En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.

News des médias - RTL info

RTL Info - Belgique


Toute l'actualité belge - 24h/24 - 7j/7 en texte mais aussi en images et en vidéos


Les ministres flamands se sont accordés sur une relance 

(Belga) Les ministres flamands sont parvenus à un accord sur le budget de l'an prochain et des mesures de relance, qui devraient aider à sortir de la crise provoquée par l'épidémie de nouveau coronavirus, apprend-on samedi.

Le ministre flamand des Finances et du Budget, Matthias Diependaele (N-VA), a précisé dans une interview accordée au Tijd, que le budget de cette année passera dans le rouge pour un montant de 6,6 milliards d'euros, en grande partie à cause de l'impact de la crise sanitaire. La dette de la Région devrait atteindre d'ici la fin de la législature 44 milliards d'euros. Le montant dans le rouge du budget 2021 n'a pas été précisé. Les détails du budget et du plan de relance devraient être dévoilés dans la déclaration de septembre du ministre-président Jan Jambon (N-VA), prévue lundi. Les cabinets doivent encore approfondir l'accord conclu entre les ministres pendant le week-end. (Belga)

Les ministres flamands se sont accordés sur une relance 

(Belga) Les ministres flamands sont parvenus à un accord sur le budget de l'an prochain et des mesures de relance, qui devraient aider à sortir de la crise provoquée par l'épidémie de nouveau coronavirus, apprend-on samedi.

Le ministre flamand des Finances et du Budget, Matthias Diependaele (N-VA), a précisé dans une interview accordée au Tijd, que le budget de cette année passera dans le rouge pour un montant de 6,6 milliards d'euros, en grande partie à cause de l'impact de la crise sanitaire. La dette de la Région devrait atteindre d'ici la fin de la législature 44 milliards d'euros. Le montant dans le rouge du budget 2021 n'a pas été précisé. Les détails du budget et du plan de relance devraient être dévoilés dans la déclaration de septembre du ministre-président Jan Jambon (N-VA), prévue lundi. Les cabinets doivent encore approfondir l'accord conclu entre les ministres pendant le week-end. (Belga)

(26/09/2020 : 13:54)

Pas encore d'accord de la Vivaldi mais des signes de renoncements inquiétants - F. De Smet 

(Belga) DéFI tendra la main pour améliorer ce qui lui paraît devoir l'être dans les initiatives du futur gouvernement. Il combattra ce qui mettra en danger la stabilité du pays, la santé des citoyens et de l'économie, a déclaré samedi le président de DéFI, François De Smet. Devant les militants de sa formation participant, à Wavre, à l'université d'été du parti amarante, il n'a pas masqué son inquiétude au sujet des premiers signaux de l'accord en gestation.

"Désormais, les dossiers éthiques reviendront sous la coupe du gouvernement. Comment comprendre que le PS et Ecolo, notamment, aient accepté d'enterrer la réforme assouplissant la loi sur l'IVG élaborée après des années de travail et d'auditions et qui disposait d'une majorité à la Chambre. Accepter cet encommissionnement, c'est donner raison à la flibuste organisée par le CD&V, la N-VA et le Vlaams Belang et dire à ces partis que la piraterie paie", a-t-il critiqué. L'autre inquiétude du président de DéFI concerne la perspective d'une réforme de l'Etat, notamment dans le domaine de la santé. Celle-ci risque fort sous l'impulsion du CD&V, de ne pas se faire sur le critère de l'efficacité demandé par les Démocrates Fédéralistes Indépendants. A ce propos, François De Smet a réclamé à la Vivaldi de ne plus procéder à une quelconque réforme de l'état, sans attendre les conclusions des commissions qui se penchent sur la gestion de la pandémie de Covid, et sans avoir consulté des acteurs concernés dans le domaine de la santé: hôpitaux, médecins généralistes, infirmiers à domicile, mutuelles. "Mais surtout, ce qui fait peur, c'est l'attitude de certains partenaires, qui semblent privilégier la course aux postes, et qui négligent, je pense, la colère et la lassitude de la population... La Vivaldi ressemble surtout à une valse des égos, et pour l'instant on voit surtout ce qu'ils n'ont pas: pas de capitaine, pas de budget, et pas vraiment d'envie", a-t-il enfin dit à ce sujet. DéFI ne souhaite pas pour autant l'échec de la formation d'un gouvernement. "Même imparfait, il faut un gouvernement pour affronter cette période. Si cette majorité échoue parce qu'elle ne parvient pas à se mettre d'accord sur un Premier ministre, c'est toute la classe politique qui se déshonorera, et ce au pire moment. Nous tendrons la main pour améliorer ce qui nous paraîtra devoir l'être, et nous combattrons ce qui mettra en danger la stabilité de notre pays et la santé de nos concitoyens et de notre économie", a-t-il conclu. (Belga)

Pas encore d'accord de la Vivaldi mais des signes de renoncements inquiétants - F. De Smet 

(Belga) DéFI tendra la main pour améliorer ce qui lui paraît devoir l'être dans les initiatives du futur gouvernement. Il combattra ce qui mettra en danger la stabilité du pays, la santé des citoyens et de l'économie, a déclaré samedi le président de DéFI, François De Smet. Devant les militants de sa formation participant, à Wavre, à l'université d'été du parti amarante, il n'a pas masqué son inquiétude au sujet des premiers signaux de l'accord en gestation.

"Désormais, les dossiers éthiques reviendront sous la coupe du gouvernement. Comment comprendre que le PS et Ecolo, notamment, aient accepté d'enterrer la réforme assouplissant la loi sur l'IVG élaborée après des années de travail et d'auditions et qui disposait d'une majorité à la Chambre. Accepter cet encommissionnement, c'est donner raison à la flibuste organisée par le CD&V, la N-VA et le Vlaams Belang et dire à ces partis que la piraterie paie", a-t-il critiqué. L'autre inquiétude du président de DéFI concerne la perspective d'une réforme de l'Etat, notamment dans le domaine de la santé. Celle-ci risque fort sous l'impulsion du CD&V, de ne pas se faire sur le critère de l'efficacité demandé par les Démocrates Fédéralistes Indépendants. A ce propos, François De Smet a réclamé à la Vivaldi de ne plus procéder à une quelconque réforme de l'état, sans attendre les conclusions des commissions qui se penchent sur la gestion de la pandémie de Covid, et sans avoir consulté des acteurs concernés dans le domaine de la santé: hôpitaux, médecins généralistes, infirmiers à domicile, mutuelles. "Mais surtout, ce qui fait peur, c'est l'attitude de certains partenaires, qui semblent privilégier la course aux postes, et qui négligent, je pense, la colère et la lassitude de la population... La Vivaldi ressemble surtout à une valse des égos, et pour l'instant on voit surtout ce qu'ils n'ont pas: pas de capitaine, pas de budget, et pas vraiment d'envie", a-t-il enfin dit à ce sujet. DéFI ne souhaite pas pour autant l'échec de la formation d'un gouvernement. "Même imparfait, il faut un gouvernement pour affronter cette période. Si cette majorité échoue parce qu'elle ne parvient pas à se mettre d'accord sur un Premier ministre, c'est toute la classe politique qui se déshonorera, et ce au pire moment. Nous tendrons la main pour améliorer ce qui nous paraîtra devoir l'être, et nous combattrons ce qui mettra en danger la stabilité de notre pays et la santé de nos concitoyens et de notre économie", a-t-il conclu. (Belga)

(26/09/2020 : 13:50)

Prévisions météo: à quoi s'attendre dans les prochaines heures après l'entrée fracassante de l'automne? 

Le premier samedi d'automne annonce avec fracas la fin de l'été: la tempête Odette fait rage, amenant avec elle un temps variable, marqué par les averses ou la pluie samedi après-midi, prévoit l'Institut royal météorologique (IRM). Le thermomètre rappellera également la fin des beaux jours, ne grimpant pas plus haut que 8 degrés en Hautes-Fagnes et 16 degrés ailleurs.

A quoi s'attendre dans les prochaines heures? En a-t-on fini avec cette tempête? Stéphane Van Bellinghen était invité sur le plateau du RTL INFO 13H pour répondre à ces questions.

"Oui, elle est en train de se combler vers l'Allemagne mais comme prévu, elle a bien soufflé la nuit dernière, avec des vents entre 110 et 115 km/h relevés sur la plage. A Gand, on a relevé des rafales de 80km/h, dans le centre 60 à 80 km/h. Il y a aussi eu pas mal de précipitations sur tout le pays, mais surtout sur une bande qui part de Gand, Anvers, Bruxelles et Charleroi où il est tombé entre 20 et 50 litres d'eau par mètre carré. L'IRM reste en vigilance jaune concernant la pluie jusqu'à demain puisque ce soir on attend une nouvelle dépression très active qui va arriver par le nord-est, et qui va donner de nouveau pas mal de pluie entre 15 et 25 litres d'eau par mètre carré qui vont se rajouter aux précipitations tombées la nuit dernière. Le vent va se renforcer encore une fois de plus ce soir et cette nuit, surtout à la mer avec jusqu'à 90 km/h en rafales, toujours 50 à 60 dans l'intérieur des terres. Donc oui, on en a fini avec Odette, mais la situation reste tout de même compliquée."

L'automne s'installe apparemment très rapidement avec du vent chez nous, de la neige ailleurs?

