il était souvent question de temps pour que certaines choses se mettent en place. (Belga)

Les syndicats policiers un peu plus sereins après la réunion avec le cabinet Intérieur 

(Belga) Les syndicats policiers semblaient quelque peu apaisés après leur réunion mercredi avec le cabinet de la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden. "On est dans des dossiers qu'on ne peut pas régler en un jour et on doit être dans un moment de construction", a commenté Eddy Qaino, permanent CGSP Police. La patience du SLFP-Police a plus de limites et, sur certains points, le syndicat libéral espère un déblocage rapide.

Concernant les indemnités des frais de déplacements en période Covid, la ministre a indiqué qu'elle allait présenter la cause des policiers au conseil des ministres. Le SLFP-Police espère que cela se concrétisera sans délai. Les syndicats ont aussi obtenu un engagement par rapport à l'application d'une circulaire de la fonction publique qui touche à des congés dans le cadre de la crise sanitaire pour faciliter la vie des parents qui doivent accueillir un enfant en extrême urgence. La prolongation du congé de paternité à quinze jours en 2021 et vingt jours en 2023 sera aussi d'application pour les policiers. Mme Verlinden s'est par ailleurs montrée favorable à faire reconnaître la Covid-19 comme une maladie professionnelle pour le personnel de police. Des discussions sont en cours sur ce point avec le cabinet de la Santé. A propos de la revalorisation du métier, la ministre de l'Intérieur a évoqué une "amélioration structurelle", des mots qui ont plu à Eddy Qaino. "Cela donne une image assez dynamique. Cela fait 20 ans que nos barèmes n'ont plus bougé et le problème d'attractivité du métier n'est certainement pas étranger à la disparition de 18 primes ces dernières années", explique le représentant du syndicat socialiste. Concernant le télétravail à mettre en place au sein de certains services, le syndicaliste a reconnu que tout n'était pas parfait, mais que là aussi il était souvent question de temps pour que certaines choses se mettent en place. (Belga)

(26/11/2020 : 14:38)

"On ne peut plus voir personne": les Belges vivent moins bien ce second confinement 

"On en a marre, on entend bien que tout le monde est débordé par la tristesse. Qu'est-ce qu'on va nous pondre demain ? C'est la grosse surprise", témoigne une Liégeoise fatiguée des mesures de sécurité et de l'incertitude constante. Les Belges sont plus angoissés. Plus d'un sur deux confie souffrir d'un mal être lié au second confinement. La tendance est même en augmentation.

Malheureusement tout est fermé donc c'est difficile

"On ne peut plus voir personne, on est tous enfermés. Ça joue un grand rôle sur la vie sociale. Et les magasins ferment les uns après les autres", déplore une jeune fille. Une morosité ambiante en pleine période de Noël. Une fête que certains passeront seul, quitte à le reporter : "Je préfère faire Noël en mars s'il faut. On fera Noël à quatre chez moi avec mon mari et mes enfants mais personnellement je préfère attendre".

L'ensemble de notre emploi du temps est désorganisé et toutes les générations sont concernées comme l'explique un jeune cycliste : "Toutes les semaines, j'avais un programme. Tout était bien fixé, ça permettait de décompresser après les cours. Malheureusement tout est fermé donc c'est difficile".

Accepter l'idée une période différente

"On a tout intérêt à s'habituer parce que j'ai l' impression que ça va encore durer", envisage un passant. Le mot d'ordre pour s'en sortir est d'accepter la situation et éviter l'isolement. Selon la professeure de psychologie à l'Université de Liège Fabienne Glowacz, il est "important que des messages clairs soit donnés rapidement au niveau de la population parce qu'on aura une période de Noël où le vivre ensemble et les réjouissances sont importantes".

Il ne faut pas se fixer sur "l'idée d'un Noël foutu", estime-t-elle, mais d'un Noël différent "où l'on va se centrer sur ce qui est essentiel pour nous et pour nos proches". La perspective d'un léger déconfinement annoncé demain pourrait améliorer cette situation même si cela prendra encore du temps.

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

"On ne peut plus voir personne": les Belges vivent moins bien ce second confinement 

"On en a marre, on entend bien que tout le monde est débordé par la tristesse. Qu'est-ce qu'on va nous pondre demain ? C'est la grosse surprise", témoigne une Liégeoise fatiguée des mesures de sécurité et de l'incertitude constante. Les Belges sont plus angoissés. Plus d'un sur deux confie souffrir d'un mal être lié au second confinement. La tendance est même en augmentation.

Malheureusement tout est fermé donc c'est difficile

"On ne peut plus voir personne, on est tous enfermés. Ça joue un grand rôle sur la vie sociale. Et les magasins ferment les uns après les autres", déplore une jeune fille. Une morosité ambiante en pleine période de Noël. Une fête que certains passeront seul, quitte à le reporter : "Je préfère faire Noël en mars s'il faut. On fera Noël à quatre chez moi avec mon mari et mes enfants mais personnellement je préfère attendre".

