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Meurtre de la policière Kitty Van Nieuwenhuysen: la Belgique condamnée après l'intervention de Theo Francken 

Hassan Iasir a été condamné à 30 ans de prison pour son implication dans les faits qui ont conduit au meurtre de la jeune policière Kitty Van Nieuwenhuysen en 2007. 11 ans plus tard, il obtient ses premiers congés pénitentiaires.

En décembre 2018, Theo Francken, l’ancien secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations, intervient dans ce dossier très médiatique. Juste avant le départ de la N-VA du gouvernement, il signe un document qui notifie l’expulsion du condamné. Celui-ci est Marocain même s'il est né en Belgique.

Une intrusion politique qui cause un blocage, je dis que c'est inadmissible

Dans ces circonstances, la justice redoute qu’il ne prenne la fuite et retire ce qui lui a été octroyé. "On octroie des permissions de sortie et par la suite on les retire. On se retrouve donc face à des situations qui sont incompréhensibles, et je n'ai pas peur de parler d'une véritable intrusion et d'un acharnement politique, parfois même au mépris de la loi", explique Fabian Lauvaux, avocat de Hassan Iasir.

C'est un véritable camouflet: l’Etat belge vient d’être condamné par le Tribunal de première instance de Namur pour des erreurs de procédures. Les autorités compétentes sont sommées de lui permettre à nouveau de bénéficier de congés pénitentiaires. "La condamnation est très claire: c'est l'Etat belge représenté par le ministre de la Justice. On considère que les règles de droit n'ont pas été appliquées. Une intrusion politique qui cause un blocage, je dis que c'est inadmissible, que ça devait être dénoncé, et que ça mérite encore à l'avenir d'être systématiquement dénoncé voire condamné", réagit Fabian Lauvaux.

Concernant la décision d’expulsion d’Hasan Iasir, qui est actuellement emprisonné à Andenne, différents recours ont été entamés. L’un de ces complices condamné à la même peine de 30 ans de prison a quant à lui bénéficié d’une libération l’année dernière.

Meurtre de la policière Kitty Van Nieuwenhuysen: la Belgique condamnée après l'intervention de Theo Francken 

Hassan Iasir a été condamné à 30 ans de prison pour son implication dans les faits qui ont conduit au meurtre de la jeune policière Kitty Van Nieuwenhuysen en 2007. 11 ans plus tard, il obtient ses premiers congés pénitentiaires.

En décembre 2018, Theo Francken, l’ancien secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations, intervient dans ce dossier très médiatique. Juste avant le départ de la N-VA du gouvernement, il signe un document qui notifie l’expulsion du condamné. Celui-ci est Marocain même s'il est né en Belgique.

Une intrusion politique qui cause un blocage, je dis que c'est inadmissible

Dans ces circonstances, la justice redoute qu’il ne prenne la fuite et retire ce qui lui a été octroyé. "On octroie des permissions de sortie et par la suite on les retire. On se retrouve donc face à des situations qui sont incompréhensibles, et je n'ai pas peur de parler d'une véritable intrusion et d'un acharnement politique, parfois même au mépris de la loi", explique Fabian Lauvaux, avocat de Hassan Iasir.

C'est un véritable camouflet: l’Etat belge vient d’être condamné par le Tribunal de première instance de Namur pour des erreurs de procédures. Les autorités compétentes sont sommées de lui permettre à nouveau de bénéficier de congés pénitentiaires. "La condamnation est très claire: c'est l'Etat belge représenté par le ministre de la Justice. On considère que les règles de droit n'ont pas été appliquées. Une intrusion politique qui cause un blocage, je dis que c'est inadmissible, que ça devait être dénoncé, et que ça mérite encore à l'avenir d'être systématiquement dénoncé voire condamné", réagit Fabian Lauvaux.

Concernant la décision d’expulsion d’Hasan Iasir, qui est actuellement emprisonné à Andenne, différents recours ont été entamés. L’un de ces complices condamné à la même peine de 30 ans de prison a quant à lui bénéficié d’une libération l’année dernière.

(06/06/2020 : 21:28)

Coronavirus - La FEB salue "un paquet équilibré de mesures" 

(Belga) Les mesures d'aides décidées ce samedi par le superkern constituent "un paquet équilibré" centré sur le soutien à la consommation intérieure, a réagi l'administrateur délégué de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), Pieter Timmermans.

La fédération patronale appelle toutefois à de la clarté sur les détails et à ce que l'application des mesures ne soit pas trop limitée. "La prolongation du chômage temporaire pour force majeure jusqu'au 31 août est une mesure bienvenue qui, tout comme le plan négocié avec les banques, arrive au bon moment. Mais une suite reste nécessaire à brève échéance afin de permettre aux entreprises de traverser la crise", a souligné Pieter Timmermans. (Belga)

Coronavirus - La FEB salue "un paquet équilibré de mesures" 

(Belga) Les mesures d'aides décidées ce samedi par le superkern constituent "un paquet équilibré" centré sur le soutien à la consommation intérieure, a réagi l'administrateur délégué de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), Pieter Timmermans.

La fédération patronale appelle toutefois à de la clarté sur les détails et à ce que l'application des mesures ne soit pas trop limitée. "La prolongation du chômage temporaire pour force majeure jusqu'au 31 août est une mesure bienvenue qui, tout comme le plan négocié avec les banques, arrive au bon moment. Mais une suite reste nécessaire à brève échéance afin de permettre aux entreprises de traverser la crise", a souligné Pieter Timmermans. (Belga)

(06/06/2020 : 21:21)

Des violences policières surviennent aussi en Belgique: plusieurs témoins se confient 

Jusqu’en mai dernier, Diane, 32 ans et mère de famille, n’avait jamais eu affaire à la justice. Alors qu’elle descend du métro sans son masque, un contrôle de police prend une mauvaise tournure. "Il m'a plaqué contre le mur. Il y a ses collègues qui sont arrivés. Je me suis fait balayer, il m'a collé la tête contre la vitre. Il était en train de m'étrangler. J'en avais même mal à l'oreille tellement que c'était violent", nous décrit Diane, en mimant les violences qu'elle a subi. "Il me disait que je n'étais qu'une grosse merde, qu'il allait me faire mon affaire. Que j'étais qu'une grosse pute", ajoute-t-elle.

Selon Diane, les policiers lui auraient reproché de ne pas porter son masque et d’avoir craché alors qu’elle était atteinte du coronavirus. Information que la jeune femme dément. Elle s’est fait dépister le soir même et n’était pas positive. Diane ne comprend toujours pas comment la situation a pu à ce point dégénérer. "Parce que j'ai toussé...? Je ne sais pas… J'ai toussé. Vu qu'on est dans une période, avec le covid-19, tout ça. Il a pensé que j'avais craché sur lui", se demande notre témoin.

Cinq policiers pour un petit garçon de onze ans… Ça fait trop, et ça marque

Si Diane a porté plainte, ce n’est pas le cas Zamora et Yassine. Tous les deux se disent confrontés à des contrôles de police abusifs. L’un d’eux a déjà reçu des coups. "Mon premier contrôle de police s'est passé quand j'avais 11 ans. Je rentrais de l'école avec ma balle de basket. Ce policier m'a demandé ma carte d'identité, de nulle part, comme ça. Cinq policiers au total pour un petit garçon de onze ans… Ça fait trop, et ça marque en fait! Et des expériences pareilles, je ne les compte même plus", déplore-t-il.

Un manque de communication?

Alvin lui, a grandi dans une cité. Il a aussi subi des violences policières. Aujourd’hui il dénonce un manque de communication lors des interventions. "Apparemment je ne peux pas émettre d'émotion face à un contrôle. Je ne peux pas émettre d'avis. Je ne peux pas poser la question du pourquoi. Il n'y a pas d'outil pour que l'un puisse comprendre l'autre. Donc on tombe dans un truc où chacun joue la case dans laquelle il doit jouer", confie le jeune homme.

Faire croire qu'il y a une culture raciste au sein de la police, c'est faux

En moyenne, près de 30 décisions judiciaires sont rendues chaque année dans des affaires de violences policières. Selon une analyse du Comité P, la police des polices, dans ces dossiers les personnes d'origines étrangères représentent l'un des publics cibles.

"Sur 50.000 personnes à peu près qui travaillent à la police, je ne peux pas vous dire qu'il n'y a pas quelques racistes. Ce serait stupide de ma part de vous dire ça", explique Thierry Belin, secrétaire général du syndicat national du personnel de police et de sécurité (SNPS). "Mais faire croire qu'il y a une culture raciste au sein de la police, c'est faux. Est-ce qu'il y a eu des abus ou des actions contraires, oui. De nouveau, sur 50.000 personnes et autant d'interventions par jour, vous pensez bien que de temps en temps il y a des choses. Mais ce n'est pas non plus la généralité. Donc il ne faut pas tout généraliser comme ça, je trouve que c'est extrêmement dangereux", ajoute-t-il.