"Exactement, net changement de temps chez nos voisins français puisqu'il y a à peine dix jours, la France était touchée, comme chez nous, par un pic de chaleur. Pour un un mois de septembre, on relevait à l'époque plus de 30 degrés localement, c'était le 14 et le 15 septembre. C'était déjà un record qu'on n'avait jamais connu en France pour un mois de septembre, et puis là, baisse des températures, et passage d'une petite perturbation justement associée à notre dépression Odette. On observera aussi l'arrivée de la neige. Les sommets de Savoie, Haute-Savoie, Isère et les Hautes-Alpes ont été saupoudrés de blanc dans la nuit de jeudi à vendredi et également hier. On a relevé une dizaine de centimètres aux environs de 1.300 mètres et entre 30 et 50 centimètres à 2000 mètres par exemple aux Arcs. Ce samedi matin, Météo-France prévoit encore de la neige aux environs de 1100 mètres. Lundi, juste Avoriaz et Tignes, connaîtront encore quelques chutes de neige tandis que le reste des départements de Savoie et de Haute-Savoie seront touchés par la pluie. Donc à partir de mardi remontée des températures et normalement l'épisode neigeux précoce ne devrait pas continuer. Mais tout de même de la neige un 25 septembre, à l'entrée de l'automne on n'avait jamais vu ça."

Prévisions météo: à quoi s'attendre dans les prochaines heures après l'entrée fracassante de l'automne? 

Le premier samedi d'automne annonce avec fracas la fin de l'été: la tempête Odette fait rage, amenant avec elle un temps variable, marqué par les averses ou la pluie samedi après-midi, prévoit l'Institut royal météorologique (IRM). Le thermomètre rappellera également la fin des beaux jours, ne grimpant pas plus haut que 8 degrés en Hautes-Fagnes et 16 degrés ailleurs.

A quoi s'attendre dans les prochaines heures? En a-t-on fini avec cette tempête? Stéphane Van Bellinghen était invité sur le plateau du RTL INFO 13H pour répondre à ces questions.

"Oui, elle est en train de se combler vers l'Allemagne mais comme prévu, elle a bien soufflé la nuit dernière, avec des vents entre 110 et 115 km/h relevés sur la plage. A Gand, on a relevé des rafales de 80km/h, dans le centre 60 à 80 km/h. Il y a aussi eu pas mal de précipitations sur tout le pays, mais surtout sur une bande qui part de Gand, Anvers, Bruxelles et Charleroi où il est tombé entre 20 et 50 litres d'eau par mètre carré. L'IRM reste en vigilance jaune concernant la pluie jusqu'à demain puisque ce soir on attend une nouvelle dépression très active qui va arriver par le nord-est, et qui va donner de nouveau pas mal de pluie entre 15 et 25 litres d'eau par mètre carré qui vont se rajouter aux précipitations tombées la nuit dernière. Le vent va se renforcer encore une fois de plus ce soir et cette nuit, surtout à la mer avec jusqu'à 90 km/h en rafales, toujours 50 à 60 dans l'intérieur des terres. Donc oui, on en a fini avec Odette, mais la situation reste tout de même compliquée."

L'automne s'installe apparemment très rapidement avec du vent chez nous, de la neige ailleurs?

"Exactement, net changement de temps chez nos voisins français puisqu'il y a à peine dix jours, la France était touchée, comme chez nous, par un pic de chaleur. Pour un un mois de septembre, on relevait à l'époque plus de 30 degrés localement, c'était le 14 et le 15 septembre. C'était déjà un record qu'on n'avait jamais connu en France pour un mois de septembre, et puis là, baisse des températures, et passage d'une petite perturbation justement associée à notre dépression Odette. On observera aussi l'arrivée de la neige. Les sommets de Savoie, Haute-Savoie, Isère et les Hautes-Alpes ont été saupoudrés de blanc dans la nuit de jeudi à vendredi et également hier. On a relevé une dizaine de centimètres aux environs de 1.300 mètres et entre 30 et 50 centimètres à 2000 mètres par exemple aux Arcs. Ce samedi matin, Météo-France prévoit encore de la neige aux environs de 1100 mètres. Lundi, juste Avoriaz et Tignes, connaîtront encore quelques chutes de neige tandis que le reste des départements de Savoie et de Haute-Savoie seront touchés par la pluie. Donc à partir de mardi remontée des températures et normalement l'épisode neigeux précoce ne devrait pas continuer. Mais tout de même de la neige un 25 septembre, à l'entrée de l'automne on n'avait jamais vu ça."

(26/09/2020 : 13:47)

Les négociateurs abordent les gros dossiers, Sophie Wilmès peut-être vice-Première MR 

(Belga) Les négociateurs pour la formation du nouveau gouvernement fédéral ont repris leurs travaux samedi vers 10h30 au Palais d'Egmont, à Bruxelles, en abordant les dossiers parmi les plus sensibles. Dans le casting qu'ils espèrent pouvoir trancher avant lundi matin, l'actuelle Première ministre, Sophie Wilmès, pourrait prendre le poste de vice-Première ministre MR, a-t-elle confié à la VRT.

"Fluide et constructif", entend-on. Au menu de ce troisième jour de négociation entre familles socialiste, libérale, écologiste et le CD&V (coalition "Vivaldi") figurent la justice, la sécurité, l'asile et la migration, le marché du travail, les pensions ainsi que le budget et la fiscalité, a-t-on appris à diverses sources. Dans une ambiance qualifiée de "très studieuse", ces "tout gros dossiers" pourraient emmener les négociateurs loin dans la nuit de samedi à dimanche ou reprendre dimanche si leur première lecture n'est pas finalisée, selon les sources. D'aucuns formulaient l'espoir de venir ce samedi à bout du programme du jour de manière à pouvoir dès dimanche entamer une seconde lecture de l'ensemble. D'autres voyaient le vrai gros travail pour dimanche. Les négociateurs discuteraient alors des derniers points à trancher au cours d'une négociation finale. Les modalités de la pension minimale à 1.500 euros (net ou brut?), par exemple, ne pourraient être affinées qu'avec les ultimes discussions budgétaires. Viendrait ensuite - peut-être pour la nuit de dimanche à lundi - le casting, avec la question du Premier ministre. L'espoir serait d'atterrir lundi matin. Les co-formateurs Alexander De Croo (Open Vld) et Paul Magnette (PS) sont en effet attendus ce jour-là au Palais royal pour faire rapport au chef de l'État. Qui, peut-être, désignerait alors un Premier ministre. A propos du casting, la cheffe du gouvernement actuel, Sophie Wilmès, a confié samedi matin à la VRT qu'elle sera probablement la vice-Première ministre MR du prochain exécutif fédéral. "Ce sont mes derniers jours ici (au 16 rue de la Loi, NDLR)", dit-elle. "Enfin, probablement, car en Belgique, on ne sait jamais." A la question de savoir si c'est un poste de vice-Première qui l'attend, la libérale répond de la même manière. "Probablement, oui. Je n'ai pas l'intention de mettre un terme à mon engagement politique. Les mois derniers ont été très difficiles. Ce ne serait pas négatif de prendre un peu de distance et de réfléchir au futur", ajoute-t-elle. L'heptapartite Vivaldi s'est engagée ce jeudi dans une course contre-la-montre pour présenter une déclaration gouvernementale jeudi prochain, 1er octobre, devant les députés, qui se réuniront pour l'occasion au Parlement européen, un hémicycle plus spacieux permettant de respecter les distances sanitaires. Les congrès de parti pourraient se tenir mercredi. On ignore encore sous quelle forme, en ces temps de coronavirus. (Belga)

Les négociateurs abordent les gros dossiers, Sophie Wilmès peut-être vice-Première MR 

(Belga) Les négociateurs pour la formation du nouveau gouvernement fédéral ont repris leurs travaux samedi vers 10h30 au Palais d'Egmont, à Bruxelles, en abordant les dossiers parmi les plus sensibles. Dans le casting qu'ils espèrent pouvoir trancher avant lundi matin, l'actuelle Première ministre, Sophie Wilmès, pourrait prendre le poste de vice-Première ministre MR, a-t-elle confié à la VRT.