L'ensemble de notre emploi du temps est désorganisé et toutes les générations sont concernées comme l'explique un jeune cycliste : "Toutes les semaines, j'avais un programme. Tout était bien fixé, ça permettait de décompresser après les cours. Malheureusement tout est fermé donc c'est difficile".

Accepter l'idée une période différente

"On a tout intérêt à s'habituer parce que j'ai l' impression que ça va encore durer", envisage un passant. Le mot d'ordre pour s'en sortir est d'accepter la situation et éviter l'isolement. Selon la professeure de psychologie à l'Université de Liège Fabienne Glowacz, il est "important que des messages clairs soit donnés rapidement au niveau de la population parce qu'on aura une période de Noël où le vivre ensemble et les réjouissances sont importantes".

Il ne faut pas se fixer sur "l'idée d'un Noël foutu", estime-t-elle, mais d'un Noël différent "où l'on va se centrer sur ce qui est essentiel pour nous et pour nos proches". La perspective d'un léger déconfinement annoncé demain pourrait améliorer cette situation même si cela prendra encore du temps.

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 14:19)

Il y a en moyenne 11 appareils "électro" qui prennent la poussière dans chaque ménage belge: voici le top 5 "assez étrange" 

Combien d’appareils électriques ou électroniques, que vous n’utilisez plus, gardez-vous tout de même encore chez vous ? Question compliquée, n'est-ce pas ? Hé bien, nous avons la réponse: en moyenne, c’est 11 appareils inutilisés que trainent dans chacune de nos familles. Saar Bentein, porte-parole de Récupel, l'Asbl qui organise en Belgique la collecte et le traitement d’appareils électro usagés, précise qu'il s'agit, "pour 80% d'entre eux", d'appareils qui fonctionnent encore mais "prennent la poussière".

Le top 5 des appareils inutilisés est "assez étrange" :

  • Projecteurs : 62 % (des projecteurs ne sont plus utilisés, mais fonctionnent encore)
  • Cadres photo numériques : 52 %
  • Pompes à bière : 35 %
  • Écrans d’ordinateur avec tube cathodique : 33 %
  • Ordinateurs de poche : 33  %

Que faire de ces appareils inutilisés, selon Recupel ? "Il y a plusieurs options. Si l'appareil fonctionne encore, il y a des centres de réutilisation, les ressourceries, il y en a un peu partout en Wallonie et à Bruxelles, comme Les Petits Riens. Si l'appareil est défectueux, il y a les points de collecte Recupel: les recyparcs, mais aussi les magasins où vous achetez un nouvel appareil, ainsi que les boites bleues dans les supermarchés pour le petit électro. Vous pouvez également le faire réparer (c'est encore mieux s'il est toujours sous garantie, ça ne coûte rien), par exemple dans des services après-vente ou centres de réparation, dans les ressourceries", ou bien toute initiative locale comme les 'Repair Café' qui se multiplient, et où des bénévoles apportent leur contribution.

Notez que le recyclage des appareils électroniques est important car tous les métaux qu'on récupère, il ne faut pas aller les extraire dans le sol…

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

Il y a en moyenne 11 appareils "électro" qui prennent la poussière dans chaque ménage belge: voici le top 5 "assez étrange" 

Combien d’appareils électriques ou électroniques, que vous n’utilisez plus, gardez-vous tout de même encore chez vous ? Question compliquée, n'est-ce pas ? Hé bien, nous avons la réponse: en moyenne, c’est 11 appareils inutilisés que trainent dans chacune de nos familles. Saar Bentein, porte-parole de Récupel, l'Asbl qui organise en Belgique la collecte et le traitement d’appareils électro usagés, précise qu'il s'agit, "pour 80% d'entre eux", d'appareils qui fonctionnent encore mais "prennent la poussière".

Le top 5 des appareils inutilisés est "assez étrange" :

  • Projecteurs : 62 % (des projecteurs ne sont plus utilisés, mais fonctionnent encore)
  • Cadres photo numériques : 52 %
  • Pompes à bière : 35 %
  • Écrans d’ordinateur avec tube cathodique : 33 %
  • Ordinateurs de poche : 33  %

Que faire de ces appareils inutilisés, selon Recupel ? "Il y a plusieurs options. Si l'appareil fonctionne encore, il y a des centres de réutilisation, les ressourceries, il y en a un peu partout en Wallonie et à Bruxelles, comme Les Petits Riens. Si l'appareil est défectueux, il y a les points de collecte Recupel: les recyparcs, mais aussi les magasins où vous achetez un nouvel appareil, ainsi que les boites bleues dans les supermarchés pour le petit électro. Vous pouvez également le faire réparer (c'est encore mieux s'il est toujours sous garantie, ça ne coûte rien), par exemple dans des services après-vente ou centres de réparation, dans les ressourceries", ou bien toute initiative locale comme les 'Repair Café' qui se multiplient, et où des bénévoles apportent leur contribution.