Selon une analyse du Comité P, la majorité des faits de violences policières se produisent lors d'interventions non-planifiées, par exemple lors de contrôles.

Des violences policières surviennent aussi en Belgique: plusieurs témoins se confient 

Jusqu’en mai dernier, Diane, 32 ans et mère de famille, n’avait jamais eu affaire à la justice. Alors qu’elle descend du métro sans son masque, un contrôle de police prend une mauvaise tournure. "Il m'a plaqué contre le mur. Il y a ses collègues qui sont arrivés. Je me suis fait balayer, il m'a collé la tête contre la vitre. Il était en train de m'étrangler. J'en avais même mal à l'oreille tellement que c'était violent", nous décrit Diane, en mimant les violences qu'elle a subi. "Il me disait que je n'étais qu'une grosse merde, qu'il allait me faire mon affaire. Que j'étais qu'une grosse pute", ajoute-t-elle.

Selon Diane, les policiers lui auraient reproché de ne pas porter son masque et d’avoir craché alors qu’elle était atteinte du coronavirus. Information que la jeune femme dément. Elle s’est fait dépister le soir même et n’était pas positive. Diane ne comprend toujours pas comment la situation a pu à ce point dégénérer. "Parce que j'ai toussé...? Je ne sais pas… J'ai toussé. Vu qu'on est dans une période, avec le covid-19, tout ça. Il a pensé que j'avais craché sur lui", se demande notre témoin.

Cinq policiers pour un petit garçon de onze ans… Ça fait trop, et ça marque

Si Diane a porté plainte, ce n’est pas le cas Zamora et Yassine. Tous les deux se disent confrontés à des contrôles de police abusifs. L’un d’eux a déjà reçu des coups. "Mon premier contrôle de police s'est passé quand j'avais 11 ans. Je rentrais de l'école avec ma balle de basket. Ce policier m'a demandé ma carte d'identité, de nulle part, comme ça. Cinq policiers au total pour un petit garçon de onze ans… Ça fait trop, et ça marque en fait! Et des expériences pareilles, je ne les compte même plus", déplore-t-il.

Un manque de communication?

Alvin lui, a grandi dans une cité. Il a aussi subi des violences policières. Aujourd’hui il dénonce un manque de communication lors des interventions. "Apparemment je ne peux pas émettre d'émotion face à un contrôle. Je ne peux pas émettre d'avis. Je ne peux pas poser la question du pourquoi. Il n'y a pas d'outil pour que l'un puisse comprendre l'autre. Donc on tombe dans un truc où chacun joue la case dans laquelle il doit jouer", confie le jeune homme.

Faire croire qu'il y a une culture raciste au sein de la police, c'est faux

En moyenne, près de 30 décisions judiciaires sont rendues chaque année dans des affaires de violences policières. Selon une analyse du Comité P, la police des polices, dans ces dossiers les personnes d'origines étrangères représentent l'un des publics cibles.

"Sur 50.000 personnes à peu près qui travaillent à la police, je ne peux pas vous dire qu'il n'y a pas quelques racistes. Ce serait stupide de ma part de vous dire ça", explique Thierry Belin, secrétaire général du syndicat national du personnel de police et de sécurité (SNPS). "Mais faire croire qu'il y a une culture raciste au sein de la police, c'est faux. Est-ce qu'il y a eu des abus ou des actions contraires, oui. De nouveau, sur 50.000 personnes et autant d'interventions par jour, vous pensez bien que de temps en temps il y a des choses. Mais ce n'est pas non plus la généralité. Donc il ne faut pas tout généraliser comme ça, je trouve que c'est extrêmement dangereux", ajoute-t-il.

Selon une analyse du Comité P, la majorité des faits de violences policières se produisent lors d'interventions non-planifiées, par exemple lors de contrôles.

(06/06/2020 : 21:00)

Un dealer âgé d'une cinquantaine d'années intercepté à Boncelles 

(Belga) Un quinquagénaire a été privé de liberté vendredi après avoir été appréhendé par la police en plein deal à Boncelles (province de Liège), a indiqué le parquet de Liège. L'homme a été déféré samedi au parquet et son dossier a été placé à l'instruction.

Vendredi, un homme a été intercepté alors qu'il procédait à un échange avec un client dans son véhicule. Lors de la fouille de la voiture, les enquêteurs ont découvert de la cocaïne. Le parquet n'a pas dévoilé la quantité exacte de drogue découverte dans l'habitacle. À son domicile, les policiers ont retrouvé une grosse somme d'argent. Le suspect n'était pas connu de la justice. L'homme a été déféré au parquet de Liège et le dossier a été mis à l'instruction. (Belga)

Un dealer âgé d'une cinquantaine d'années intercepté à Boncelles 

(Belga) Un quinquagénaire a été privé de liberté vendredi après avoir été appréhendé par la police en plein deal à Boncelles (province de Liège), a indiqué le parquet de Liège. L'homme a été déféré samedi au parquet et son dossier a été placé à l'instruction.

Vendredi, un homme a été intercepté alors qu'il procédait à un échange avec un client dans son véhicule. Lors de la fouille de la voiture, les enquêteurs ont découvert de la cocaïne. Le parquet n'a pas dévoilé la quantité exacte de drogue découverte dans l'habitacle. À son domicile, les policiers ont retrouvé une grosse somme d'argent. Le suspect n'était pas connu de la justice. L'homme a été déféré au parquet de Liège et le dossier a été mis à l'instruction. (Belga)

(06/06/2020 : 20:23)

Un dealer âgé d'une cinquantaine d'années intercepté à Boncelles 

(Belga) Un quinquagénaire a été privé de liberté vendredi après avoir été appréhendé par la police en plein deal à Boncelles (province de Liège), a indiqué le parquet de Liège. L'homme a été déféré samedi au parquet et son dossier a été placé à l'instruction.

Vendredi, un homme a été intercepté alors qu'il procédait à un échange avec un client dans son véhicule. Lors de la fouille de la voiture, les enquêteurs ont découvert de la cocaïne. Le parquet n'a pas dévoilé la quantité exacte de drogue découverte dans l'habitacle. À son domicile, les policiers ont retrouvé une grosse somme d'argent. Le suspect n'était pas connu de la justice. L'homme a été déféré au parquet de Liège et le dossier a été mis à l'instruction. (Belga)

Un dealer âgé d'une cinquantaine d'années intercepté à Boncelles 

(Belga) Un quinquagénaire a été privé de liberté vendredi après avoir été appréhendé par la police en plein deal à Boncelles (province de Liège), a indiqué le parquet de Liège. L'homme a été déféré samedi au parquet et son dossier a été placé à l'instruction.

Vendredi, un homme a été intercepté alors qu'il procédait à un échange avec un client dans son véhicule. Lors de la fouille de la voiture, les enquêteurs ont découvert de la cocaïne. Le parquet n'a pas dévoilé la quantité exacte de drogue découverte dans l'habitacle. À son domicile, les policiers ont retrouvé une grosse somme d'argent. Le suspect n'était pas connu de la justice. L'homme a été déféré au parquet de Liège et le dossier a été mis à l'instruction. (Belga)

(06/06/2020 : 20:23)

Un sexagénaire perd la vie dans l'incendie de son appartement à Turnhout 

(Belga) Un sexagénaire a perdu la vie dans l'incendie de son appartement, samedi après-midi, à Turnhout, dans la province d'Anvers.

Les pompiers ont été appelés sur le coup de 16h30. A leur arrivée, ils ont constaté un important dégagement de fumée en provenance d'un appartement situé au 3e étage d'un bâtiment. A l'intérieur, ils ont découvert le corps de la victime. Les circonstances de l'incendie doivent encore être déterminées. (Belga)

Un sexagénaire perd la vie dans l'incendie de son appartement à Turnhout 

(Belga) Un sexagénaire a perdu la vie dans l'incendie de son appartement, samedi après-midi, à Turnhout, dans la province d'Anvers.

Les pompiers ont été appelés sur le coup de 16h30. A leur arrivée, ils ont constaté un important dégagement de fumée en provenance d'un appartement situé au 3e étage d'un bâtiment. A l'intérieur, ils ont découvert le corps de la victime. Les circonstances de l'incendie doivent encore être déterminées. (Belga)

(06/06/2020 : 20:22)

Coronavirus - Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement 

(Belga) Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement, 40 résidents ayant été testés négatifs au coronavirus, a confirmé samedi soir la police locale.

Fin mai, la cellule de crise de la commune côtière avait décidé que le centre d'accueil pour demandeurs d'asile devait rester provisoirement fermé par crainte d'une propagation du virus. L'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile, Fedasil, avait déploré que les 98 enfants hébergés dans le centre soient dès lors empêchés de retourner à l'école alors qu'il n'y avait pas de foyer d'infection particulier. Au terme de discussions entre le bourgmestre de Coxyde, Fedasil et le ministre régional de la Santé, 40 résidents ont finalement été testés sur base volontaire. Tous les tests sont négatifs. "Aucun test positif sur les 40 personnes testées prouve qu'il n'y a pas de cas dans le centre. Cela prouve aussi que les mesures d'hygiène prises par Fedasil sont efficaces et qu'il n'est pas nécessaire de tester tous les résidents", selon les autorités. Dès lundi, tous les enfants du centre pourront retourner à l'école. Le confinement du centre, lui, est levé avec effet immédiat. (Belga)

Coronavirus - Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement 

(Belga) Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement, 40 résidents ayant été testés négatifs au coronavirus, a confirmé samedi soir la police locale.