"Fluide et constructif", entend-on. Au menu de ce troisième jour de négociation entre familles socialiste, libérale, écologiste et le CD&V (coalition "Vivaldi") figurent la justice, la sécurité, l'asile et la migration, le marché du travail, les pensions ainsi que le budget et la fiscalité, a-t-on appris à diverses sources. Dans une ambiance qualifiée de "très studieuse", ces "tout gros dossiers" pourraient emmener les négociateurs loin dans la nuit de samedi à dimanche ou reprendre dimanche si leur première lecture n'est pas finalisée, selon les sources. D'aucuns formulaient l'espoir de venir ce samedi à bout du programme du jour de manière à pouvoir dès dimanche entamer une seconde lecture de l'ensemble. D'autres voyaient le vrai gros travail pour dimanche. Les négociateurs discuteraient alors des derniers points à trancher au cours d'une négociation finale. Les modalités de la pension minimale à 1.500 euros (net ou brut?), par exemple, ne pourraient être affinées qu'avec les ultimes discussions budgétaires. Viendrait ensuite - peut-être pour la nuit de dimanche à lundi - le casting, avec la question du Premier ministre. L'espoir serait d'atterrir lundi matin. Les co-formateurs Alexander De Croo (Open Vld) et Paul Magnette (PS) sont en effet attendus ce jour-là au Palais royal pour faire rapport au chef de l'État. Qui, peut-être, désignerait alors un Premier ministre. A propos du casting, la cheffe du gouvernement actuel, Sophie Wilmès, a confié samedi matin à la VRT qu'elle sera probablement la vice-Première ministre MR du prochain exécutif fédéral. "Ce sont mes derniers jours ici (au 16 rue de la Loi, NDLR)", dit-elle. "Enfin, probablement, car en Belgique, on ne sait jamais." A la question de savoir si c'est un poste de vice-Première qui l'attend, la libérale répond de la même manière. "Probablement, oui. Je n'ai pas l'intention de mettre un terme à mon engagement politique. Les mois derniers ont été très difficiles. Ce ne serait pas négatif de prendre un peu de distance et de réfléchir au futur", ajoute-t-elle. L'heptapartite Vivaldi s'est engagée ce jeudi dans une course contre-la-montre pour présenter une déclaration gouvernementale jeudi prochain, 1er octobre, devant les députés, qui se réuniront pour l'occasion au Parlement européen, un hémicycle plus spacieux permettant de respecter les distances sanitaires. Les congrès de parti pourraient se tenir mercredi. On ignore encore sous quelle forme, en ces temps de coronavirus. (Belga)

(26/09/2020 : 13:04)

Le Centre d'action laïque appelle à manifester devant les Palais de justice du pays lundi 

(Belga) Le Centre d'action laïque (CAL) appelle à la mobilisation devant les Palais de justice du pays à l'occasion de la Journée mondiale du droit à l'avortement lundi. Les manifestants sont invités à venir habillés en servante écarlate, habit inspiré du roman éponyme à succès de Margaret Atwood qui raconte l'histoire d'un régime patriarcal où les femmes sont réduites à de l'esclavage sexuel.

Le choix des Palais de justice pour la mobilisation est "symbolique", souligne le CAL. Il s'agit d'appeler, une fois de plus, à la légalisation complète de l'interruption volontaire de grossesse. Une proposition de loi est examinée par la Chambre depuis un certain temps, étendant à 18 semaines le délai possible pour avoir recours à un avortement, réduisant le délai de réflexion imposé aux femmes à 48 heures ou encore supprimant toutes les sanctions à l'égard des femmes et des médecins. Si la proposition de loi socialiste est soutenue par des députés libéraux, écologistes, DéFI et PTB, elle n'a toutefois jamais été soumise au vote, ses opposants ayant obtenu trois fois un renvoi du texte au Conseil d'État. Le dernier renvoi date du 15 juillet et entretemps, des négociations en vue de former une majorité Vivaldi ont commencé. L'un des partenaires - le CD&V- en fait une question de gouvernement. Un compromis aurait été atteint entre les sept partis négociateurs pour renvoyer la proposition de loi en commission de la Justice et rouvrir les discussions. "C'est intolérable que les droits des femmes soient pris en otage", dénonce Véronique De Keyser, présidente du CAL, dans une vidéo postée sur le site web du Centre. Elle souligne qu'il "reste des failles" dans la loi de 2018, qui a sorti l'acte du code pénal. Elle juge la dépénalisation de l'avortement insuffisante, avec le maintien des sanctions, et plaide pour l'allongement du délai pour pratiquer l'avortement, qui est fixé à 12 semaines pour l'instant. Ce dernier "reste insuffisant pour toucher tous les cas de toutes les femmes", relevant notamment que plus de 400 femmes partent chaque année pratiquer une IVG aux Pays-Bas car elles ont dépassé le délai légal. S'il s'agit d'une faible proportion de tous les avortements pratiqués - environ 3 à 4% -, "c'est trop parce qu'en général, ces femmes sont les plus vulnérables". Le CAL appelle dès lors à se mobiliser lundi. Des manifestations sont prévues devant les Palais de Justice de Liège, Bruxelles, Mons, Arlon, Namur et Charleroi, de 12h00 à 13h30. (Belga)

Le Centre d'action laïque appelle à manifester devant les Palais de justice du pays lundi 

(Belga) Le Centre d'action laïque (CAL) appelle à la mobilisation devant les Palais de justice du pays à l'occasion de la Journée mondiale du droit à l'avortement lundi. Les manifestants sont invités à venir habillés en servante écarlate, habit inspiré du roman éponyme à succès de Margaret Atwood qui raconte l'histoire d'un régime patriarcal où les femmes sont réduites à de l'esclavage sexuel.

Le choix des Palais de justice pour la mobilisation est "symbolique", souligne le CAL. Il s'agit d'appeler, une fois de plus, à la légalisation complète de l'interruption volontaire de grossesse. Une proposition de loi est examinée par la Chambre depuis un certain temps, étendant à 18 semaines le délai possible pour avoir recours à un avortement, réduisant le délai de réflexion imposé aux femmes à 48 heures ou encore supprimant toutes les sanctions à l'égard des femmes et des médecins. Si la proposition de loi socialiste est soutenue par des députés libéraux, écologistes, DéFI et PTB, elle n'a toutefois jamais été soumise au vote, ses opposants ayant obtenu trois fois un renvoi du texte au Conseil d'État. Le dernier renvoi date du 15 juillet et entretemps, des négociations en vue de former une majorité Vivaldi ont commencé. L'un des partenaires - le CD&V- en fait une question de gouvernement. Un compromis aurait été atteint entre les sept partis négociateurs pour renvoyer la proposition de loi en commission de la Justice et rouvrir les discussions. "C'est intolérable que les droits des femmes soient pris en otage", dénonce Véronique De Keyser, présidente du CAL, dans une vidéo postée sur le site web du Centre. Elle souligne qu'il "reste des failles" dans la loi de 2018, qui a sorti l'acte du code pénal. Elle juge la dépénalisation de l'avortement insuffisante, avec le maintien des sanctions, et plaide pour l'allongement du délai pour pratiquer l'avortement, qui est fixé à 12 semaines pour l'instant. Ce dernier "reste insuffisant pour toucher tous les cas de toutes les femmes", relevant notamment que plus de 400 femmes partent chaque année pratiquer une IVG aux Pays-Bas car elles ont dépassé le délai légal. S'il s'agit d'une faible proportion de tous les avortements pratiqués - environ 3 à 4% -, "c'est trop parce qu'en général, ces femmes sont les plus vulnérables". Le CAL appelle dès lors à se mobiliser lundi. Des manifestations sont prévues devant les Palais de Justice de Liège, Bruxelles, Mons, Arlon, Namur et Charleroi, de 12h00 à 13h30. (Belga)

(26/09/2020 : 12:55)

Rudy Demotte crée la surprise: le socialiste annonce une démission inattendue 

Rudy Demotte a créé la surprise vendredi en annonçant qu'il avait remis le matin même à Paul-Olivier Delannois, maïeur de Tournai, sa lettre de démission en qualité de conseiller communal sur les bancs du PS. L'homme fort du parti socialiste en Wallonie picarde compte à présent se consacrer pleinement à d'autres engagements et de donner plus de temps à sa famille et ses proches, "trop longtemps négligés", confie-t-il à Sudpresse.

"Je tenterai de servir la ville de Tournai de mon mieux par d'autres moyens", ajoute le démissionnaire.

Ancien bourgmestre de Flobecq, Rudy Demotte s'était présenté pour la première fois sur la liste socialiste à Tournai lors des élections en 2012. Ministre de la Santé à cette époque, Rudy Demotte avait récolté 7.461 voix de préférence, son dauphin sur la liste du PS étant Paul-Olivier Delannois (4.138 voix). Lors du scrutin de 2012, la tête de liste du PS avait été battue de 450 voix par Marie-Christine Marghem (MR). Le groupe socialiste ayant emporté le plus de sièges, Rudy Demotte était devenu bourgmestre de Tournai dans une coalition PS-MR. Lors des élections de 2018, Paul-Olivier Delannois (5.700 voix) avait battu Rudy Demotte (4.303 voix) et avait décroché le poste de bourgmestre de la Cité des Cinq clochers.

Refusant de siéger au sein du collège, Rudy Demotte était devenu "simple" conseiller communal. Depuis le 3 décembre 2018, il n'a cependant assisté qu'à 7 des 18 conseils communaux. "Mes absences au conseil, c'est pour laisser les coudées franches à la nouvelle équipe. Je ne veux pas être là dans un rôle de belle-mère", explique-t-il à Sudpresse.

Rudy Demotte ne quittera cependant pas la région puisqu'il devrait prochainement succéder à la Française Martine Aubry à la tête et à la présidence de l'Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai.

Rudy Demotte crée la surprise: le socialiste annonce une démission inattendue 

Rudy Demotte a créé la surprise vendredi en annonçant qu'il avait remis le matin même à Paul-Olivier Delannois, maïeur de Tournai, sa lettre de démission en qualité de conseiller communal sur les bancs du PS. L'homme fort du parti socialiste en Wallonie picarde compte à présent se consacrer pleinement à d'autres engagements et de donner plus de temps à sa famille et ses proches, "trop longtemps négligés", confie-t-il à Sudpresse.

"Je tenterai de servir la ville de Tournai de mon mieux par d'autres moyens", ajoute le démissionnaire.