Notez que le recyclage des appareils électroniques est important car tous les métaux qu'on récupère, il ne faut pas aller les extraire dans le sol…

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 13:56)

Temps variable avant un net refroidisement ce week-end 

(Belga) Le ciel sera généralement très nuageux dans le nord du pays jeudi après-midi, alors que dans le centre, il se partagera entre nuages et éclaircies. Sur la moitié sud du pays, le temps sera ensoleillé. Les maxima seront compris entre 6 et 11 degrés sous un vent faible de direction variable ou parfois de secteur sud, indique l'IRM dans ses prévisions de la mi-journée.

Jeudi soir et la nuit suivante, le ciel deviendra très nuageux sur l'ouest et le nord du pays, avec un risque de quelques faibles pluies et localement une formation de bancs de brouillard. Ailleurs, le ciel sera plus changeant avec de la brume ou du brouillard. Les minima se situeront entre -1 et +7 degrés, sous un vent toujours faible de direction variable ou de secteur sud. La journée de vendredi débutera sous un ciel très nuageux à couvert avec localement de la brume ou du brouillard. Dans le courant de la journée, des éclaircies se développeront, même si les nuages resteront dominants sur le nord-ouest du pays et pourraient y laisser échapper quelques faibles pluies ou un peu de bruine. Le temps restera sec ailleurs. Les maxima seront compris entre 7 et 10 degrés, sous un vent généralement faible de secteur sud-est à est. La journée de ce samedi débutera avec un temps ensoleillé sur les hauteurs de l'Ardenne. En plaine, l'atmosphère sera plus brumeuse avec, par endroits, du brouillard et/ou des nuages bas qui se dissiperont graduellement durant l'avant-midi et le temps deviendra alors ensoleillé sur l'ensemble du territoire. Les maxima se situeront entre 8 et 10 degrés dans le fond des vallées de l'Ardenne ainsi que les régions de plaine, autour de 10 ou 11 degrés dans le centre, et pourraient même atteindre 12 degrés sur les sommets des Hautes-Fagnes, à la suite d'une inversion thermique. Le vent sera faible à modéré, d'abord de secteur est, revenant plus tard au secteur est à nord-est. Dimanche matin, de la grisaille sera présente en plusieurs endroits du pays. Elle laissera ensuite place à un temps à nouveau ensoleillé mais sensiblement plus froid que les jours précédents, avec des maxima de 1 à 5 degrés. (Belga)

Temps variable avant un net refroidisement ce week-end 

(Belga) Le ciel sera généralement très nuageux dans le nord du pays jeudi après-midi, alors que dans le centre, il se partagera entre nuages et éclaircies. Sur la moitié sud du pays, le temps sera ensoleillé. Les maxima seront compris entre 6 et 11 degrés sous un vent faible de direction variable ou parfois de secteur sud, indique l'IRM dans ses prévisions de la mi-journée.

Jeudi soir et la nuit suivante, le ciel deviendra très nuageux sur l'ouest et le nord du pays, avec un risque de quelques faibles pluies et localement une formation de bancs de brouillard. Ailleurs, le ciel sera plus changeant avec de la brume ou du brouillard. Les minima se situeront entre -1 et +7 degrés, sous un vent toujours faible de direction variable ou de secteur sud. La journée de vendredi débutera sous un ciel très nuageux à couvert avec localement de la brume ou du brouillard. Dans le courant de la journée, des éclaircies se développeront, même si les nuages resteront dominants sur le nord-ouest du pays et pourraient y laisser échapper quelques faibles pluies ou un peu de bruine. Le temps restera sec ailleurs. Les maxima seront compris entre 7 et 10 degrés, sous un vent généralement faible de secteur sud-est à est. La journée de ce samedi débutera avec un temps ensoleillé sur les hauteurs de l'Ardenne. En plaine, l'atmosphère sera plus brumeuse avec, par endroits, du brouillard et/ou des nuages bas qui se dissiperont graduellement durant l'avant-midi et le temps deviendra alors ensoleillé sur l'ensemble du territoire. Les maxima se situeront entre 8 et 10 degrés dans le fond des vallées de l'Ardenne ainsi que les régions de plaine, autour de 10 ou 11 degrés dans le centre, et pourraient même atteindre 12 degrés sur les sommets des Hautes-Fagnes, à la suite d'une inversion thermique. Le vent sera faible à modéré, d'abord de secteur est, revenant plus tard au secteur est à nord-est. Dimanche matin, de la grisaille sera présente en plusieurs endroits du pays. Elle laissera ensuite place à un temps à nouveau ensoleillé mais sensiblement plus froid que les jours précédents, avec des maxima de 1 à 5 degrés. (Belga)