Fin mai, la cellule de crise de la commune côtière avait décidé que le centre d'accueil pour demandeurs d'asile devait rester provisoirement fermé par crainte d'une propagation du virus. L'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile, Fedasil, avait déploré que les 98 enfants hébergés dans le centre soient dès lors empêchés de retourner à l'école alors qu'il n'y avait pas de foyer d'infection particulier. Au terme de discussions entre le bourgmestre de Coxyde, Fedasil et le ministre régional de la Santé, 40 résidents ont finalement été testés sur base volontaire. Tous les tests sont négatifs. "Aucun test positif sur les 40 personnes testées prouve qu'il n'y a pas de cas dans le centre. Cela prouve aussi que les mesures d'hygiène prises par Fedasil sont efficaces et qu'il n'est pas nécessaire de tester tous les résidents", selon les autorités. Dès lundi, tous les enfants du centre pourront retourner à l'école. Le confinement du centre, lui, est levé avec effet immédiat. (Belga)

(06/06/2020 : 20:21)

Coronavirus - Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement 

(Belga) Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement, 40 résidents ayant été testés négatifs au coronavirus, a confirmé samedi soir la police locale.

Fin mai, la cellule de crise de la commune côtière avait décidé que le centre d'accueil pour demandeurs d'asile devait rester provisoirement fermé par crainte d'une propagation du virus. L'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile, Fedasil, avait déploré que les 98 enfants hébergés dans le centre soient dès lors empêchés de retourner à l'école alors qu'il n'y avait pas de foyer d'infection particulier. Au terme de discussions entre le bourgmestre de Coxyde, Fedasil et le ministre régional de la Santé, 40 résidents ont finalement été testés sur base volontaire. Tous les tests sont négatifs. "Aucun test positif sur les 40 personnes testées prouve qu'il n'y a pas de cas dans le centre. Cela prouve aussi que les mesures d'hygiène prises par Fedasil sont efficaces et qu'il n'est pas nécessaire de tester tous les résidents", selon les autorités. Dès lundi, tous les enfants du centre pourront retourner à l'école. Le confinement du centre, lui, est levé avec effet immédiat. (Belga)

Coronavirus - Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement 

(Belga) Le centre d'asile de Coxyde peut enfin sortir de son confinement, 40 résidents ayant été testés négatifs au coronavirus, a confirmé samedi soir la police locale.

Fin mai, la cellule de crise de la commune côtière avait décidé que le centre d'accueil pour demandeurs d'asile devait rester provisoirement fermé par crainte d'une propagation du virus. L'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile, Fedasil, avait déploré que les 98 enfants hébergés dans le centre soient dès lors empêchés de retourner à l'école alors qu'il n'y avait pas de foyer d'infection particulier. Au terme de discussions entre le bourgmestre de Coxyde, Fedasil et le ministre régional de la Santé, 40 résidents ont finalement été testés sur base volontaire. Tous les tests sont négatifs. "Aucun test positif sur les 40 personnes testées prouve qu'il n'y a pas de cas dans le centre. Cela prouve aussi que les mesures d'hygiène prises par Fedasil sont efficaces et qu'il n'est pas nécessaire de tester tous les résidents", selon les autorités. Dès lundi, tous les enfants du centre pourront retourner à l'école. Le confinement du centre, lui, est levé avec effet immédiat. (Belga)

(06/06/2020 : 20:21)

Violences policières contre les Afro-Américains - 700 personnes manifestent à Anvers 

(Belga) Entre 500 et 700 personnes se sont réunies samedi après-midi sur la Place Verte, à Anvers, afin de manifester contre la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier lors de son arrestation à Minneapolis.

La majorité des manifestants semble avoir respecté la règle de la distanciation physique imposée dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Malgré tout, deux personnes se présentant comme les organisateurs de l'action se sont vu infliger une sanction administrative, la police et la ville ayant interdit le rassemblement. (Belga)

Violences policières contre les Afro-Américains - 700 personnes manifestent à Anvers 

(Belga) Entre 500 et 700 personnes se sont réunies samedi après-midi sur la Place Verte, à Anvers, afin de manifester contre la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier lors de son arrestation à Minneapolis.

La majorité des manifestants semble avoir respecté la règle de la distanciation physique imposée dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Malgré tout, deux personnes se présentant comme les organisateurs de l'action se sont vu infliger une sanction administrative, la police et la ville ayant interdit le rassemblement. (Belga)

(06/06/2020 : 20:00)

Violences policières contre les Afro-Américains - 700 personnes manifestent à Anvers 

(Belga) Entre 500 et 700 personnes se sont réunies samedi après-midi sur la Place Verte, à Anvers, afin de manifester contre la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier lors de son arrestation à Minneapolis.

La majorité des manifestants semble avoir respecté la règle de la distanciation physique imposée dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Malgré tout, deux personnes se présentant comme les organisateurs de l'action se sont vu infliger une sanction administrative, la police et la ville ayant interdit le rassemblement. (Belga)

Violences policières contre les Afro-Américains - 700 personnes manifestent à Anvers 

(Belga) Entre 500 et 700 personnes se sont réunies samedi après-midi sur la Place Verte, à Anvers, afin de manifester contre la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier lors de son arrestation à Minneapolis.

La majorité des manifestants semble avoir respecté la règle de la distanciation physique imposée dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Malgré tout, deux personnes se présentant comme les organisateurs de l'action se sont vu infliger une sanction administrative, la police et la ville ayant interdit le rassemblement. (Belga)

(06/06/2020 : 20:00)

Coronavirus - Les visites touristiques de la Citadelle de Namur reprendront le 15 juin 

(Belga) Les visites touristiques de la Citadelle de Namur reprendront le 15 juin, a indiqué samedi le bourgmestre de la capitale wallonne, Maxime Prévot.

La décision concerne les visites de l'espace Terra Nova, celles des souterrains et le petit train touristique. Les réservations sont obligatoires. La distanciation sociale sera également de mise, alors que le port du masque sera obligatoire pour les souterrains et recommandé pour les autres visites et activités. L'espace Horeca de Terra Nova sera lui réaménagé et ouvert le vendredi, le samedi et le dimanche, a encore précisé la Ville de Namur. Le Parc attractif Reine Fabiola ouvrira à partir du 1er juillet car les parcs d'attraction ne peuvent pas reprendre leurs activités avant cette date. Les visites guidées de Namur reprendront progressivement dès lundi mais il est préférable de contacter l'office de tourisme au préalable. Beaucoup de guides étant des personnes âgées, les effectifs seront réduits. Les Namourettes sont prêtes, quant à elles, à reprendre du service sur la Meuse mais il faudra encore un peu patienter. La navigation assimilée à des croisières reste interdite et la capitale wallonne attend le feu vert de la Région wallonne. Dès leur réouverture, le port du masque y sera obligatoire. Enfin, le centre d'information touristique de la gare de Namur sera à nouveau ouvert 7 jours sur 7 dès lundi. Il faudra toutefois ne pas y être à plus de quatre et le port du masque y sera obligatoire vu la proximité de la gare. (Belga)

Coronavirus - Les visites touristiques de la Citadelle de Namur reprendront le 15 juin 

(Belga) Les visites touristiques de la Citadelle de Namur reprendront le 15 juin, a indiqué samedi le bourgmestre de la capitale wallonne, Maxime Prévot.

La décision concerne les visites de l'espace Terra Nova, celles des souterrains et le petit train touristique. Les réservations sont obligatoires. La distanciation sociale sera également de mise, alors que le port du masque sera obligatoire pour les souterrains et recommandé pour les autres visites et activités. L'espace Horeca de Terra Nova sera lui réaménagé et ouvert le vendredi, le samedi et le dimanche, a encore précisé la Ville de Namur. Le Parc attractif Reine Fabiola ouvrira à partir du 1er juillet car les parcs d'attraction ne peuvent pas reprendre leurs activités avant cette date. Les visites guidées de Namur reprendront progressivement dès lundi mais il est préférable de contacter l'office de tourisme au préalable. Beaucoup de guides étant des personnes âgées, les effectifs seront réduits. Les Namourettes sont prêtes, quant à elles, à reprendre du service sur la Meuse mais il faudra encore un peu patienter. La navigation assimilée à des croisières reste interdite et la capitale wallonne attend le feu vert de la Région wallonne. Dès leur réouverture, le port du masque y sera obligatoire. Enfin, le centre d'information touristique de la gare de Namur sera à nouveau ouvert 7 jours sur 7 dès lundi. Il faudra toutefois ne pas y être à plus de quatre et le port du masque y sera obligatoire vu la proximité de la gare. (Belga)

(06/06/2020 : 19:15)

Coronavirus - Les fédérations d'indépendants se félicitent des mesures décidées par le superkern 

(Belga) Les fédérations d'indépendants se sont félicitées, samedi, des mesures de soutien décidées par le superkern, des mesures qui "donneront de l'air" aux entrepreneurs des secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus, même "s'il reste du pain sur la planche".