Ancien bourgmestre de Flobecq, Rudy Demotte s'était présenté pour la première fois sur la liste socialiste à Tournai lors des élections en 2012. Ministre de la Santé à cette époque, Rudy Demotte avait récolté 7.461 voix de préférence, son dauphin sur la liste du PS étant Paul-Olivier Delannois (4.138 voix). Lors du scrutin de 2012, la tête de liste du PS avait été battue de 450 voix par Marie-Christine Marghem (MR). Le groupe socialiste ayant emporté le plus de sièges, Rudy Demotte était devenu bourgmestre de Tournai dans une coalition PS-MR. Lors des élections de 2018, Paul-Olivier Delannois (5.700 voix) avait battu Rudy Demotte (4.303 voix) et avait décroché le poste de bourgmestre de la Cité des Cinq clochers.

Refusant de siéger au sein du collège, Rudy Demotte était devenu "simple" conseiller communal. Depuis le 3 décembre 2018, il n'a cependant assisté qu'à 7 des 18 conseils communaux. "Mes absences au conseil, c'est pour laisser les coudées franches à la nouvelle équipe. Je ne veux pas être là dans un rôle de belle-mère", explique-t-il à Sudpresse.

Rudy Demotte ne quittera cependant pas la région puisqu'il devrait prochainement succéder à la Française Martine Aubry à la tête et à la présidence de l'Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai.

(26/09/2020 : 12:57)

Les suspects du détournement d'un hélicoptère toujours en fuite 

(Belga) Le parquet d'Anvers a requis samedi l'intervention d'un juge d'instruction après le détournement d'un hélicoptère vendredi. Les trois suspects sont toujours en fuite et activement recherchés par la police judiciaire fédérale d'Anvers.

Les suspects ont détourné un hélicoptère stationné à l'aéroport de Deurne, en province anversoise, vendredi après-midi. "Une fois en l'air, la pilote âgée de 36 ans a été menacée à l'aide d'une arme à feu. Elle a été forcée de voler vers la prison de Forest et le quartier des femmes de la prison de Berkendael", a détaillé le porte-parole du parquet d'Anvers. L'hélicoptère a survolé la prison pendant un moment mais n'a pu y atterrir. L'engin s'est ensuite dirigé vers Hélécine, en Brabant wallon. Le trio s'est alors enfui. Les prisons ont été immédiatement contrôlées mais aucun détenu ne manquait à l'appel. L'enquête est dirigée par le parquet d'Anvers, qui a requis la désignation d'un juge d'instruction pour vol avec violence en bande avec l'utilisation d'arme, participation à une organisation criminelle, séquestration et tentative d'évasion. (Belga)

Les suspects du détournement d'un hélicoptère toujours en fuite 

(Belga) Le parquet d'Anvers a requis samedi l'intervention d'un juge d'instruction après le détournement d'un hélicoptère vendredi. Les trois suspects sont toujours en fuite et activement recherchés par la police judiciaire fédérale d'Anvers.

Les suspects ont détourné un hélicoptère stationné à l'aéroport de Deurne, en province anversoise, vendredi après-midi. "Une fois en l'air, la pilote âgée de 36 ans a été menacée à l'aide d'une arme à feu. Elle a été forcée de voler vers la prison de Forest et le quartier des femmes de la prison de Berkendael", a détaillé le porte-parole du parquet d'Anvers. L'hélicoptère a survolé la prison pendant un moment mais n'a pu y atterrir. L'engin s'est ensuite dirigé vers Hélécine, en Brabant wallon. Le trio s'est alors enfui. Les prisons ont été immédiatement contrôlées mais aucun détenu ne manquait à l'appel. L'enquête est dirigée par le parquet d'Anvers, qui a requis la désignation d'un juge d'instruction pour vol avec violence en bande avec l'utilisation d'arme, participation à une organisation criminelle, séquestration et tentative d'évasion. (Belga)

(26/09/2020 : 12:26)

Crash d'avion en Ukraine: 26 morts, panne d'un moteur évoquée 

(Belga) Vingt-six personnes, pour la plupart des élèves d'une école militaire, ont été tuées dans le crash d'un avion de transport militaire qui s'est écrasé vendredi lors d'un vol d'entraînement dans l'est de l'Ukraine, selon un dernier bilan.

"L'Ukraine a perdu 26 de ses fils", a déclaré samedi sur Facebook le président Volodymyr Zelensky en décrétant une journée de deuil national samedi. Le précédent bilan faisait état de 23 morts et deux disparus. Au total, l'avion transportait 27 personnes, sept membres d'équipage et 20 étudiants de l'université nationale de l'aviation de Kharkiv (est). Deux étudiants ont survécu à la catastrophe, mais l'un d'eux, dans un état "extrêmement grave", est décédé samedi matin, selon le ministre de la Santé. Le deuxième blessé souffre d'une commotion cérébrale mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on appris de la clinique militaire qui le soigne. L'avion, un Antonov-26, s'est écrasé vendredi soir lors d'un vol d'entraînement à deux kilomètres de l'aéroport militaire de Tchougouïv, près de Kharkiv. Selon des informations préliminaires, le commandant de l'équipage qui pilotait l'appareil a signalé une panne de l'un des moteurs sept minutes avant le crash et demandé de pouvoir atterrir d'urgence, ont indiqué dans un communiqué les services de sécurité ukrainiens (SBU). Les étudiants n'étaient pas impliqués dans le pilotage, a ajouté le SBU. Le ministre de la Défense Andriï Taran a affirmé que "l'avion a en toute vraisemblance touché le sol avec son aile", selon un communiqué de son ministère. L'appareil avait été construit en 1977 mais pouvait encore effectuer des vols pendant trois ans sans rénovation, a assuré le ministre. La ville de Tchougouïv compte 30.000 habitants et est située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Kharkiv. Elle est également à une centaine de kilomètres à l'ouest de la ligne de front qui sépare les territoires qui sont sous le contrôle du gouvernement ukrainien de ceux qui sont aux mains des séparatistes pro-russes. L'Antonov An-26 est un avion de transport léger conçu en Ukraine à l'époque soviétique. Long de 24 mètres, il peut voler à une vitesse de croisière de 440 km/h. Plusieurs avions militaires se sont écrasés en Ukraine lors de vols d'entraînement ces dernières années. (Belga)

Crash d'avion en Ukraine: 26 morts, panne d'un moteur évoquée 

(Belga) Vingt-six personnes, pour la plupart des élèves d'une école militaire, ont été tuées dans le crash d'un avion de transport militaire qui s'est écrasé vendredi lors d'un vol d'entraînement dans l'est de l'Ukraine, selon un dernier bilan.

"L'Ukraine a perdu 26 de ses fils", a déclaré samedi sur Facebook le président Volodymyr Zelensky en décrétant une journée de deuil national samedi. Le précédent bilan faisait état de 23 morts et deux disparus. Au total, l'avion transportait 27 personnes, sept membres d'équipage et 20 étudiants de l'université nationale de l'aviation de Kharkiv (est). Deux étudiants ont survécu à la catastrophe, mais l'un d'eux, dans un état "extrêmement grave", est décédé samedi matin, selon le ministre de la Santé. Le deuxième blessé souffre d'une commotion cérébrale mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on appris de la clinique militaire qui le soigne. L'avion, un Antonov-26, s'est écrasé vendredi soir lors d'un vol d'entraînement à deux kilomètres de l'aéroport militaire de Tchougouïv, près de Kharkiv. Selon des informations préliminaires, le commandant de l'équipage qui pilotait l'appareil a signalé une panne de l'un des moteurs sept minutes avant le crash et demandé de pouvoir atterrir d'urgence, ont indiqué dans un communiqué les services de sécurité ukrainiens (SBU). Les étudiants n'étaient pas impliqués dans le pilotage, a ajouté le SBU. Le ministre de la Défense Andriï Taran a affirmé que "l'avion a en toute vraisemblance touché le sol avec son aile", selon un communiqué de son ministère. L'appareil avait été construit en 1977 mais pouvait encore effectuer des vols pendant trois ans sans rénovation, a assuré le ministre. La ville de Tchougouïv compte 30.000 habitants et est située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Kharkiv. Elle est également à une centaine de kilomètres à l'ouest de la ligne de front qui sépare les territoires qui sont sous le contrôle du gouvernement ukrainien de ceux qui sont aux mains des séparatistes pro-russes. L'Antonov An-26 est un avion de transport léger conçu en Ukraine à l'époque soviétique. Long de 24 mètres, il peut voler à une vitesse de croisière de 440 km/h. Plusieurs avions militaires se sont écrasés en Ukraine lors de vols d'entraînement ces dernières années. (Belga)

(26/09/2020 : 12:10)

L'automne fait une entrée fracassante avec du vent et de la pluie au menu 

(Belga) Le premier samedi d'automne annonce avec fracas la fin de l'été: la tempête Odette fait rage, amenant avec elle un temps variable, marqué par les averses ou la pluie samedi après-midi, prévoit l'Institut royal météorologique (IRM). Certaines averses pourraient être orageuses. Le thermomètre rappellera également la fin des beaux jours, ne grimpant pas plus haut que 8 degrés en Hautes-Fagnes et 16 degrés ailleurs.