(26/11/2020 : 13:52)

Faut-il rouvrir les commerces? Peut-on fêter Noël en famille? L'avis du porte-parole Yves Van Laethem à la veille du comité de concertation 

Ce vendredi, un comité de concertation particulièrement difficile est annoncé. Depuis plusieurs jours, les autorités du pays nous préparent au maintien des mesures sanitaires strictes jusque à la fin de l'année. Or cette semaine, la France (que l'on a souvent suivie au niveau des mesures) a amorcé un déconfinement. Cela aura-t-il une influence en Belgique? Va-t-on rouvrir les commerces et élargir notre bulle? Les enjeux sont importants.

La réouverture des commerces non-essentiels sera bien au centre du comité de concertation. "Nous demandons l'ouverture rapide de tous les commerces avec les conditions de santé restrictives qui s'appliquent", nous indiquait Dominique Michel, administrateur délégué de la fédération belge du commerces et des services. 

Cette réouverture est-elle envisageable? Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral coronavirus, répond: "Je n'ai aucune connaissance d'étude faite dans le monde occidental qui montre que le commerce est un lieu de contamination. Je pense qu'avec des précautions telles qu'elles étaient bien prévues et en les renforçant un peu, on peut ouvrir avec sécurité les commerces actuellement".

Sur la table du comité de concertation, il y a aussi les fêtes de fin d’année. Pour le moment, impossible d'imaginer de grandes tablées. Seule une personne peut être invitée. Mais certains politiques pousseraient pour un élargissement en forme de cadeau de Noël. "On pourrait envisager de deux à quatre personnes. C'est à affiner selon l'évolution des chiffres les plus récents, d'une période qui pourrait s'étaler du 24 au 27 décembre par exemple. Ce qui voudrait dire rien du tout pour le Nouvel an", proposait Georges-Louis Bouchez, président du MR. 

Pas de décision attendue pour l'horeca

Yves Van Laethem réagit à cette proposition. "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Je pense que l'on aura encore probablement trop de virus circulant et qu'on prendra un certain risque si plusieurs personnes sont présentes simultanément et qu'elles ne font pas partie de votre bulle. Le fait de s'abstenir de contacts ou de diminuer pendant 4,5 ou 6 jours après ne suffit absolument pas à éviter l'infection car on sait qu'il faut à peu près 5 à 7 jours pour que la moitié des gens déclenchent des symptômes", assure le porte-parole. 

Pour les décisions, un peu de patience. Vendredi, gouvernement fédéral, régions et communautés se réunissent et devraient communiquer les perspectives à venir pour les commerces non-essentiels et les fêtes de fin d’année. Par contre, il ne devrait pas y avoir d’annonce d’une réouverture rapide de l’horeca. Les chiffres de l’épidémie sont encore trop élevés.

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

Faut-il rouvrir les commerces? Peut-on fêter Noël en famille? L'avis du porte-parole Yves Van Laethem à la veille du comité de concertation 

Ce vendredi, un comité de concertation particulièrement difficile est annoncé. Depuis plusieurs jours, les autorités du pays nous préparent au maintien des mesures sanitaires strictes jusque à la fin de l'année. Or cette semaine, la France (que l'on a souvent suivie au niveau des mesures) a amorcé un déconfinement. Cela aura-t-il une influence en Belgique? Va-t-on rouvrir les commerces et élargir notre bulle? Les enjeux sont importants.

La réouverture des commerces non-essentiels sera bien au centre du comité de concertation. "Nous demandons l'ouverture rapide de tous les commerces avec les conditions de santé restrictives qui s'appliquent", nous indiquait Dominique Michel, administrateur délégué de la fédération belge du commerces et des services. 

Cette réouverture est-elle envisageable? Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral coronavirus, répond: "Je n'ai aucune connaissance d'étude faite dans le monde occidental qui montre que le commerce est un lieu de contamination. Je pense qu'avec des précautions telles qu'elles étaient bien prévues et en les renforçant un peu, on peut ouvrir avec sécurité les commerces actuellement".

Sur la table du comité de concertation, il y a aussi les fêtes de fin d’année. Pour le moment, impossible d'imaginer de grandes tablées. Seule une personne peut être invitée. Mais certains politiques pousseraient pour un élargissement en forme de cadeau de Noël. "On pourrait envisager de deux à quatre personnes. C'est à affiner selon l'évolution des chiffres les plus récents, d'une période qui pourrait s'étaler du 24 au 27 décembre par exemple. Ce qui voudrait dire rien du tout pour le Nouvel an", proposait Georges-Louis Bouchez, président du MR. 