"La baisse de la TVA dans l'horeca à 6%, les prolongations du droit-passerelle et du congé parental pour les indépendants jusque fin aout ainsi que du chômage temporaire des salariés jusque fin décembre étaient totalement dans l'ordre des choses dans la mesure où tous les secteurs n'ont pas encore pu rouvrir", souligne ainsi Christine Mattheeuws, la présidente du Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI). "Il en va de même pour la dispense partielle de précompte professionnel pour les 3 prochains mois", ajoute-t-elle. Par contre, le SNI regrette que rien n'ait été dit à propos des crédits sans intérêts "qui seraient une véritable bouée de sauvetage pour beaucoup". La définition d'une entreprise viable doit également être revue afin que davantage d'entrepreneurs puissent avoir accès aux crédits. Quant à la question des loyers, "elle n'a malheureusement pas été abordée. Or, c'est précisément l'un des postes de charges les plus importants pour de nombreux indépendants", poursuit la responsable du SNI. Autre fédération d'indépendants, le SDI se réjouit également des mesures adoptées par le Fédéral. "Elles constituent un signal très positif pour l'Horeca, même si elles risquent de devoir être renforcées pour un certain nombre d'exploitants qui sont sans aucune réserve financière", estime le SDI, selon lequel "l'ensemble des mesures devront être prolongées au minimum jusqu'à la fin de l'année". La fédération salue par ailleurs la prolongation du droit passerelle et du chômage pour force majeure au moins jusqu'à la fin de l'été tout en continuant à réclamer des mesures destinées à réduire la charge des loyers pour les petits acteurs économiques qui resteraient fortement pénalisés par la crise. Enfin, le SDI réclame "avec force" la prolongation jusqu'au 31 décembre 2020 du moratoire sur les faillites pour toutes les entreprises en difficulté dont les finances étaient saines avant le début de la crise. (Belga)

Coronavirus - Les fédérations d'indépendants se félicitent des mesures décidées par le superkern 

(Belga) Les fédérations d'indépendants se sont félicitées, samedi, des mesures de soutien décidées par le superkern, des mesures qui "donneront de l'air" aux entrepreneurs des secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus, même "s'il reste du pain sur la planche".

"La baisse de la TVA dans l'horeca à 6%, les prolongations du droit-passerelle et du congé parental pour les indépendants jusque fin aout ainsi que du chômage temporaire des salariés jusque fin décembre étaient totalement dans l'ordre des choses dans la mesure où tous les secteurs n'ont pas encore pu rouvrir", souligne ainsi Christine Mattheeuws, la présidente du Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI). "Il en va de même pour la dispense partielle de précompte professionnel pour les 3 prochains mois", ajoute-t-elle. Par contre, le SNI regrette que rien n'ait été dit à propos des crédits sans intérêts "qui seraient une véritable bouée de sauvetage pour beaucoup". La définition d'une entreprise viable doit également être revue afin que davantage d'entrepreneurs puissent avoir accès aux crédits. Quant à la question des loyers, "elle n'a malheureusement pas été abordée. Or, c'est précisément l'un des postes de charges les plus importants pour de nombreux indépendants", poursuit la responsable du SNI. Autre fédération d'indépendants, le SDI se réjouit également des mesures adoptées par le Fédéral. "Elles constituent un signal très positif pour l'Horeca, même si elles risquent de devoir être renforcées pour un certain nombre d'exploitants qui sont sans aucune réserve financière", estime le SDI, selon lequel "l'ensemble des mesures devront être prolongées au minimum jusqu'à la fin de l'année". La fédération salue par ailleurs la prolongation du droit passerelle et du chômage pour force majeure au moins jusqu'à la fin de l'été tout en continuant à réclamer des mesures destinées à réduire la charge des loyers pour les petits acteurs économiques qui resteraient fortement pénalisés par la crise. Enfin, le SDI réclame "avec force" la prolongation jusqu'au 31 décembre 2020 du moratoire sur les faillites pour toutes les entreprises en difficulté dont les finances étaient saines avant le début de la crise. (Belga)

(06/06/2020 : 19:13)

Coronavirus - Superkern: le secteur de la construction déplore le manque de mesures spécifiques 

(Belga) La Confédération Construction s'est déclarée particulièrement insatisfaite à l'issue du superkern de samedi car le plan du gouvernement ne prévoit pas, selon elle, de mesures spécifiques comme une réduction de la TVA pour relancer la construction ou l'achat d'une nouvelle habitation, indique-t-elle dans un communiqué.

Or, cette mesure est capitale pour le secteur car les ventes de nouvelles constructions et le nombre de crédits hypothécaires ont baissé de respectivement 47 pc et 44 pc, explique Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction qui prédit un enlisement du secteur après l'été "avec toutes les pertes d'emplois et les faillites que cela engendre." La Confédération Construction plaide dès lors avec la Fédération des Constructeurs de logements, pour une baisse rapide de la TVA de 21 pc à 6 pc pour soutenir le secteur des nouvelles constructions. Une variante de cette mesure avait déjà été introduite en 2008 durant la crise financière et a permis à notre pays ne pas s'enfoncer pas trop lourdement dans la crise, rappelle la Confédération. La Confédération Construction répète donc que cette baisse de la TVA est une nécessité, non seulement pour le secteur mais aussi pour l'économie du pays. En outre, il s'agit d'une opération temporaire et budgétairement neutre, précise le secteur. "Les coûts bruts s'élèveront, certes, à 540 millions d'euros, mais cette somme sera compensée par les effets retour. En effet, cette mesure limitera les annulations de mises en chantier et la baisse de la demande en nouveaux logements." (Belga)

Coronavirus - Superkern: le secteur de la construction déplore le manque de mesures spécifiques 

(Belga) La Confédération Construction s'est déclarée particulièrement insatisfaite à l'issue du superkern de samedi car le plan du gouvernement ne prévoit pas, selon elle, de mesures spécifiques comme une réduction de la TVA pour relancer la construction ou l'achat d'une nouvelle habitation, indique-t-elle dans un communiqué.

Or, cette mesure est capitale pour le secteur car les ventes de nouvelles constructions et le nombre de crédits hypothécaires ont baissé de respectivement 47 pc et 44 pc, explique Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction qui prédit un enlisement du secteur après l'été "avec toutes les pertes d'emplois et les faillites que cela engendre." La Confédération Construction plaide dès lors avec la Fédération des Constructeurs de logements, pour une baisse rapide de la TVA de 21 pc à 6 pc pour soutenir le secteur des nouvelles constructions. Une variante de cette mesure avait déjà été introduite en 2008 durant la crise financière et a permis à notre pays ne pas s'enfoncer pas trop lourdement dans la crise, rappelle la Confédération. La Confédération Construction répète donc que cette baisse de la TVA est une nécessité, non seulement pour le secteur mais aussi pour l'économie du pays. En outre, il s'agit d'une opération temporaire et budgétairement neutre, précise le secteur. "Les coûts bruts s'élèveront, certes, à 540 millions d'euros, mais cette somme sera compensée par les effets retour. En effet, cette mesure limitera les annulations de mises en chantier et la baisse de la demande en nouveaux logements." (Belga)

(06/06/2020 : 19:10)

Magnette étonné par la violence de certains échanges visant le président de la FGTB 

(Belga) Le président du PS Paul Magnette s'est dit étonné samedi par "la violence de certains échanges" visant le président de la FGTB Robert Vertenueil, mis sur la sellette par une partie du syndicat socialiste qui n'apprécie pas une interview qu'il a donnée à plusieurs journaux avec le président du MR Georges-Louis Bouchez.

M. Vertenueil "a défendu ses positions, ce serait une simplification de dire qu'il veut nouer un pacte social entre la FGTB et le MR", a commenté M. Magnette, interrogé par Belga. Le président national de la FGTB "réclame en effet un pacte social, mais n'allons pas propager de la confusion", a ajouté le président du PS. Il fait toutefois observer que, dans le cadre de l'action commune, il respecte aussi l'autonomie du syndicat. La position de Robert Vertenueil à la tête du syndicat socialiste s'est trouvée affaiblie à la suite de cet entretien croisé avec M. Bouchez publié jeudi. Le syndicaliste a dû publier dans la foulée un communiqué insistant sur les profondes divergences de vues avec le MR, mais dans la perspective des élections sociales, son mandat pourrait à nouveau être mis en question dans les prochains jours. D'aucuns voient dans ces remous les tensions qui agitent la FGTB depuis la poussée électorale du PTB. (Belga)

Magnette étonné par la violence de certains échanges visant le président de la FGTB 

(Belga) Le président du PS Paul Magnette s'est dit étonné samedi par "la violence de certains échanges" visant le président de la FGTB Robert Vertenueil, mis sur la sellette par une partie du syndicat socialiste qui n'apprécie pas une interview qu'il a donnée à plusieurs journaux avec le président du MR Georges-Louis Bouchez.