Le vent continuera de souffler, avec des rafales de 50 à 60 km/h encore possibles l'après-midi. C'est surtout à la Côte qu'il faudra s'accrocher, avec des pointes allant jusque 80 km/h. Samedi soir, le temps sera plutôt sec malgré quelques dernières averses, éventuellement orageuses. Mais chassez la pluie, elle revient au galop: d'intenses précipitations toucheront l'ensemble du pays pendant la nuit. Le mercure oscillera entre 7 et 13 degrés, sous un vent qui restera assez fort, avec des rafales de l'ordre de 50 à 60 km/h. A la mer, les rafales pourront même atteindre les 85 km/h, voire un peu plus. Dimanche sera un peu plus réjouissant, même si la journée débutera sous un ciel très nuageux et de la pluie partout. Le nord et le nord-est profiteront toutefois rapidement d'un temps plus sec et la zone de pluie quittera le pays pour la France dans le courant de la matinée. Des éclaircies pointeront même le bout de leur nez dans l'après-midi. Les températures s'adouciront quelque peu, avec 13 à 19 degrés au programme. Le vent continuera de tempêter, avec des rafales de 80 km/h encore à la Côte, avant qu'elles ne diminuent en intensité en cours de journée. (Belga)

L'automne fait une entrée fracassante avec du vent et de la pluie au menu 

(Belga) Le premier samedi d'automne annonce avec fracas la fin de l'été: la tempête Odette fait rage, amenant avec elle un temps variable, marqué par les averses ou la pluie samedi après-midi, prévoit l'Institut royal météorologique (IRM). Certaines averses pourraient être orageuses. Le thermomètre rappellera également la fin des beaux jours, ne grimpant pas plus haut que 8 degrés en Hautes-Fagnes et 16 degrés ailleurs.

Le vent continuera de souffler, avec des rafales de 50 à 60 km/h encore possibles l'après-midi. C'est surtout à la Côte qu'il faudra s'accrocher, avec des pointes allant jusque 80 km/h. Samedi soir, le temps sera plutôt sec malgré quelques dernières averses, éventuellement orageuses. Mais chassez la pluie, elle revient au galop: d'intenses précipitations toucheront l'ensemble du pays pendant la nuit. Le mercure oscillera entre 7 et 13 degrés, sous un vent qui restera assez fort, avec des rafales de l'ordre de 50 à 60 km/h. A la mer, les rafales pourront même atteindre les 85 km/h, voire un peu plus. Dimanche sera un peu plus réjouissant, même si la journée débutera sous un ciel très nuageux et de la pluie partout. Le nord et le nord-est profiteront toutefois rapidement d'un temps plus sec et la zone de pluie quittera le pays pour la France dans le courant de la matinée. Des éclaircies pointeront même le bout de leur nez dans l'après-midi. Les températures s'adouciront quelque peu, avec 13 à 19 degrés au programme. Le vent continuera de tempêter, avec des rafales de 80 km/h encore à la Côte, avant qu'elles ne diminuent en intensité en cours de journée. (Belga)

(26/09/2020 : 12:07)

Les hôpitaux soignaient vendredi 620 patients; 109 lits occupés aux soins intensifs 

(Belga) Les indicateurs de l'évolution de l'épidémie de nouveau coronavirus s'affichent toujours à la hausse samedi, selon les derniers chiffres publiés par Sciensano. L'Institut scientifique de santé publique indique notamment qu'hier/vendredi, 620 lits d'hôpital étaient occupés par des patients atteints du Covid-19, soit une augmentation de 58% en une semaine. Les soins intensifs accueillaient eux 109 malades, contre 78 le vendredi précédent.

La moyenne des admissions à l'hôpital atteint 64,7 par jour entre le 19 et le 25 septembre, en hausse de 56% par rapport aux sept jours précédents. Par ailleurs, vendredi, 55 patients nécessitaient une assistance respiratoire et 8 une oxygénation par membrane extracorporelle (ECMO) qui fournit, outre une aide respiratoire, une assistance cardiaque. Du 16 au 22 septembre, 1.540,7 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été comptabilisées en moyenne chaque jour, un indicateur en hausse de 40%. Sur cette même période, 257.815 tests ont été effectués, soit une moyenne quotidienne de 36.831 tests. La Belgique a détecté depuis le début de l'épidémie 110.976 infections. Du 16 au 22 septembre, 10.785 cas ont été dépistés, soit une incidence sur une semaine de 93,8 infections pour 100.000 habitants. Ce taux d'incidence était de 67,2 pour 100.000 habitants du 9 au 15 septembre et de 36,9 pour 100.000 habitants du 2 au 8 septembre. C'est Bruxelles qui a détecté le plus d'infections, avec 2.353 cas supplémentaires en une semaine. Suivent la province d'Anvers (1.913 cas), de Liège (1.481 cas) et du Hainaut (1.118 cas). Le taux moyen de positivité a lui atteint 4,4%. C'est de nouveau Bruxelles qui affiche la proportion la plus grande de tests positifs (9,5%), suivie de la province de Liège (taux de positivité de 6,4%), du Brabant wallon (6%) et du Hainaut (5%). Le taux de reproduction (Rt), qui évalue la contagiosité du virus, s'établissait à 1,353, ce qui signifie que l'épidémie se renforce. Le Rt était supérieur à 1 dans toutes les provinces. Au total, 9.969 malades ont péri depuis le début de l'épidémie. La moyenne des décès journaliers grimpe à 3,3 entre le 16 et le 22 septembre, en hausse de 21%. (Belga)

Les hôpitaux soignaient vendredi 620 patients; 109 lits occupés aux soins intensifs 

(Belga) Les indicateurs de l'évolution de l'épidémie de nouveau coronavirus s'affichent toujours à la hausse samedi, selon les derniers chiffres publiés par Sciensano. L'Institut scientifique de santé publique indique notamment qu'hier/vendredi, 620 lits d'hôpital étaient occupés par des patients atteints du Covid-19, soit une augmentation de 58% en une semaine. Les soins intensifs accueillaient eux 109 malades, contre 78 le vendredi précédent.

La moyenne des admissions à l'hôpital atteint 64,7 par jour entre le 19 et le 25 septembre, en hausse de 56% par rapport aux sept jours précédents. Par ailleurs, vendredi, 55 patients nécessitaient une assistance respiratoire et 8 une oxygénation par membrane extracorporelle (ECMO) qui fournit, outre une aide respiratoire, une assistance cardiaque. Du 16 au 22 septembre, 1.540,7 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été comptabilisées en moyenne chaque jour, un indicateur en hausse de 40%. Sur cette même période, 257.815 tests ont été effectués, soit une moyenne quotidienne de 36.831 tests. La Belgique a détecté depuis le début de l'épidémie 110.976 infections. Du 16 au 22 septembre, 10.785 cas ont été dépistés, soit une incidence sur une semaine de 93,8 infections pour 100.000 habitants. Ce taux d'incidence était de 67,2 pour 100.000 habitants du 9 au 15 septembre et de 36,9 pour 100.000 habitants du 2 au 8 septembre. C'est Bruxelles qui a détecté le plus d'infections, avec 2.353 cas supplémentaires en une semaine. Suivent la province d'Anvers (1.913 cas), de Liège (1.481 cas) et du Hainaut (1.118 cas). Le taux moyen de positivité a lui atteint 4,4%. C'est de nouveau Bruxelles qui affiche la proportion la plus grande de tests positifs (9,5%), suivie de la province de Liège (taux de positivité de 6,4%), du Brabant wallon (6%) et du Hainaut (5%). Le taux de reproduction (Rt), qui évalue la contagiosité du virus, s'établissait à 1,353, ce qui signifie que l'épidémie se renforce. Le Rt était supérieur à 1 dans toutes les provinces. Au total, 9.969 malades ont péri depuis le début de l'épidémie. La moyenne des décès journaliers grimpe à 3,3 entre le 16 et le 22 septembre, en hausse de 21%. (Belga)

(26/09/2020 : 12:06)

La tempête Odette provoque pas mal de dégâts à la Côte 

(Belga) La tempête Odette, qui fait rage en Belgique depuis vendredi soir, a provoqué pas mal de dégâts au littoral et dans les polders. Des rafales de vent atteignant les 108 km/h ont été mesurées. Les pompiers de la zone 1 (qui couvre la Côte) ont reçu près de 900 appels tandis que ceux de la zone du Westhoek ont été sollicités plus de 300 fois. Trois pompiers ont été blessés lors d'une intervention.

La première tempête automnale provoque des dommages depuis vendredi vers 16h00. Les appels concernent principalement des branches d'arbres rompues, des tuiles soufflées et des panneaux de signalisation tombés. Des routes ont également été obstruées par des arbres qui sont tombés, détaillent les pompiers du Westhoek. Trois pompiers ont été blessés lors d'une intervention à Alveringem. Ils coupaient un arbre déraciné lorsqu'un morceau est soudainement tombé sur eux. Un homme du feu a dû être hospitalisé. Samedi matin, la zone de pompiers du Westhoek comptabilisait déjà 355 interventions, principalement à Coxyde, Nieuport et La Panne. La zone de secours 1, opérationnelle à la Côte, a elle été sollicitée quelque 900 fois depuis vendredi soir, notamment pour des revêtements de toits arrachés ou cabines de plage endommagées. Un travailleur a été grièvement blessé à Middelkerke lorsqu'un mur s'est abattu sur lui. Les pompiers s'attendent à ce que le reste de la journée soit chargé. (Belga)

La tempête Odette provoque pas mal de dégâts à la Côte 

(Belga) La tempête Odette, qui fait rage en Belgique depuis vendredi soir, a provoqué pas mal de dégâts au littoral et dans les polders. Des rafales de vent atteignant les 108 km/h ont été mesurées. Les pompiers de la zone 1 (qui couvre la Côte) ont reçu près de 900 appels tandis que ceux de la zone du Westhoek ont été sollicités plus de 300 fois. Trois pompiers ont été blessés lors d'une intervention.