Pas de décision attendue pour l'horeca

Yves Van Laethem réagit à cette proposition. "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Je pense que l'on aura encore probablement trop de virus circulant et qu'on prendra un certain risque si plusieurs personnes sont présentes simultanément et qu'elles ne font pas partie de votre bulle. Le fait de s'abstenir de contacts ou de diminuer pendant 4,5 ou 6 jours après ne suffit absolument pas à éviter l'infection car on sait qu'il faut à peu près 5 à 7 jours pour que la moitié des gens déclenchent des symptômes", assure le porte-parole. 

Pour les décisions, un peu de patience. Vendredi, gouvernement fédéral, régions et communautés se réunissent et devraient communiquer les perspectives à venir pour les commerces non-essentiels et les fêtes de fin d’année. Par contre, il ne devrait pas y avoir d’annonce d’une réouverture rapide de l’horeca. Les chiffres de l’épidémie sont encore trop élevés.

COVID-19 Belgique : où en est l’épidémie ce jeudi 26 novembre ?

(26/11/2020 : 14:16)

Coronavirus - "Les musées sont un bien de première nécessité" 

(Belga) Les musées doivent être considérés comme un bien de première nécessité en termes d'identification culturelle, de lien social et de bien-être individuel, martèlent jeudi, à la veille d'un Comité de Concertation, les associations qui les représentent à Bruxelles (BM) en Wallonie (MSW) et en Fédération Wallonie-Bruxelles (Icom). "Ils doivent rouvrir sans délais et rester ouverts", réclament-elles.

Brussels Museums, Musées et Société en Wallonie et le Conseil international des musées Wallonie-Bruxelles rappellent que depuis le 18 mai, les musées ont appliqué et maintenu des protocoles stricts: jauge ramenée à 10m2 par personne, réservations fortement conseillées voire obligatoires, masques et désinfection des mains, flux d'entrée et de sortie séparés, parcours imposés pour éviter les croisements, supports tactiles désactivés ou accessibles par le biais de tiges personnelles, créneaux horaires pour éviter des files d'attente à l'extérieur des bâtiments... Le personnel et les visiteurs se sont tous pliés aux règles, rendant la probabilité de transmission du virus très faible, poursuivent les associations, qui ne comprennent dès lors pas la fermeture imposée. Elles insistent aussi sur "la nécessité de maintenir les mesures d'accompagnement et de soutien économiques au vu de la situation financière très difficile dans laquelle se trouvent actuellement les musées et leurs personnels". "A l'heure où la réouverture des commerces non-essentiels est sur la table des négociations, nous souhaitons que la réouverture des musées soit tout autant prise en compte, pour la viabilité de leurs structures comme pour leur apport au bien-être de la population", concluent les représentants du secteur. (Belga)

Coronavirus - "Les musées sont un bien de première nécessité" 

(Belga) Les musées doivent être considérés comme un bien de première nécessité en termes d'identification culturelle, de lien social et de bien-être individuel, martèlent jeudi, à la veille d'un Comité de Concertation, les associations qui les représentent à Bruxelles (BM) en Wallonie (MSW) et en Fédération Wallonie-Bruxelles (Icom). "Ils doivent rouvrir sans délais et rester ouverts", réclament-elles.

Brussels Museums, Musées et Société en Wallonie et le Conseil international des musées Wallonie-Bruxelles rappellent que depuis le 18 mai, les musées ont appliqué et maintenu des protocoles stricts: jauge ramenée à 10m2 par personne, réservations fortement conseillées voire obligatoires, masques et désinfection des mains, flux d'entrée et de sortie séparés, parcours imposés pour éviter les croisements, supports tactiles désactivés ou accessibles par le biais de tiges personnelles, créneaux horaires pour éviter des files d'attente à l'extérieur des bâtiments... Le personnel et les visiteurs se sont tous pliés aux règles, rendant la probabilité de transmission du virus très faible, poursuivent les associations, qui ne comprennent dès lors pas la fermeture imposée. Elles insistent aussi sur "la nécessité de maintenir les mesures d'accompagnement et de soutien économiques au vu de la situation financière très difficile dans laquelle se trouvent actuellement les musées et leurs personnels". "A l'heure où la réouverture des commerces non-essentiels est sur la table des négociations, nous souhaitons que la réouverture des musées soit tout autant prise en compte, pour la viabilité de leurs structures comme pour leur apport au bien-être de la population", concluent les représentants du secteur. (Belga)

(26/11/2020 : 12:44)

Bruxelles aura consacré à terme plus de 34 millions d'euros à ses institutions de soins 

(Belga) Différentes institutions bruxelloises de soins de santé auront bénéficié, à terme, de plus de 34 millions d'euros dans le cadre du plan de relance et de différentes mesures de soutien, a indiqué jeudi Iriscare.