M. Vertenueil "a défendu ses positions, ce serait une simplification de dire qu'il veut nouer un pacte social entre la FGTB et le MR", a commenté M. Magnette, interrogé par Belga. Le président national de la FGTB "réclame en effet un pacte social, mais n'allons pas propager de la confusion", a ajouté le président du PS. Il fait toutefois observer que, dans le cadre de l'action commune, il respecte aussi l'autonomie du syndicat. La position de Robert Vertenueil à la tête du syndicat socialiste s'est trouvée affaiblie à la suite de cet entretien croisé avec M. Bouchez publié jeudi. Le syndicaliste a dû publier dans la foulée un communiqué insistant sur les profondes divergences de vues avec le MR, mais dans la perspective des élections sociales, son mandat pourrait à nouveau être mis en question dans les prochains jours. D'aucuns voient dans ces remous les tensions qui agitent la FGTB depuis la poussée électorale du PTB. (Belga)

(06/06/2020 : 18:23)

Superkern: la TVA Horeca à 6%, chèque consommation et complément social à 300 euros 

(Belga) Les dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux se sont entendus samedi sur une batterie de nouvelles mesures de soutien à l'économie dans le cadre de la crise du coronavirus. L'Horeca voit sa TVA baisser à 6%, un chèque consommation de 300 euros sera octroyé pour que les citoyens soutiennent les secteurs en difficultés (Horeca, culture, etc.) et les bénéficiaires d'aides sociales recevront un complément de 50 euros par mois pendant six mois.

Un premier train de mesures attendues a été confirmé, à savoir la prolongation du chômage temporaire "corona", du droit-passerelle et du congé parental spécifique jusqu'au 31 août, a-t-on appris à l'issue de ce "superkern". Pour les secteurs en difficultés, chômage temporaire et droit-passerelle seront même prolongés jusqu'au 31 décembre. L'Horeca fait l'objet d'une baisse de la TVA à 6% jusqu'à la fin de l'année (sur tous ses services à l'exception des boissons alcoolisées). Le but est bien d'améliorer la situation financière des établissements et non de faire baisser les prix. Pour soutenir la consommation dans les secteurs en difficultés comme l'Horeca ou la culture, un chèque consommation de 300 euros sera instauré. Il sera octroyé par l'employeur, déductible à 100% et défiscalisé. Pour soutenir les plus fragilisés, les bénéficiaires du revenu d'intégration sociale (RIS), les porteurs de handicaps et les bénéficiaires de la GRAPA recevront une aide sociale complémentaire de 50 euros par mois pendant six mois. Autre mesure: les résidents belges recevront un Rail Pass de dix voyages SNCB valable jusqu'au 31 décembre, une mesure notamment destinée à soutenir le secteur touristique. Une dispense partielle est aussi prévue pour les trois prochains mois sur le versement du précompte professionnel pour les entreprises qui ont recouru au chômage temporaire. Le but est d'inciter les entreprises à faire revenir les travailleurs. (Belga)

Superkern: la TVA Horeca à 6%, chèque consommation et complément social à 300 euros 

(Belga) Les dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux se sont entendus samedi sur une batterie de nouvelles mesures de soutien à l'économie dans le cadre de la crise du coronavirus. L'Horeca voit sa TVA baisser à 6%, un chèque consommation de 300 euros sera octroyé pour que les citoyens soutiennent les secteurs en difficultés (Horeca, culture, etc.) et les bénéficiaires d'aides sociales recevront un complément de 50 euros par mois pendant six mois.

Un premier train de mesures attendues a été confirmé, à savoir la prolongation du chômage temporaire "corona", du droit-passerelle et du congé parental spécifique jusqu'au 31 août, a-t-on appris à l'issue de ce "superkern". Pour les secteurs en difficultés, chômage temporaire et droit-passerelle seront même prolongés jusqu'au 31 décembre. L'Horeca fait l'objet d'une baisse de la TVA à 6% jusqu'à la fin de l'année (sur tous ses services à l'exception des boissons alcoolisées). Le but est bien d'améliorer la situation financière des établissements et non de faire baisser les prix. Pour soutenir la consommation dans les secteurs en difficultés comme l'Horeca ou la culture, un chèque consommation de 300 euros sera instauré. Il sera octroyé par l'employeur, déductible à 100% et défiscalisé. Pour soutenir les plus fragilisés, les bénéficiaires du revenu d'intégration sociale (RIS), les porteurs de handicaps et les bénéficiaires de la GRAPA recevront une aide sociale complémentaire de 50 euros par mois pendant six mois. Autre mesure: les résidents belges recevront un Rail Pass de dix voyages SNCB valable jusqu'au 31 décembre, une mesure notamment destinée à soutenir le secteur touristique. Une dispense partielle est aussi prévue pour les trois prochains mois sur le versement du précompte professionnel pour les entreprises qui ont recouru au chômage temporaire. Le but est d'inciter les entreprises à faire revenir les travailleurs. (Belga)

(06/06/2020 : 16:40)

Chômage temporaire, TVA Horeca, congé parental corona...: voici les mesures de soutien qui viennent d'être décidées 

Les dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux du gouvernement fédéral se sont entendus samedi sur une batterie de nouvelles mesures de soutien à l'économie dans le cadre de la crise du coronavirus. L'Horeca voit sa TVA baisser à 6%, un chèque consommation de 300 euros sera octroyé pour que les citoyens soutiennent les secteurs en difficultés (Horeca, culture, etc.) et les bénéficiaires d'aides sociales recevront un complément de 50 euros par mois pendant six mois.

Un premier train de mesures attendues a été confirmé, à savoir la prolongation jusqu'au 31 août du chômage temporaire pour force majeure "corona", du droit-passerelle pour les indépendant et du congé parental spécifique, a-t-on appris à l'issue de ce "superkern".

Pour les secteurs en difficultés, chômage temporaire et droit-passerelle seront même prolongés jusqu'au 31 décembre. Dans les secteurs gravement atteints qui ont dû recourir au chômage temporaire, une dispense partielle du versement du précompte professionnel sera accordée pour les trois prochains mois afin d'inciter le retour des travailleurs aujourd'hui en chômage temporaire.

D'autres mesures sont également prolongées comme le gel de la dégressivité des allocations de chômage, l'ensemble des mesures en faveur des artistes, le subside de 3 millions d'euros aux CPAS dans le cadre de l'aide alimentaire ou encore les avantages liés aux dons de matériel informatique à destination des écoles.

Horeca: des contrôles prévus pour éviter une concurrence déloyale

A deux jours de la réouverture de l'Horeca sous de strictes conditions sanitaires, ce secteur très fragilisé fait l'objet d'un soutien inédit, avec une baisse de la TVA à 6% jusqu'à la fin de l'année sur tous ses services à l'exception des boissons alcoolisées. Le but est bien d'"améliorer la situation financière des établissements" et non de faire baisser les prix. Des contrôles permettront d'ailleurs de vérifier que la concurrence loyale est ainsi respectée et que l'effort se concrétise bien dans une augmentation de la marge bénéficiaire.

Pour soutenir la consommation dans les secteurs en difficultés comme l'Horeca ou la culture, un chèque consommation de 300 euros sera instauré. Il sera octroyé par l'employeur, déductible à 100% et défiscalisé.

Aide aux personnes en difficulté

Pour soutenir les plus fragilisés, les bénéficiaires du revenu d'intégration sociale (RIS), les porteurs de handicaps et les pensionnés bénéficiaires de la GRAPA recevront une aide sociale complémentaire de 50 euros par mois pendant six mois. Il a en outre été convenu d'un soutien supplémentaire aux CPAS au travers d'une augmentation temporaire supplémentaire du taux de remboursement de 15% de l'intervention fédérale.

Autre mesure: chaque résident en Belgique pourra bénéficier d'un Rail Pass de dix voyages SNCB valable du 1er juillet au 31 décembre 2020. Le supplément vélo sera supprimé temporairement.

La dynamique du "superkern" n'est donc pas paralysée. Les dix partis (N-VA, PS, sp.a, MR, Open Vld, Ecolo, Groen, CD&V, cdH et DéFI) ont d'ailleurs convenu de poursuivre leurs échanges afin d'identifier "des mesures supplémentaires de soutien".

Quel coût?

Toutes ces mesures pèseront sur le budget, mais il est encore trop tôt pour en préciser le coût. Le coût des mesures sera précisé plus tard. Des changements ont en effet été apportés ce samedi encore par rapport aux propositions qui étaient sur la table. Le ministre du Budget, David Clarinval, a donc été chargé d'évaluer ce coût pour le prochain "superkern", a-t-on appris auprès de son cabinet.