La première tempête automnale provoque des dommages depuis vendredi vers 16h00. Les appels concernent principalement des branches d'arbres rompues, des tuiles soufflées et des panneaux de signalisation tombés. Des routes ont également été obstruées par des arbres qui sont tombés, détaillent les pompiers du Westhoek. Trois pompiers ont été blessés lors d'une intervention à Alveringem. Ils coupaient un arbre déraciné lorsqu'un morceau est soudainement tombé sur eux. Un homme du feu a dû être hospitalisé. Samedi matin, la zone de pompiers du Westhoek comptabilisait déjà 355 interventions, principalement à Coxyde, Nieuport et La Panne. La zone de secours 1, opérationnelle à la Côte, a elle été sollicitée quelque 900 fois depuis vendredi soir, notamment pour des revêtements de toits arrachés ou cabines de plage endommagées. Un travailleur a été grièvement blessé à Middelkerke lorsqu'un mur s'est abattu sur lui. Les pompiers s'attendent à ce que le reste de la journée soit chargé. (Belga)

(26/09/2020 : 11:29)

Febelfin s'oppose vertement à un service bancaire de base pour les entreprises 

(Belga) La Fédération belge du secteur financier s'oppose vertement samedi, dans un communiqué, à l'instauration d'un service bancaire de base pour les entreprises qui "va totalement à l'encontre de la lutte contre la criminalité financière". La proposition de loi a été approuvée en deuxième lecture en commission de la Chambre. Febelfin appelle les milieux politiques à "assumer leurs responsabilités dans la lutte contre le blanchiment d'argent", en soulignant les efforts fournis par les banques pour détecter et lutter contre la criminalité organisée.

Febelfin plaide pour que les banques puissent toujours refuser des clients ou fermer des comptes en cas de soupçon de blanchiment d'argent. Les "contraindre" à "prester des services en faveur de toutes les entreprises" va à l'encontre de la lutte contre la criminalité financière, estime la fédération du secteur financier. Celle-ci dénonce également un amendement apposé à la proposition de loi qui empêcherait les banques de mettre fin à une relation avec un client sur présomption de fraude de manière immédiate. Un délai de 30 jours devrait être respecté. "Cette procédure est totalement contraire au droit des contrats et à la législation relative à la lutte contre le blanchiment d'argent. Une entreprise pourrait alors continuer à opérer avec son compte pendant une courte période et, le cas échéant, blanchir des fonds", s'offusque Febelfin. Pour la fédération, si le secteur bancaire fournit beaucoup d'efforts pour lutter contre le blanchiment d'argent, les "milieux politiques doivent également assumer leurs responsabilités". Febelfin estime qu'il est "paradoxal de demander aux banques de surveiller étroitement les clients et les transactions pour mettre en évidence des fraudes éventuelles - et de mettre le cas échéant un terme à leurs relations avec ces clients - et de les contraindre dans le même temps à accepter toutes les entreprises comme clientes". "Une loi doit être adoptée dans l'intérêt de la société dans son ensemble et pas seulement dans l'intérêt de quelques secteurs qui n'ont pas encore pleinement adapté leur fonctionnement interne à toutes les exigences d'une bonne gouvernance", lance encore Febelfin. (Belga)

Febelfin s'oppose vertement à un service bancaire de base pour les entreprises 

(Belga) La Fédération belge du secteur financier s'oppose vertement samedi, dans un communiqué, à l'instauration d'un service bancaire de base pour les entreprises qui "va totalement à l'encontre de la lutte contre la criminalité financière". La proposition de loi a été approuvée en deuxième lecture en commission de la Chambre. Febelfin appelle les milieux politiques à "assumer leurs responsabilités dans la lutte contre le blanchiment d'argent", en soulignant les efforts fournis par les banques pour détecter et lutter contre la criminalité organisée.

Febelfin plaide pour que les banques puissent toujours refuser des clients ou fermer des comptes en cas de soupçon de blanchiment d'argent. Les "contraindre" à "prester des services en faveur de toutes les entreprises" va à l'encontre de la lutte contre la criminalité financière, estime la fédération du secteur financier. Celle-ci dénonce également un amendement apposé à la proposition de loi qui empêcherait les banques de mettre fin à une relation avec un client sur présomption de fraude de manière immédiate. Un délai de 30 jours devrait être respecté. "Cette procédure est totalement contraire au droit des contrats et à la législation relative à la lutte contre le blanchiment d'argent. Une entreprise pourrait alors continuer à opérer avec son compte pendant une courte période et, le cas échéant, blanchir des fonds", s'offusque Febelfin. Pour la fédération, si le secteur bancaire fournit beaucoup d'efforts pour lutter contre le blanchiment d'argent, les "milieux politiques doivent également assumer leurs responsabilités". Febelfin estime qu'il est "paradoxal de demander aux banques de surveiller étroitement les clients et les transactions pour mettre en évidence des fraudes éventuelles - et de mettre le cas échéant un terme à leurs relations avec ces clients - et de les contraindre dans le même temps à accepter toutes les entreprises comme clientes". "Une loi doit être adoptée dans l'intérêt de la société dans son ensemble et pas seulement dans l'intérêt de quelques secteurs qui n'ont pas encore pleinement adapté leur fonctionnement interne à toutes les exigences d'une bonne gouvernance", lance encore Febelfin. (Belga)

(26/09/2020 : 11:22)

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: voici les chiffres 

L'Institut scientifique de santé publique indique que 1.540,7 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été comptabilisées en moyenne chaque jour du 16 au 22 septembre. Soit une hausse de 40%. C'est Bruxelles qui a détecté le plus d'infections, avec 2.353 cas supplémentaires en une semaine. Suivent la province d'Anvers (1.913 cas), de Liège (1.481 cas) et du Hainaut (1.118 cas). La Belgique a détecté depuis le début de l'épidémie 110.976 infections. 


 
 

TESTS

Sur cette même période, 257.815 tests ont été effectués, soit une moyenne quotidienne de 36.831 tests. La Belgique a détecté depuis le début de l'épidémie 110.976 infections.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Entre le 19 et le 25 septembre, le taux de reproduction (Rt), qui évalue la contagiosité du virus, s'établissait à 1,353. Ce qui signifie que l'épidémie se renforce. Le Rt était supérieur à 1 dans toutes les provinces.  

Le Rt est une estimation de la contagiosité qui est fonction du comportement humain à un moment précis et des caractéristiques biologiques des agents pathogènes (le virus). Une épidémie devrait se poursuivre si Rt a une valeur > 1 et diminuer si Rt est < 1.

HOSPITALISATIONS

La moyenne des admissions à l'hôpital atteint 64,7 par jour entre le 19 et le 25 septembre, en hausse de 56% par rapport aux sept jours précédents. Vendredi, 620 lits d'hôpital étaient occupés par des patients atteints du Covid-19, soit une augmentation de 58% en une semaine. Les soins intensifs accueillaient eux 109 malades, contre 78 le vendredi précédent. 


 

DÉCÈS

La moyenne des décès journaliers grimpe à 3,3 entre le 16 et le 22 septembre, en hausse de 21%. Au total, 9.969 malades ont péri depuis le début de l'épidémie. 


 

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: voici les chiffres 

L'Institut scientifique de santé publique indique que 1.540,7 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été comptabilisées en moyenne chaque jour du 16 au 22 septembre. Soit une hausse de 40%. C'est Bruxelles qui a détecté le plus d'infections, avec 2.353 cas supplémentaires en une semaine. Suivent la province d'Anvers (1.913 cas), de Liège (1.481 cas) et du Hainaut (1.118 cas). La Belgique a détecté depuis le début de l'épidémie 110.976 infections. 


 
 

TESTS

Sur cette même période, 257.815 tests ont été effectués, soit une moyenne quotidienne de 36.831 tests. La Belgique a détecté depuis le début de l'épidémie 110.976 infections.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Entre le 19 et le 25 septembre, le taux de reproduction (Rt), qui évalue la contagiosité du virus, s'établissait à 1,353. Ce qui signifie que l'épidémie se renforce. Le Rt était supérieur à 1 dans toutes les provinces.  

Le Rt est une estimation de la contagiosité qui est fonction du comportement humain à un moment précis et des caractéristiques biologiques des agents pathogènes (le virus). Une épidémie devrait se poursuivre si Rt a une valeur > 1 et diminuer si Rt est < 1.

HOSPITALISATIONS

La moyenne des admissions à l'hôpital atteint 64,7 par jour entre le 19 et le 25 septembre, en hausse de 56% par rapport aux sept jours précédents. Vendredi, 620 lits d'hôpital étaient occupés par des patients atteints du Covid-19, soit une augmentation de 58% en une semaine. Les soins intensifs accueillaient eux 109 malades, contre 78 le vendredi précédent. 


 

DÉCÈS

La moyenne des décès journaliers grimpe à 3,3 entre le 16 et le 22 septembre, en hausse de 21%. Au total, 9.969 malades ont péri depuis le début de l'épidémie. 


 

(26/09/2020 : 12:21)

Abandon pour Gilles Magnus (Audi) au Nürburgring 

(Belga) Le Belge Gilles Magnus (Audi) a abandonné ce samedi matin dans la Course 2 de la deuxième manche du FIA WTCR au Nürburgring, en Allemagne.