Ce montant global comprend notamment une compensation pour la perte des financements de prestations, à hauteur de près de 21 millions d'euros à destination des maisons de repos (et de soins), des maisons de soins psychiatriques, des centres de soins de jour et des centres de revalidation; et des mesures visant à couvrir les coûts supplémentaires, à hauteur de près de 3,4 millions d'euros (soit 250 euros par lit occupé pour le deuxième trimestre 2020) à destination des maisons de repos (et de soins), des initiatives d'habitat protégé, des maisons de soins psychiatriques et des centres de revalidation. Ont aussi été engagés des subsides facultatifs compensant la perte de recettes et les frais supplémentaires, à hauteur de 2,8 millions d'euros pour les équipes palliatives multidisciplinaires, les centres de revalidation, les services d'aide et de garde à domicile, les centres d'accueil et d'hébergement pour personnes atteintes d'un handicap, les habitats accompagnés et les services d'aide à la vie journalière pour personnes atteintes d'un handicap et les centres de planning familial. Des mesures de relance accordent par ailleurs une compensation financière supplémentaire pour le maintien des emplois ou le financement d'activités supplémentaires, à hauteur de 6,9 millions en 2020 et d'1,6 million en 2021. Ces compensations sont destinées à des maisons de repos (et de soins), des centres de soins de jour, des services d'aide à domicile et des soins psychiatriques à domicile. Pour Iriscare, il est important de garantir une continuité dans la qualité des soins prodigués et de limiter autant que possible l'impact de la crise sanitaire sur la stabilité des centres et des services qu'il agrée et finance. C'est en ce sens qu'une série de mesures détaillées en juin par circulaire, ont été mises en place afin de soutenir ses institutions. Le Collège réuni de la Commission Communautaire commune a libéré des moyens afin d'aider le secteur non-marchand bruxellois. Iriscare les répartit en octroyant une subvention facultative supplémentaire (et non récurrente). Cette subvention peut être octroyée en compensation des surcoûts pour le maintien et l'adaptation de l'activité à la suite de la pandémie. Cela couvre notamment les frais liés à l'achat de matériel de protection, les frais de personnel imprévus ou encore les frais de prestations exceptionnelles (nettoyage, désinfection...). Pour les maisons de repos (et de soins), des mesures ont également été prises pour compenser la perte de financement ainsi que pour absorber les coûts supplémentaires. (Belga)

Bruxelles aura consacré à terme plus de 34 millions d'euros à ses institutions de soins 

(Belga) Différentes institutions bruxelloises de soins de santé auront bénéficié, à terme, de plus de 34 millions d'euros dans le cadre du plan de relance et de différentes mesures de soutien, a indiqué jeudi Iriscare.

Ce montant global comprend notamment une compensation pour la perte des financements de prestations, à hauteur de près de 21 millions d'euros à destination des maisons de repos (et de soins), des maisons de soins psychiatriques, des centres de soins de jour et des centres de revalidation; et des mesures visant à couvrir les coûts supplémentaires, à hauteur de près de 3,4 millions d'euros (soit 250 euros par lit occupé pour le deuxième trimestre 2020) à destination des maisons de repos (et de soins), des initiatives d'habitat protégé, des maisons de soins psychiatriques et des centres de revalidation. Ont aussi été engagés des subsides facultatifs compensant la perte de recettes et les frais supplémentaires, à hauteur de 2,8 millions d'euros pour les équipes palliatives multidisciplinaires, les centres de revalidation, les services d'aide et de garde à domicile, les centres d'accueil et d'hébergement pour personnes atteintes d'un handicap, les habitats accompagnés et les services d'aide à la vie journalière pour personnes atteintes d'un handicap et les centres de planning familial. Des mesures de relance accordent par ailleurs une compensation financière supplémentaire pour le maintien des emplois ou le financement d'activités supplémentaires, à hauteur de 6,9 millions en 2020 et d'1,6 million en 2021. Ces compensations sont destinées à des maisons de repos (et de soins), des centres de soins de jour, des services d'aide à domicile et des soins psychiatriques à domicile. Pour Iriscare, il est important de garantir une continuité dans la qualité des soins prodigués et de limiter autant que possible l'impact de la crise sanitaire sur la stabilité des centres et des services qu'il agrée et finance. C'est en ce sens qu'une série de mesures détaillées en juin par circulaire, ont été mises en place afin de soutenir ses institutions. Le Collège réuni de la Commission Communautaire commune a libéré des moyens afin d'aider le secteur non-marchand bruxellois. Iriscare les répartit en octroyant une subvention facultative supplémentaire (et non récurrente). Cette subvention peut être octroyée en compensation des surcoûts pour le maintien et l'adaptation de l'activité à la suite de la pandémie. Cela couvre notamment les frais liés à l'achat de matériel de protection, les frais de personnel imprévus ou encore les frais de prestations exceptionnelles (nettoyage, désinfection...). Pour les maisons de repos (et de soins), des mesures ont également été prises pour compenser la perte de financement ainsi que pour absorber les coûts supplémentaires. (Belga)