Quelques chiffres ont toutefois été avancés par le ministre de l'Intégration sociale Denis Ducarme. Le complément social de six fois 50 euros pour les bénéficiaires du RIS pèsera plus de 40 millions, tandis que l'augmentation de 15% du taux de remboursement octroyé par le fédéral aux CPAS pour chaque nouveau bénéficiaire du RIS est évaluée à 21 millions d'euros. Trois millions d'euros sont prévus pour l'aide alimentaire des CPAS et les demandes de gel hydro-alcoolique et de masques, tandis que la fédération des banques alimentaires, la Croix Rouge, Alimen'T et ODC Anvers recevront un montant supplémentaire de 759.000 euros.

Voici le communiqué complet que nous avons reçu du cabinet de la Première ministre Sophie Wilmès.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Suite à la réunion du Conseil des Ministres restreint élargi aux dix formations politiques soutenant le gouvernement fédéral, une série de mesures de soutien appartenant au troisième volet du Plan fédéral de Protection sociale et économique a été validé.
Le premier « paquet » concerne des mesures qui avaient déjà été prises par le gouvernement fédéral et qui seront prolongées au-delà de leur échéance initiale. Les mesures-phares sont:

  • Le chômage temporaire pour force majeur "Corona" ;
  • Le droit passerelle en faveur des indépendants ;
  • Le congé parental "Corona".

Ces mesures sont prolongées jusqu’au 31 août.

D’autres mesures sont également prolongées comme le gel de la dégressivité des allocations de chômage, l’ensemble des mesures en faveur des artistes, le subside de 3 millions d’euros aux CPAS dans le cadre de l’aide alimentaire ou encore les avantages liés aux dons de matériel informatique à destination des écoles.
Quatre mesures de soutien spécifiques aux secteurs en difficulté dont l’HoReCa ont été définies afin d’amortir les conséquences socio-économiques qui peuvent découler d’une reprise progressive de l’activité. Il s’agit donc :

  • d’une extension et d'une amélioration du droit passerelle jusqu’au 31 août 2020 et prolongeable au 31 décembre 2020 ;
  • en parallèle, d’une extension du chômage temporaire jusqu’au 31 décembre 2020 ;
  • afin de permettre aux établissement Horeca d’améliorer leur situation financière, une réduction de la TVA à 6% jusque 31 décembre 2020 sur toutes les prestations de services à l’exception des boissons alcoolisées;
  • dans les secteurs gravement atteints qui ont dû recourir au chômage temporaire, un accord est intervenu pour accorder une dispense partielle du versement du précompte professionnel pour les trois prochains mois afin d’inciter le retour des travailleurs aujourd’hui en chômage temporaire.

En ce qui concerne la solvabilité des entreprises, la mesure garantie bancaire sera prolongée. Les modalités de l’élargissement du périmètre d’intervention aux PME feront l’objet rapidement d’une discussion au Parlement. Les propositions de soutien aux artistes y seront également discutées la semaine prochaine.

Le pouvoir d’achat des Belges a été aussi au coeur des discussions. La volonté des participants est de pouvoir créer une dynamique positive, tout d’abord et en priorité, en faveur des citoyens mais aussi en faveur l’activité économique de notre pays.

  • Un chèque Consommation de 300 euros visant les secteurs principalement touchés par la crise pourra être octroyé par l’employeur pour l’achat de biens et services dans des secteurs tels que l’Horeca, la culture, etc. Ce chèque sera déductible à 100% et défiscalisé.
  • Une aide sociale complémentaire de 6x50 euros (mensuel) aux bénéficiaires d’un revenu d’intégration sociale, aux personnes porteuses d’un handicap et aux pensionnés qui bénéficient de la Grapa. Cette aide exceptionnelle pour les familles plus modestes leur permettra de faire face aux difficultés.
  • Chaque résident en Belgique pourra bénéficier d’un rail pass de 10 voyages (SNCB) valable du 1er juillet au 31 décembre 2020. Le supplément vélo sera supprimé temporairement.

En outre, il a été convenu d’un soutien supplémentaire au CPAS au travers d’une augmentation temporaire supplémentaire du taux de remboursement de 15% de l’intervention fédérale.

Au-delà de ce premier paquet de mesures qui a fait l’objet d’un accord, les dix partis ont convenu de poursuivre leurs échanges afin d’identifier les mesures supplémentaires de soutien qui pourraient utilement compléter ce premier dispositif.

Chômage temporaire, TVA Horeca, congé parental corona...: voici les mesures de soutien qui viennent d'être décidées 

Les dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux du gouvernement fédéral se sont entendus samedi sur une batterie de nouvelles mesures de soutien à l'économie dans le cadre de la crise du coronavirus. L'Horeca voit sa TVA baisser à 6%, un chèque consommation de 300 euros sera octroyé pour que les citoyens soutiennent les secteurs en difficultés (Horeca, culture, etc.) et les bénéficiaires d'aides sociales recevront un complément de 50 euros par mois pendant six mois.

Un premier train de mesures attendues a été confirmé, à savoir la prolongation jusqu'au 31 août du chômage temporaire pour force majeure "corona", du droit-passerelle pour les indépendant et du congé parental spécifique, a-t-on appris à l'issue de ce "superkern".

Pour les secteurs en difficultés, chômage temporaire et droit-passerelle seront même prolongés jusqu'au 31 décembre. Dans les secteurs gravement atteints qui ont dû recourir au chômage temporaire, une dispense partielle du versement du précompte professionnel sera accordée pour les trois prochains mois afin d'inciter le retour des travailleurs aujourd'hui en chômage temporaire.

D'autres mesures sont également prolongées comme le gel de la dégressivité des allocations de chômage, l'ensemble des mesures en faveur des artistes, le subside de 3 millions d'euros aux CPAS dans le cadre de l'aide alimentaire ou encore les avantages liés aux dons de matériel informatique à destination des écoles.

Horeca: des contrôles prévus pour éviter une concurrence déloyale

A deux jours de la réouverture de l'Horeca sous de strictes conditions sanitaires, ce secteur très fragilisé fait l'objet d'un soutien inédit, avec une baisse de la TVA à 6% jusqu'à la fin de l'année sur tous ses services à l'exception des boissons alcoolisées. Le but est bien d'"améliorer la situation financière des établissements" et non de faire baisser les prix. Des contrôles permettront d'ailleurs de vérifier que la concurrence loyale est ainsi respectée et que l'effort se concrétise bien dans une augmentation de la marge bénéficiaire.

Pour soutenir la consommation dans les secteurs en difficultés comme l'Horeca ou la culture, un chèque consommation de 300 euros sera instauré. Il sera octroyé par l'employeur, déductible à 100% et défiscalisé.

Aide aux personnes en difficulté

Pour soutenir les plus fragilisés, les bénéficiaires du revenu d'intégration sociale (RIS), les porteurs de handicaps et les pensionnés bénéficiaires de la GRAPA recevront une aide sociale complémentaire de 50 euros par mois pendant six mois. Il a en outre été convenu d'un soutien supplémentaire aux CPAS au travers d'une augmentation temporaire supplémentaire du taux de remboursement de 15% de l'intervention fédérale.

Autre mesure: chaque résident en Belgique pourra bénéficier d'un Rail Pass de dix voyages SNCB valable du 1er juillet au 31 décembre 2020. Le supplément vélo sera supprimé temporairement.

La dynamique du "superkern" n'est donc pas paralysée. Les dix partis (N-VA, PS, sp.a, MR, Open Vld, Ecolo, Groen, CD&V, cdH et DéFI) ont d'ailleurs convenu de poursuivre leurs échanges afin d'identifier "des mesures supplémentaires de soutien".

Quel coût?

Toutes ces mesures pèseront sur le budget, mais il est encore trop tôt pour en préciser le coût. Le coût des mesures sera précisé plus tard. Des changements ont en effet été apportés ce samedi encore par rapport aux propositions qui étaient sur la table. Le ministre du Budget, David Clarinval, a donc été chargé d'évaluer ce coût pour le prochain "superkern", a-t-on appris auprès de son cabinet.

Quelques chiffres ont toutefois été avancés par le ministre de l'Intégration sociale Denis Ducarme. Le complément social de six fois 50 euros pour les bénéficiaires du RIS pèsera plus de 40 millions, tandis que l'augmentation de 15% du taux de remboursement octroyé par le fédéral aux CPAS pour chaque nouveau bénéficiaire du RIS est évaluée à 21 millions d'euros. Trois millions d'euros sont prévus pour l'aide alimentaire des CPAS et les demandes de gel hydro-alcoolique et de masques, tandis que la fédération des banques alimentaires, la Croix Rouge, Alimen'T et ODC Anvers recevront un montant supplémentaire de 759.000 euros.