Disputée dans des conditions humides comme la Course 1 de la veille, la Course 2 de la Coupe du Monde des voitures de tourisme disputée sur la Nordschleife du Nürburgring n'a pas souri au jeune pilote anversois. Coupable d'une petite erreur dans un enchaînement, Magnus a percuté le mur de pneus, abandonnant dans le deuxième des trois tours. C'est son premier abandon en quatre courses. La Course 2 a été remportée par le leader du championnat, le Français Yann Erhlacher (Lynk&Co) devant son équipier suédois Thed Björk. L'Argentin Nestor Girolami (Honda) complète le podium. Le FIA WTCR attendra déjà le cap de la mi-championnat lors de la prochaine manche sur le Slovakia Ring, du 10 au 11 octobre. (Belga)

Abandon pour Gilles Magnus (Audi) au Nürburgring 

(Belga) Le Belge Gilles Magnus (Audi) a abandonné ce samedi matin dans la Course 2 de la deuxième manche du FIA WTCR au Nürburgring, en Allemagne.

Disputée dans des conditions humides comme la Course 1 de la veille, la Course 2 de la Coupe du Monde des voitures de tourisme disputée sur la Nordschleife du Nürburgring n'a pas souri au jeune pilote anversois. Coupable d'une petite erreur dans un enchaînement, Magnus a percuté le mur de pneus, abandonnant dans le deuxième des trois tours. C'est son premier abandon en quatre courses. La Course 2 a été remportée par le leader du championnat, le Français Yann Erhlacher (Lynk&Co) devant son équipier suédois Thed Björk. L'Argentin Nestor Girolami (Honda) complète le podium. Le FIA WTCR attendra déjà le cap de la mi-championnat lors de la prochaine manche sur le Slovakia Ring, du 10 au 11 octobre. (Belga)

(26/09/2020 : 10:48)

Risque de salmonelle: Biofresh rappelle des cuisses de poulet 

Biofresh Belgium a décidé de retirer des rayons des cuisses de poulet blanc de la marque Picoreur, indique l'enseigne ce samedi. Le produit pourrait être contaminé par la salmonnelle.

Le retrait de la vente et le rappel du produit auprès des consommateurs a été décidé en concertation avec l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).

Il s'agit de la cuisse de poulet blanc de 250 grammes de la marque Picoreur avec pour date limite de consommation le 1er octobre 2020 (numéro de lot 258001101). Le produit a été vendu entre le 18 et le 24 septembre.

Pour toute information complémentaire, le service consommateurs de Biofresh Belgium est joignable au 015/79.59.39 ou par mail à customer@biofresh.be.

Risque de salmonelle: Biofresh rappelle des cuisses de poulet 

Biofresh Belgium a décidé de retirer des rayons des cuisses de poulet blanc de la marque Picoreur, indique l'enseigne ce samedi. Le produit pourrait être contaminé par la salmonnelle.

Le retrait de la vente et le rappel du produit auprès des consommateurs a été décidé en concertation avec l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).

Il s'agit de la cuisse de poulet blanc de 250 grammes de la marque Picoreur avec pour date limite de consommation le 1er octobre 2020 (numéro de lot 258001101). Le produit a été vendu entre le 18 et le 24 septembre.

Pour toute information complémentaire, le service consommateurs de Biofresh Belgium est joignable au 015/79.59.39 ou par mail à customer@biofresh.be.

(26/09/2020 : 10:46)

Biofresh rappelle des cuisses de poulet, possiblement contaminées par la salmonelle 

(Belga) Biofresh Belgium a décidé de retirer des rayons des cuisses de poulet blanc de la marque Picoreur, indique l'enseigne samedi. Le produit pourrait être contaminé par la salmonelle.

Le retrait de la vente et le rappel du produit auprès des consommateurs a été décidé en concertation avec l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Il s'agit de la cuisse de poulet blanc de 250 grammes de la marque Picoreur avec pour date limite de consommation le 1er octobre 2020 (numéro de lot 258001101). Le produit a été vendu entre le 18 et le 24 septembre. Pour toute information complémentaire, le service consommateurs de Biofresh Belgium est joignable au 015/79.59.39 ou par mail à customer@biofresh.be. (Belga)

Biofresh rappelle des cuisses de poulet, possiblement contaminées par la salmonelle 

(Belga) Biofresh Belgium a décidé de retirer des rayons des cuisses de poulet blanc de la marque Picoreur, indique l'enseigne samedi. Le produit pourrait être contaminé par la salmonelle.

Le retrait de la vente et le rappel du produit auprès des consommateurs a été décidé en concertation avec l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Il s'agit de la cuisse de poulet blanc de 250 grammes de la marque Picoreur avec pour date limite de consommation le 1er octobre 2020 (numéro de lot 258001101). Le produit a été vendu entre le 18 et le 24 septembre. Pour toute information complémentaire, le service consommateurs de Biofresh Belgium est joignable au 015/79.59.39 ou par mail à customer@biofresh.be. (Belga)

(26/09/2020 : 10:12)

Intempéries - Les pompiers mobilisés en Brabant wallon en raison de fortes pluies 

(Belga) Les pompiers se sont mobilisés, samedi dès l'aube, dans différentes localités de la province où les intempéries ont créé des embarras, a-t-on appris auprès de la zone de secours du Brabant wallon.

Les précipitations et les vents parfois violents ont généré, durant la nuit de vendredi à samedi, l'obstruction d'avaloirs ou la présence de branchages sur certaines voiries. Depuis samedi vers 6h30, plusieurs équipes de secouristes sont déployées dans plusieurs communes brabançonnes, dont Genappe, Nivelles, Rebecq, Tubize, Waterloo et Wavre. Il n'y a pas de blessé. (Belga)

Intempéries - Les pompiers mobilisés en Brabant wallon en raison de fortes pluies 

(Belga) Les pompiers se sont mobilisés, samedi dès l'aube, dans différentes localités de la province où les intempéries ont créé des embarras, a-t-on appris auprès de la zone de secours du Brabant wallon.

Les précipitations et les vents parfois violents ont généré, durant la nuit de vendredi à samedi, l'obstruction d'avaloirs ou la présence de branchages sur certaines voiries. Depuis samedi vers 6h30, plusieurs équipes de secouristes sont déployées dans plusieurs communes brabançonnes, dont Genappe, Nivelles, Rebecq, Tubize, Waterloo et Wavre. Il n'y a pas de blessé. (Belga)

(26/09/2020 : 09:55)

Attaque à Paris - La garde à vue du deuxième suspect levée, un autre homme en garde à vue 

(Belga) La garde à vue du deuxième suspect dans l'attaque au hachoir à Paris commise vendredi, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a été levée dans la nuit car cet homme qui se trouvait à proximité du lieu de l'attaque a été mis "hors de cause", a affirmé samedi à l'AFP une source judiciaire.

La garde à vue de ce deuxième suspect a été "levée à 23h30" selon la source judiciaire. Selon une source proche du dossier, son récit qui "consiste à dire qu'il a été témoin, a poursuivi l'auteur et a ensuite été menacé, a été corroboré par l'enquête". Selon la source judiciaire, un "ancien colocataire du principal suspect quand il résidait dans un hôtel social" à Cergy (Val-d'Oise) a été placé à son tour en garde à vue vers 23h00 vendredi. Cela maintient à sept le nombre de gardes à vue en cours samedi matin: tout d'abord, le principal suspect, arrêté par la police place de la Bastille à la mi-journée vendredi, un homme né au Pakistan et âgé de 18 ans. Il était arrivé en France encore mineur il y a trois ans. Ensuite, cinq hommes qui se trouvaient dans l'un des domiciles présumés du principal suspect, à Pantin (Seine-Saint-Denis). Deux domiciles présumés du principal suspect ont en effet été perquisitionnés, celui de Cergy et celui de Pantin. L'attaque, qui a fait deux blessés graves, intervient en plein procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo en janvier 2015. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a été saisi d'une enquête pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste", confiée à la brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). "Manifestement c'est un acte de terrorisme islamiste", a estimé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur France 2, déplorant "une nouvelle attaque sanglante contre notre pays". Depuis la vague d'attentats djihadistes sans précédent amorcée en 2015 en France et qui a fait 258 morts, plusieurs ont été perpétrés à l'arme blanche, notamment à la préfecture de police de Paris en octobre 2019 ou à Romans-sur-Isère (Drôme) en avril dernier. (Belga)

Attaque à Paris - La garde à vue du deuxième suspect levée, un autre homme en garde à vue 

(Belga) La garde à vue du deuxième suspect dans l'attaque au hachoir à Paris commise vendredi, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a été levée dans la nuit car cet homme qui se trouvait à proximité du lieu de l'attaque a été mis "hors de cause", a affirmé samedi à l'AFP une source judiciaire.