(26/11/2020 : 12:11)

Décès d'Adil à Anderlecht: demande de non-lieu pour le conducteur du véhicule de police 

(Belga) Le parquet de Bruxelles a annoncé, jeudi, avoir tracé un réquisitoire de non-lieu pour absence de charges suffisantes "à l'encontre des protagonistes du dossier et notamment du conducteur du véhicule de police", suite à l'enquête sur le décès d'Adil à Anderlecht, le 10 avril dernier. Ce jeune homme de 19 ans est décédé après avoir percuté un véhicule de police avec son scooter, alors qu'il fuyait un contrôle.

(Belga)

Décès d'Adil à Anderlecht: demande de non-lieu pour le conducteur du véhicule de police 

(Belga) Le parquet de Bruxelles a annoncé, jeudi, avoir tracé un réquisitoire de non-lieu pour absence de charges suffisantes "à l'encontre des protagonistes du dossier et notamment du conducteur du véhicule de police", suite à l'enquête sur le décès d'Adil à Anderlecht, le 10 avril dernier. Ce jeune homme de 19 ans est décédé après avoir percuté un véhicule de police avec son scooter, alors qu'il fuyait un contrôle.

(Belga)

(26/11/2020 : 11:20)

La mort d'un jeune à Anderlecht avait causé des émeutes: voici les résultats de l'enquête liée à la course-poursuite 

L'affaire avait fait grands bruits en avril dernier, lorsqu'un jeune avait perdu la vie au volant de son scooter, alors qu'il fuyait un contrôle de police à Anderlecht. Des dizaines de jeunes s'étaient rassemblés et des émeutes avaient éclaté (voir notre compte-rendu).

Ce jeudi, le parquet de Bruxelles a rendu ses conclusions. Il avait ouvert une information judiciaire afin de déterminer les circonstances exactes des faits. Le 14 avril, un juge d’instruction a été requis du chef d’homicide involontaire, pour lancer des devoirs d'enquête.

Selon le Parquet qui évoque "l'indépendance totale" du juge, voici le déroulement exact des faits :

"Le 10 avril 2020, vers 21h00, les services de police ont leur attention attirée par deux cyclomoteurs qui circulent à vive allure dans plusieurs rues d’Anderlecht. Alors qu’ils essayent de procéder à leur contrôle, un des cyclomoteurs, accélère et prend la fuite. Une course poursuite est engagée. Arrivés sur la place Docteur De Meersman, le cyclomoteur monte sur la place. La configuration de la place ne permettant pas aux services de police de suivre le cyclomoteur sa position est transmise à d’autres équipes venues en renfort. Un véhicule de police arrive alors en face du cyclomoteur sur le Quai de l’industrie. A ce moment-là, le cyclomoteur suit une camionnette. Au moment où la camionnette croise le véhicule de police, le cyclomoteur déboite de derrière la camionnette et percute de plein fouet l'avant gauche du véhicule de police", dit le Parquet.

Le jeune homme est mort suite à cet accident.

L'expertise automobile est claire

Le Parquet s'appuie sur des expertises automobiles pour écarter la responsabilité des policiers à bord de la voiture impliquée :

"L’accident s'est produit sur la demi-largeur de chaussée réservée aux usagers se dirigeant vers la rue Jules Ruhl; soit la bande de circulation sur laquelle le véhicule de police circulait. Le véhicule de police, scrutant les environs à la recherche du cyclomoteur circulait à faible vitesse et était animé d’une vitesse résiduelle lors de l’impact comprise entre 17km/h et 25km/h. Le cyclomoteur était quant à lui animé d’une vitesse résiduelle lors de l’impact comprise entre 57,6km/h et 70,4km/h. Cette vitesse était supérieure à la vitesse autorisée, inadéquate par rapport à la capacité de freinage d’un cyclomoteur débridé et inadaptée à la configuration des lieux. Ce même expert automobile précise que la victime ne portait pas correctement son casque de protection. Ce constat n’étant, selon l’expert automobile, pas sans influence sur les conséquences dramatiques de cet accident".

Le Parquet précise également que "l’exploitation des enregistrements des communications radio entre les différents patrouilleurs et le dispatching confirme que les policiers intervenants ont immédiatement appelé les services de secours. Cet élément ressort également des auditions des témoins. Ces enregistrements audio ne révèlent, par ailleurs aucun élément relatif à une éventuelle concertation entre les policiers".