Voici le communiqué complet que nous avons reçu du cabinet de la Première ministre Sophie Wilmès.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Suite à la réunion du Conseil des Ministres restreint élargi aux dix formations politiques soutenant le gouvernement fédéral, une série de mesures de soutien appartenant au troisième volet du Plan fédéral de Protection sociale et économique a été validé.
Le premier « paquet » concerne des mesures qui avaient déjà été prises par le gouvernement fédéral et qui seront prolongées au-delà de leur échéance initiale. Les mesures-phares sont:

  • Le chômage temporaire pour force majeur "Corona" ;
  • Le droit passerelle en faveur des indépendants ;
  • Le congé parental "Corona".

Ces mesures sont prolongées jusqu’au 31 août.

D’autres mesures sont également prolongées comme le gel de la dégressivité des allocations de chômage, l’ensemble des mesures en faveur des artistes, le subside de 3 millions d’euros aux CPAS dans le cadre de l’aide alimentaire ou encore les avantages liés aux dons de matériel informatique à destination des écoles.
Quatre mesures de soutien spécifiques aux secteurs en difficulté dont l’HoReCa ont été définies afin d’amortir les conséquences socio-économiques qui peuvent découler d’une reprise progressive de l’activité. Il s’agit donc :

  • d’une extension et d'une amélioration du droit passerelle jusqu’au 31 août 2020 et prolongeable au 31 décembre 2020 ;
  • en parallèle, d’une extension du chômage temporaire jusqu’au 31 décembre 2020 ;
  • afin de permettre aux établissement Horeca d’améliorer leur situation financière, une réduction de la TVA à 6% jusque 31 décembre 2020 sur toutes les prestations de services à l’exception des boissons alcoolisées;
  • dans les secteurs gravement atteints qui ont dû recourir au chômage temporaire, un accord est intervenu pour accorder une dispense partielle du versement du précompte professionnel pour les trois prochains mois afin d’inciter le retour des travailleurs aujourd’hui en chômage temporaire.

En ce qui concerne la solvabilité des entreprises, la mesure garantie bancaire sera prolongée. Les modalités de l’élargissement du périmètre d’intervention aux PME feront l’objet rapidement d’une discussion au Parlement. Les propositions de soutien aux artistes y seront également discutées la semaine prochaine.

Le pouvoir d’achat des Belges a été aussi au coeur des discussions. La volonté des participants est de pouvoir créer une dynamique positive, tout d’abord et en priorité, en faveur des citoyens mais aussi en faveur l’activité économique de notre pays.

  • Un chèque Consommation de 300 euros visant les secteurs principalement touchés par la crise pourra être octroyé par l’employeur pour l’achat de biens et services dans des secteurs tels que l’Horeca, la culture, etc. Ce chèque sera déductible à 100% et défiscalisé.
  • Une aide sociale complémentaire de 6x50 euros (mensuel) aux bénéficiaires d’un revenu d’intégration sociale, aux personnes porteuses d’un handicap et aux pensionnés qui bénéficient de la Grapa. Cette aide exceptionnelle pour les familles plus modestes leur permettra de faire face aux difficultés.
  • Chaque résident en Belgique pourra bénéficier d’un rail pass de 10 voyages (SNCB) valable du 1er juillet au 31 décembre 2020. Le supplément vélo sera supprimé temporairement.

En outre, il a été convenu d’un soutien supplémentaire au CPAS au travers d’une augmentation temporaire supplémentaire du taux de remboursement de 15% de l’intervention fédérale.

Au-delà de ce premier paquet de mesures qui a fait l’objet d’un accord, les dix partis ont convenu de poursuivre leurs échanges afin d’identifier les mesures supplémentaires de soutien qui pourraient utilement compléter ce premier dispositif.

(06/06/2020 : 19:47)

Ouverture de la plaine de jeux rénovée du Rouge-Cloître à Auderghem 

(Belga) Le ministre bruxellois de l'Environnement Alain Maron a inauguré samedi la plaine de jeux rénovée du Rouge-Cloître à Auderghem. Les travaux de rénovation, qui ont pris fin vendredi, avaient débuté en novembre 2019. La réouverture de cet espace récréatif intervient une dizaine de jours après la décision d'autoriser à nouveau l'accès des plaines de jeux pour les enfants jusqu'à 12 ans. Les plaines de jeux avaient en effet été fermées en mars dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

La plaine de jeux du Rouge-Cloître est constituée de trois parties dont deux ont fait l'objet d'une rénovation ces derniers mois. Les deux espaces rénovés comprennent un batau-pirate pour les enfants plus âgés ainsi qu'un bac à sable avec des balançoires, des toboggans, une tyrolienne et des structures d'escalade pour les enfants plus jeunes. Un budget de 1.050.000 euros a été prévu pour la rénovation de l'ensemble de la plaine de jeux. Les travaux de la troisième partie débuteront au mois de septembre. "Cette troisième partie comprendra un village de tipis, un petit étang ainsi qu'un parcours entre les arbres", explique Cecile Duvivier de Bruxelles-Environnement. "L'idée est d'en faire à nouveau une sorte de village indien afin que les trois parties soient reliées entre elles sur base du thème Peter Pan." (Belga)

Ouverture de la plaine de jeux rénovée du Rouge-Cloître à Auderghem 

(Belga) Le ministre bruxellois de l'Environnement Alain Maron a inauguré samedi la plaine de jeux rénovée du Rouge-Cloître à Auderghem. Les travaux de rénovation, qui ont pris fin vendredi, avaient débuté en novembre 2019. La réouverture de cet espace récréatif intervient une dizaine de jours après la décision d'autoriser à nouveau l'accès des plaines de jeux pour les enfants jusqu'à 12 ans. Les plaines de jeux avaient en effet été fermées en mars dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

La plaine de jeux du Rouge-Cloître est constituée de trois parties dont deux ont fait l'objet d'une rénovation ces derniers mois. Les deux espaces rénovés comprennent un batau-pirate pour les enfants plus âgés ainsi qu'un bac à sable avec des balançoires, des toboggans, une tyrolienne et des structures d'escalade pour les enfants plus jeunes. Un budget de 1.050.000 euros a été prévu pour la rénovation de l'ensemble de la plaine de jeux. Les travaux de la troisième partie débuteront au mois de septembre. "Cette troisième partie comprendra un village de tipis, un petit étang ainsi qu'un parcours entre les arbres", explique Cecile Duvivier de Bruxelles-Environnement. "L'idée est d'en faire à nouveau une sorte de village indien afin que les trois parties soient reliées entre elles sur base du thème Peter Pan." (Belga)

(06/06/2020 : 15:22)

Coronavirus en Belgique: un milliard d'euros de plus pour les hôpitaux du pays 

La ministre de la Santé Maggie De Block a annoncé samedi l'octroi pour les hôpitaux généraux et psychiatrique de deux tranches de 500 millions d'euros de plus que le milliard d'euros déjà déboursés, afin d'aider ces institutions à affronter leurs problèmes de liquidités dus à la crise du coronavirus. Depuis le début de la crise, les hôpitaux sont confrontés à des dépenses supplémentaires, notamment en raison de travaux visant à créer des unités Covid-19, de l'achat d'équipement de protection et du renforcement du personnel soignant. En parallèle, les revenus des hôpitaux ont diminué à cause du report des soins non urgents. Certains frais ont cependant continué à courir, par exemple ceux liés au personnel, au matériel et aux loyers.

Un calcul ultérieur sera opéré

Pour éviter des problèmes de paiement et garantir la continuité des soins, le gouvernement fédéral avait déjà décidé fin avril d'octroyer un milliard d'euros d'avances aux hôpitaux généraux. "Mais cela ne sera pas suffisant", a indiqué Mme De Block (Open Vld) dans un communiqué. Il a donc été décidé d'octroyer une avance supplémentaire de 500 millions d'euros, tant aux hôpitaux généraux qu'aux hôpitaux psychiatriques. Une tranche supplémentaire de 500 millions d'euros suivra en octobre. Pour le calcul du budget supplémentaire définitif relatif à la maladie Covid-19, il sera tenu compte des surcoûts et des frais qui ont continué à courir dans les services qui ont dû reporter leurs soins.

Une concertation est en cours avec le secteur hospitalier afin de déterminer les modalités et l'étendue du financement supplémentaire.

Coronavirus en Belgique: un milliard d'euros de plus pour les hôpitaux du pays 

La ministre de la Santé Maggie De Block a annoncé samedi l'octroi pour les hôpitaux généraux et psychiatrique de deux tranches de 500 millions d'euros de plus que le milliard d'euros déjà déboursés, afin d'aider ces institutions à affronter leurs problèmes de liquidités dus à la crise du coronavirus. Depuis le début de la crise, les hôpitaux sont confrontés à des dépenses supplémentaires, notamment en raison de travaux visant à créer des unités Covid-19, de l'achat d'équipement de protection et du renforcement du personnel soignant. En parallèle, les revenus des hôpitaux ont diminué à cause du report des soins non urgents. Certains frais ont cependant continué à courir, par exemple ceux liés au personnel, au matériel et aux loyers.