La garde à vue de ce deuxième suspect a été "levée à 23h30" selon la source judiciaire. Selon une source proche du dossier, son récit qui "consiste à dire qu'il a été témoin, a poursuivi l'auteur et a ensuite été menacé, a été corroboré par l'enquête". Selon la source judiciaire, un "ancien colocataire du principal suspect quand il résidait dans un hôtel social" à Cergy (Val-d'Oise) a été placé à son tour en garde à vue vers 23h00 vendredi. Cela maintient à sept le nombre de gardes à vue en cours samedi matin: tout d'abord, le principal suspect, arrêté par la police place de la Bastille à la mi-journée vendredi, un homme né au Pakistan et âgé de 18 ans. Il était arrivé en France encore mineur il y a trois ans. Ensuite, cinq hommes qui se trouvaient dans l'un des domiciles présumés du principal suspect, à Pantin (Seine-Saint-Denis). Deux domiciles présumés du principal suspect ont en effet été perquisitionnés, celui de Cergy et celui de Pantin. L'attaque, qui a fait deux blessés graves, intervient en plein procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo en janvier 2015. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a été saisi d'une enquête pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste", confiée à la brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). "Manifestement c'est un acte de terrorisme islamiste", a estimé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur France 2, déplorant "une nouvelle attaque sanglante contre notre pays". Depuis la vague d'attentats djihadistes sans précédent amorcée en 2015 en France et qui a fait 258 morts, plusieurs ont été perpétrés à l'arme blanche, notamment à la préfecture de police de Paris en octobre 2019 ou à Romans-sur-Isère (Drôme) en avril dernier. (Belga)

(26/09/2020 : 09:17)

Meurtre d'un Sud-Coréen: Séoul demande à Pyongyang une enquête plus poussée 

(Belga) Séoul demande à Pyongyang une enquête plus poussée sur les circonstances du meurtre d'un responsable sud-coréen en mer, au lendemain d'excuses exceptionnelles du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

L'homme, un responsable du secteur de la pêche en Corée du Sud, a été abattu mardi par des soldats nord-coréens. C'est la première fois depuis une décennie qu'un civil sud-coréen est tué de cette manière. Kim Jong Un a présenté vendredi des excuses exceptionnelles après ce meurtre "imprévu et honteux", selon Séoul, cherchant ainsi à apaiser son voisin du Sud où ce meurtre a suscité l'indignation. Mais la Corée du Sud a annoncé samedi qu'elle allait réclamer une enquête plus poussée. "Nous avons décidé de demander au Nord de mener une nouvelle enquête et de réclamer une enquête conjointe si nécessaire", a déclaré la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne, dans un communiqué. Elle a ajouté que la Corée du Sud poursuivrait sa propre enquête en raison de "contradictions" dans les versions de l'incident. Les responsables militaires sud-coréens affirment que l'homme a été soumis à un interrogatoire alors qu'il était dans l'eau et qu'il aurait fait part de son désir de faire défection, avant d'être tué sur "ordre d'une autorité supérieure". Ils ajoutent que les gardes-frontières nord-coréens ont ensuite aspergé son corps d'essence et l'ont brûlé, qualifiant cet acte d'"abominable". Pour sa part, Pyongyang a affirmé dans une lettre adressée vendredi à Séoul, contenant les excuses de Kim, que l'homme était "illégalement entré" dans les eaux territoriales de la Corée du Nord et avait refusé de clairement s'identifier. La Corée du Nord a reconnu que dix coups de feu avaient été tirés en direction du responsable, qui n'était plus visible après la fusillade. Les militaires ont alors mis le feu au dispositif de flottaison - qui était couvert de sang - conformément à la règlementation en vigueur alors que le pays est en alerte maximum face au Covid-19, selon la lettre. Les excuses de la Corée du Nord, et tout particulièrement de M. Kim, sont inhabituelles, et ces dernières sont intervenues alors que les relations inter-coréennes sont au point mort, tout comme les négociations sur le nucléaire entre Pyongyang et Washington. Les médias officiels nord-coréens n'ont fait aucune mention de cette lettre d'excuses. (Belga)

Meurtre d'un Sud-Coréen: Séoul demande à Pyongyang une enquête plus poussée 

(Belga) Séoul demande à Pyongyang une enquête plus poussée sur les circonstances du meurtre d'un responsable sud-coréen en mer, au lendemain d'excuses exceptionnelles du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

L'homme, un responsable du secteur de la pêche en Corée du Sud, a été abattu mardi par des soldats nord-coréens. C'est la première fois depuis une décennie qu'un civil sud-coréen est tué de cette manière. Kim Jong Un a présenté vendredi des excuses exceptionnelles après ce meurtre "imprévu et honteux", selon Séoul, cherchant ainsi à apaiser son voisin du Sud où ce meurtre a suscité l'indignation. Mais la Corée du Sud a annoncé samedi qu'elle allait réclamer une enquête plus poussée. "Nous avons décidé de demander au Nord de mener une nouvelle enquête et de réclamer une enquête conjointe si nécessaire", a déclaré la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne, dans un communiqué. Elle a ajouté que la Corée du Sud poursuivrait sa propre enquête en raison de "contradictions" dans les versions de l'incident. Les responsables militaires sud-coréens affirment que l'homme a été soumis à un interrogatoire alors qu'il était dans l'eau et qu'il aurait fait part de son désir de faire défection, avant d'être tué sur "ordre d'une autorité supérieure". Ils ajoutent que les gardes-frontières nord-coréens ont ensuite aspergé son corps d'essence et l'ont brûlé, qualifiant cet acte d'"abominable". Pour sa part, Pyongyang a affirmé dans une lettre adressée vendredi à Séoul, contenant les excuses de Kim, que l'homme était "illégalement entré" dans les eaux territoriales de la Corée du Nord et avait refusé de clairement s'identifier. La Corée du Nord a reconnu que dix coups de feu avaient été tirés en direction du responsable, qui n'était plus visible après la fusillade. Les militaires ont alors mis le feu au dispositif de flottaison - qui était couvert de sang - conformément à la règlementation en vigueur alors que le pays est en alerte maximum face au Covid-19, selon la lettre. Les excuses de la Corée du Nord, et tout particulièrement de M. Kim, sont inhabituelles, et ces dernières sont intervenues alors que les relations inter-coréennes sont au point mort, tout comme les négociations sur le nucléaire entre Pyongyang et Washington. Les médias officiels nord-coréens n'ont fait aucune mention de cette lettre d'excuses. (Belga)

(26/09/2020 : 08:57)

FinCEN Files - Belfius a racheté des millions d'euros d'or sale à une société anversoise 

(Belga) Grâce à un accord avec la banque Belfius, la société anversoise Tony Goetz - condamnée en janvier pour faux en écriture et blanchiment - a mis en place une combine permettant de racheter de l'or volé sans laisser de traces pendant plusieurs années, grâce à des versements uniquement en espèces, relatent Le Soir, De Tijd et Knack samedi.

En 2010, Belfius et Tony Goetz signent un "accord-cadre" qui prévoit que le marchand rachète tout l'or que des particuliers accepteront de lui céder, qu'il le fonde, puis le revende à Belfius. En contrepartie, la banque lui met un compte à disposition sur lequel elle paye le rachat du précieux métal. Mais en janvier 2020, les dirigeants de l'entreprise sont condamnés pour avoir acheté au moins 32.697,47 kilos d'or de manière frauduleuse entre 2010 et 2011. Les enquêteurs sont même arrivés à la conclusion que l'entreprise avait déboursé plus d'un milliard d'euros, exclusivement en liquide, pour racheter cet or. Il apparaît également dans les FinCEN Files qu'une banque américaine a notifié au moins à cinq reprises une série de transactions "suspectes" liées à la société Tony Goetz, notamment pour certains transferts de fonds vers le Suriname. Mais quand la banque américaine, pourtant partenaire commerciale de Belfius, a tenté d'en savoir un peu plus sur la nature des transactions qui lui semblaient louches, l'établissement belge n'a rien voulu communiquer sur son client. Il est pourtant autorisé à partager ce type d'informations, selon plusieurs experts anti-blanchiment. "Belfius aurait-elle dû se rendre compte plus tôt qu'elle participait à un système de blanchiment ? S'est-elle montrée assez vigilante sur l'origine des fonds de son client ? ", s'interroge Le Soir. (Belga)

FinCEN Files - Belfius a racheté des millions d'euros d'or sale à une société anversoise 

(Belga) Grâce à un accord avec la banque Belfius, la société anversoise Tony Goetz - condamnée en janvier pour faux en écriture et blanchiment - a mis en place une combine permettant de racheter de l'or volé sans laisser de traces pendant plusieurs années, grâce à des versements uniquement en espèces, relatent Le Soir, De Tijd et Knack samedi.

En 2010, Belfius et Tony Goetz signent un "accord-cadre" qui prévoit que le marchand rachète tout l'or que des particuliers accepteront de lui céder, qu'il le fonde, puis le revende à Belfius. En contrepartie, la banque lui met un compte à disposition sur lequel elle paye le rachat du précieux métal. Mais en janvier 2020, les dirigeants de l'entreprise sont condamnés pour avoir acheté au moins 32.697,47 kilos d'or de manière frauduleuse entre 2010 et 2011. Les enquêteurs sont même arrivés à la conclusion que l'entreprise avait déboursé plus d'un milliard d'euros, exclusivement en liquide, pour racheter cet or. Il apparaît également dans les FinCEN Files qu'une banque américaine a notifié au moins à cinq reprises une série de transactions "suspectes" liées à la société Tony Goetz, notamment pour certains transferts de fonds vers le Suriname. Mais quand la banque américaine, pourtant partenaire commerciale de Belfius, a tenté d'en savoir un peu plus sur la nature des transactions qui lui semblaient louches, l'établissement belge n'a rien voulu communiquer sur son client. Il est pourtant autorisé à partager ce type d'informations, selon plusieurs experts anti-blanchiment. "Belfius aurait-elle dû se rendre compte plus tôt qu'elle participait à un système de blanchiment ? S'est-elle montrée assez vigilante sur l'origine des fonds de son client ? ", s'interroge Le Soir. (Belga)

(26/09/2020 : 07:20)

25/09/2020 : 12:47