Pas d'inculpation des policiers

Suite à l’ensemble des éléments recueillis, le juge d’instruction "n’a estimé devoir inculper personne dans le cadre de ce dossier ce qui revient à dire qu’aucun indice sérieux de l’existence d’une infraction pénale n’a été retenu", poursuit le Parquet.

Le dossier de la procédure a été renvoyé au parquet de Bruxelles qui a tracé un réquisitoire de non-lieu pour absence de charges suffisantes à l’encontre des protagonistes du dossier et notamment du conducteur du véhicule de police.

Le parquet de Bruxelles souhaite rappeler que les parties peuvent encore solliciter des devoirs complémentaires de la part du juge d’instruction si elles estiment que le dossier est incomplet.

La mort d'un jeune à Anderlecht avait causé des émeutes: voici les résultats de l'enquête liée à la course-poursuite 

L'affaire avait fait grands bruits en avril dernier, lorsqu'un jeune avait perdu la vie au volant de son scooter, alors qu'il fuyait un contrôle de police à Anderlecht. Des dizaines de jeunes s'étaient rassemblés et des émeutes avaient éclaté (voir notre compte-rendu).

Ce jeudi, le parquet de Bruxelles a rendu ses conclusions. Il avait ouvert une information judiciaire afin de déterminer les circonstances exactes des faits. Le 14 avril, un juge d’instruction a été requis du chef d’homicide involontaire, pour lancer des devoirs d'enquête.

Selon le Parquet qui évoque "l'indépendance totale" du juge, voici le déroulement exact des faits :

"Le 10 avril 2020, vers 21h00, les services de police ont leur attention attirée par deux cyclomoteurs qui circulent à vive allure dans plusieurs rues d’Anderlecht. Alors qu’ils essayent de procéder à leur contrôle, un des cyclomoteurs, accélère et prend la fuite. Une course poursuite est engagée. Arrivés sur la place Docteur De Meersman, le cyclomoteur monte sur la place. La configuration de la place ne permettant pas aux services de police de suivre le cyclomoteur sa position est transmise à d’autres équipes venues en renfort. Un véhicule de police arrive alors en face du cyclomoteur sur le Quai de l’industrie. A ce moment-là, le cyclomoteur suit une camionnette. Au moment où la camionnette croise le véhicule de police, le cyclomoteur déboite de derrière la camionnette et percute de plein fouet l'avant gauche du véhicule de police", dit le Parquet.

Le jeune homme est mort suite à cet accident.

L'expertise automobile est claire

Le Parquet s'appuie sur des expertises automobiles pour écarter la responsabilité des policiers à bord de la voiture impliquée :

"L’accident s'est produit sur la demi-largeur de chaussée réservée aux usagers se dirigeant vers la rue Jules Ruhl; soit la bande de circulation sur laquelle le véhicule de police circulait. Le véhicule de police, scrutant les environs à la recherche du cyclomoteur circulait à faible vitesse et était animé d’une vitesse résiduelle lors de l’impact comprise entre 17km/h et 25km/h. Le cyclomoteur était quant à lui animé d’une vitesse résiduelle lors de l’impact comprise entre 57,6km/h et 70,4km/h. Cette vitesse était supérieure à la vitesse autorisée, inadéquate par rapport à la capacité de freinage d’un cyclomoteur débridé et inadaptée à la configuration des lieux. Ce même expert automobile précise que la victime ne portait pas correctement son casque de protection. Ce constat n’étant, selon l’expert automobile, pas sans influence sur les conséquences dramatiques de cet accident".

Le Parquet précise également que "l’exploitation des enregistrements des communications radio entre les différents patrouilleurs et le dispatching confirme que les policiers intervenants ont immédiatement appelé les services de secours. Cet élément ressort également des auditions des témoins. Ces enregistrements audio ne révèlent, par ailleurs aucun élément relatif à une éventuelle concertation entre les policiers".

Pas d'inculpation des policiers

Suite à l’ensemble des éléments recueillis, le juge d’instruction "n’a estimé devoir inculper personne dans le cadre de ce dossier ce qui revient à dire qu’aucun indice sérieux de l’existence d’une infraction pénale n’a été retenu", poursuit le Parquet.

Le dossier de la procédure a été renvoyé au parquet de Bruxelles qui a tracé un réquisitoire de non-lieu pour absence de charges suffisantes à l’encontre des protagonistes du dossier et notamment du conducteur du véhicule de police.

Le parquet de Bruxelles souhaite rappeler que les parties peuvent encore solliciter des devoirs complémentaires de la part du juge d’instruction si elles estiment que le dossier est incomplet.

(26/11/2020 : 11:36)

25/11/2020 : 11:36