Un calcul ultérieur sera opéré

Pour éviter des problèmes de paiement et garantir la continuité des soins, le gouvernement fédéral avait déjà décidé fin avril d'octroyer un milliard d'euros d'avances aux hôpitaux généraux. "Mais cela ne sera pas suffisant", a indiqué Mme De Block (Open Vld) dans un communiqué. Il a donc été décidé d'octroyer une avance supplémentaire de 500 millions d'euros, tant aux hôpitaux généraux qu'aux hôpitaux psychiatriques. Une tranche supplémentaire de 500 millions d'euros suivra en octobre. Pour le calcul du budget supplémentaire définitif relatif à la maladie Covid-19, il sera tenu compte des surcoûts et des frais qui ont continué à courir dans les services qui ont dû reporter leurs soins.

Une concertation est en cours avec le secteur hospitalier afin de déterminer les modalités et l'étendue du financement supplémentaire.

(06/06/2020 : 21:09)

Le call center chargé de tracer les personnes en contact avec le coronavirus n'a pas beaucoup de succès: "Il n'est pas question de sanctionner quiconque!" 

Les téléphonistes engagés pour tracer la propagation du virus depuis le 11 mai et chargés d’appeler les personnes qui ont été en contact avec les malades n’ont visiblement pas beaucoup de travail. Seulement 35 appels par jours sont effectués, alors qu’ils en attendaient 10 fois plus! De toute évidence, le call center aurait été surdimensionné. Et ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle.

"Le virus circule moins que ce qu'on craignait"

"Une des choses évidente, c'est que le virus circule moins que ce qu'on craignait. Ca, c'est plutôt une bonne nouvelle. On a actuellement moins de circulation du virus et donc de personnes qui sont infectées chaque jour", explique David Hercot, médecin au call center de Bruxelles."Au lieu d'une centaine, on en a une vingtaine chaque jour. 

Des agents du call center licenciés 

Moins de personnes contaminées signifie moins de personnel nécessaire. 43 % des employés du call center ont donc été licenciés.

Autre fait marquant, les porteurs du virus  contactés avec le call center afin d’identifier des personnes qu’elles ont fréquentées au cours des derniers jours ne  déclarent spontanément que deux contacts proches au lieu de 10 estimés par les experts, un nombre insuffisant pour rompre la chaîne de transmission.

"Il n'est pas question de sanctionner quiconque!"

"Les personnes ont peur, elles ont peur de dire qu'elles ont été en contact rapproché avec 10 personnes, car il y a eu un grand barbecue et que ce n'était pas autorisé par exemple", observe Alain Maron, ministre bruxellois de la santé. "Elles ont aussi peur pour les personnes dont elles donnent le nom, en se disant "Cette personne va être mise en quarantaine, peut-être que ça ne va pas l'arranger". Il faut être très très clair: les informations recueillies dans le cadre du suivi de contact sont utilisées uniquement pour le suivi de contact. Elles ne sont pas transmises à la police! Il n'est pas question de sanctionner quiconque!"

Mieux informer sur le rôle du traçage

Le gouvernement n’envisage pas de fermer pour l’instant les call center mais veut au contraire mieux informer sur le rôle du traçage. Des équipes mobiles pourraient se rendre durant l’été sur des lieux de rassemblement pour tenter de contenir la propagation du virus même si elle semble moins importante que prévu.

Le call center chargé de tracer les personnes en contact avec le coronavirus n'a pas beaucoup de succès: "Il n'est pas question de sanctionner quiconque!" 

Les téléphonistes engagés pour tracer la propagation du virus depuis le 11 mai et chargés d’appeler les personnes qui ont été en contact avec les malades n’ont visiblement pas beaucoup de travail. Seulement 35 appels par jours sont effectués, alors qu’ils en attendaient 10 fois plus! De toute évidence, le call center aurait été surdimensionné. Et ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle.

"Le virus circule moins que ce qu'on craignait"

"Une des choses évidente, c'est que le virus circule moins que ce qu'on craignait. Ca, c'est plutôt une bonne nouvelle. On a actuellement moins de circulation du virus et donc de personnes qui sont infectées chaque jour", explique David Hercot, médecin au call center de Bruxelles."Au lieu d'une centaine, on en a une vingtaine chaque jour. 

Des agents du call center licenciés 

Moins de personnes contaminées signifie moins de personnel nécessaire. 43 % des employés du call center ont donc été licenciés.

Autre fait marquant, les porteurs du virus  contactés avec le call center afin d’identifier des personnes qu’elles ont fréquentées au cours des derniers jours ne  déclarent spontanément que deux contacts proches au lieu de 10 estimés par les experts, un nombre insuffisant pour rompre la chaîne de transmission.

"Il n'est pas question de sanctionner quiconque!"

"Les personnes ont peur, elles ont peur de dire qu'elles ont été en contact rapproché avec 10 personnes, car il y a eu un grand barbecue et que ce n'était pas autorisé par exemple", observe Alain Maron, ministre bruxellois de la santé. "Elles ont aussi peur pour les personnes dont elles donnent le nom, en se disant "Cette personne va être mise en quarantaine, peut-être que ça ne va pas l'arranger". Il faut être très très clair: les informations recueillies dans le cadre du suivi de contact sont utilisées uniquement pour le suivi de contact. Elles ne sont pas transmises à la police! Il n'est pas question de sanctionner quiconque!"

Mieux informer sur le rôle du traçage

Le gouvernement n’envisage pas de fermer pour l’instant les call center mais veut au contraire mieux informer sur le rôle du traçage. Des équipes mobiles pourraient se rendre durant l’été sur des lieux de rassemblement pour tenter de contenir la propagation du virus même si elle semble moins importante que prévu.

(06/06/2020 : 14:27)

Un milliard d'euros de plus pour des avances aux hôpitaux 

(Belga) La ministre de la Santé Maggie De Block a annoncé samedi l'octroi pour les hôpitaux généraux et psychiatrique de deux tranches de 500 millions d'euros de plus que le milliard d'euros déjà déboursés, afin d'aider ces institutions à affronter leurs problèmes de liquidités dus à la crise du coronavirus.

Depuis le début de la crise, les hôpitaux sont confrontés à des dépenses supplémentaires, notamment en raison de travaux visant à créer des unités Covid-19, de l'achat d'équipement de protection et du renforcement du personnel soignant. En parallèle, les revenus des hôpitaux ont diminué à cause du report des soins non urgents. Certains frais ont cependant continué à courir, par exemple ceux liés au personnel, au matériel et aux loyers. Pour éviter des problèmes de paiement et garantir la continuité des soins, le gouvernement fédéral avait déjà décidé fin avril d'octroyer un milliard d'euros d'avances aux hôpitaux généraux. "Mais cela ne sera pas suffisant", a indiqué Mme De Block (Open Vld) dans un communiqué. Il a donc été décidé d'octroyer une avance supplémentaire de 500 millions d'euros, tant aux hôpitaux généraux qu'aux hôpitaux psychiatriques. Une tranche supplémentaire de 500 millions d'euros suivra en octobre. Pour le calcul du budget supplémentaire définitif relatif à la maladie Covid-19, il sera tenu compte des surcoûts et des frais qui ont continué à courir dans les services qui ont dû reporter leurs soins. Une concertation est en cours avec le secteur hospitalier afin de déterminer les modalités et l'étendue du financement supplémentaire. (Belga)

Un milliard d'euros de plus pour des avances aux hôpitaux 

(Belga) La ministre de la Santé Maggie De Block a annoncé samedi l'octroi pour les hôpitaux généraux et psychiatrique de deux tranches de 500 millions d'euros de plus que le milliard d'euros déjà déboursés, afin d'aider ces institutions à affronter leurs problèmes de liquidités dus à la crise du coronavirus.

Depuis le début de la crise, les hôpitaux sont confrontés à des dépenses supplémentaires, notamment en raison de travaux visant à créer des unités Covid-19, de l'achat d'équipement de protection et du renforcement du personnel soignant. En parallèle, les revenus des hôpitaux ont diminué à cause du report des soins non urgents. Certains frais ont cependant continué à courir, par exemple ceux liés au personnel, au matériel et aux loyers. Pour éviter des problèmes de paiement et garantir la continuité des soins, le gouvernement fédéral avait déjà décidé fin avril d'octroyer un milliard d'euros d'avances aux hôpitaux généraux. "Mais cela ne sera pas suffisant", a indiqué Mme De Block (Open Vld) dans un communiqué. Il a donc été décidé d'octroyer une avance supplémentaire de 500 millions d'euros, tant aux hôpitaux généraux qu'aux hôpitaux psychiatriques. Une tranche supplémentaire de 500 millions d'euros suivra en octobre. Pour le calcul du budget supplémentaire définitif relatif à la maladie Covid-19, il sera tenu compte des surcoûts et des frais qui ont continué à courir dans les services qui ont dû reporter leurs soins. Une concertation est en cours avec le secteur hospitalier afin de déterminer les modalités et l'étendue du financement supplémentaire. (Belga)

(06/06/2020 : 14:12)

06/06/2020 : 23:14